

Choses à Savoir - Culture générale
Choses à Savoir
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Nov 11, 2021 • 2min
A quoi sert la lumière rouge dans les sous-marins ?
Grâce aux films, la vie à bord d'un sous-marin n'a plus de secrets pour les spectateurs. Ainsi, ils sont habitués à voir s'allumer cette lumière rouge qui nimbe le bâtiment d'un halo lumineux. Mais, au fait, à quoi sert-elle ?Une lumière qui simule la nuitLa lumière rouge qui, à certains moments, baigne l'intérieur du sous-marin, est en fait une lumière inactinique. Il s'agit de ces lumières qu'on allume dans les chambres noires et qui, apportant peu d'éclairage, ne compromettent pas le développement des photos.Le déclenchement de cette lumière est parfois perçu comme un signal devant préparer les membres de l'équipage à un futur combat. Mais son usage réel est plus prosaïque.En effet, cette lumière rouge doit imiter la nuit. De fait, sa longueur d'onde est proche de celle de la luminosité nocturne. L'ensemble du bâtiment et tous les instruments de bord passent à ce mode nuit. Sans cette technique, qui permet de respecter la succession du jour et de l'obscurité, le cycle circadien des sous-mariniers serait perturbé.Responsable de l'alternance entre la veille et le sommeil, ce cycle circadien influence également la tension artérielle ou la pousse des ongles et des cheveux.Grâce à ce subterfuge, les hommes peuvent se reposer et accomplir leur tâche avec plus d'efficacité.La lumière rouge n'éclaire pas que les sous-marinsMême si les sous-marins sont les lieux où l'on s'attend le plus à trouver de la lumière rouge, ils n'en ont pourtant pas l'apanage.Certains bateaux de surface sont également équipés de cette lumière, avec le même objectif que les sous-marins. Mais s'y ajoute une raison supplémentaire : ces navires peuvent naviguer plus discrètement durant la nuit.Enfin, la lumière rouge n'est pas réservée au seul usage des militaires. En mode nuit, certains smartphones ou liseuses diffusent une lumière rouge qui, contrairement à la lumière bleue, n'est pas nocive pour les yeux et favorise l'endormissement.Il existe même de petits appareils conçus tout exprès pour émettre cette lumière rouge. En l'allumant tous les soirs, on glisserait plus vite dans le sommeil. Pour certains, il s'agirait même d'une véritable thérapie. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 10, 2021 • 2min
Quelle est l'origine des châteaux forts ?
Apparus dès le Xe siècle et disséminés sur une bonne partie de l'Europe deux siècles plus tard, les châteaux forts semblent l'apanage du Vieux continent. Et pourtant, leur origine, beaucoup plus lointaine, doit être recherchée en Afrique.Les ancêtres africains des châteaux fortsLe désir de protéger les populations et de défendre les cités au moyen de fortifications remonterait à l'Égypte prédynastique. Ainsi le site de Nekhen date d'environ 6.000 ans. Cette ville, où l'on adorait le dieu faucon Horus, était alors la capitale de la Haute-Égypte.Cependant, la vaste enceinte de briques entourant la ville serait peut-être de construction postérieure et n'aurait pas de vocation militaire.Autre exemple, le site de Bouhen, en Nubie, région dominée par les Égyptiens et correspondant à peu près au Soudan actuel. Au second millénaire avant notre ère, à l'époque de la XIIe dynastie, la cité prend de l'ampleur et se dote d'une impressionnante fortification, composée de douves et d'une double muraille crénelée. La cité prend ainsi des allures de ville retranchée.Bien avant notre Moyen-Âge, on retrouve également des forteresses évoquant les châteaux forts dans le royaume d'Axoum, en Éthiopie, ou chez les peuples appartenant à la civilisation du Zimbabwe.Un lieu de défense et de résidenceLes Maures, qui, à partir du VIIIe siècle, envahissent la péninsule ibérique, la Sicile et le sud de la France, érigent des forteresses qui ont pu également inspirer les bâtisseurs de nos châteaux forts.En suivant sans doute ce modèle architectural, des forteresses en pierre ont été peu à peu érigées, à partir du IXe siècle, dans tout l'Empire carolingien. Elles ont succédé aux "mottes castrales" du haut Moyen-Âge, tours en bois entourées de palissades et construites sur un tertre.C'est à partir du XIIe siècle que le château fort revêt sa forme et sa fonction définitives. C'est d'abord un ensemble défensif, muni de remparts, d'une herse et d'un pont-levis.Mais c'est aussi le lieu de résidence d'un seigneur, qui vit dans le donjon et, depuis son château, exerce son autorité sur un territoire qui reçoit précisément le nom de châtellenie. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 9, 2021 • 2min
Pourquoi Louis XVI fut-il décapité deux fois ?
On sait que l'infortuné Louis XVI fut guillotiné le 21 janvier 1793. Mais on ignore souvent que pareille mésaventure est arrivée à une statue à l'effigie du roi.Un terrible hiverPour comprendre cette première "décapitation" de Louis XVI, il faut d'abord évoquer l'hiver 1783-1784. Comme d'autres avant lui, il fut en effet très rude.Frappant surtout le nord de la France, cette rigueur hivernale ne débute pas avant la fin du mois de décembre 1783 et se poursuit durant environ deux mois. À Paris, la température baisse jusqu'à moins 19,1 °C le 30 décembre 1783.On relève 60 cm de neige dans les rues de la capitale, qui subit des gelées durant près de 70 jours consécutifs. La population grelotte et les pauvres meurent de froid dans leurs galetas mal chauffés.Ému par cette détresse, Louis XVI décide de remettre en vigueur des textes donnant au Grand Bureau des pauvres, chargé de secourir les indigents, le droit de prélever une taxe spéciale sur les riches.Une statue qui perd sa têteAverti de cette mesure, le peuple laisse éclater sa joie. Pour remercier le roi, il bâtit, avec la neige envahissant les rues de Paris, une statue à l'effigie du monarque.Elle est érigée sur le Pont-Neuf, en face de celle d'Henri IV, un autre souverain apprécié par le peuple. Il s'agit d'une construction monumentale qui, d'après les témoignages de l'époque, s'élevait au-dessus du deuxième étage des maisons.Toutes les sources soulignent la parfaite ressemblance du visage, ceint d'une couronne de fleurs, avec celui du monarque. Cette statue de neige devient une véritable attraction, qui attire chaque jour une foule de curieux.Mais, succédant au froid terrible qui régnait dans Paris depuis la fin décembre, le redoux s'annonce dès la fin du mois de janvier. Et il est fatal à la tête du roi, dont la base commence à s'amenuiser, sous l'effet de la fonte de la neige, avant de choir sur le sol.Ou cette chute survient le 21 janvier 1784, soit 9 ans jour pour jour avant l'exécution de Louis XVI. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 8, 2021 • 2min
Peut-on dire une “après-midi” et “pécunier” ?
Dans la langue française, le genre ou l'orthographe de certains mots font hésiter plus d'un usager. C'est le cas, entre bien d'autre termes, des mots "après-midi" et "pécunier".Quel est le genre du mot "après-midi" ?Dans l'usage courant, il semble que le genre masculin soit le plus souvent utilisé. On dira donc plus volontiers :"un bon après-midi". Par contre, les écrivains emploient l'un ou l'autre genre.Les dictionnaires ne tranchent pas plus la question, laissant aux usagers le choix d'utiliser le mot au masculin ou au féminin.Gardienne de la langue de Molière, L'Académie française a fini par donner son avis. Dans la 9e édition de son dictionnaire, dont le 4e tome a paru en 2011, l'illustre compagnie précise en effet qu'il est préférable d'employer le mot "après-midi" au masculin.Et ce pour deux raisons. La première est que ce genre est le plus employé dans la vie courante. Ensuite, les académiciens ont considéré que, le mot "midi" étant masculin, il était logique que le composé "après-midi" le fût aussi.Peut-on dire "pécunier" ?Certaines personnes emploient parfois le mot "pécunier", au lieu de "pécuniaire", pour parler de quelque chose en relation avec l'argent. Ils utilisent ce terme en pensant qu'il est le masculin du mot "pécuniaire". Ils pensent sans doute à des mots comme "financier" ou "séculier", qui donnent pourtant "financière" ou "séculière" au féminin.En fait, le mot "pécunier" est incorrect. C'est un barbarisme, comme disent les grammairiens. En effet, "pécuniaire" s'emploie aussi bien au masculin qu'au féminin, sans pour autant que sa forme change.On dira donc aussi bien un avantage "pécuniaire" qu'une aide "pécuniaire". En grammaire, ce type d'adjectif porte le nom d'"épicène", ce qui signifie que sa forme ne change pas selon le genre.Il est assez surprenant que le mot "pécuniaire" soit affublé d'un masculin fictif. En effet, les locuteurs ne réagissent pas de la même manière devant des mots comme "judiciaire", "auxiliaire" ou "stagiaire".En effet, il ne viendrait à l'idée de personne d'écrire un tribunal "judicier" ou un bataillon "auxilier". Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 7, 2021 • 2min
Qui choisit le nom des tempêtes ?
Chaque année, des tempêtes et des ouragans frappent des régions du monde. Pour les identifier de façon plus commode, ces phénomènes climatiques portent des prénoms. Mais, au fait, qui décide de ces appellations et comment sont-elles choisies ?Les organismes chargés de baptiser les tempêtesPlusieurs organismes se chargent du choix des prénoms qualifiant les tempêtes. En Europe, il s'agit du service météorologique de l'université libre de Berlin. Elle désigne les tempêtes par des prénoms depuis 1954. D'ailleurs, elle baptise aussi les dépressions et les anticyclones de la même façon.Cette besogne est dévolue à l'Organisation météorologique mondiale (OMM) pour le reste du monde. Elle délègue cette tâche à cinq organismes régionaux.Ceci étant, l'OMM ne désigne un phénomène climatique par un prénom que s'il dépasse une certaine ampleur. Ainsi, pour mériter ce privilège, une tempête doit être accompagnée de pluies diluviennes et de bourrasques dépassant 119 km/h.Le choix des prénomsLes organismes chargés de baptiser les tempêtes établissent plusieurs listes. En principe, chacune est composée de 21 prénoms, classés par ordre alphabétique.Ces listes contiennent autant de prénoms féminins que masculins. Jusqu'en 1979, l'OMM n'utilisait que des prénoms féminins. Depuis lors, elle a mis fin à cette pratique, jugée sexiste.En principe, les prénoms sont réutilisés. Ainsi, le prénom Cindy, choisi pour désigner une tempête en 2017, devrait être employé à nouveau en 2023. Sauf dans un cas cependant.En effet, les prénoms ayant servi à désigner des tempêtes particulièrement destructrices sont retirés des listes. C'est le cas du prénom Katrina, associé au terrible ouragan qui, en 2005, a ravagé les côtes de la Louisiane.En Europe, il est possible, en payant une certaine somme, de donner son nom à un phénomène climatique. Ainsi une dépression "coûte" un peu moins de 200 euros, contre environ 300 euros pour un anticyclone. Ce programme, nommé "adopt a vortex", existe depuis 2002.Enfin, les prénoms sont également choisis en fonction des régions que la tempête doit toucher. Ainsi, un typhon devant s'abattre sur le Japon portera de préférence un prénom local, plus facile à mémoriser par les habitants. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 4, 2021 • 2min
Quelle est la différence entre Tsiganes, Roms, gitans et gens du voyage ?
Le langage est parfois hésitant pour désigner certaines populations, créant ainsi une confusion regrettable. C'est le cas pour les Tsiganes, que beaucoup distinguent mal des Roms, des gitans ou encore des gens du voyage.Tsiganes et Roms : un même peuple"Tsigane" et "Rom" sont deux noms génériques, qui désignent en fait le même peuple. Le premier est utilisé par des observateurs extérieurs pour désigner ce peuple, alors que le second est d'usage interne. En effet, les "Roms" se désignent eux-mêmes ainsi. Ils n'apprécient guère le terme de "Tsigane", qu'ils trouvent plutôt péjoratif.Ce peuple serait issu d'une région du nord-Ouest de l'Inde, où il aurait vécu jusqu'au XIe siècle. Il aurait ensuite émigré vers l'Europe et l'Amérique. Avec ses 10 à 12 millions de personnes, le peuple tsigane ou rom représente la plus importante minorité européenne.Certains pays européens, comme la Roumanie et la Bulgarie, en accueillent environ la moitié.En fonction du lieu où ils sont installés, les Tsiganes sont souvent connus sont d'autres noms. On parle ainsi de "manouches" pour les Tsiganes d'Europe de l'Ouest ou de "bohémiens" pour ceux d'Europe centrale.Les gitans sont des TsiganesLe nom "gitan" est souvent utilisé, notamment en France. Comme les manouches ou les bohémiens, les gitans font bien partie du peuple tsigane ou rom. Comme lui, il serait originaire du nord-ouest de l'Inde.Ils auraient ensuite émigré en Grèce, puis dans des pays d'Europe comme l'Espagne ou la France, où on les trouve, surtout au sud, dès le Moyen-Âge.Les "gens du voyage" : une appellation administrative"Gens du voyage" est un terme administratif, utilisé par les autorités françaises. Depuis une loi de janvier 1969, il désigne les personnes vivant plus de six mois par ans dans un domicile mobile terrestre, le plus souvent une caravane.Exerçant souvent les métiers de forains ou de saisonniers, ils seraient environ 400.000 sur le territoire national. La quasi totalité d'entre eux possèdent la nationalité française.Les Tsiganes n'entrent pas dans cette catégorie des gens du voyage, car la plupart sont aujourd'hui sédentarisés. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 3, 2021 • 2min
Les animaux sont-ils doués d'empathie ?
Capacité de se mettre à la place des autres, et d'en comprendre les émotions, l'empathie semblait un sentiment réservé à l'espèce humaine. Or, nombre d'études montrent que les animaux semblent en être doués eux aussi.Des animaux attentifs aux autresLes nombreuses recherches des éthologues abondent d'exemples d'animaux empathiques. Parfois, cette empathie n'est qu'une sorte de contagion émotionnelle, qui joue un rôle protecteur pour l'espèce.Ainsi, quand un poisson ressent un danger et change de direction, tous ses congénères le suivent. D'autres exemples témoignent d'une solidarité qui, chez les animaux sociaux, est synonyme de survie.On peut citer le cas de singes léchant les plaies d'un des leurs blessé par un fauve, ou ralentissant leur marche pour permette à des animaux malades de suivre le groupe.Mais certains animaux ont des comportements dans lesquels ils ne semblent rien avoir à gagner. On a ainsi vu un singe désigner un jeton qui lui vaut de la nourriture, mais en promet aussi à un congénère, plutôt qu'un autre qui réservait ces friandises à lui seul.On a le sentiment d'avoir affaire, dans ce ce cas, à ce qu'il faut bien appeler un comportement "altruiste".L'évolution du cerveauPlusieurs explications ont été avancées pour rendre compte de cette empathie animale. Les scientifiques ont d'abord rappelé le rôle des "neurones miroirs". Ces cellules cérébrales permettraient aux animaux, mais aussi aux hommes, d'imiter certaines attitudes lorsqu'ils les voient chez un congénère.D'autres spécialistes cherchent une explication à l'apparition de l'empathie dans l'évolution du cerveau. Ce serait au moment où certains reptiles deviendraient des mammifères que le cerveau serait davantage le siège des émotions, parmi lesquelles l'empathie.Elle se serait d'ailleurs très vite manifestée dans l'attitude des mères par rapport à leurs petits. En effet, les mammifères en prendraient davantage soin et seraient plus sensibles aux signaux manifestant leur détresse. Une telle attitude, davantage tournée vers les autres, aurait surtout pour but d'assurer la survie des jeunes, et donc celle de l'espèce.Mais ce comportement se manifeste aussi chez d'autres animaux, comme les poules, très attentives aux manifestations de désarroi de leurs poussins. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 2, 2021 • 2min
Quel est le “triangle des Bermudes” français ?
On connaît le triangle des Bermudes dans lequel, selon certains, bien des avions viendraient s'abîmer de façon inexplicable. Mais on sait moins que la France possèderait une région tout aussi fatale aux aéronefs, le triangle de la Burle.De nombreux accidents aériensCette zone serait située entre le mont Mézenc, en Ardèche, le Puy-en-Velay, chef-lieu de la Haute-Loire, et le massif du Pilat, dans les Cévennes. Depuis 1943, date du premier accident aérien de la série, jusque dans les années 1990, de nombreux crashs se seraient produits dans ce secteur, qui forme une sorte de triangle.Certains recensent trente accidents environ, d'autres une quarantaine. Ainsi, en novembre 1943, un bombardier anglais devant parachuter des résistants s'écrase dans la zone. En 1948, Kathleen Kennedy, sœur du futur président américain, trouve la mort dans le crash de son avion, tombé lui aussi dans le triangle de la Burle.D'autres avions, militaires ou cils, s'écraseront encore dans la région. De quoi alimenter sa réputation de lieu maudit.Ovnis ou mauvais temps ?Pour certains, ces catastrophes aériennes ne relèvent pas d'explications rationnelles. Ils soulignent d'abord la fréquence inhabituelle des crashs dans une région peu étendue.Ils attirent aussi l'attention sur les faits étranges qui les auraient accompagnés. En effet, plusieurs personnes auraient aperçu de curieuses lueurs roses dans le ciel, juste avant qu'un accident ne se produise.Par ailleurs, les sauveteurs intervenus sur le lieu d'un accident aérien, survenu le 21 janvier 1971, retrouvent 22 corps alors que l'avion ne transportait que 21 passagers. Enfin, les débris de certains avions, écrasés au sol, n'ont jamais été retrouvés.Alors on évoque l'action des Ovnis, des légendes locales centrées sur une table d'or ou encore l'attraction magnétique.D'autres préfèrent s'en tenir à des explications plus naturelles. Le mauvais a sans doute joué un rôle déterminant dans ces accidents. En effet, la région est souvent balayée par un vent très violent, la burle, qui a donné son nom à ce triangle des Bermudes français.Capable de geler les sondes des appareils ou de brouiller les repères des pilotes, il pourrait être à l'origine des accidents. Des erreurs humaines ou des défaillances techniques ne sont pas non plus à exclure. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 1, 2021 • 2min
Pourquoi les casinos se trouvent-ils souvent au bord de l'eau ?
Toutes les villes, tant s'en faut, ne peuvent pas se prévaloir d'un casino sur leur territoire. On les trouve surtout dans des cités installées au bord de l'eau, qu'il s'agisse de la mer ou d'un lac. Comment expliquer cette répartition inégale des casinos sur le territoire français ?Seules certaines villes ont droit à des casinosPour comprendre cette situation, il faut remonter au règne de Napoléon. L'Empereur voulait réglementer la pratiques des jeux d'argent, auxquels on pouvait s'adonner dans nombre de tripots clandestins.Aussi décide-t-il de créer, en 1806, un établissement qui aurait l'exclusivité de ces jeux de hasard. C'est donc à cette occasion que s'ouvre la première salle de casino. Napoléon pensait faire d'une pierre deux coups : lutter contre les jeux clandestins et offrir à l'État une nouvelle source de revenus.Mais cette loi de 1806 ne permet pas aux exploitants de casinos de les ouvrir partout où ils le souhaitent. En effet, seules les villes thermales et balnéaires peuvent prévoir un tel établissement.Une liste qui s'allongeUn siècle plus tard, en 1907, une nouvelle loi étend un peu la localisation des casinos. Ils doivent toujours se situer de préférence au bord de l'eau, puisque la première catégorie de ville autorisée à les accueillir est composée des "stations balnéaires".La présence de la mer, qui attire une clientèle aisée, est donc jugée opportune pour l'accueil de ces établissements. Mais les "stations thermales", autres villes jugées aptes à recevoir des casinos, sont elles-mêmes souvent situées près d'un lac.Mais la loi de 1907 agrandit un peu le périmètre. En effet, les stations "climatiques" s'ajoutent à la liste des villes pouvant s'enorgueillir de la présence d'un casino. Il s'agit de stations de montagne, dont le climat peut être bénéfique aux personnes qui les fréquentent.Le casino peut encore s'installer dans une station touristique, à condition qu'elle respecte des critères très précis. Pour avoir le droit d'installer un casino, la cité doit être la ville principale d'un ensemble urbain de plus de 500.000 habitants et contribuant pour plus de 40 % à l'essor d'un lieu culturel. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 31, 2021 • 2min
Pourquoi McDonald's a frôlé la banqueroute en 1984 ?
Les tensions entre les États-Unis et l'URSS s'aggravant au début des années 1980, les Soviétiques décident que leurs athlètes n'assisteront pas aux Jeux Olympiques, qui doivent se tenir à Los Angeles en 1984. Une décision qui ne fait pas l'affaire des dirigeants de McDonald's.Une vaste opération de marketingLes Jeux Olympiques ne sont pas seulement une bonne nouvelle pour les sportifs, qui espèrent assister à des performances de haut niveau. Comptant sur un afflux de nouveaux clients, les commerçants se frottent eux aussi les mains.C'est le cas des responsables de McDonald's. Dans la perspective des Jeux Olympiques de 1984, qui doivent avoir lieu à Los Angeles, ils lancent une vaste opération commerciale.Ils décident en effet de donner à leurs clients des cartes correspondant à des épreuves de la compétition. Si les athlètes américains décrochent une médaille, le client n'a plus qu'à présenter sa carte dans un restaurant du groupe.En échange, ils auront droit à un Big Mac, le fameux hamburger de McDonald's, si les sportifs américains ont remporté une médaille d'or. S'il s'agit de médailles d'argent ou de bronze, le client se verra offrir des frites ou un soda.Un nombre imprévu de médaillesAu début de la décennie 1980, la guerre froide n'est pas terminée. Les relations entre les Soviétiques et les Américains ne cessent de se dégrader. Parmi les événements qui ont favorisé ces crispations, on peut noter l'invasion de l'Afghanistan par les Soviétiques, en 1979, ou le déploiement de missiles nucléaires en Europe par les deux puissances.Cette situation conduit l'URSS, en 1984, à boycotter les Jeux de Los Angeles. Dans la foulée, d'autres pays lui emboîtent le pas. En tout, ce sont 15 nations qui seront absentes de la compétition.Cette nouvelle atterre les responsables de McDonald's. En faisant leurs calculs par rapport aux résultats des Jeux de Montréal, en 1976, où les Américains avaient remporté 94 médailles, ils pensaient rentrer largement dans leurs frais.Mais, débarrassés de la redoutable concurrence russe, les Américains décrochent 174 médailles. De quoi mettre McDonald's au bord de la faillite. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


