Choses à Savoir SCIENCES

Choses à Savoir
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Oct 15, 2021 • 1min

Je vous présente les deux nouveaux podcasts Choses à Savoir !

#1 Choses à Savoir GastronomieApple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-voyage/id1485689141Spotify:https://open.spotify.com/show/6pxhnOnBGPXE462Dwl6Fuo?si=cSMZyQZrSLiQt4_68dW0GQDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/692332#2 Choses à Savoir PlanèteApple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-nature/id1531256576Spotify:https://open.spotify.com/show/73NxNpY0VWosZ1oiu6X2zeDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/1748492 Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 14, 2021 • 2min

Qu'est-ce que le mystérieux “puits de l'Enfer” ?

Surnommé le "puits de l'Enfer", un orifice naturel très profond perce la surface du désert, à l'est du Yémen. Ce puits de Barhout, qui vient d'être exploré, n'a pas révélé tous ses secrets. Mais, pour les traditions locales, c'est un endroit malfaisant.Un trou de 112 mètresLe puits de Barhout, d'un diamètre de 30 mètres, se situe à l'extrême est du Yémen, non loin de la frontière avec le sultanat d'Oman et à environ 900 kilomètres de Sanaa, la capitale du pays. Là, en plein milieu du désert, le promeneur aperçoit un trou béant.Les Yéménites n'avaient pas exploré ce trou sur toute sa profondeur, s'arrêtant à environ 60 mètres de la surface. Des spéléologues omanais en ont touché le fond à l'été 2021. Pour ce faire, ils sont descendus à 112 mètres.Les observations menées sur place conduisent à penser que ce trou naturel ressemble plus à une grotte qu'à un puits. En effet, le fond serait parsemé de stalagmites, dus à l'action de l'eau, qui sort de la paroi à certains endroits.La présence de chauves-souris et d'animaux cavernicoles, comme des batraciens ou des serpents, a été repérée par les spéléologues.Un lieu maléfiqueIl est peu probable que les détails donnés sur le "puits de l'Enfer" incitent les habitants à s'en approcher davantage. En effet, ils évitent ce lieu, à la réputation sulfureuse.D'après les légendes locales, des démons vivraient dans le puits. Pour certains, ce serait leur demeure, pour d'autres il leur servirait de prison. Comme son nom l'indique, ce puits pourrait mener en enfer le visiteur imprudent qui s'y aventurerait.C'est la présence de ces êtres malfaisants qui expliquerait les odeurs nauséabondes qui émaneraient du puits. Or, les spéléologues qui ont exploré l'endroit n'ont rien remarqué de tel.Une autre légende court au sujet du puits de Barhout. Tous les objets laissés à proximité du trou seraient aspirés par une force mystérieuse et tomberaient au fond du puits. On ne s'étonnera donc pas que de nombreux Yéménites prêtent à ce lieu maléfique une influence délétère sur ce qui l'entoure. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 13, 2021 • 2min

Peut-on combattre le feu par le feu ?

L'année 2021 a été marquée par la propagation d'incendies dévastateurs, notamment en Californie. Pour en empêcher le déclenchement, certains plaident pour une solution originale : lutter contre le feu par le feu.Les avantages des feux contrôlésLes partisans de cette méthode ancestrale vantent les mérites des feux contrôlés. Comme son nom l'indique, il s'agit de délimiter un secteur donné et d'y allumer de petits incendies toujours maîtrisés.Le but principal est de détruire par le feu les sous-bois, buissons et arbres morts. Prêts à s'embraser à la moindre étincelle, ils servent de combustible aux grands incendies, dont ils facilitent la propagation aux grands arbres.De façon assez paradoxale, l'extension de ce couvert végétal a été favorisée, dans de nombreux pays, par la lutte systématique contre toute forme d'incendie.Certains arbres, comme les séquoias géants de Californie, qui en sont protégés par leur écorce épaisse et leurs branches en hauteur, ont même besoin de ces petits incendies pour essaimer. En effet, c'est la chaleur qui, faisant éclater les cônes jonchant le sol, en libère les graines.Enfin, ces feux contrôlés débarrassent la forêt de son tapis de feuilles mortes et de débris végétaux, toujours prompt à s'enflammer.Une technique qui ne fait pas l'unanimitéMais tout le monde ne partage pas cet enthousiasme pour une technique qui appartient aux traditions agricoles de nombreux peuples.D'abord parce qu'il faut la pratiquer souvent pour qu'elle soit efficace. Ce qui peut susciter des doutes sur la capacité de feux aussi fréquents à renouveler vraiment le paysage.Par ailleurs, le recours à ces nombreux incendies maîtrisés coûte très cher. C'est d'ailleurs l'ampleur de ces coûts qui limite la fréquence de feux qui, dès lors, perdent de leur efficacité.Par ailleurs, certains insistent sur le caractère toxique des fumées dégagées par ces incendies, bien que, semble-t-il, elles soient moins dangereuses que celles qui sont produites par les grands incendies.Enfin, les détracteurs de ces feux maîtrisés rappellent qu'ils peuvent toujours échapper au contrôle de ceux qui les allument. Dès lors, ils ne manqueraient pas d'alimenter des brasiers plus puissants. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 12, 2021 • 2min

Un homme pourrait-il être enceint ?

Et si la grossesse n'était plus seulement l'affaire des femmes ? Les progrès de la chirurgie permettraient d'envisager, à plus ou moins long terme, qu'un homme porte un enfant et lui donne naissance. Une telle entreprise poserait cependant de nombreux problèmes.Une grossesse techniquement possibleDepuis que la greffe d'utérus est pratiquée, une grossesse masculine ne semble pas impossible à certains médecins. Cet organe ne serait plus seulement destiné aux femmes qui en sont dépourvues, mais aussi aux hommes.Pour loger l'utérus, le chirurgien ferait de la place dans l'abdomen de l'homme qui le recevrait. Il l'attacherait ensuite solidement aux tissus environnants, ainsi qu'au bassin.Il faudrait ensuite attendre un certain temps, pour vérifier l'absence de rejet. Le futur père devrait aussi prendre des hormones féminines, nécessaires au développement du fœtus placé dans l'utérus. Quant à l'accouchement, il ne pourrait bien sûr se faire que par césarienne.De nombreux obstaclesPour l'instant, de telles avancées médicales permettent aux femmes transgenres d'avoir une grossesse normale. En effet, elles voient se développer leur poitrine et un vagin leur est même transplanté.Mais, pour une partie de la communauté médicale, ces progrès ne sauraient concerner les hommes. Ils n'ont même jamais tenté la moindre expérience en vue de greffer un utérus sur un animal mâle.Cette réticence s'explique d'abord par des raisons d'ordre éthique et déontologique. En effet, la grossesse masculine changerait le rapport à la conception inscrit dans l'ordre naturel. Elle contribuerait aussi à modifier en profondeur la notion de parentalité.Bref, certains médecins hésitent à bouleverser la marche naturelle des choses. Ils s'inquiètent aussi pour la santé du père "enceint". En effet, même si cette grossesse est techniquement possible, le corps de l'homme n'y est pas préparé. Il n'est pas conçu pour soutenir le fœtus.Enfin, se pose la question du coût d'une telle grossesse, surtout dans les pays où la protection sociale repose sur un système d'assurances. En effet, celles-ci ne seraient pas prêtes à prendre en charge des opérations toujours très onéreuses. À titre d'exemple, une greffe cardiaque coûterait ainsi plus d'un million de dollars aux États-Unis. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 11, 2021 • 2min

Pourquoi les rennes sauvages disparaissent-ils en masse ?

Comme beaucoup d'autres animaux, les rennes, qui vivent le long du cercle arctique, sont devenus une espèce menacée. En effet, leurs troupeaux diminuent de façon dramatique. Si le réchauffement climatique est sans doute la cause principale de ce déclin, d'autres facteurs y contribuent également.Une véritable hécatombePour mesurer l'ampleur de cette diminution des rennes, 200 de ces animaux du Grand Nord ont été équipés de colliers spéciaux qui, au moyen de balises reliées à des satellites, permettent de suivre leurs déplacements. Et d'essayer de comprendre pourquoi ils disparaissent à ce rythme.Voilà deux décennies, les rennes étaient encore un million à galoper sur les vastes étendues de la Sibérie du Nord-Est. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 400.000. Une diminution de 60 % en 20 ans.Dans d'autres secteurs, le déclin est encore plus catastrophique. Ainsi, sans le nord du Québec, le troupeau de rennes, qu'on appelle ici des caribous, est passé d'environ 800.000 têtes voilà quelques décennies à seulement 74.000 en 2010. Et, en deux ans, ce maigre troupeau a encore été divisé par trois !Le réchauffement climatique, mais pas seulementSi les rennes disparaissent, c'est d'abord à cause des effets du réchauffement climatique. Cette augmentation des températures fait fondre la neige. Or ces animaux, protégés par deux couches de fourrure, sont faits pour vivre dans un climat très rude.Les herbes plus hautes, dégagées par l'absence de neige, conviennent moins à leur régime alimentaire que les herbes courtes et dures qui pointaient sous la couche de neige.Par ailleurs, les pluies, plus fréquentes, se transforment souvent en une glace épaisse, que les rennes ont du mal à percer pour pouvoir manger les lichens qu'elle recouvre. Enfin, cette chaleur inédite favorise de nouvelles maladies, qui déciment les animaux.Mais, comme toujours, l'homme n'est pas étranger au recul des troupeaux. Le tracé de routes et les activités industrielles, mais aussi le développement du tourisme et des loisirs d'hiver font fuir les animaux et limitent leur espace vital.Cette rapide disparition des rennes n'est pas sans conséquences pour les peuples du Grand Nord, dont la vie continue de dépendre en partie de ces animaux. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 10, 2021 • 2min

Comment fabriquer des briques sur Mars ?

De prochaines missions sur Mars auront peut-être pour objet de coloniser la planète rouge. Dans ce cas, il faudra trouver sur place les matériaux nécessaires à la construction de certains bâtiments. Les amener dans les bagages des astronautes reviendrait en effet bien trop cher. Mais une équipe de chercheurs a trouvé la solution : fabriquer des briques sur place.Des briques très résistantesDes chercheurs américains ont voulu savoir s'il était possible de fabriquer des briques à partir de la terre martienne. Pour cela, ils ne disposaient pas d'échantillons en provenance de la planète rouge, qu'aucune mission n'a encore ramenés.Mais les scientifiques savent reconstituer cette terre, dont les composantes ont été analysées par le robot Rover, présent sur le sol martien depuis 2012. Leur expérience a donc été réalisée à partir de cette terre artificielle.Et elle a été plus que concluante ! Les chercheurs se sont aperçus qu'il était possible de fabriquer des briques rien qu'en comprimant cette terre avec une certaine force.Sa composition, riche en oxydes de fer, lui permettrait de se solidifier sans l'adjonction d'aucun liant. Les scientifiques américains ont ainsi réussi à fabriquer des briquettes de quelques millimètres plus dures que du béton armé.Un liant fourni par le corps humainD'autres scientifiques considèrent cependant qu'il serait nécessaire d'ajouter un peu de liant pour agréger les grains de poussière martienne en un bloc compact.Mais d'où pourrait-il venir ? On l'a vu, transporter des matériaux depuis la Terre est très onéreux. Qu'à cela ne tienne ! Les scientifiques ont trouvé la solution. Cette "colle" unissant les grains de poussière martiens viendra des équipages eux-mêmes.En effet, l'organisme humain contient des substances qui rendraient ces briques martiennes encore plus solides. Il s'agit d'une protéine du plasma sanguin et de l'urée, qu'on trouve dans l'urine, mais aussi dans les larmes et la sueur.Il reste cependant quelques inconnues. La véritable terre martienne réagira-t-elle comme l'ersatz qu'on a utilisé ? On peut aussi se demander si de vraies briques présenteront la même résistance que les minuscules briquettes fabriquées en laboratoire. Il faudra faire des essais plus poussés pour le savoir. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 7, 2021 • 2min

Protéger la couche d'ozone a-t-il limité le réchauffement climatique ?

La lutte contre le réchauffement climatique est parfois couronnée de succès. En effet, les scientifiques observent que, suite à la signature du protocole de Montréal, en 1987, la couche d'ozone a été en partie restaurée, ce qui a évité un réchauffement supplémentaire de la planète.Les effets positifs du protocole de MontréalLes signataires du protocole de Montréal, qui représentent aujourd'hui 190 pays, s'engageaient à interdire l'usage de certains gaz, employés dans la réfrigération et les aérosols, qui avaient pour effet de détruire peu à peu la couche d'ozone. On connaît ces gaz sous le sigle de CFC.Cette couche protectrice, qui surplombe la Terre de 20 à 50 kilomètres, filtre le rayonnement ultraviolet, nous préservant ainsi de certains cancers et d'autres troubles de santé.Une récente étude montre que, sans les mesures prévues par cet accord, le réchauffement climatique serait d'environ 4°C, et ce malgré les efforts faits pour limiter l'action nocive des autres gaz à effet de serre.Car, en plus de trouer la couche d'ozone, les gaz CFC, tout comme le dioxyde de carbone, retiennent la chaleur, mais jusqu'à 10.000 fois plus que lui. Sans oublier leur effet délétère sur les plantes, qui, par l'action de ces gaz, perdent en partie leur capacité à stocker le CO2.Une couche d'ozone encore menacéeÀ l'heure où beaucoup d'observateurs doutent de la volonté des États de lutter contre le réchauffement climatique, le succès du protocole de Montréal montre que quand leurs responsables sont décidés à faire appliquer les décisions prises, les résultats ne se font pas attendre.Cependant, il ne s'agit pas d'une réussite totale. En effet, l'un des gaz responsables de la trouée de la couche d'ozone a été de nouveau repéré dans l'atmosphère. Les scientifiques n'en connaissent pas encore la provenance, mais sa présence prouve que le protocole de Montréal n'est pas toujours respecté.Par ailleurs, la couche d'ozone ne se reconstitue pas partout. Des chercheurs ont en effet identifié une trouée au-dessus du Pôle Nord, qui correspondrait à une diminution d'environ 30 % de l'ozone présent dans ce secteur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 6, 2021 • 2min

La “dé-extinction” est-elle possible ?

Est-il possible de refaire à l'envers le chemin de l'évolution ? Autrement dit, la science pourrait-elle, par divers moyens, reconstituer des espèces disparues et les réintroduire dans un un environnement donné ? Ainsi, la "dé-extinction" viendrait compenser les effets de la disparition de nombreuses espèces. Mais une telle entreprise est-elle possible ?Des espèces ressuscitées ?La résurrection d'une espèce disparue ne relève plus seulement de la science-fiction. Plusieurs équipes de scientifiques s'y intéressent. Leur première tâche, pour parvenir à leurs fins, est de choisir l'espèce à faire revivre.Certaines, comme le pigeon voyageur ou le mammouth laineux, sont plus volontiers choisies par les scientifiques. Il faut ensuite reconstituer le génome de l'animal, à partir des derniers spécimens vivants ou de tissus bien conservés.C'est ainsi que l'ADN du mammouth laineux peut être reproduit à partir de poils d'animaux conservés dans la glace.Il convient ensuite d'implanter une cellule reconstituée dans l'ovule d'un animal au patrimoine génétique comparable. Et il faudra prévoir la naissance de plusieurs spécimens, pour assurer la reproduction de cette espèce rendue à la vie.Enfin, il faudra réintroduire ces animaux dans un milieu naturel où ils auront des chances de s'acclimater.Encore de nombreux obstaclesMais cette possible "dé-extinction" pose encore bien des problèmes. À supposer qu'il soit possible de reconstituer un embryon viable, il faut encore trouver un animal capable de le porter jusqu'à terme.Ainsi, un embryon de mammouth laineux pourrait être porté par une éléphante, les deux espèces ayant un patrimoine génétique quasiment identique. Mais une telle gestation pourrait menacer la vie de la "mère porteuse".Pour survivre, ces animaux reconstitués devraient être placés dans le même type d'environnement qui les a vu prospérer jusqu'à leur extinction. Encore faut-il que les facteurs qui l'ont provoquée ne soient plus présents.Quoi qu'il en soit de ces difficultés, on s'aperçoit qu'il n'est pas tant question de reconstituer des espèces disparues que de créer des animaux hybrides, qui tiendraient autant de leurs ancêtres que des spécimens actuels.C'est notamment le but des récents travaux entrepris par des chercheurs américains sur les mammouths laineux. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 5, 2021 • 2min

Pourquoi les planètes "hycéennes" intéressent-elles les chercheurs ?

Les astrophysiciens continuent leurs recherches en vue de trouver, dans l'univers, d'autres mondes où la vie se serait développée. En plus de ce qu'il est convenu d'appeler les planètes "jumelles" de la Terre, les scientifiques ont trouvé de nouvelles candidates : les planètes "hycéennes".Des planètes qui pourraient accueillir la vieD'après l'équipe de scientifiques britanniques qui s'est intéressée à elles, ces planètes hycéennes auraient certaines caractéristiques. Il s'agirait d'exoplanètes, situées, par conséquent, en dehors de notre système solaire.Elles seraient au moins deux fois plus grandes que la Terre, mais sans dépasser la taille de Neptune. Ces planètes hycéennes seraient également recouvertes d'un vaste océan, qui expliquerait en partie la présence d'une atmosphère riche en hydrogène.La vie pourrait se loger au fond de ces océans, sous forme de micro-organismes ou de plantes. Et ce même si la température peut y dépasser les 200°C. Les scientifiques rappellent que, sur Terre, des organismes survivent dans des milieux encore plus hostiles.Ces planètes seraient plus nombreuses que les "jumelles" de la Terre. Des traces de vie pourraient être repérées par le futur télescope James-Webb, grâce aux émanations de molécules comme l'ozone ou le méthane, témoins de la présence d'organismes vivants.Des scientifiques partagésLes conclusions de cette équipe de chercheurs britanniques ne font pas l'unanimité. Certains scientifiques, plus sceptiques, font d'abord valoir que, pour l'instant, l'existence de ces planètes hycéennes demeure purement théorique.Et pourtant, les chercheurs britanniques prétendent avoir trouvé la première planète de ce type, située à plus de 120 années-lumière de la Terre. Ils l'ont baptisée K2-18b.Mais certains spécialistes émettent des doutes sur les calculs qui ont permis à leurs collègues britanniques de mettre au point, à partir de cette planète, un modèle qui pourrait s'appliquer à toutes les planètes hycéennes. En effet, ils prétendent n'être jamais parvenus à refaire ces calculs.Ils rappellent aussi que la température très élevée régnant sur ces planètes entraînerait l'évaporation d'une partie des eaux des océans, provoquant un puissant effet de serre. L'élévation de la température qui en résulterait finirait par créer un environnement vraiment peu propice à l'apparition de la vie. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 4, 2021 • 2min

Pourquoi voit-on parfois des lumières dans le ciel lors des séismes ?

D'étranges lumières apparaissent à l'occasion de certains tremblements de terre. Longtemps, la communauté scientifique n'a pas cru à ces phénomènes, pourtant signalés depuis des siècles. Après de plus amples recherches, elle propose aujourd'hui une explication.De curieuses lumièresCes lumières n'accompagnent pas chaque séisme. Elles seraient même rares. Elles se produisent avant le tremblement de terre, mais aussi pendant et après.Leur aspect semble très divers. On le constate d'après les nombreux témoignages, mais surtout en consultant les photos, prises à partir des années 1960, et vidéos qui sont aujourd'hui disponibles. Ainsi, il peut s'agir d'une faible lueur, vacillant à quelques centimètres du sol ou d'une boule d'un rouge sombre. Les lumières virent parfois au bleu ou au vert. À chaque fois, elles annoncent ou suivent un tremblement de terre.Le rôle des roches magmatiquesLes scientifiques ont voulu en avoir le cœur net. Des chercheurs américains ont ainsi étudié les lueurs apparues à l'occasion de 65 séismes, et ce depuis le XVIIe siècle.Ces recherches les ont amenés à conclure que ces lumières seraient produites, dans la plupart des cas, par des roches magmatiques. Profondément enfouies, elles remontent à la surface du fait de la pression exercée par la plaque océanique, qui se glisse sous la plaque continentale.Or, ces roches étant chargées électriquement, cette électricité, ramenée à la surface, viendrait modifier la structure de l'air, provoquant ainsi l'apparition de lumières.Ce type de phénomènes ne se produirait que lors des séismes nés au sein d'une plaque tectonique, dans un endroit du rift continental. Le rift se présente sous la forme d'un profond fossé, qui se creuse le long d'une fracture de l'écorce terrestre.Il se crée alors des failles presque verticales, qui s'enfoncent profondément dans la croûte terrestre, facilitant ainsi la remontée des roches magmatiques. De même, la puissance du séisme doit être assez grande pour faire peser les contraintes nécessaires sur les roches.Les séismes réunissant toutes ces conditions ne représenteraient qu'environ 5 % des tremblements dev terre. C'est dire que ces lumières de séisme ne s'offrent pas souvent au regard des spectateurs. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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