

Choses à Savoir - Culture générale
Choses à Savoir
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Oct 28, 2021 • 2min
Pourquoi avons-nous des ongles ?
On le sait, la nature ne laisse rien au hasard. C'est ainsi que les ongles, comme les autres parties et organes du corps, ont leur utilité.Les ongles ont d'abord été une arme et un outilCes petits éléments durs, qui terminent doigts et orteils, s'enracinent sous la peau et sont fabriqués à partir de cellules de kératine. Les animaux, comme certains primates ou mammifères, en possèdent aussi, sous la forme de griffes, de sabots ou même de ornes.Les ongles, qu'ils avaient plus développés, ont d'abord servi d'armes aux hommes de la Préhistoire. Ils les utilisaient sans doute aussi comme un outil, pour creuser le sol ou gratter la peau d'un fruit.Il se peut également que leurs ongles les aient aidés à grimper aux arbres, en cas de danger par exemple.D'autres fonctions aujourd'huiDe nos jours, les hommes n'utilisent plus guère leurs ongles pour se défendre et encore moins pour fouir le sol.Mais ils n'en sont pas pour autant inutiles. En effet, ils protègent l'extrémité des doigts des chocs et des agressions extérieures. Et en cas de fracture de la dernière phalange, l'ongle, qui s'y arrime, peut l'empêcher de trop bouger. En d'autres termes, il lui sert d'attelle naturelle.Par sa présence, l'ongle tend également à durcir la peau du bout des doigts. Ce qui nous permet de saisir et de manier avec plus de facilité de menus objets. la présence des ongles n'est d'ailleurs pas étrangère à la plus grande sensibilité de cette partie des doigts.Les ongles ont une autre utilité : ils sont un bon indicateur de notre état de santé. En effet, si les ongles se cassent ou deviennent trop mous, par exemple, le médecin y verra des signes avant-coureurs de certaines carences ou d'un manque d'hydratation.Pour peu qu'ils soient assez longs, les ongles peuvent encore nous servir d'outils, pour retirer une épine du doigt par exemple.Enfin, ces ongles peuvent devenir un instrument de séduction. Pour les embellir, on les peint de vernis colorés ou on les livre aux soins de la manucure. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 27, 2021 • 2min
Pourquoi la Lettre à Elise de Beethoven devrait-elle s'appeler autrement ?
Parmi les morceaux composés pour le piano, "La lettre à Élise", de Beethoven, est sans doute l'un des plus connus. En effet, les débutants s'y exercent souvent. Et pourtant, il semble que cette pièce ne porte pas le bon prénom.Une œuvre sans doute composée pour Thérèse MalfatiBeethoven compose ce morceau en 1810. Il l'intitule "Bagatelle en la mineur". Aucune Élise n'est donc mentionnée dans le titre de l'œuvre.Le musicien a bien composé cette "bagatelle" pour une femme, mais elle ne s'appelait pas Élise. Elle se nommait en fait Thérèse Malfati von Rohrenbach zu Dezza. Fille d'un commerçant viennois, elle joue du piano et compose même à ses moments perdus.Beethoven se prend d'une violente passion pour Thérèse. Il lui écrit, la fréquente assidûment et l'encourage à cultiver son talent de musicienne. En 1810, il se décide à la demander en mariage.Mais le père de la belle Thérèse refuse. C'est une immense déception pour le musicien, qui n'avait guère de chance avec les femmes.La plupart des musicologues pensent que "La lettre à Élise" fut composée pour Thérèse Malfati. L'une des raisons est qu'on en trouva la partition dans ses papiers personnels.Un titre effacéMais alors, pourquoi cette pièce est-elle connue sous le nom de "Lettre à Élise ? Le responsable de cette méprise est sans doute le musicologue Ludwig Nohl. C'est lui qui, en 1865, met la main sur la partition de la "Bagatelle en la mineur".Mais le document est en mauvais état. Nohl ne parvient pas à en lire le titre, dont il ne distingue qu'un mot, "für" ("pour" en français) et les deux dernières lettre, "SE", de ce qu'il imagine être un prénom.Il décide, pour des raisons qu'on ne connaît pas, que ce sera "Élise". La pièce paraît donc, en 1867, sous le titre "La lettre à Élise".L'hypothèse selon laquelle l'œuvre aurait été dédiée à la soprano Elizabeth Röckel, dont l'un des prénoms est précisément Élise, a également été évoquée. Certains ont aussi pensé à l'une des élèves de Beethoven, la comtesse Thérèse de Brunswick. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 26, 2021 • 2min
Pourquoi les téléphones sont-ils tous étanches au Japon ?
Les fabricants ne cessent de perfectionner leurs téléphones portables et d'étendre le nombre de leurs fonctionnalités. Mais l'une d'elles est particulièrement appréciée au Japon : l'étanchéité. La raison tient aux habitudes des jeunes Japonaises.Téléphoner sous la doucheBien des utilisateurs demandent à leur smartphone d'être solide, de faire de belles photos ou d'avoir une bonne autonomie. Mais, au Japon, on sera surtout attentif à l'étanchéité de l'appareil.En fait, ce sont surtout les jeunes Japonaises qui sont sensibles à cette caractéristique. Et pour une raison bien simple. En effet, ces demoiselles, qui ne peuvent pas se séparer de leurs portables, les emportent avec elles sous la douche.C'est pourquoi la quasi totalité des smartphones vendus au Japon sont étanches. Et les Japonais y sont habitués depuis longtemps, puisque le premier téléphone résistant à l'eau date de 2005.Les smartphones fabriqués aujourd'hui seraient capables de résister à une immersion de plus d'une heure dans l'eau. Et si on récupérait certains modèles à 30 mètres de profondeur, ils seraient encore en état de marche.Un tiers des dommages causés par l'eauIl semblerait que cette utilisation du portable soit moins répandue dans les autres pays. C'est pourquoi certains fabricants ne proposent toujours pas de smartphones étanches, préférant développer d'autres fonctionnalités.Ce faisant, ils savent qu'ils se ferment à la clientèle japonaise. En effet, un téléphone non étanche aurait le plus grand mal à se vendre dans ce pays. Aussi d'autres marques rendent-elles leurs téléphones résistants à l'eau, dans le but de séduire les jeunes Japonaises.Ce n'est d'ailleurs pas seulement un caprice de leur part. En effet, dans un tiers des cas, l'eau serait responsable des dommages subis par les portables. De fait, les occasions de l'endommager ainsi ne manquent pas.On peut le mouiller par inadvertance en se lavant les mains. Et il arrive que les utilisateurs qui ne peuvent vraiment pas se passer de leur smartphone le fassent tomber dans les toilettes.Sans parler, bien sûr, de ceux qui prennent leur bain en téléphonant. Mais, nous l'avons vu, c'est une habitude plutôt réservée aux jeunes Nippones. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 25, 2021 • 2min
Pourquoi la Chine a-t-elle voulu mettre fin aux “Quatre Vieilleries” ?
Durant la "révolution culturelle", qui dura dix ans, de 1966 à 1976, Mao Zedong s'est mis en tête d'éradiquer le passé. Secondé par les fidèles gardes rouges, le parti communiste a donc ordonné de mettre fin aux "Quatre Vieilleries".Un passé condamnéLa révolution culturelle devait permettre à Mao de consolider son pouvoir en s'attaquant aux catégories sociales qui lui faisaient de l'ombre. Il a ainsi lancé des jeunes fanatisés, devenus des "gardes rouges", contre les fonctionnaires, les propriétaires fonciers ou encore les paysans aisés.Parce que beaucoup d'entre eux restaient attachés à la culture traditionnelle, et en retiraient du prestige, le dirigeant chinois commanda à ses gardes rouges d'abattre ce qu'on appela les "Quatre Vieilleries". Autrement dit, tout ce qui relevait de l'ancienne culture et des vieilles coutumes.Destructions et sévicesGalvanisés par le discours officiel, les gardes rouges prennent leur mission très au sérieux. Ils se répandent dans le pays et entreprennent de vandaliser les monuments du passé et de briser des objets précieux, datant parfois du plus lointain passé.Les peintures traditionnelles sont déchirées et d'anciens manuscrits sont brûlés. Quant aux livres de généalogie, essentiels dans un pays où l'on célèbre le culte des ancêtres, ils n'échappent pas non plus à la destruction.Mais les gardes rouges ne s'en prennent pas seulement aux objets. Ils s'attaquent aussi aux personnes. Les Chinois chez qui l'on trouve des "vieilleries" désormais interdites sont punis et humiliés en public.Mais il y a pire. Des intellectuels, et notamment des artistes, font l'objet de sévices ou sont même assassinés. Les tortures qu'on leur réserve sont fonction de leur art. Ainsi, les gardes rouges crèvent les yeux des peintres ou écrasent les doigts des pianistes.De même, les spectacles "anciens" sont prohibés et la culture doit désormais s'organiser autour de quelques opéras officiels.Cette folie criminelle s'apaise peu à peu après 1976 et, à partir du début des années 1990, le pouvoir communiste entreprend de restaurer les œuvres et les sites endommagés par les gardes rouges. Il n'a d'ailleurs jamais fait état de l'ampleur des dégâts. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 24, 2021 • 2min
Pourquoi utilise-t-on un “clap” sur les tounages de films ?
Dans les reportages consacrés au tournage d'un film, on peut voir s'avancer, avant le début d'une prise, un technicien muni d'une sorte d'ardoise, contre laquelle il frappe une réglette. C'est le fameux "clap". Mais à quoi sert précisément cet instrument ?Synchroniser le son et l'imageUn clap se compose de deux parties distinctes, rattachées l'une à l'autre : une ardoise et une petite règle, ornée de chevrons noirs et blancs.Cette dernière est utilisée comme une sorte de heurtoir. Au début de chaque prise, et parfois à la fin, le préposé frappe la réglette contre l'ardoise. Un bruit sec se fait entendre, d'où le nom de "clap" donné à l'instrument.Le clap a un objectif essentiel : permettre une meilleure coordination entre le son et l'image. Comme ils ne sont pas enregistrés sur le même support, il importe de les faire coïncider exactement au montage.C'est là qu'interviennent le son produit par la réglette et l'image qui l'accompagne. Ils servent de repère au monteur. Au moment où la "claquette" frappe l'ardoise, l'image devient nette; c'est à cet instant précis que la synchronisation du son et de l'image doit s'opérer.Choisir la bonne priseDe son côté, l'ardoise du clap n'est pas non plus sans utilité. Diverses informations y sont inscrites à la craie. En règle générale, on y trouve ainsi le titre du film, le nom du réalisateur et le numéro du plan.D'autres indications peuvent porter sur le lieu du tournage et l'éclairage souhaité. Mais la mention sans doute la plus importante est celle du numéro de la prise. En effet, un plan peut être tourné de nombreuses fois, chacune constituant une prise.C'est le réalisateur qui, pour chaque plan, choisit la prise qu'il estime la meilleure. Au montage, la mention du numéro de la prise permettra au monteur de choisir celle qui a été retenue par le metteur en scène.Le clap était surtout précieux pour les films réalisés sur support argentique. Il n'est pas pour autant délaissé avec les modes actuels de tournage, car il est utilisé notamment pour la manipulation des éléments numériques. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 21, 2021 • 2min
Pourquoi dit-on “cinq sur cinq” ?
L'expression "cinq sur cinq" signifie en principe qu'une personne a bien compris ce que vient de lui dire son interlocuteur. Mais sait-on quelle est son origine ?S'assurer de la bonne réception des messagesComme bien d'autres, l'expression "cinq sur cinq" a d'abord fait partie du langage des militaires. Ils l'utilisaient pour indiquer à leur interlocuteur, lors d'une communication radio, que le message transmis était parfaitement clair et audible.Pour être plus précis, la formule employée était, dans ce cas : "message reçu cinq sur cinq". Une telle mention peut paraître surprenante à notre époque, où, du fait de technologies innovantes, la clarté de la communication semble aller de soi.Mais, voilà seulement quelques décennies, il n'en allait pas de même. La transmission pouvait être de mauvaise qualité, brouillée par des parasites et d'autres interférences. D'où la nécessité de prévenir son interlocuteur que le message transmis avait été bien reçu ou, au contraire, perçu de manière partielle.Compte tenu de l'importance de certains messages, il était indispensable que leurs expéditeurs s'assurent de leur bonne réception.Un code spécifiquePour parvenir à ce résultat, les militaires avaient mis au point un code spécifique. Il était composé de deux chiffres, dont chacun avait une signification propre. Le premier indique l'intensité du signal lors de la communication radio. Quant au second, il porte sur la clarté de la transmission.Ce code à deux chiffres devait être utilisé, à la fin de chaque transmission, par le destinataire du message. S'il indiquait que le message avait été reçu "cinq sur un", cela voulait dire que le volume de la transmission était très fort, mais que le message était perturbé par des parasites. Autrement dit presque impossible à comprendre.Un message "reçu un sur cinq" avait la signification inverse. le signal radio était menu, d'un volume faible, mais en même temps très clair. Bien sûr, le message reçu "cinq sur cinq" exprimait le summum de la qualité : son volume était puissant et sa réception parfaitement claire.À la question "message reçu ?", les militaires pouvaient aussi répondre, dans ce cas : "fort et clair". Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 20, 2021 • 2min
Que signifie vraiment “L'enfer c'est les autres” ?
"L'enfer, c'est les autres" fait partie d'une réplique prononcée par l'un des personnages de "Huis clos", la pièce de Jean-Paul Sartre, écrite en 1944. Mais sa véritable signification est souvent incomprise.Vivre ensemble pour l'éternitéLes trois personnages de "Huis clos" se retrouvent dans une pièce fermée et dépourvue de miroirs. Elle symbolise l'enfer. Cet homme ces deux femmes s'attendent à être jugés ou à rendre des comptes.Mais nul "bourreau" ne se présente. Ils ont alors tôt fait de comprendre qu'ils sont contraints de vivre ensemble pour toujours. C'est cette cohabitation forcée qui est leur châtiment.Très vite, chacun s'aperçoit qu'il lui est impossible de s'isoler. Les autres finissent toujours par s'imposer à lui, soit en voulant le séduire soit en tentant de le manipuler.Exister par le regard des autresMais qu'a voulu dire le philosophe par sa formule devenue proverbiale ? "L'enfer, c'est les autres" ne signifie pas qu'un homme doit voir un ennemi dans chacun de ses semblables.Cet "enfer", c'est surtout le regard d'autrui. En effet, c'est lui qui nous fait exister. La façon dont nous réagissons, nous dit Sartre, le regard que nous portons sur nous-mêmes, sont en grande partie fonction du jugement des autres.C'est parce que nous n'existons vraiment que par le jugement d'autrui que nous sommes en enfer. Cette présence permanente de l'autre dans nos vies, poursuit le philosophe, nous la sentons par le truchement de la honte.Si, par exemple, un homme regarde par le trou de la serrure pour surprendre sa femme infidèle, il se sent soudain saisi par la honte, car il se voit dans le regard d'autrui. Cette honte ne peut exister, et donc aussi celui qui la ressent, que par rapport à autrui.La conscience de l'homme ne serait donc pas, comme le prétendait Descartes, cette entité autonome, susceptible de décider de son propre destin. En fait, c'est à une confrontation des consciences que Sartre nous fait assister, chacune ayant besoin des autres pour avoir le sentiment d'exister. Par ce besoin permanent des autres, chacun pave son propre enfer. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 19, 2021 • 2min
Pourquoi ne faut-il pas être ironique avec les enfants ?
La communication suppose la maîtrise d'un certain nombre de sons, de gestes et d'attitudes que les enfants né décodent pas toujours. C'est notamment le cas lorsqu'ils sont confrontés à l'ironie.Les jeunes enfants ont du mal à comprendre l'ironie...En règle générale, ce n'est qu'entre six et huit ans que les enfants commencent à comprendre les mécanismes de l'ironie. En deçà, ils ont tendance à prendre pour argent comptant ce qu'on leur dit, sans se douter que les paroles prononcées ont le sens inverse de ce qu'elles semblent vouloir dire.Si le sarcasme se glisse dans un message ambigu, il arrive que des enfants plus âgés, ou même des adultes, ceux qui souffrent d'autisme en particulier, ne parviennent pas à le déchiffrer.C'est que, pour vraiment saisir le sens d'un message ironique, il ne faut pas seulement s'en tenir aux mots. Il faut aussi percevoir l'intention de son auteur et être sensible à ses gestes et au ton qu'il emploie.Autant de signaux complexes qui ne sont pas vraiment à la portée des jeunes enfants, d'autant qu'il faut les associer pour appréhender la véritable signification du message....Mais Les enfants empathiques la perçoivent mieuxDes chercheurs canadiens ont essayé de mesurer cette difficulté des enfants à comprendre l'ironie. L'étude a porté sur une trentaine d'enfants de huit à neuf ans.Ils devaient assister à un spectacle de marionnettes. À la fin, un des personnages devait proférer une remarque. Aux enfants de dire s'ils la trouvaient ironique ou non. Pour cela, ils disposaient de deux jouets.S'ils saisissaient un canard en peluche, cela voulait dire que, pour eux, la remarque n'était pas ironique. Prendre le requin signifiait au contraire qu'à leur avis elle était plutôt sarcastique.Au préalable, les chercheurs avaient pu, au moyens de divers tests, apprécier le niveau d'empathie des enfants. Ils se sont alors aperçus que les enfants empathiques percevaient mieux l'ironie contenue dans les remarques des marionnettes.Ce qui paraît d'ailleurs assez logique, car cette faculté permet aux enfants de se mettre plus facilement à la place de leurs interlocuteurs, et donc de mieux percevoir le sens profond de leurs paroles. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 18, 2021 • 2min
Pourquoi lève-t-on le pouce pour faire de l’auto-stop ?
C'est dans les années 1930 que la pratique de l'auto-stop s'est peu à peu généralisée. Ses adeptes ont adopté des codes et des gestes propres à faciliter leur activité. C'est notamment le cas du pouce levé, geste adressé aux automobilistes de passage. Un tel geste n'est pourtant pas universel.Une origine encore mal connueDans de nombreux pays, les auto-stoppeurs adoptent la posture suivante pour arrêter les voitures : ils plient le poing, tout en laissant le pouce levé. Le bras est tendu et, à l'approche d'un véhicule, l'auto-stoppeur relève l'avant-bras, en un geste évocateur. C'est d'ailleurs pourquoi, au Québec, on l'appelle plutôt un "pouceux".On ignore pourquoi les auto-stoppeurs l'ont adopté. Des hypothèses ont été émises, mais aucune n'est vraiment convaincante. Certains ont été chercher l'origine de ce geste très loin dans le passé.Ils ont imaginé qu'il avait pu être inspiré par la manière dont les Romains demandaient à l'empereur d'épargner les gladiateurs. On le sait, ils levaient déjà le pouce pour obtenir leur grâce.Une autre explication se réfère à des faits plus proches de nous. En effet, les cochers avaient l'habitude de redresser leurs pouces quand ils tiraient sur les rênes pour arrêter l'attelage.Un geste pas toujours reconnuMais, pour arrêter les voitures, les auto-stoppeurs ne font pas partout le même geste. Ainsi, dans certains pays d'Europe du Sud, ils doivent tendre le bras et la main, la paume tournée vers le bas.Avant d'y faire de l'auto-stop, il vaut mieux connaître les coutumes de certains pays. Non seulement vous n'arrêterez pas les voitures en levant le pouce si vous êtes en Russie ou dans certaines contrées du Moyen-Orient, mais vous pouvez provoquer la colère des conducteurs.En effet, un tel geste y est perçu comme injurieux ou même indécent. En Russie, l'auto-stoppeur a plutôt intérêt à lever le bras. En Asie, il est conseillé d'agiter la main, en tenant la paume vers le bas.Si vous hésitez sur le geste à adopter, il est toujours possible d'arborer un panneau, sur lequel vous inscrivez votre direction. Au fond, c'est sans doute le moyen le plus sûr de parvenir à vos fins. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 17, 2021 • 2min
Quelle est l'origine du sondage ?
De nos jours, les sondages d'opinion rythment la vie politique et portent sur tous les sujets. On ne saurait concevoir une élection sans accompagner la campagne qui la précède de sondages quasi quotidiens. Mais à quand remonte une telle pratique ?Les Américains, précurseurs du sondage d'opinionOn peut trouver des ancêtres du sondage dans l'Antiquité. On a ainsi retrouvé, sur les murs de Pompéi, des slogans vantant les qualités de candidats aux élections municipales et invitant à voter pour eux.À l'époque contemporaine, c'est aux États-Unis que le sondage d'opinion est né. C'est à l'occasion des élections présidentielles de 1936 que George Gallup, à la tête de son nouvel institut de sondage, recueille, pour la première fois, l'avis d'un groupe de personnes représentatif de la population américaine.Dans le même temps, un hebdomadaire organise une vaste consultation auprès des électeurs. On appelle ce type de référendums officieux un "vote de paille".En prévoyant la réélection de Roosevelt, c'est l'institut Gallup qui remporte la mise, alors que le journal avait annoncé la victoire de son concurrent. Ce succès confère d'emblée une légitimité certaine aux sondages d'opinion.En France aussiLe premier sondage d'opinion réalisé en France est presque contemporain de l'enquête américaine. Il date en effet d'octobre 1938, même si les résultats sont publiés l'année suivante.Il est mené par les soins de l'Institut français d'opinion publique (IFOP), fondé par le sociologue Jean Stoetzel. Les accords de Munich viennent d'être conclus et la situation internationale reste très tendue.Aussi la question posée aux Français fait-elle référence aux risques de guerre. On leur demande en effet s'il faut "mourir pour Dantzig". Il s'agit de ce corridor que l'Allemagne dispute à la Pologne. Soucieux de ne pas laisser la voie libre à Hitler, la grande majorité des personnes interrogées répond par l'affirmative.Mais, à l'époque, de telles enquêtes d'opinion ne semblent intéresser ni la la classe politique ni l'opinion. Ainsi, un sondage portant sur les accords de Munich, en 1938, ne rencontre aucun écho au gouvernement. De même, les lecteurs du journal "Paris-Soir" ne réagissent pas à la publication de l'indice de popularité des hommes politiques.Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


