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Choses à Savoir
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Oct 27, 2021 • 2min
Pourquoi la Terre s'assombrit-elle ?
Des chercheurs américains se sont aperçus, ces dernières années, que la Terre était moins brillante, autrement dit qu'elle renvoyait moins la lumière du Soleil dans l'espace. À quoi un tel phénomène est-il dû ?Une Terre plus sombreUne partie de la Lumière du Soleil, environ 30 %, est renvoyée vers l'espace. C'est elle qui rend notre planète brillante et illumine la Lune. Les scientifiques appellent réflectance ou albédo cet éclat de la Terre.Durant 20 ans, des chercheurs américains ont étudié diverses données, comme les cycles solaires ou la couverture nuageuse de notre planète, afin de mesurer cette brillance de la Terre.Or, au cours des trois dernières années, ils ont constaté avec surprise que la Terre s'assombrissait. En effet, notre planète capterait un demi watt de lumière solaire en moins, par mètre carré, qu'il y a vingt ans. Ce qui correspondrait à une diminution de 0,5 % de la réflectance de la Terre.Une couverture nuageuse qui s'effilochePour les scientifiques, il ne pouvait y avoir que deux explications à un tel phénomène : une défaillance de la source lumineuse, qui produirait moins de lumière, ou une baisse de l'albédo terrestre.Les chercheurs n'ayant pas remarqué de baisse d'intensité de la lumière solaire, ils se sont concentrés sur la seconde hypothèse.Ils se sont alors aperçus que la couverture nuageuse était moins dense, notamment au-dessus d'une partie de l'océan Pacifique. Or, c'est sur ces nuages bas que la lumière du Soleil rebondit pour se diffuser dans l'espace.Si ces nuages sont moins nombreux, une plus grande quantité de lumière solaire est absorbée par la Terre et les océans. C'est ce qui expliquerait la moindre brillance de notre planète.Cette diminution de la couverture nuageuse serait liée à une augmentation de la température de cette partie du Pacifique, due elle-même aux effets du réchauffement climatique.La diminution de la réflectance terrestre participe-t-elle à ce dernier phénomène ? Pour l'instant, les scientifiques ne se prononcent pas. En effet, ils ignorent encore ce que la Terre fait du surcroît de lumière solaire que laissent passer les nuages. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 26, 2021 • 3min
Pourquoi les chats blancs sont-ils souvent sourds ?
Si votre chat ne vous obéit pas, ne vous montrez pas trop sévère avec lui. Il se peut tout simplement qu'il ne vous ait pas entendu. En effet, certains chats ont plus de risques d'être sourds.Des chats plus souvent sourds que les autresAvec leur fourrure immaculée, les chats blancs sont souvent très appréciés. Et plus encore s'ils ont les yeux bleus. Et pourtant ces adorables félins ont un problème : ils sont souvent sourds.Ils ont en effet 72 % de chances de développer ce handicap. Le responsable de cette infirmité est le gène W, que le chaton hérite de ses parents. On lui a donné ce nom en référence à la première lettre du mot "white" qui, comme on sait, signifie "blanc" en anglais.C'est en effet ce gène qui détermine la couleur blanche du pelage de votre chat. Il empêche donc la pigmentation de la fourrure, mais aussi, dans de nombreux cas, celle de l'iris, qui conserve sa couleur bleue d'origine.Une mutation génétiqueSi le gène W se borne à empêcher la pigmentation du pelage et de l'iris, votre chat blanc aux yeux bleus aura l'ouïe aussi fine que ses congénères. Mais il arrive assez souvent que ce gène subisse une mutation.Dans ce cas, il n'affecte pas seulement la couleur du chat, il agit aussi sur les cellules de l'organe de Corti. Situé dans l'oreille, c'est lui qui assure la perception auditive et permet d'entendre des sons.Chez les animaux victimes de cette mutation génétique, ces cellules sont très vite détruites, dès le début de la vie du chaton. Dans ce cas, les sons ne sont plus transmis de l'oreille interne aux zones du cerveau responsables de l'audition.Environ la moitié des chats porteurs de ce gène sont atteints de surdité congénitale. En revanche, elle n'est souvent que partielle chez les chats blancs ayant des yeux "vairons", autrement dit un œil bleu et un œil jaune.Dans ce cas, il se peut que ces chats n'entendent que d'une oreille, celle qui se trouve du côté de l'œil jaune. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 25, 2021 • 2min
Comment les moules s'accrochent-elles aux rochers ?
Vous l'avez sans doute remarqué, il n'est pas si facile de récolter des moules. Elles tiennent si bien à leurs rochers qu'il est parfois difficile de les en détacher. En effet, elles sécrètent leur propre "colle", un mécanisme naturel qui pourrait avoir de nombreuses applications.Une "colle" très puissanteC'est par le biais de très fins filaments, dont l'ensemble forme le byssus, que la moule adhère à son rocher. Ces filaments sont produits par des protéines spécifiques, que libère la moule.Elle y ajoute certains éléments, comme du fer et des dérivés d'acides aminés, appelés "dopas", qui contribuent en quelque sorte à coaguler ce réseau de filaments. C'est cette association qui explique que la moule tienne aussi bien au rocher qui l'accueille.Dès lors, la moule a réussi à fabriquer une "colle" dont la résistance est bien supérieure à toutes les formes de glus que l'homme pourrait fabriquer.Une autre protéine vient encore renforcer l'adhérence de cette "colle"; elle n'a pas elle-même de pouvoir adhésif, mais, de par sa composition, elle empêche la "colle" d'être dégradée par l'eau de mer, qui contient en effet un faible niveau d'acidité et une forte teneur en oxygène.Enfin, certaines parties du coquillage sont plus acides. Or, d'après les spécialistes, l'acidité permettrait à la moule d'adhérer encore plus à son rocher.Une colle naturelle très utileLa nature inspire souvent l'homme. Cette "colle" fabriquée par la moule lui a en effet donné des idées. Elle pourrait ainsi donner naissance à une glu plus puissante que ses devancières, et résultant, qui plus est, d'un processus naturel.Il serait donc possible de produire une colle naturelle à partir du byssus des moules. À condition, toutefois, d'utiliser ces filaments qui, pour l'instant, ne servent encore à rien.Cette colle aurait de nombreuses applications, notamment en médecine. Sa fabrication à partir d'éléments naturels et sa nature non toxique en feraient un matériau idéal pour fixer des implants ou soigner des cicatrices. Et son efficacité serait d'autant plus grande que sa résistance dépasse sans doute celle des substances utilisées jusqu'ici. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 24, 2021 • 2min
Quelle fut la toute première voiture électrique ?
Les voitures électriques ne datent pas d'hier. Il en existait déjà à la toute fin du XIXe siècle et l'une d'elles, la "Jamais Contente", fut même la première voiture à dépasser les 100km/h.Les premiers véhicules électriquesCette histoire des premières voitures électriques met en scène trois passionnés d'automobiles. D'une part l'ingénieur belge Camille Jenatzy, surnommé le "diable rouge" en raison de sa chevelure et de sa barbe rousses.Dès 1898, son esprit fertile s'intéresse à la traction électrique des automobiles. Il fait construire, d'après ses plans, des véhicules qu'on appela aussitôt des "fiacres électriques". Leur concepteur les voyait en effet remplacer, dans un proche avenir, les véhicules hippomobiles qui sillonnaient alors les rues des villes.Mais le "diable rouge" doit compter avec un sérieux concurrent, le carrossier Charles Jeantaud, qui, dès 1881, fabrique la première automobile électrique, appelée la "Tilbury".Au volant de ces voitures d'un nouveau genre, on trouve un pilote intrépide, le comte Gaston de Chasseloup-Laubat.Le record de vitesse pulvériséCamille Jenatzy et Gaston de Chasseloup-Laubat vont se retrouver face à face, dans une compétition acharnée. C'est à qui battra le record absolu de vitesse, au volant de sa voiture électrique.De décembre 1898 à avril 1899, les deux pilotes ne cessent de se voler la vedette. C'est Chasseloup-Laubat qui remporte la première victoire : au volant de sa Jeantaud électrique, il dépasse les 63 km/h en décembre 1898.Mais, le 27 janvier 1899, Jenatzy roule à près de 80 km/h. Qu'à cela ne tienne : son rival fait monter sa voiture à plus de 92 km/h le 4 mars suivant.C'est alors que Camille Jenatzy met au point un nouveau prototype. Ce nouveau véhicule électrique a la forme d'une torpille, cette forme aérodynamique lui permettant de fendre l'air. À l'arrière, deux moteurs électriques propulsent le véhicule.L'ingénieur belge n'étant lui-même jamais satisfait, il nomme sa voiture la "Jamais Contente". Le 29 avril 1899, ce bolide atteint la vitesse record de 105,879 km/h ! Cette performance n'assura pas pour autant le succès du moteur électrique, qui dut attendre près d'un siècle pour retrouver les faveurs des constructeurs. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 21, 2021 • 2min
Pourquoi y a-t-il de l'or dans les feuilles d'eucalyptus ?
Des scientifiques australiens ont trouvé des traces d'or dans des feuilles d'eucalyptus. Ils ont finalement découvert comment le métal précieux avait pu arriver jusque là.Du métal précieux dans les eucalyptusLes eucalyptus étudiés par l'équipe de chercheurs australiens poussent dans des endroits très isolés. Cependant, ils n'ont pas été choisis au hasard, car les analyses du sol ont révélé la présence de gisements aurifères dans le sous-sol, juste au-dessous des arbres.Les diverses parties de l'eucalyptus ont fait l'objet d'un examen approfondi de la part des chercheurs. De l'or a été trouvé dans l'écorce et aussi dans les feuilles, où on a découvert des particules aurifères dix fois plus petites qu'un cheveu.Comme les gisements n'ont pas été exploités, les scientifiques ont écarté l'idée que de la poussière d'or aurait pu imprégner les arbres. Après l'avoir envisagée un moment, ils n'ont pas davantage retenu l'hypothèse d'un transport par le vent des particules d'or.Des racines qui aspirent l'orEn y regardant de plus près, les chercheurs australiens ont fini par trouver la clef de l'énigme. L'or est contenu dans l'eau que les racines de l'eucalyptus pompent à une grande profondeur.En période de sécheresse, notamment, l'arbre est capable de capter ces réserves d'eau à plus de 35 mètres de la surface, là où se trouvent précisément les gisements aurifères. Les scientifiques ont d'ailleurs été surpris de cette aptitude de l'arbre à véhiculer l'eau sur une aussi grande distance.Les particules d'or atteignent l'écorce, puis elles sont rapidement évacuées vers les extrémités de l'arbre, c'est-à-dire les feuilles. Il s'agit en effet d'un élément assez toxique, dont l'arbre se débarrasse, à terme, avec la chute des feuilles.Les chercheurs d'or ne trouveront pas de trésor en abattant un eucalyptus. Il en faudrait environ 500, tous situés au-dessus d'un gisement aurifère, pour obtenir l'or nécessaire à la fabrication d'une seule bague.En revanche, ces arbres pourraient servir de repère pour indiquer la présence de gisements. Une telle méthode de détection ne coûterait rien et, au surplus, serait respectueuse de l'environnement. Elle remplacerait donc avantageusement les forages. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 20, 2021 • 2min
Quel est le mystère de l'Oxford Electric Bell ?
L'Oxford Electric Bell, ou pile sèche de Clarendon, est unique en son genre : elle sonne sans désemparer depuis sa mise en place, sans doute en 1840. Comment expliquer une telle pérennité ?Une cloche qui ne s'arrête jamaisC'est un professeur de chimie enseignant à Oxford qui aurait commandé cette Oxford Electric Bell. Elle aurait été conçue par une fabrique d'instruments londonienne en 1825. Mais elle ne fonctionnerait que depuis 1840.Comme elle ne s'est jamais arrêté depuis, elle est donc la cloche ayant le plus sonné au monde, plus de 10 milliards de fois sans doute.Cet appareil est composé de deux piles sèches. On les appelle ainsi parce que les électrolytes, qui transportent le courant, sont enrobés d'une pâte faiblement humide. Deux petites cloches en laiton sont fixées sous les piles.Entre les deux piles, une boule de métal est suspendue à un fil. L'ensemble est recouvert d'un globe de verre, qu'on ne saurait soulever sans provoquer l'arrêt du mécanisme. Cet ingénieux dispositif repose sur un socle en bois.L'action de la force électrostatiqueMais comment expliquer le mouvement perpétuel qui semble animer le battant de cette Oxford Electric Bell ? En fait, il semble que ce battant, constitué d'une minuscule boule métallique, soit animé par l'action de la force électrostatique.Celle-ci désigne le mouvement d'attraction ou de répulsion qui opère entre deux objets chargés électriquement. Ainsi, quand la petite sphère de métal touche l'une des cloches, elle est repoussée par la force électrostatique, tout en étant attirée par l'autre cloche.Ainsi le mouvement d'une cloche à l'autre se nourrit-il en quelque sorte de lui-même, ne déplaçant qu'une très faible quantité de charge électrique.Les piles sont recouvertes de soufre, pour les protéger de l'humidité. Mais personne ne sait exactement de quoi elles sont composées. On ne pourrait le découvrir qu'en ouvrant l'appareil, mettant ainsi fin à une expérience qui ne pourrait ainsi aller à son terme.Si le mouvement animant le battant devrait continuer, il se peut que les cloches finissent par s'user. Dès lors, on n'entendrait plus leur son, aussi menu soit-il. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 19, 2021 • 2min
Comment la pression atmosphérique fut-elle découverte ?
Bien qu'ils ne le ressentent pas, les savants des siècles passés se doutent que l'air a un "poids" spécifique. Mais il faudra attendre les travaux de Galilée et plus encore de Pascal, au XVIIe siècle, pour que la pression atmosphérique soit démontrée.Les travaux de Galilée et TorricelliLe savant italien Galilée, à qui l'on doit notamment la fabrication de lunettes astronomiques très précises, est intrigué par ce que lui racontent des gens habitués à puiser l'eau des puits.Pour ce faire, ils utilisent une pompe, formée d'un tuyau immergé dans l'eau, au fond du puits, et d'un levier, qui permet de l'aspirer. Mais, si le tuyau mesure plus de 10 mètres, l'eau, à un moment donné, ne monte plus.Se penchant sur ce problème, Galilée et son ami, le physicien italien Torricelli, finissent par trouver la solution. Si l'eau s'arrête de monter dans le tuyau, c'est que deux forces doivent s'équilibrer : la pression exercée par l'eau et celle de l'air.Pour confirmer de manière plus commode cette hypothèse, Torricelli a l'idée, en 1643, de verser du mercure dans une éprouvette, qu'il retourne. Le mercure se stabilise alors à une hauteur de 76 cm. C'est donc donc la pression de l'air qui empêche la colonne de mercure de monter plus haut.L'expérience de PascalAussi convaincante soit-elle, cette expérience de Torricelli ne prouvait pas de manière indubitable l'existence de la pression atmosphérique.C'est à Blaise Pascal qu'il incomba de fournir cette preuve. Le mathématicien et philosophe auvergnat imagine, en 1648, de transporter l'éprouvette de mercure en hauteur.Il pense en effet que si la pression atmosphérique existe, elle doit varier avec l'altitude. Par conséquent, le niveau d'une colonne de mercure placée en hauteur devrait être moins haut.Pour le vérifier, Blaise Pascal emporte éprouvette et mercure au sommet du Puy de Dôme. Et là il constate que le mercure ne s'élève pas à plus de 62,5 centimètres. Il venait de démontrer l'existence de la pression atmosphérique. C'est pour lui rendre hommage que l'unité qui mesure la pression atmosphérique a reçu le nom de pascal. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 18, 2021 • 2min
Comment l'océan absorbe-t-il le mercure ?
Produit à la fois par la nature et par l'activité humaine, le mercure, métal très volatil, se répand dans l'atmosphère, d'où il passe, directement ou par l'intermédiaire des pluies ou de la végétation, dans les océans, et donc dans les poissons. D'où l'urgence de diminuer la concentration dans les eaux de ce métal nocif pour la santé humaine.Plus de mercure dans l'atmosphèreL'émission de mercure est due en partie à l'activité humaine. Elle est liée à la combustion de charbon; les centrales thermiques qui l'utilisent en sont l'une des sources principales.Mais l'exploitation minière et l'activité industrielle en répandent aussi dans l'atmosphère. C'est pourquoi les émanations de mercure ont beaucoup augmenté depuis le début de la révolution industrielle, au XIXe siècle.Le mercure rejoint les océans de deux façonsLe mercure rejoint l'océan de deux manières. Il est d'abord absorbé par la végétation et stocké dans les feuilles et les plantes. Puis, quand les feuilles tombent, le mercure est lessivé par les pluies et finit par rejoindre les océans.Ces dépôts de mercure se concentrent surtout dans les eaux de surface. Mais le mercure emprunte une autre voie pour gagner les océans.En effet, leurs eaux captent directement le mercure gazeux contenu dans l'atmosphère. Son niveau varierait d'ailleurs selon les saisons. Des recherches récentes montrent que cette absorption serait une source de pollution aussi importante pour les océans que l'action de la pluie.Une toxicité qui s'accroît en suivant la chaîne alimentaireIl y aurait entre 60.000 et 80.000 tonnes de mercure dans les océans. Au regard de leur immensité, de telles concentrations sont très faibles.Mais, dans les eaux de surface, ce mercure est transformé par les bactéries en méthylmercure, une forme beaucoup plus toxique pour l'homme. Et dont la concentration augmente tout au long de la chaîne alimentaire.Il est donc présent dans la chair des poissons, et plus spécialement dans celle des prédateurs, comme le thon par exemple, qui se trouvent en bout de chaîne.C'est pourquoi certains accords internationaux, comme la convention de Minamata, conclue en 2017, s'efforcent de limiter les émissions de mercure. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 17, 2021 • 2min
Comment expliquer le phénomène des “zen stones” ?
Il est possible d'observer, à la surface gelée de certains grands lacs, comme le lac Baïkal, en Sibérie, des galets qui semblent flotter. Ce curieux phénomène s'expliquerait par la transformation subie par la glace.Des galets en suspensionCes curieux galets ont été surnommés "zen stones" en référence à ces pierres qui s'empilent dans les jardins japonais.À première vue, on a l'impression qu'ils sont en lévitation au-dessus de la surface glacée du lac. À y regarder de plus près, on s'aperçoit qu'ils se tiennent en équilibre instable sur un petit socle de glace, qui forme comme un piédestal.On s'est interrogé sur l'origine de cet étrange phénomène. Certains ont pensé que si le galet restait suspendu sur son piédestal, c'est que la glace autour avait dû fondre.Mais, dans ce cas, rétorquent les scientifiques qui se sont intéressés à la question, l'eau issue de cette fonte de la glace ne manquerait pas de geler à nouveau durant la nuit.La sublimation de la glaceDans une récente étude, des chercheurs français ont livré la clef du mystère. L'existence des "zen stones" ne serait pas due à la fonte de la glace, mais à un phénomène de sublimation.La sublimation d'un corps marque son passage de la phase solide à la phase gazeuse. Autrement dit, la plus grande partie de la glace soutenant le galet se serait transformée en vapeur d'eau.La sublimation ne peut s'opérer que si le rayonnement solaire est suffisant. Or l'ombre du galet empêche les rayons de s'étendre à toute la glace qui le soutient. C'est pourquoi il reste assez de glace non sublimée pour former le piédestal sur lequel repose la pierre.C'est un phénomène relativement rare, du moins sous certaines latitudes. En effet, quand un lac gèle, il est fréquent, du fait de la température ambiante, que des chutes de neige aient lieu. Or la neige a pour effet d'empêcher le phénomène de sublimation.Pour observer cette sublimation de la glace, il faut donc rechercher un endroit où le gel soit persistant, sans qu'il y ait pour autant des chutes de neige. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 15, 2021 • 1min
Je vous présente les deux nouveaux podcasts Choses à Savoir !
#1 Choses à Savoir GastronomieApple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-voyage/id1485689141Spotify:https://open.spotify.com/show/6pxhnOnBGPXE462Dwl6Fuo?si=cSMZyQZrSLiQt4_68dW0GQDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/692332#2 Choses à Savoir PlanèteApple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-nature/id1531256576Spotify:https://open.spotify.com/show/73NxNpY0VWosZ1oiu6X2zeDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/1748492 Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


