

Le Panier
Laurent Kretz | Orso Media
Le Panier, c’est le podcast qui part à la rencontre des entrepreneurs de l’e-commerce pour (re)cueillir bonnes pratiques et conseils concrets. Toutes les semaines, une conversation spontanée pour parler business, conversion, SEO, Amazon, logistique ou UX design. Incontournable pour quiconque veut se lancer dans la vente en ligne. Fièrement propulsé par COSA.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episodes
Mentioned books

Jan 12, 2021 • 40min
#73 Catch-up Wopilo - Patience, RP et TV : la méthode de Wopilo pour construire sa marque dans le temps
“L’expérience client se joue avant, pendant et jusqu’à deux ou trois ans après l’achat. Donc il faut toujours conserver une proximité avec ses clients.”Dans ce nouveau Catch-Up, Laurent Kretz, revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin qu’il a parcouru depuis son 1er passage dans le podcast il y a plus d’un an.En juillet 2019, dans l’épisode 7 du Panier, Florian Deveaux, Chief Marketing Officer de Wopilo, expliquait toutes les ambitions de cette marque française d’oreiller innovant. Aujourd’hui, j’ai reçu Thomas Hervet, le fondateur de Wopilo, pour faire le point sur la croissance de cette jolie marque. Surtout depuis l’épisode du confinement qui a eu un impact extrêmement positif sur leur business. Plus d’un an après, Wopilo a été élu “Produit de l’année” deux années consécutives, a lancé du linge de lit écoconçu, une couette, une gamme enfant, et a profité de la baisse des prix de la publicité télévisuelle pour assoir sa notoriété. Et ça marche ! Avec presque 4 000 avis clients, ils ont vendu plus de 50 000 produits et ont multiplié leur chiffre d’affaires par trois en 1 an. Rien que ça.Pour nous, il prend le temps de revenir sur les clefs de ce succès et tous les enseignements qu’il a tirés depuis le début. A savoir : # Leurs publicités télé leur ont permis de compenser tout le CA qu’il y avait investi et d’augmenter leur CA durablement de 15 à 20 points. Un vrai bon point pour assoir son image de marque donc. # L’objectif des DNVB n’est plus de se livrer à une course à la croissance mais à une course à la rentabilité. Et pour ça, un élément majeur : répondre à ses clients et améliorer leur expérience avant, pendant et après leur achat. # Les relations-presse demandent du temps mais sont un véritable atout pour acquérir de nouveaux clients.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous à la newsletter.
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Jan 8, 2021 • 1h 12min
#72 - Colizey : Comment relever le challenge complexe des marketplaces spécialisées ?
“Les achats sportifs sont des achats émotionnels. Aujourd’hui la frontière avec la mode est de plus en plus fine.”Maxime Maffini-Scialom, le nouvel invité du Panier, est le cofondateur de Colizey, une marketplace spécialisée dans le sport. Sa particularité ? Elle offre de la visibilité aux marques hyperspécialisées tout en vendant des marques bien plus globales. Lancé en mars 2019, Colizey recense aujourd’hui plus de 120 000 références dans 27 sports différents. Et l’aventure ne fait que commencer. Prochain objectif ? Réaliser 12 millions de chiffres d’affaires annuels dès l’année prochaine.“On aurait peut-être pu comprendre plus vite qu’il est important de choisir ses batailles. Au début on essayait d’intégrer des marchands sur toutes les verticales et au fur et à mesure, on a choisi de se spécialiser un minimum.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur la genèse du projet de Colizey qui entend répondre à une double demande : celle des boutiques physiques qui ont besoin d’une présence digitale et celle des e-commerçants qui cherchent de nouveaux canaux d’acquisition. Maxime explique comment ils sont parvenus à acquérir le soutien de Tony Parker et ont ainsi pu bénéficier de son réseau et de ses compétences sans toutefois l’utiliser comme un “homme sandwich”. Il raconte également l’importance qu’ils donnent à leurs marchands partenaires qui forment la “famille Colisey”. Ils prennent soin de les appeler régulièrement en s’assurant qu’ils n’ont pas de besoins supplémentaires et en répondant à toutes leurs demandes. Enfin, Maxime Maffini-Scialom met en lumière l’importance de Google Shopping dans leur business et se livre sur leurs ambitions pour les années à venir.Merci à Alexis Gouraud pour l’introduction !Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#29 – Shapeheart : Youtube, Amazon et influence : la recette pour optimiser son lancement#68 - ProBikeShop : Oser être un spécialiste et faire 100M€ de CA en 2020 Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter !
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Dec 18, 2020 • 1h 6min
#71 - OPPI : Des jouets en bois pour développer la créativité des enfants
“Dès le début, on a pensé le produit avec une équipe de spécialistes (pédopsychiatres, ergothérapeutes, professeurs d’écoles etc.) avec l’objectif d’aider les enfants au quotidien grâce au jeu.”Bastien Schloupt, le nouvel invité du Panier, est le cofondateur de OPPI, une marque qui développe des jouets éducatifs pour les enfants. Début 2018, Bastien et son frère Hansel ont l’idée de créer des jeux de construction qui favorisent la concentration des enfants. L’objectif ? Détourner les enfants des écrans tout en favorisant leur motricité. Seulement deux ans après le lancement de Piks, OPPI réalise un chiffre d’affaires de 500k euros, soit 25% de plus que ce qu’ils avaient envisagé. Une belle première ! Et l’histoire ne fait que commencer...“Participer à des salons permet de se rendre visible tout en testant son produit auprès du consommateur final.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils racontent toute la genèse du projet : de la création des prototypes des jouets à la confection de la première production. Bastien revient ensuite sur les différents salons et concours auxquels ils ont participé dès le début, pendant leur campagne de crowdfunding. Il met en lumière l’importance des salons pour rendre sa marque visible. Sur les quarante précommandes de jouets effectuées durant leur campagne Kickstarter, plus de la moitié est issue des salons. Peu après la sortie de leur première production, en 2019, ils participent au Concours Lépine et remportent la médaille d’Or. Bastien retrace enfin leur volonté de prendre un virage B2B qui leur permet désormais d’être distribués chez Nature&Découvertes, Cultura, la Fnac, Bonhomme de Bois ou encore Oxybul. Et pour clore cet épisode en beauté, il se confie sur leurs ambitions pour 2021 qui verra naître un tout nouveau jouet et continuera d’assoir la notoriété d’OPPI à l’international. Merci à Jacques Masson de Sodilog d’avoir permis cette rencontre. Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#12 – Lunii : De 0 à 20 millions d’euros en 3 ans, une belle histoire d’hyper-croissance#31 – Morphée : 500 000 € de vente dans les 2 premiers mois#33 – Les Mini Mondes : Comment vendre des jouets sur Linkedin ?#67 - Sodilog : Écueils opérationnels à éviter en scale-up pour rester maître à bord Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter !
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Dec 11, 2020 • 1h 12min
#70 - EPC : Pizza-blidas, comment désacraliser le rituel champagne ?
“On a réalisé des études consommateurs avant de lancer notre marque. On s’est rendu compte qu’il y avait plusieurs barrières à l’achat de champagne aujourd’hui : le côté sacralisé, le côté poussiéreux et le fait qu’on ne sache pas de quoi est fait le champagne.”Camille Jullien et Edouard Roy, les nouveaux invités du Panier, sont deux des trois cofondateurs d’EPC, une startup de champagne qui veut dépoussiérer la tradition autour de ce vin. Lancé il y a tout juste un an, la marque fait preuve d’une communication innovante et désacralise le champagne en le buvant dans des blidas. Et ça plaît ! En à peine 5 mois après leur lancement, ils ont réalisé plus d’un million de chiffre d’affaires et devraient tripler ce chiffre cette année. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que leur projet a séduit Xavier Niel ou Cédric Siré, fondateur de Webédia, qui ont tous deux investi dans le projet à ses débuts. Leur ambition pour les années à venir ? Assoir leur notoriété et proposer de plus en plus de produits à leurs consommateurs.“Aujourd’hui le consommateur veut savoir ce qu’il boit, d’où ça vient etc. EPC s’inscrit dans ce narratif : on a un modèle éthiquement viable qui offre une histoire et une traçabilité totale au consommateur.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils expliquent tout le processus de création d’une marque de champagne. Des entretiens qualitatifs et quantitatifs au test du nom auprès de leurs amis en passant par l’idée d’ajouter une pastille thermosensible sur la bouteille pour indiquer le meilleur moment pour la consommer, rien n’a été laissé au hasard. Camille et Edouard reviennent également sur le choix de leur communication osée et décalée qui modernise notre vision du champagne. Bouteille gravée “Veux-tu être mon ex ?”, photo qui allie champagne et pizza… tout a pour objectif de désacraliser cette marque qui peut être bûe à toutes les occasions. Enfin, ils expliquent leur stratégie de distribution qu’ils ont voulu omnicanale dès le départ pour tester différentes stratégies. Ils ont également parlé d’un ancien épisode du Panier :#28 – Le Petit Ballon : 1,5 millions de bouteilles vendues sans pub Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter !
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Dec 8, 2020 • 41min
#69 Catch-up The Bradery - Multiplier son CA par 10 en un an
“On prend ce que tout le monde fait de mieux pour en faire notre propre cocktail.”Dans ce nouveau Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin qu’il a parcouru depuis son 1er passage dans le podcast il y a bientôt un an.En janvier 2020, dans l’épisode 25 du Panier, Edouard Caraco, cofondateur de The Bradery expliquait comment, alors qu’il avait réalisé un chiffre d'affaires de 1,2 million en 2019, il comptait bien le multiplier par 10 pour célébrer cette nouvelle décennie. Il était ambitieux. Un peu en mode “all in”. Et pourtant… Presqu’un an plus tard, le cofondateur de cette startup qui déstocke, lors de ventes éphémères, les plus grandes marques de luxe, devrait passer la barre des 12 millions de CA (dont 1,5 million seulement en 4h lors d’une vente récente). Et si ça ne suffisait pas, cette start-up “born and raised on Instagram” a aussi vu son nombre d’abonnés Instagram exploser de manière insolente - on parle de 200 000 followers en quelques mois ! Comme il est vraiment sympa, Édouard vous explique en 30 minutes comment lui et son associé ont réussi ce tour de force. Notamment : en se reposant entièrement sur Shopify - chez The Bradery, personne ne sait coder !en continuant d’investir massivement Instagram ;en en réussissant à saisir l’opportunité présentée par le Covid-19 qui leur a permis d’accéder plus rapidement à de plus belles marques ; en liant des contacts avec des influenceuses, dont une certaine Léna Situations (n’en déplaise à Frédéric Beigbeder). Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous à la newsletter.
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Dec 4, 2020 • 1h 9min
#68 - ProBikeShop : Oser être un spécialiste et faire 100M€ de CA en 2020
“Depuis 15 ans, nous nous sommes positionnés comme des spécialistes du vélo s’adressant directement aux pratiquants. Notre objectif est de rendre plus facile l’accès à ces produits de niche.”Landri Ribeiro, le nouvel invité du Panier, est le directeur Marketing and Sales de ProBikeShop, une marketplace spécialisée dédiée aux passionnés de vélo. Créée en 2005, la plateforme revend aujourd’hui plus de 65 000 produits à des passionnés de vélos en France, Belgique, Portugal ou encore en Grèce pour ne citer que ces pays. Rien qu’en 2020, ProBikeShop a réalisé plus de 100 millions de chiffres d’affaires en 2020. Leur objectif pour les années à venir ? Proposer toujours plus de références produits et réussir à vendre de plus en plus de vélos complets. “Je pourrais avoir le plus beau site et les plus beaux triggers CRM dans mes campagnes, sans un bon partenaire logistique je n’aurais pas les mêmes performances finales.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils retracent les débuts de ProBikeShop : de la création du site par Olivier Rochon, passionné de vélo, à son rachat en 2017 par Internetstors. Landri se confie également sur les ambitions de la plateforme qui souhaite rendre l’accès à des produits professionnels simple et rapide tout en continuant à étoffer son catalogue. Il raconte comment ils gèrent, en interne uniquement, toute la logistique pour distribuer les produits mais aussi toute la création visuelle et la rédaction des fiches produits. Il explique ensuite comment ils ont mis en place un trigger marketing pour proposer des campagnes d’emailing toujours plus pertinentes à leurs clients. Enfin, Landri Ribeiro revient sur la manière dont ils s’assurent de la qualité des produits qu’ils distribuent. Grâce à leurs ambassadeurs bêta-testeurs d’une part, grâce à la plateforme Bazaarvoice d’autre part avec toujours l’objectif de satisfaire au maximum leurs millions de clients. Ils ont également parlé d’un ancien épisode du Panier :#21 – Snowleader : User centric, reblochon et 32M€ de CA Mais aussi d’un épisode de Génération Do It Yourself :#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter !
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Nov 27, 2020 • 1h 8min
#67 - Sodilog : Écueils opérationnels à éviter en scale-up pour rester maître à bord
“Parfois, nous jouons presque un rôle de gendarme en rappelant à l’ordre les risques du business à nos clients.”Jacques Masson, le nouvel invité du Panier, est le CEO de Sodilog, une solution qui propose aux entreprises de gérer leur portefeuille client ainsi que toute la logistique d’achat. L’objectif ? Permettre aux entreprises de se concentrer sur leur produit et rien d’autre ! Business familial créé par son père en 1986, Sodilog aide aujourd’hui plus de 60 marques — dont plusieurs sont passées sur Le Panier — et a réalisé plus de 80 millions de Chiffre d’Affaires. On a forcément beaucoup à en apprendre quand on fait du e-commerce.“Le B2B permet du volume, de l’exposition et les distributeurs jouent parfois le rôle de vitrines pour les marques.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur la genèse de Sodilog qui, originellement, a été pensé pour Carrefour qui a finalement arrêté de travailler avec eux au début des années 2000. Depuis, ils ont repensé leur business modèle et proposent désormais un accompagnement unique à leurs différentes marques. Jacques livre également de nombreux conseils pour les marques e-commerce et notamment : # N’allez que dans des comptes où vous êtes certains d’être payés par la suite. Oui, l’inverse arrive (trop) fréquemment. # Vérifiez toujours la solvabilité de votre distributeur. # Participez à des salons. C’est un bon moyen de rencontrer de nouveaux distributeurs. # Le B2C c’est bien, mais le B2B aussi… et il ne faut pas le négliger. En moyenne, Jacques recommande d’être sur un ratio de 80% de B2B et 20% de B2C. # Choisissez bien vos distributeurs ! Des “distributeurs vitrines” comme les Galeries Lafayette peuvent être une bonne plus-value pour votre marque. # Faites toujours attention aux tarifs des douanes et du transport en amont. Renseignez-vous ! # Evitez de faire des accomptes à vos fournisseurs (oui, oui). # Définissez votre coefficient de marge avant même de lancer votre produit. # Restez le “maître à bord” autant que possible. Les levées de fond ne sont pas toujours essentielles (et on a trop tendance à l’oublier).Si vous appliquez toutes ces règles à la lettre, votre business devrait cartonner ! Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#12 – Lunii : De 0 à 20 millions d’euros en 3 ans, une belle histoire d’hyper-croissance#29 – Shapeheart : Youtube, Amazon et influence : la recette pour optimiser son lancement#31 – Morphée : 500 000 € de vente dans les 2 premiers mois#33 – Les Mini Mondes : Comment vendre des jouets sur Linkedin ?#59 Lilie & Koh – Solopreneur : croissance douce et quête de liberté Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter !
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Nov 24, 2020 • 39min
#66 - Catch-up - Shapeheart - CA x 4 et 1500 nouveaux points de vente en 8 mois
“On ne peut pas devenir un expert sur Amazon, Facebook et Google en même temps” Dans Catch Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin qu’il a parcouru depuis son 1er passage dans le podcast.Invité de l’épisode 29 du Panier en février 2020, Michael Weisz, est le co-fondateur de Shapeheart, des accessoires permettant d’utiliser son smartphone quand on est en mouvement, pendant ses séances de running, en vélo, trottinette ou à moto.À l’époque, la marque était présente dans 500 points de ventes, avait déjà vendu plus de 30 000 produits en ligne et réalisé en 2019 entre 300 et 400K€ de CA.En 2020, ils vont passer la barre du 1,2M€ de CA, ont expédié 130 000 produits et sont présents dans 2000 points de vente. BOOM.Découvrez en 30 minutes comment ils ont multiplié leur chiffre d'affaires par 4, leur présence en magasin par 3, et ce malgré le confinement.Michael nous explique comment : Ils ont profité du confinement pour signer des boutiques qu’ils convoitaient depuis 2 ans ;Ils ont pallié l’absence de salons et événements sportifs pour rencontrer et collaborer avec de nouveaux distributeurs ; Ils sont passés sur Vendor Central sur Amazon - ou la plateforme achète du stock et s’assure ensuite de le revendre - avec les avantages et inconvénients que cela comporte.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous à la newsletter.
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Nov 20, 2020 • 57min
#65 - Alibaba : vendre en Asie, ou comment transformer l’acte d’achat en véritable divertissement
“La mission d’Alibaba dans le monde est de faciliter la relation entre les acheteurs et les vendeurs quelle que soit leur situation géographique.”Laura Pho Duc, la nouvelle invitée du Panier, est la directrice marketing et communication d’Alibaba France, la plus grande plateforme de commerce B2B en ligne du monde. Originellement, Alibaba a voulu se positionner sur le “Double 11”, la fête des célibataires en Chine, pour en faire une journée commerciale. Aujourd’hui la plateforme a réussi la prouesse de transformer cette journée en “Global Shipping Festival”, une grande première qui cartonne ! En 2020, cet événement a généré plus de 75 milliards de dollars de vente et plus de 450 marques sont parvenues à vendre pour plus de 15 millions de dollars. Un beau CA quand l’on pense que la vente n’a duré que 10 jours ! “Aujourd’hui le challenge en Chine est d’amener l’utilisateur de son mobile à un point physique et pas l’inverse comme dans les pays occidentaux.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur les chiffres et les marques qui ont marqué cette édition 2020 — comme Cartier qui a vendu un collier à plus de 5 millions de dollars sur l’une des plateformes d’Alibaba. Laura retrace ensuite les différentes tendances internationales (qui ont toujours une longueur d’avance en Chine) comme le Live Stream qui va, selon elle, beaucoup se développer en 2021. Elle explique également comment ils accompagnent les marques françaises en les aidant à se positionner sur le marché chinois. Faire connaître sa marque est une chose, mais il faut également savoir comment s’adresser à cette nouvelle cible culturelle. Laura présente enfin les différentes plateformes et services associés à la plateforme Alibaba à savoir Alimama, AliExpress ou encore AliPay (pour ne citer qu’eux). Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#61 - Jolimoi : Social Selling – comment fédérer une communauté de clients et d’ambassadeurs ? Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter !
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Nov 13, 2020 • 1h 16min
#64 - Les Impertinentes : digitalisation et accélération pour un retailer indépendant ?
“Alors que je gardais de l’argent pour acheter un appartement, mes parents m’ont poussée à investir dans la boutique dont je rêvais. Ils m’ont dit que le retour sur investissement serait plus important et me permettraient ensuite de devenir propriétaire.”Olivia Kharoubi, la nouvelle invitée du Panier, est la fondatrice des Impertinentes, une boutique de prêt-à-porter multimarques. Il y a 6 ans, Olivia a voulu ouvrir une boutique pour habiller toutes ses copines aux styles et aux budgets différents. Fin octobre 2014, elle trouve la boutique parfaite Rue Montorgueil, et Les Impertinentes sont nées ! Deux ans plus tard, elle souhaite se digitaliser et lancer son propre site internet. Aujourd’hui, Olivia compte plus de 1500 références dont 10 à 15 nouvelles sur son site chaque semaine et 2 fois plus en boutique. Son nouvel objectif ? Ouvrir une seconde boutique à Bordeaux et continuer à développer son site autant que possible.“Si je devais me donner un conseil, 6 ans en arrière, ce serait de développer internet plus rapidement et d’investir plus d’argent dedans. Mais de toujours garder ma boutique physique.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur la genèse du projet d’Olivia qui, grâce au soutien de ses proches, a investi dans sa boutique et a surmonté sa timidité pour constituer son premier stock. Ils mettent aussi en lumière la concurrence de ce marché, et les divers obstacles auxquels elle a dû faire face dès le début. Olivia se livre également sur son regret de ne pas avoir développé son site plus tôt et explique comment ses recrutements récents ont été bénéfiques pour ses réseaux sociaux. Enfin, elle détaille la stratégie qu’ils ont mise en place pendant ce deuxième confinement : réduction des frais de port, envoi rapide des commandes, exclusivités sur le site internet, etc. Et pour clore en beauté cet épisode, Olivia Kharoubi nous parle de son passage dans l’émission de M6, Les Reines du Shopping. Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :# Lilie & Koh – Solopreneur : croissance douce et quête de liberté Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter !
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