Choses à Savoir SCIENCES

Choses à Savoir
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Oct 3, 2021 • 2min

Les débris spatiaux représentent-ils un vrai danger ?

Le nombre accru de lancements de satellites et le renouveau des projets spatiaux encombrent l'espace d'une énorme quantité de débris. Les risques de collision et de détérioration du matériel spatial deviennent préoccupants. Il existe cependant des moyens pour contrôler et rendre inoffensifs ces débris spatiaux.Des objets menaçants de toutes taillesIl y aurait plusieurs dizaines de millions de débris dans l'espace, pour un poids total estimé à 8.000 tonnes. Certains sont minuscules, comme un éclat de peinture, par exemple, mais d'autres sont très volumineux. Le plus massif serait l'étage d'un lanceur hors d'usage, qui pèserait 9 tonnes.Si les objets de plus de 10 cm seraient au nombre d'environ 34.000, ceux mesurant d'1 mm à 1 cm dépasseraient le chiffre de 125 millions. Venant en priorité de Russie ou de Chine, ils naviguent en orbite basse, où ils sont le plus dangereux, ou en orbite géostationnaire.Les chocs entre ces objets spatiaux entraînent la formation d'autres débris qui, à leur tour, accroissent les risques de collision. Ces débris peuvent endommager les satellites, ce qui peut entraîner des problèmes de connexion Internet et perturber le fonctionnement des stations météo ou des réseaux de communication.À plusieurs reprises, la station spatiale internationale a dû également éviter ces objets errants.Comment se débarrasser des débris spatiaux ?Les débris spatiaux sont surveillés de très près par des organismes spécifiques, qui peuvent prévenir les autorités compétentes du passage imminent d'un objet à proximité d'un satellite.Il existe également des équipements dédiés au retrait des débris spatiaux dangereux. Il s'agit de sortes de robots, dotés de bas articulés, qui retirent ces objets de leur orbite et en débarrassent l'espace.Toutefois, de telles missions sont très coûteuses. C'est pourquoi d'autres solutions sont préconisées : des techniques de ralentissement de l'objet, notamment par la projection d'un petit nuage de gaz et de particules, devraient permettre d'en dévier la trajectoire.On envisage également l'installation de lasers, placés à une certaine altitude et chargés à la fois de surveiller en permanence les trajets des débris et de détruire en partie les plus dangereux. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 30, 2021 • 2min

Pourquoi la Lune change-t-elle de couleur ?

Le vocabulaire en témoigne, la Lune semble souvent changer cde couleur. En effet, on parle couramment de "Lune rouge" ou de "Lune bleue". Mais pourquoi notre satellite changerait-il ainsi de couleur ?Une planète griseEn fait, la seule couleur véritable de la Lune est le gris. En effet, toute sa surface est recouverte d'une couche de poussière grise, appelée régolithe. Certes, l'œil exercé d'un astronaute pourrait percevoir, en y regardant de près, certaines nuances dans cette couleur terne.Ce qui ne change rien au fait que la Lune est grise. Mais ce n'est pas ce que voit un observateur placé sur Terre.Ce qu'il perçoit, en fait, ce n'est pas la couleur de la Lune en tant que telle, mais celle de la Lune éclairée par le Soleil. En effet, comme toutes les planètes, la Lune n'émet pas de lumière.Des facteurs pouvant modifier la perception de la couleur lunaireMais, si la couleur de la Lune est produite par les rayons solaires, pourquoi n'apercevons-nous pas toujours la même ?Si la couleur de la Lune semble changer, c'est d'abord en raison de la position du Soleil par rapport à elle. Cette couleur peut aussi provenir du type d'endroit depuis lequel nous regardons notre satellite.Si nous l'observons dans une grande ville, la pollution de l'atmosphère peut modifier la teinte que nous percevons.La Lune en voit de toutes les couleursLe langage courant attribue des couleurs différentes à la Lune. Pour les expliquer, il faut faire intervenir son éclairage par le Soleil.Ainsi, au coucher du Soleil, sa lumière, réfléchie par la Lune, doit pénétrer à travers une épaisse couche atmosphérique. Le bleu s'y absorbant davantage, c'est le rouge qui nous apparaît surtout. Voilà pourquoi on parle, dans ce cas, de "Lune rouge".De son côté, la "Lune bleue" ne l'est pas réellement. Ce sont toutes les particules envahissant l'atmosphère, notamment durant une éruption volcanique, qui donnent cette impression.Parfois, le nom donné n'a guère de rapport avec le couleur invoquée. Ainsi, la "Lune rousse" fait surtout référence aux jeunes plants "roussis" par les gelées au moment de l'apparition de la Lune dans le ciel nocturne. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 29, 2021 • 2min

Le Soleil peut-il couper Internet ?

Une grande part des démarches de la vie quotidienne dépend désormais d'Internet. Une coupure durable de la connexion nous trouverait démunis et coûterait très cher à l'économie. Or, une forte tempête solaire pourrait la provoquer.Un vent solaire qui peut se transformer en tempêteUn vent solaire, composé de particules électriquement chargées, souffle en permanence jusqu'à notre Terre. Mais le chant magnétique qui l'enveloppe nous préserve de ses assauts. Sauf si ce vent se transforme en tempête.Ces tempêtes solaires ne sont pas fréquentes. La probabilité que l'une d'entre elles atteigne la Terre ne dépasse guère 10 % sur une décennie.Pourtant, de tels événements se sont déjà produits. On se souvient notamment des tempêtes solaires qui ont balayé la Terre en 1859 et en 1921. Or, certains signes laissent à penser que le Soleil, qui devrait arriver à la fin d'un cycle entre 2023 et 2026, pourrait connaître une puissante éruption.D'après les scientifiques, toutefois, il est peu probable, mais pas impossible, que la tempête ainsi déclenchée puisse toucher notre planète.Une tempête qui pourrait nous priver d'InternetEn 1859, la tempête solaire qui déferle sur la Terre perturbe le champ magnétique terrestre. Les boussoles s'affolent et les fils télégraphiques prennent feu.Certains scientifiques pensent que, si une telle tempête devait atteindre notre planète aujourd'hui, elle pourrait provoquer une coupure du réseau Internet. En effet, certains éléments équipant les câbles sous-marins qui assurent cette liaison Internet d'un continent à l'autre seraient très sensibles aux effets d'une tempête solaire.Si elle est d'ampleur modérée, ses effets ne devraient pas trop perturber le réseau. En effet, si, en raison de la tempête, les signaux ne peuvent passer par un câble, ils peuvent en emprunter un autre.En revanche, si la tempête est très puissante, elle pourrait provoquer une panne générale d'Internet. Une telle situation coûterait 7 milliards par jour à l'économie américaine.Cette tempête solaire pourrait être détectée à temps, donnant quelques heures aux responsables pour anticiper une telle catastrophe. Cependant, les scientifiques reconnaissent qu'ils manquent de données fiables pour apprécier l'ampleur de l'événement et ses possibles répercussions. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 28, 2021 • 2min

Qu'est-ce que la science “post-normale” ?

De nos jours, certains enjeux mondiaux, comme les questions écologiques, exigent des décisions rapides. Mais, en raison de l'incertitude des données, la science "normale" ne serait plus en mesure d'apporter des solutions satisfaisantes à ces questions. Elle devrait donc faire place à la science dite "post-normale".La science "normale" ne peut répondre à certains enjeuxL'existence de certaines questions, comme les problèmes écologiques ou la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, met la science face à de nouveaux défis.En effet, il lui faut trouver des solutions à ces questions en se fondant sur des faits incertains et des données imprécises. Ainsi, les hypothèses émises sur la rapidité du réchauffement climatique et le degré d'élévation du niveau de la mer qui devrait en découler, laissent le champ à des interprétations très diverses.Aussi ces questions ne semblent-elles plus du ressort de la seule recherche fondamentale, qui laisse au chercheur, isolé dans son laboratoire, tout le temps nécessaire à l'aboutissement de ses travaux.Aujourd'hui, cette science-là, pas plus d'ailleurs que la science appliquée, n'est en mesure de répondre à ces enjeux essentiels par des décisions rapides. Cette science "normale" doit donc céder la place à la science "post-normale".Un élargissement de l'objet de la scienceLa science post-normale sort donc de ses laboratoires. Obligée de fournir des réponses, elle doit se colleter avec la réalité immédiate.Sommés de mettre leur expertise au service des décisions politiques, les scientifiques post-normaux perdent donc en partie leur autonomie. Et cette collaboration avec le pouvoir politique les conduit à intégrer un aspect moral à leur réflexion.En effet, il ne s'agit plus seulement pour eux de régler un problème de manière scientifique, en lui trouvant des solutions rationnelles. Ils doivent aussi se préoccuper de l'impact de ces solutions sur le devenir de l'humanité et de la planète.Cet élargissement de l'objet de la science conduit à confier l'évaluation des solutions retenues, non pas aux seuls scientifiques, mais à un ensemble élargi, composé en parti de personnes non issues du sérail scientifique. La science post-normale doit donc partager son savoir. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 27, 2021 • 2min

Existe-t-il des aphrodisiaques vraiment efficaces ?

Nombreux sont ceux qui cherchent à stimuler leur vie sexuelle en prenant des substances qui ont la réputation d'être aphrodisiaques. Mais qu'en est-il de leur efficacité réelle ?Une action non démontrée sur la libidoQuand on parle de l'efficacité supposée des aphrodisiaques, il faut d'abord savoir de quoi l'on parle.S'il s'agit du désir sexuel, aucune étude, à ce jour, ne montre qu'une de ces substances pourrait l'aiguiser. Par conséquent, rien ne prouve que les aphrodisiaques puissent stimuler la libido proprement dite.Plus d'effets sur les performances sexuellesEn revanche, il semble que certaines substances aient un effet sur les mécanismes corporels nécessaires à la vie sexuelle.Ainsi, certains aphrodisiaques provoqueraient un afflux de sang dans le pénis, favorisant l'érection. D'autres contribueraient à l'augmentation de testostérone, produite par les testicules chez l'homme et par les ovaires chez la femme.Enfin, il est des aphrodisiaques qui favoriseraient une production plus abondante de spermatozoïdes.Aphrodisiaques : un grand choix de substancesDe tous temps, des substances comme le ginseng, l'ambre gris ou la corne de rhinocéros ont été présentées comme de puissants aphrodisiaques.De nos jours, de nombreuses substances ont encore cette réputation. Ainsi, la grenade est censée augmenter le taux de testostérone.Déjà appréciées par les Romains, pour leurs vertus aphrodisiaques, les huîtres sont riches en zinc, élément nécessaire à la fabrication des spermatozoïdes. C'est aussi le cas de la citrouille, à laquelle on prête parfois des effets aphrodisiaques.De son côté, le ginseng est utilisé, depuis fort longtemps, pour améliorer la fonction érectile. Il serait donc efficace pour traiter l'impuissance masculine. Certaines de ses variétés pourraient aussi doper la libido des femmes ménopausées.Même s'il est capable, par sa composition, de stimuler la production de sérotonine, la fameuse "hormone du bonheur", le chocolat n'a fait l'objet d'aucune étude sérieuse démontrant ses vertus aphrodisiaques.Plante à racine faisant partie depuis longtemps de la pharmacopée péruvienne, la maca est réputée pour son action positive sur la fertilité et les fonctions sexuelles, chez l'homme aussi bien que chez la femme. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 26, 2021 • 2min

Pourquoi beaucoup de chats sont-ils tigrés ?

Par ses couleurs et ses motifs, le pelage du chat est très varié. Les rayures y sont très fréquentes. Les scientifiques commencent à mieux comprendre le mécanisme qui préside à leur apparition.Des rayures déjà en germe dans l'embryonLes spécialistes s'interrogent depuis longtemps sur les processus qui conduisent à la répartition des couleurs et des motifs sur le pelage des chats domestiques. Ils comprennent mieux le rôle des pigments dans ces mécanismes.Mais ils ne savaient pas pourquoi les chats tigrés arboraient des rayures. Pour le découvrir, des chercheurs américains ont examiné des fœtus de chat, prélevés lors d'opérations de stérilisation.Ils se sont aperçus que ces rayures étaient déjà en germe dans les tissus devant former l'épiderme des animaux.Ce serait la manière dont des cellules de l'embryon expriment un gène spécifique, reconnu par les chercheurs, qui expliquerait les variations de formes et de couleurs des rayures.Pour l'instant, les scientifiques ignorent si ce mécanisme pourrait s'appliquer à d'autres félins.À quel ancêtre le chat tigré doit-il ses rayures ?Ces recherches conduisent les zoologues à se poser une autre question : les rayures du chat domestique lui ont-elles été transmises par ses ancêtres?Encore faut-il connaître l'animal dont il descend pour pouvoir répondre à cette question. Il semblerait que toutes les espèces appartenant à la famille des félidés remontent à un ancêtre commun, le "proailurus", un félin disparu, qui vivait en Eurasie voilà environ 25 millions d'années.De ce félin primitif proviendrait le "pseudaelurus", qui vécut il y a environ 20 à 8 millions d'années. Certains spécimens n'étaient déjà guère plus gros qu'un chat domestique.Cet animal aurait donné naissance à deux branches distinctes, la branche "Panthera", avec de gros félins, et la branche "Felis", donnant des animaux plus petits, dont les chats domestiques. Les plus lointains ancêtres du chat sont donc des animaux qui ne sont guère plus gros que lui.Quant à savoir de quel animal, dans cette large famille des félidés, le chat tigré tient ses rayures, c'est une autre question, que les scientifiques n'ont pas encore vraiment élucidée. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 23, 2021 • 2min

La taille du sexe masuclin compte-t-elle ?

Dans une récente étude, des chercheurs se sont demandé si la taille du pénis était un critère de séduction pour les femmes. D'après eux, il s'agissait sans doute, dans un temps lointain, d'un critère de sélection du partenaire masculin.Un critère de séductionPour savoir si les femmes étaient attirées, chez les hommes, par la taille du sexe masculin, les chercheurs se sont livrés à un petit test.À l'aide de l'ordinateur, ils ont créé des centaines de silhouettes mettant en valeur l'anatomie masculine, y compris les attributs virils. Ils les ont alors montrées à 105 femmes, en leur demandant d'indiquer les parties du corps masculin quelles trouvaient les plus attirantes.Les participantes ont répondu très vite, ce qui plaide en faveur de la sincérité de leurs réactions. C'est au buste qu'elles semblent avoir été le plus sensibles. De même, les hommes de haute stature et bien découplés leur ont paru plus séduisants que d'autres.Elles se sont aussi arrêtées à la taille du pénis au repos, mais jusqu'à un certain point. En effet, au-delà d'une certaine dimension, elles ne considéreraient pas ce facteur comme déterminant. Et la taille du pénis d'un homme petit et replet laisserait ces femmes plutôt indifférentes.Une manière de choisir son partenaire sexuelSi les femmes manifestent encore de l'intérêt pour les pénis bien développés, ce serait en raison de l'attitude de leurs lointaines consœurs de la Préhistoire.En effet, ces dernières auraient choisi en partie leurs partenaires sexuels en fonction de la taille de leurs pénis. Elles pensaient qu'elle leur assurerait un avantage notable au moment de la reproduction.Chez l'homme comme chez les autres espèces animales, le choix du partenaire était en effet fonction de son aptitude supposée à engendrer des enfants robustes, et donc à assurer la survie de l'espèce.Ce facteur se serait transmis aux générations futures, tout en perdant sa fonction première. Mais, depuis la Préhistoire, les hommes ont pris l'habitude de s'habiller. Sauf sur les plages naturistes, les femmes n'ont donc plus l'occasion de distinguer leurs partenaires masculins par la taille de leur pénis. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 22, 2021 • 2min

Pourquoi les perles vénitiennes d'Alaska sont-elles une énigme ?

Des archéologues américains ont découvert en Alaska de petites perles de verre qui auraient pu être fabriquées à Venise. Ces scientifiques les font remonter au XVe siècle, avant l'arrivée de Christophe Colomb sur le continent américain. Mais comment ces bijoux se sont-ils retrouvés dans un lieu aussi excentré ?Des perles vénitiennes en AlaskaUne dizaine de perles ont été mises en jour en Alaska, dont certaines sur l'emplacement d'un camp saisonnier fréquenté par des Inuits.Il s'agit de petites perles en verre, de couleur bleutée. Selon les archéologues qui les ont découvertes, elles sont typiques du savoir-faire des verriers de Murano. En tous cas, ils excluent que de tels bijoux aient pu être conçus par les Esquimaux.C'est un fil en fibre végétale, retrouvé sur les lieux, qui devait relier les perles entre elles. Grâce à la méthode de datation au carbone 14, les archéologues ont pu dater cette ficelle.L'examen de morceaux de charbon de bois et d'ossements de caribou, découverts non loin de l'endroit où se trouvaient les perles, ont permis de confirmer cette datation. Ces perles auraient été fabriquées entre 1433 et 1488.Une voie commerciale terrestreLa découverte de ces perles, aussi loin de leur lieu de fabrication supposé, à une époque où les moyens de locomotion étaient très lents, a provoqué la surprise de la communauté scientifique. Pour l'heure, la présence de ces bijoux en Alaska reste en partie une énigme.Si ces perles ont bien été fabriquées à Venise, comment sont-elles arrivées jusqu'en Alaska ? Elles n'ont pas pu y parvenir par bateau. On sait que c'est Christophe Colomb, à la fin du XVe siècle, qui eut le privilège de la première traversée de l'océan Atlantique.Les perles auraient plutôt emprunté la route de la soie, la principale voie commerciale qui unissait alors l'Europe à la Chine. Il est possible qu'à partir de cet itinéraire, des produits aient pu transiter par le détroit de Béring, qui relie la Sibérie à l'Alaska.Cependant, certains scientifiques contestent la datation effectuée, soulignant que la technique de fabrication de ces perles n'aurait été mise au point qu'au XVIe siècle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 21, 2021 • 2min

Qu'est-ce que la sénescence négligeable ?

Chez la majorité des organismes vivants, la sénescence, liée en partie à l'arrêt de la reproduction cellulaire, désigne le processus du vieillissement, qui conduit à la mort de l'individu. Mais, chez certains êtres vivants, le phénomène est ralenti : on parle alors de sénescence négligeable.Un vieillissement très limitéD'ordinaire, la sénescence est perçue comme un processus de vieillissement biologique, qui expose ceux qui le subissent à un risque accru de mortalité, un déclin des facultés cognitives et de la mobilité et une baisse de la fertilité.Pour les spécialistes, un tel vieillissement relève de la sénescence positive. Car, pour eux, il en existe une autre forme : la sénescence négligeable.On pourrait dire que les organismes qui en sont atteints ne vieillissent pas ou, du moins, connaissent un déclin beaucoup moins rapide. En effet, les signes de vieillissement décrits précédemment ne se retrouveraient, dans ces organismes, que de manière marginale.Un phénomène observé chez tous les organismes vivantsCe phénomène de sénescence négligeable est observé chez tous les organismes vivants. En effet, on en trouve des exemples dans le monde végétal. On peut ainsi citer le cas de pins californiens vieux de plus de 5.000 ans.La sénescence négligeable existe également chez les invertébrés. À cet égard, le cas de certaines espèces de méduses est emblématique. Ces animaux marins ont en effet l'étonnante faculté de revenir, dans certaines situations, au stade de la cellule indifférenciée.À partir de là, ils peuvent commencer une nouvelle vie. Ce surprenant processus de régression et de régénération promet à ces animaux une vie quasiment éternelle. De son côté, un oursin rouge centenaire parvient encore à régénérer ses tissus.Chez les vertébrés, certains poissons, comme les esturgeons, ou des spécimens de tortues géantes ,semblent également défier le temps, puisqu'ils peuvent dépasser les 200 ans.Ce phénomène de sénescence négligeable s'observe également chez des animaux au métabolisme très lent. C'est le cas du rat-taupe nu et plus encore du protée. En effet, ce petit amphibien, qui vit dans un milieu souterrain, économise à l'extrême ses mouvements, ne consommant ainsi que très peu d'énergie. C'est sans doute le secret de sa longévité. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 20, 2021 • 2min

Pourquoi le SpaceShipTwo de Virgin Galactic est-il cloué au sol ?

Le 11 juillet 2021, le SpaceShip Two, le vaisseau spatial du milliardaire Richard Branson, effectue un vol suborbital réussi. C'est du moins ce que l'on croyait. Depuis cette date, en effet, une enquête a été ouverte sur un incident qui se serait produit durant ce vol. En attendant ses conclusions, le vaisseau est cloué au sol.Un incident de volCe 11 juillet 2021, Richard Branson avait pris place, en compagnie de trois autres passagers, dans son SpaceShip Two. Le vaisseau avait franchi la frontière de l'espace reconnue par les États-Unis et regagné sa base peu après.Tout semblait s'être passé sans encombres. Aujourd'hui, pourtant, ce vol très médiatisé fait l'objet d'une enquête de la part des autorités américaines de l'aviation.En effet, l'appareil aurait légèrement dévié de la trajectoire prévue. Pour être plus précis, il n'aurait pas opéré une ascension assez verticale. Comme la navette spatiale américaine, ce type d'avion a besoin d'effectuer une montée très raide. Elle lui permet d'accumuler assez de puissance pour pouvoir se poser sans difficulté.Des voyants d'alerte se sont donc allumés dans l'appareil. Leur signification était claire : il fallait interrompre le vol. Pourtant, l'avion a continué sa course.Les explications de Virgin GalacticAu nom de sa société Virgin Galactic, Richard Branson reconnaît que son vaisseau n'a pas atteint l'altitude souhaitée. Mais il affirme que la décision de continuer le vol était justifiée.D'après lui, elle a été prise en toute connaissance de cause par les pilotes d'essai aguerris qui étaient aux commandes de l'avion. Ils auraient choisi une trajectoire qui, en aucun cas, ne mettait en danger la vie de l'équipage et des passagers. La décision prise n'aurait donc pas enfreint les règles de sécurité.Il est vrai qu'un tel incident, s'il était avéré, aurait des conséquences fâcheuses pour la compagnie de Richard Branson. Le milliardaire comptait en effet sur le succès de ce vol inaugural pour faire de Virgin Galactic le leader du tourisme suborbital.En attendant que les enquêteurs aient rendu leurs conclusions, l'avion ne peut plus repartir. Le vol prévu pour septembre a été reporté sine die. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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