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Choses à Savoir
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Nov 10, 2021 • 2min
A quoi sert un bulbe d'étrave ?
Certains navires sont pourvus, sur l'avant, d'une partie arrondie, nommée le bulbe d'étrave. Entre autres fonctions, il permet au bateau de gagner de la vitesse.Des navires plus rapidesLe bulbe d'étrave se présente sous la forme d'une sorte de boule, à l'avant du navire. Il est placé sous l'étrave, qui désigne la coque avant du bateau. Plus précisément, ce bulbe d'étrave se trouve au niveau du brion, cette pièce de bois qui maintient le bas de l'étrave.Quand le navire atteint une vitesse suffisante, ce renflement fait naître une vague supplémentaire. Elle contribue à annuler la vague d'étrave, que forme le bateau quand il fend l'eau.Le navire n'étant plus ralenti par cette vague, le vaisseau peut augmenter sa vitesse. Cette progression plus rapide dépend d'un autre élément : le bulbe d'étrave renvoie vers l'avant la première crête de vague. La surface de flottaison s'en trouvant allongée, le navire gagne encore en vitesse. Allant plus vite pour une même puissance, il peut économiser une quantité notable de carburant.Mais ce bulbe d'étrave n'est utile qu'aux bateaux ayant une vitesse suffisante et fixe, comme les cargos ou les navires de guerre. Il est rarement installé sur de petits bateaux.Le bulbe d'étrave peut avoir d'autres fonctionsLe bulbe d'étrave peut être détourné de sa fonction principale. Cette parie arrondie peut être transformée en un lieu d'observation sur certains navires scientifiques.C'est ainsi que la célèbre "Calypso", le bateau du commandant Cousteau, fut pourvue d'un bulbe d'étrave métallique, percé de hublots. Il permit non seulement d'observer la faune marine, mais, en faisant gagner de la vitesse au bateau, il évita de dépenser trop de combustible.Sur les navires de guerre, le bulbe d'étrave peut être aménagé pour recevoir un sonar, un appareil pouvant repérer l'approche des sous-marins.Par contre, l'installation d'un bulbe d'étrave sur des bateaux de compétition fut une une mauvaise idée. Les performances des quelques bateaux qui en furent équipés furent en effet très décevantes. C'était surtout le cas quand la mer était agitée et que la bateau avançait à la voile. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 9, 2021 • 2min
Quel fascinant objet vient d'être découvert en Israel ?
Une importante découverte vient d'être faite par un plongeur israélien. Il a en effet trouvé une épée médiévale en parfait état, ayant sans doute appartenu à un chevalier croisé.Une épée parfaitement conservéeL'épée a été découverte au large de la ville d'Atlit, sur la côte israélienne. Elle se trouvait dans une zone sableuse, dont la configuration est souvent modifiée par des courants marins ou des tempêtes, qui mettent au jour nombre d'objets anciens.Cette épée, en parfait état, a dû être protégée par la couche de sable qui la recouvrait. L'arme est entière et mesure environ 1,20 m de long, dont 30 centimètres pour la seule poignée. Elle permettait ainsi au chevalier de manier cette lourde épée à deux mains.Sortie de l'eau, l'arme était habillée d'une épaisse couche de coquillages et de coraux. Il faudra la nettoyer avant de la présenter au public. L'épée, qui doit être étudiée avec soin, remonterait, pour les spécialistes, à l'époque de la troisième Croisade.Elle opposa, entre 1189 et 1192, les armées du roi de France Philippe Auguste, de l'empereur du Saint Empire Frédéric Barberousse et du roi d'Angleterre Richard Cœur de Lion aux troupes de Saladin, sultan d'Égypte et de Syrie.Une baie fréquentée par les croisésLa découverte de cette épée confirme l'utilisation de la baie s'ouvrant à proximité d'Atlit par les croisés venant participer à la libération de la Terre Sainte. D'ailleurs, l'une de leurs principales forteresses, le Château Pèlerin, érigé par les Templiers, dresse ses hauts murs non loin du lieu de débarquement. Mais sa construction est postérieure à la 3ème Croisade.Cette crique près d'Atlit permettait aux bateaux des croisés, mais aussi aux très nombreux navires qui fréquentaient la côte du Levant de mouiller à l'abri des vents.Le département israélien des Antiquités s'est d'autant plus félicité de cette trouvaille que les objets anciens qui affleurent dans le sol de cette région où tant de civilisations se sont succédé sont souvent pillés.C'est d'ailleurs par crainte d'un vol que le plongeur à l'origine de la découverte de l'épée l'a aussitôt confiée aux autorités compétentes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 8, 2021 • 2min
La taille du pénis est-elle proportionnelle à celle du nez ?
Une croyance assez répandue voudrait que la taille du pénis soit fonction de celle du nez. Les résultats divergents des études menées à ce jour laissent la question en suspens.Pour certains, la taille du pénis dépend de celle du nez...Des scientifiques japonais ont voulu vérifier cette affirmation selon laquelle la taille de la verge dépendrait de celle du nez.Pour ce faire, ils ont entrepris, entre 2015 et 2019, de mesurer le pénis de 126 hommes décédés. Ne pouvant provoquer d'érection, ils l'ont étiré à la main.Les résultats obtenus conduisent ces scientifiques à penser que la taille du pénis serait bien en relation avec celle du nez. Ce qui voudrait dire, selon eux, que les dimensions du pénis seraient prévues dès la formation de l'embryon.Par contre, aucun lien n'aurait été trouvé entre la taille du nez et le poids des testicules....Pour d'autres nonLa communauté scientifique est divisée sur cette question d'une éventuelle corrélation entre la taille du nez et celle du pénis. En effet, certains croient ce lien infondé. Pour eux, rien ne le prouverait d'un point de vue scientifique.En revanche, ils établissent un lien entre la taille du pénis et celle des doigts. En effet, certains gènes, baptisés "Hox", joueraient un rôle dans le développement des doigts, mais aussi dans celui des organes génitaux.Les travaux d'un généticien suisse renforcent cette hypothèse. En effet, ils auraient montré que la défaillance de ces gènes aurait entraîné des malformations conjointes, des doigts et du pénis.Une autre recherche, menée en 2002 par un médecin grec, tend à corroborer ces résultats. Portant sur une cinquantaine d'hommes, elle cherchait à établir un rapport entre les dimensions du pénis et celles d'autres parties du corps.Or le médecin n'a trouvé de lien qu'entre la taille du pénis et celle de l'index. Des travaux similaires, menés par des scientifiques iraniens en 2007, auraient abouti aux mêmes conclusions.Il est donc possible qu'on puisse déduire de la taille des doigts, et notamment de celle de l'index, celle du pénis. Mais une telle hypothèse reste à confirmer. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 7, 2021 • 2min
Comment connait-on la date d'arrivée des Vikings en Amérique du Nord ?
Pendant longtemps, Christophe Colomb a été considéré comme le premier Européen à avoir abordé aux rivages de l'Amérique du Nord. Mais on sait aujourd'hui, avec un degré raisonnable de certitude, que les Vikings ont été les premiers à en fouler le sol. Cependant, la date précise de leur arrivée en Amérique n'était pas connue. Aujourd'hui, cette lacune est comblée.Une datation incertaineLes scientifiques s'accordent à penser que des explorateurs scandinaves ont été les premiers à aborder en Amérique du Nord. Pour l'instant, un seul site identifié aurait pu accueillir une implantation viking.En effet, un navigateur d'origine islandaise, Leif Ericson, aurait pu s'installer dans l'Anse aux Meadows, à Terre-Neuve, et y fonder cette colonie du "Vinland" dont parlent les vieilles sagas scandinaves.Mais jusqu'ici, il avait été impossible de dater avec certitude l'installation de ces colons. Sur la base de divers indices, dont des datations au carbone 14, les scientifiques pensaient qu'elle avait pu avoir lieu vers l'an mille, soit environ 500 ans avant l'arrivée de Christophe Colomb, mais sans pouvoir vraiment le prouver.Une tempête solaireRévélée par une étude parue dans une prestigieuse revue scientifique, une technique de datation plus sûre vient d'être utilisée. Elle prend pour point de repère une tempête solaire survenue en l'an 993.Celle-ci a provoqué une impulsion électromagnétique d'une telle intensité que les arbres en ont conservé l'empreinte. Les chercheurs devaient donc trouver des échantillons de bois prélevés sur le site de l'Anse aux Meadows et y rechercher la trace de cette tempête.Parmi les morceaux de bois conservés par les archéologues, les auteurs de l'étude en ont choisi quatre. Ils avaient été trouvés à côté d'objets qui prouvaient leur utilisation par les Vikings.Et les scientifiques ont bien retrouvé, au cœur du bois, la trace de la tempête solaire. C'était la preuve que les arbres dont provenaient ces échantillons étaient bien vivants en 993.Au-delà de cette trace, les chercheurs ont compté 28 cernes de croissance dans le bois. L'arbre a donc été coupé en 1021, 28 ans après l'année 993. L'implantation viking sur le site aurait donc exactement 1.000 ans. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 4, 2021 • 2min
Comment la pollution aide-t-elle à chercher des extraterrestres ?
Depuis des décennies, les hommes recherchent, dans le cosmos, les traces d'éventuels extraterrestres. Ils scrutent l'univers avec leurs télescopes et traquent de possibles ondes radio. Mais les scientifiques ont trouvé un autre moyen de découvrir ces civilisations de l'espace, si du moins elles existent.Des traces de pollution en provenance de l'espaceDans de nombreux pays, les pouvoirs publics ont favorisé la mise au point de programmes destinés à la recherche de traces de vie intelligente dans l'univers. Les scientifiques et les techniciens investis de cette mission disposent de moyens adaptés, à l'image des puissants radiotélescopes mis à leur disposition.Leur but était surtout de capter les éventuelles ondes radio émises par des extraterrestres. Mais, aujourd'hui, leur recherche s'oriente vers une autre voie.En effet, il s'agirait de percevoir les traces de la pollution provenant d'une civilisation industrielle. Dans ce cas, en effet, cette activité se traduit par l'émission dans l'atmosphère de certains gaz, comme les chlorofluorocarbures.Si certains de ces gaz se dissolvent au bout d'une dizaine d'années, d'autres, en revanche, peuvent persister dans l'atmosphère pendant 50.000 ans.Un télescope très puissantJusqu'à présent, les astronomes ne disposaient pas de moyens assez puissants pour détecter ces traces de pollution. Mais ce sera bientôt le cas.En effet, si tout se passe comme prévu, le télescope James Webb devrait être lancé en décembre 2021. Se déployant sur une hauteur de plus de 10 mètres, il sera 10 à 100 fois plus puissant que le télescope Hubble.Grâce à cet instrument perfectionné, les astronomes seront mieux à même de comprendre comment l'univers s'est formé. Mais il leur sera également possible de repérer les possibles émanations produites par l'activité d'éventuelles civilisations extraterrestres.Cependant, cette pollution ne serait détectable que si elle provenait d'une planète en orbite autour d'une naine blanche. Il s'agit en quelque sorte d'une étoile parvenant à la phase ultime de son évolution.Une autre condition devra être remplie. Pour être repérable par le télescope, l'émission de ces gaz liés à la pollution devra être dix fois plus massive que celle qui est produite sur Terre. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 3, 2021 • 2min
Pourquoi Facebook veut-il créer le “métavers” ?
Facebook annonce son intention d'ouvrir la voie à "l'Internet de demain", selon le mot de son directeur général. Il prendrait la forme de ce que les spécialistes de la question appellent le "metavers".Un double du monde réelLe néologisme "métavers" est une contraction de "méta" et d'"univers". Il désigne un monde numérique qui serait la copie conforme du monde réel.Sa création, grâce à des lunettes de réalité virtuelle perfectionnées, permettrait aux internautes d'avoir entre eux des relations beaucoup plus concrètes, très comparables à celles qu'ils pourraient développer dans la vie.Ainsi, deux personnes vivant à des milliers de kilomètres pourraient, par la vertu de ce procédé, avoir l'impression de se retrouver dans la même pièce. Elles pourraient également danser dans la même boîte de nuit ou acheter des biens numériques. Ainsi, les gens auraient vraiment le sentiment se trouver en présence les uns des autres.Cette possibilité de se dégager des contraintes physiques révolutionnerait aussi le monde du travail. Ainsi, sur un site en ligne utilisant déjà certaines des potentialités du "métavers", il est d'ores et déjà possible de travailler comme croupier dans un casino virtuel.Des enjeux de tailleLa mise au point de cette nouvelle version d'Internet place Facebook devant de nouveaux défis. À commencer par celui de la main-d'œuvre. Le groupe aura en effet besoin d'embaucher un personnel hautement qualifié, rompu aux technologie de réalité virtuelle.De fait, Facebook annonce le recrutement, d'ici à 5 ans, d'environ 10.000 personnes. Si elles doivent venir des pays de l'Union européenne, c'est que le patron de Facebook dit accorder la plus grande confiance aux modalités de développement et aux capacités de recherche des entreprises du vieux continent.D'ailleurs, le groupe, qui domine, avec d'autres, le secteur de la réalité virtuelle, a déjà accordé des subventions à des programmes de recherche européens portant notamment sur l'intelligence artificielle.Les dirigeants de Facebook tiennent à préciser que ce "metavers" ne serait pas la propriété exclusive du groupe. Pour eux, en effet, il ne pourrait voir le jour que grâce à la collaboration entre les entreprises du secteur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 2, 2021 • 2min
Que voit-on avant de décéder ?
De nombreuses personnes ranimées après avoir été plongées dans un épisode de coma avancé ou après avoir connu un état de mort clinique, font état d'expériences étranges, connues sous le nom d'"expériences de mort imminente", ou EMI.D'étonnantes expériences aux portes de la mortLes EMI ne sont pas des phénomènes rares. Elles concerneraient de 10 à 20 % des personnes survivant à un arrêt cardiaque. Un médecin américain a même constaté, au cours d'une recherche menée en 2014, que près de 40 % des patients interrogés avaient vécu une telle expérience.De plus, ce curieux phénomène se produit chez des patients de tous âges. Il semble aussi survenir partout dans le monde, sans que la culture propre de chaque peuple semble beaucoup influencer son déroulement.Certains patients dans le coma ou en état de mort clinique disent entrer dans un tunnel, au bout duquel brille une intense lumière. Certains prétendent rencontrer des défunts, dont des membres de leur famille décédés, qui semblent les attendre.D'après ces récits, certains patients sortiraient de leur corps, et, parvenus au plafond, se verraient eux-mêmes étendus sur leur lit. Ils verraient aussi toute leur vie défiler rapidement.Les personnes ayant vécu une EMI resteraient souvent marquées par une expérience qui changerait parfois leur façon de vivre et de penser.À la recherche d'explications rationnellesPour la plupart des scientifiques, qui se refusent a priori à envisager d'autres hypothèses, ces phénomènes ne peuvent qu'avoir une origine organique.Pour eux, il ne peut donc s'agir que d'illusions, produites par un fonctionnement altéré, ou du moins différent, du cerveau et d'autres organes. Ils pointent en particulier le dérèglement des régions cérébrales impliquées dans le déclenchement des émotions ou la mémoire.La sécrétion plus abondante de certaines hormones, dans cette ultime étape de la vie, ou le manque d'oxygène pourraient aussi jouer un rôle dans l'apparition de ce que ces médecins qualifient de visions. Autant d'hypothèses qu'il reste à démontrer.Par ailleurs, le cerveau continuerait d'être actif plusieurs minutes après l'arrêt du cœur. Une certaine forme de conscience pourrait donc subsister durant ce court laps de temps. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 1, 2021 • 2min
Comment le réchauffement climatique affecte-t-il la rotation de la Terre ?
On le sait, la Terre ne tourne pas seulement autour du Soleil, mais effectue aussi une rotation sur elle-même. Or, l'axe autour duquel elle tourne se déplace plus vite qu'auparavant, sans doute sous l'effet du réchauffement climatique.Un axe de rotation qui se modifie plus viteNotre planète tourne autour de ce que l'on appelle l'axe des pôles géographiques. Il est fait d'une ligne imaginaire qui court d'un pôle à l'autre. Or, un tel axe n'est pas fixe.En effet, les pôles se déplacent. Les scientifiques ont même mesuré ces mouvements. Ils ont remarqué que, depuis 1980, chacun des pôles avait bougé d'environ 4 mètres, l'axe de rotation penchant plus vers l'est que vers le sud depuis le milieu des années 1990.Et, depuis le début de cette même décennie, les chercheurs ont constaté que ce déplacement des pôles s'accélérait. En effet, il aurait été 17 fois plus rapide entre 1995 et 2020 qu'entre 1981 et 1995.La fonte accélérée des glaciersPlusieurs raisons expliquent la modification de l'axe de rotation de la Terre. En plus du rôle des courants océaniques, l'une des causes principales de ce phénomène tient à la répartition des eaux à la surface de la Terre.Pour les scientifiques chinois qui ont étudié la question, la fonte des glaciers, en modifiant la redistribution de ces masses d'eau, serait la principale responsable de l'accélération de la dérive du pôle Nord. C'est ce déplacement accéléré qui entraîne une modification plus sensible de l'axe de rotation de notre planète.De fait, 1.200 milliards de tonnes de glace fondraient chaque année depuis 210, du fait du réchauffement climatique, contre un peu plus de 750 milliards deux décennies auparavant.Mais la fonte des glaciers ne serait pas la seule cause de cette accélération de la dérive polaire. Le pompage des eaux souterraines, pour les besoins de l'agriculture, jouerait aussi un rôle dans ce phénomène.À ce stade, il n'y aurait aucune raison de nous inquiéter. En effet, la modification de l'axe de rotation de la Terre serait beaucoup trop faible pour avoir la moindre incidence sur notre vie quotidienne. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 31, 2021 • 2min
Qu'est-ce que la pile électrique de Bagdad ?
En empilant des rondelles de cuivre et de zinc, intercalées avec un tissu imprégné d'eau salé, le haut et le bas reliés par un fil, Alessandro Volta invente la pile en 1800. Mais il se pourrait qu'un tel dispositif ait été imaginé à une époque beaucoup plus reculée.Une pile antique ?Dans le sous-sol du musée archéologique de Bagdad, l'archéologue allemand Wilhelm König met la main, à la fin des années 1930, sur un curieux objet. Il s'agit d'une poterie en forme de jarre, d'une quinzaine de centimètres de haut.À l'intérieur du récipient, se trouve une tige de fer entourée d'un cylindre de cuivre. La jarre est fermée par un bouchon de bitume. Un tampon de la même matière isole le dispositif du bas de la poterie.L'archéologue la fait remonter à une période comprise entre 250 avant J.-C et le début du troisième siècle de notre ère. Mais d'autres datations ont été proposées.S'agirait-il d'une pile ? Certains l'ont pensé, car il ne lui manque qu'un peu d'acide et des fils de connexion pour fonctionner. D'ailleurs, des traces de corrosion montrent que le dispositif avait pu être imprégné d'un acide léger, comme du vinaigre.Un usage incertainPour en avoir le cœur net, il faudrait examiner de près l'intérieur de la jarre. Or, en raison de la présence du bouchon de bitume, on ne saurait y parvenir sans la briser.Si l'on tient pour acquis qu'il s'agit bien d'une pile, à quoi pouvait-elle bien servir ? Des scientifiques pensent qu'elle aurait pu être utilisée pour recouvrir d'or certains objets.Mais cette utilisation est contestée. Il existait en effet d'autres techniques de dorure. Par ailleurs, certains soulignent l'absence de fils de connexion et le système hermétique de fermeture du récipient.Et ils font aussi remarquer la faible charge électrique produite par ces jarres. C'est pourquoi un usage religieux, jugé plus probable, a été proposé. Ainsi, la "pile" aurait pu servir à impressionner l'auditoire. Une utilisation médicale a également été suggérée.Ce qui laisse supposer que les inventeurs de ce dispositif ne seraient pas parvenus à une réelle maîtrise de l'électricité. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 28, 2021 • 2min
Que se trouvait-il dans le cratère martien Jezero ?
Depuis son arrivée sur Mars, le 18 février 2021, le rover Perseverance a recueilli de précieuses données sur la planète rouge. Dernière en date de ses découvertes, il vient de confirmer la présence d'un ancien lac dans le cratère de Jezero.Un lac martienPerseverance devait étudier le site où il atterri, ce cratère de Jezero, dont on pensait, d'après certaines observations, qu'il avait pu contenir de l'eau.Le rover vient de confirmer ce soupçon. En analysant, grâce à ses instruments, les fins sédiments déposés au fond du cratère, il a pu établir qu'un lac fermé l'avait occupé voilà environ 3,6 milliards d'années.Il s'agit d'un plan d'eau d'environ 35 km de diamètre et dont la profondeur aurait atteint plusieurs dizaines de mètres. Le lac aurait été lui-même alimenté par une rivière.Bien que le rover n'ait pas tout à fait atterri à l'endroit prévu, ses instruments, et notamment une caméra très sophistiquée, lui ont permis d'analyser à distance la composition de certaines strates sédimentaires, notamment celles qui sont situées sur la colline surplombant le lac.Un changement climatique majeurLes dépôts lacustres trouvés au fond de l'ancien lac par le robot intéressent beaucoup les spécialistes. La présence de sable et d'argile, notamment, serait susceptible d'abriter de la matière organique, produite par des organismes vivants.Le rover a fait une autre découverte intéressante : celle de gros galets au sommet de la colline, sans doute transportés là par la force de l'eau. Ce qui dénoterait la présence de courants très puissants ou même de fortes crues.Les scientifiques se demandent si ces galets ne sont pas les témoins d'un changement climatique majeur, qui aurait pu marquer la fin du lac. Il pourrait s'agir d'une glaciation mais aussi du début d'une phase aride.Les échantillons prélevés sur place par le robot pourraient leur en apprendre davantage. Il faudra donc prévoir un itinéraire qui lui permettra de parvenir sans encombre au cratère.Ils ne sont cependant pas près d'être examinés par les spécialistes. En effet, le retour de Perseverance, avec ses échantillons, n'est pas prévu avant le début des années 2030. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


