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Choses à Savoir
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Feb 27, 2022 • 2min
En quoi consitent les limites planétaires ?
Les "limites planétaires" sont un nouveau concept forgé, en 2009, par une équipe internationale de chercheurs. Il désigne, dans différents domaines, les seuils que l'humanité ne doit pas franchir pour continuer à vivre sur Terre dans des conditions optimales. Certaines de ces limites ont d'ores et déjà été dépassées.De précieux indicateurs sur le développement de la planèteCette notion de "limites planétaires" a été définie, en 2009, par un ensemble de scientifiques de diverses nationalités. Puis le concept a été actualisé en 2015.Le concept est considéré comme un outil d'analyse crédible des risques environnementaux qui peuvent, à terme, menacer l'avenir de la planète. C'est pourquoi il est pris en compte aussi bien par les Nations-Unies que par l'Union européenne ou la France.Les chercheurs ont retenu neuf limites planétaires. Parmi elles, on peut noter le changement climatique, l'érosion de la biodiversité, la charge en aérosols atmosphériques, la consommation d'eau douce ou encore le changement dans l'utilisation des sols.De nombreuses limites déjà franchiesLes chercheurs à l'origine du concept de "limites planétaires" tirent déjà la sonnette d'alarme. D'après eux, en effet, la majorité de ces limites aurait déjà été dépassée.Ainsi, la concentration de CO2 dans l'atmosphère, en partie responsable du réchauffement climatique, serait supérieure au seuil maximal fixé par les scientifiques. Il y aurait également trop de phosphore dans l'eau douce et les océans.Par ailleurs, la couche d'ozone, qui protège des rayons solaires dangereux, diminuerait d'une manière trop forte et trop rapide dans certaines régions du globe. Toutefois, cette limite n'aurait pas été franchie au niveau de la planète.De même, les changements d'affectation des sols, dus notamment à la déforestation, seraient trop importants, ce qui entraînerait, entre autres conséquences, une plus grande émission de gaz à effet de serre.En revanche, d'autres seuils n'auraient pas encore été franchis. C'est le cas de l'acidification des océans, due en partie à l'homme, ou de la consommation d'eau douce, qui, à ce stade, ne dépasserait pas les ressources potentielles.Cet impact de plus en plus important de l'activité humaine sur l'environnement nous aurait fait passer à l'ère de l'Anthropocène, marquée par la prédominance de l'empreinte de l'homme sur le milieu naturel. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 26, 2022 • 1min
Quelques suggestions pour ce week-end
Choses à Savoir Histoire: https://www.chosesasavoir.com/podcast/histoire/Choses à Savoir Santé: https://www.chosesasavoir.com/podcast/sante/Choses à Savoir Economie: https://www.chosesasavoir.com/podcast/economie/Choses à Savoir Gastronomie: https://www.chosesasavoir.com/podcast/voyage/ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 24, 2022 • 2min
Que sont les filaments découverts au centre de la galaxie ?
Grâce à des radiotélescopes de plus en plus performants, il est possible d'observer la Voie lactée avec une précision accrue. Certaines de ses composantes, comme des centaines de filaments magnétiques, sont encore mal expliquées.Une image très claire de la Voie lactéeLa Voie lactée se trouve à environ 25.000 années-lumière. Elle est donc difficile à observer. D'autant que des poussières cosmiques en voilent souvent la vision.Malgré ces obstacles, les images obtenues par des astronomes sud-africains sont d'une précision surprenante. Il faut dire qu'ils ont utilisé un radiotélescope considéré aujourd'hui comme le plus performant de tous les appareils disponibles.L'une de ces images est le résultat de 20 séances d'observation, étalées sur 200 heures. Cette imagé, à la résolution exceptionnelle, couvre une vaste zone. Les scientifiques ont donc pu y observer des phénomènes fascinants, dont l'un a particulièrement retenu leur attention.De mystérieux filamentsIl s'agit de filaments longilignes, dont la trace dorée s'étire dans l'espace. On en compte environ un millier. Ils sont disposés en grappes ou installés côte à côte, par paires. Par ailleurs, ils semblent placés à égale distance les uns des autres.Certains s'allongent sur environ 150 années-lumière. À vrai dire, ces étranges filaments ne sont pas une révélation. En effet, ils ont été découverts voilà déjà 35 ans.Mais l'image très nette obtenue par la radiotélescope sud-africain permettra peut-être d'en apprendre davantage à leur sujet. En effet, on ne sait pas grand chose sur ces filaments.Ils possèdent d'intenses champs magnétiques, qu'il est d'ailleurs possible de voir sur l'image. Il semble que des particules cosmiques entrent en collision avec le champ magnétique de ces filaments, provoquant des émissions radio.C'est du moins ce que pensent les scientifiques. Pour le reste, les connaissances sont minces. En effet, les astronomes ne savent pas comment se sont formés ces filaments. Pourraient-ils être en relation avec l'immense trou noir installé au centre de notre galaxie ?Seraient-ils les résidus d'une supernova, cette étoile massive qui finit par s'effondrer ? Les données fournies par le télescope permettront peut-être de répondre à ces questions. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 23, 2022 • 2min
Pourquoi notre cerveau consomme-t-il tant d'énergie ?
On sait que le cerveau dépense une partie notable de l'énergie produite par le corps. Jusque là, ce phénomène demeurait assez mal expliqué. Une nouvelle recherche permet de mieux en comprendre les raisons.Une dépense énergétique mal compriseLe cerveau ne représente que 2 % du poids du corps humain, mais il engloutit environ 20 % de son énergie. En effet, il en dépense environ 20 %, sous forme de glucose. Et les scientifiques ont constaté que cette consommation d'énergie restait toujours aussi importante, que le cerveau soit actif ou au repos.Même l'activité cérébrale d'une personne dans le coma réclame sa part d'énergie. Pour fonctionner, le cerveau a donc besoin d'une grande quantité de glucose.Jusque ici, cette dépense énergétique du cerveau était mal comprise des scientifiques. Mais une nouvelle étude américaine vient enfin de proposer une explication à ce mystérieux phénomène.Une activité neuronale énergivoreLes chercheurs ont en effet identifié la cause de cette intense consommation d'énergie du cerveau. Elle trouverait son origine dans le processus permettant aux neurones de communiquer entre eux.Cette communication s'opère au niveau des synapses, qui sont des zones d'échanges d'informations entre deux neurones. Les neurones transmettent ces informations en libérant des neurotransmetteurs.Les messages sont concentrés dans des vésicules, puis voyagent d'un neurone à l'autre. Toutes ces opérations exigent une grande consommation d'énergie. Et les vésicules contenant les informations auraient besoin de cette énergie en permanence, même quand le cerveau est au repos.On comprend mieux l'ampleur de cette dépense énergétique quand on se rappelle que chaque synapse contient des centaines de ces vésicules, qui sont encore plus nombreuses à la surface des neurones. Quant à ces derniers, on en trouve plusieurs dizaines de milliards dans le cerveau.Dès lors, on mesure mieux les énormes besoins énergétiques d'une machinerie aussi complexe, qui ne cesse jamais de fonctionner.Les scientifiques rappellent cependant que leur recherche n'a porté que sur une seule région du cerveau. D'autres travaux seront donc nécessaires pour vérifier que le processus à l'œuvre est le même dans le reste de l'encéphale. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 21, 2022 • 2min
Où la station spatiale internationale va-t-elle s'écraser ?
Lancée et mise en orbite en 1998, la station spatiale internationale devrait être démantelée en 2031. Une zone bien précise du globe a été choisie pour en accueillir les débris.Une existence prolongéeIl avait d'abord été décidé que la station spatiale internationale, ou ISS en anglais, ne serait plus opérationnelle dès 2015. Mais la Nasa vient d'annoncer une nouvelle prolongation de son existence jusqu'en 2031.Mais toutes les composantes de la station ne devraient pas pour autant s'écraser sur Terre ou, plus exactement, tomber dans l'océan. En effet, certains modules devraient être réemployés dans d'autres projets, comme l'éventuelle construction d'une station spatiale américaine.Les autres parties de l'ISS seront alors sorties de son orbite actuelle et dirigées sur Terre. Il est à noter que seulement quelques débris y parviendront, le reste se désintégrant dans l'atmosphère.Une zone perdue dans le Pacifique SudLe lieu vers lequel seront dirigés les débris de l'ISS n'a pas été choisi au hasard. En effet, cette zone de l'océan Pacifique Sud, nommée le point Nemo, a été retenue parce que c'est le point le plus éloigné de toute terre qu'on ait pu trouver. Il s'agit donc d'un secteur totalement inhabité et dont les fonds marins ne seraient pas très riches.Et c'est pour cette raison que bien d'autres restes de satellites ou d'autres engins spatiaux se sont abîmes dans cette région. On compte en effet, dans ce véritable cimetière marin, plus de 260 débris spatiaux de toutes origines, échoués là depuis le début des années 1970. On y trouve notamment les débris de la station Mir, qui, en 2001, se sont engloutis ici.Un périmètre d'amerrissage très vaste a été délimité, les débris ayant en effet tendance à s'éparpiller avant de toucher l'eau. Les restes de la station spatiale internationale devraient donc tomber sur Terre sans blesser personne.Les autorités des pays les plus voisins de la zone d'amerrissage, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande, surveillent tout de même ce périmètre avec beaucoup d'attention. C'est ainsi que tous les bateaux amenés à croiser dans ces parages seront invités à éviter cette zone durant une certaine période. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 20, 2022 • 2min
Comment les paillettes de brouillage fonctionnent-elles ?
Les paillettes font partie de l'arsenal de la plupart des armées. Visant à induire l'ennemi en erreur, elles sont l'une des techniques les plus courantes de brouillage mécanique.Des fibres brillantesL'usage des paillettes de brouillage est apparu au cours de la Seconde Guerre mondiale, où elles furent utilisées par les principaux belligérants.Les paillettes se présentent sous la forme de fils conducteurs ou de bandes métalliques de diverses longueurs. Elles sont surtout faites de fibres synthétique ou de fibres de carbone, recouvertes d'une fine pellicule de métal ou de plastique.Le matériau composant ce mince film est choisi en fonction de son aspect brillant et de sa capacité à empêcher les paillettes de se regrouper en une masse trop compacte.Les paillettes fonctionnent comme des leurresLe but de ces paillettes de brouillage est de renvoyer vers le radar un écho erroné. Pour cela, elles doivent correspondre à sa longueur d'onde.Les paillettes peuvent être dispersées dans l'atmosphère par un avion, ce qui produit, en quelque sorte, un écran de fumée qui brouille le signal du radar. Ces paillettes se déplacent avec le vent et créent donc des signaux changeants.En cas d'attaque par un missile, de petits nuages de paillettes sont lancés au moyen d'un projectile. Ils fonctionnent alors comme des leurres, qui permettent de détourner l'attaque.Durant la guerre froide, les Américains utilisaient des avions dotés d'un matériel spécifique. Certains appareils pouvaient en effet détecter les longueurs d'onde des radars mis en service par le pays adverse.Des machines étaient dès lors capables de découper des paillettes adaptées à ces longueurs d'onde et susceptibles de brouiller les émissions des radars ennemis.Les paillettes ne sont pas seulement utilisées par les armées. Les services météorologiques s'en servent aussi pour étudier la circulation des courants aériens dans la haute atmosphère.Il est à noter que les paillettes ne parviennent pas toujours à brouiller les émissions des radars les plus modernes. En effet, ceux-ci sont équipés de dispositifs qui leur permettent d'isoler un avion, par exemple, des paillettes plus lentes qui l'environnent. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 17, 2022 • 2min
L'effet placebo existe-t-il chez les animaux ?
On sait que l'effet placebo est bien présent chez l'homme. il serait même responsable d'une partie non négligeable des guérisons. Mais un animal peut-il être sensible à un tel effet ?Un effet placebo très présent chez l'homme...On sait qu'un produit anodin, ne contenant aucun principe actif, est capable de guérir certaines personnes. Environ un tiers des patients ressentiraient cet effet placebo. Il se révélerait très efficace pour aider les malades souffrant de certaines affections, comme des ulcères ou la maladie de Parkinson.Dans 70 % des cas, l'effet placebo soulagerait les personnes souffrant de dépression, obtenant ainsi les mêmes résultats que les médicaments.Ses causes sont encore mal connues. Mais les médecins pensent que l'intime conviction d'être guéri par le produit qu'on lui fait prendre explique en partie le soulagement ou la guérison du patient.Une telle réaction psychosomatique amènerait des modifications dans le cerveau, susceptibles, à leur tour, de favoriser une amélioration de la santé du patient....Mais peut-être aussi chez l'animalS'il ne fait pas de doute que les hommes ressentent l'effet placebo, qu'en est-il des animaux ? Sont-ils capables de l'éprouver ? A priori, on serait tenté de répondre par la négative.En effet, un animal n'est pas capable de faire un lien conscient entre un produit et la conviction qu'il va le guérir. Pourtant, certaines expériences semblent montrer que les animaux ne seraient pas insensibles à cet effet placebo.Une récente étude, menée sur des chats, paraît suggérer l'efficacité de l'effet placebo dans le traitement d'une maladie articulaire. Mais les observations, forcément subjectives, sont faites par les propriétaires des animaux. Une autre étude révèle un certain effet placebo chez des chiens souffrant d'arthrite.Si cet effet était avéré, il pourrait d'abord s'expliquer par un certain conditionnement de l'animal, qui associerait la prise d'un médicament à une certaine expérience physique, comme les chiens de Pavlov salivant à l'écoute des pas des personnes leur apportant de la nourriture.De même, la confiance exprimée par le propriétaire du chien ou du chat en l'efficacité du produit pourrait se transmettre à l'animal, comme en témoignerait l'expérience quotidienne. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 16, 2022 • 2min
Quel est l'effet de la domestication des chats sur leur cerveau ?
Les chats font partie des animaux domestiques les plus appréciés. Mais cette domestication, qui remonte à environ 10.000 ans, ne serait pas sans conséquences sur la taille du cerveau de ces petits félins.Des recherches sur le cerveau des chats domestiquesLes recherches sur l'évolution du cerveau des chats, et notamment sur d'éventuelles modifications de sa taille, ne sont pas nouvelles. Depuis les années 1960 et 1970, des chercheurs essaient de mesurer l'influence de la domestication sur un éventuel rétrécissement de l'encéphale des chats.Des études comparables, menées sur d'autres animaux, comme les lapins ou les moutons, ont également conclu à un effet possible de la domestication sur la diminution de la taille du cerveau de ces animaux.Mais une nouvelle étude autrichienne, plus systématique, vient confirmer ces hypothèses. Pour la mener à bien, les chercheurs ont comparé le volume crânien de nombreux chats domestiques avec celui de diverses espèces de chats sauvages.Et ils ont complété leur travail par l'examen de crânes appartenant à des chats hybrides, résultats du croisement de chats domestiques et de chats sauvages.Un encéphale plus petitLes conclusions des chercheurs sont claires. Le cerveau des chats domestiques est plus petit que celui de leurs congénères sauvages. Et cette influence de la domestication sur l'évolution de la taille du cerveau de ces animaux semble confirmée par le volume crânien des chats hybrides.En effet, ils ont un cerveau de taille médiane, moins grand que celui des chats sauvages, mais plus développé que celui des chats domestiques.Le lien entre la domestication des chats et le rétrécissement de leur cerveau reste encore assez mystérieux. Les chercheurs pensent qu'au fil du temps, la domestication aurait entraîné la sélection des animaux les plus dociles.Aussi certaines zones du cerveau, impliquées dans la réponse de l'animal aux menaces et au stress, se seraient-elles moins développées. Mais des recherches plus approfondies, menées sur des espèces plus variées et plus nombreuses, seront nécessaires pour confirmer, ou infirmer, une telle hypothèse.En tout cas, cette diminution de la taille du cerveau ne semble pas modifiée par un retour à la vis sauvage. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 15, 2022 • 2min
Toutes les espèces d'arbres ont-elles été découvertes ?
La flore du globe n'a pas encore révélé toute sa richesse. C'est ce que vient encore confirmer une nouvelle étude, selon laquelle plusieurs milliers d'espèces d'arbres resteraient encore à découvrir.Des milliers d'espèces d'arbres encore inconnuesUn peu plus de 64.000 espèces d'arbres sont déjà connues. Mais il en resterait encore beaucoup à découvrir. C'est ce que suggère une étude de vaste ampleur, menée par une centaine de scientifiques du monde entier.D'après eux, 9.200 espèces d'arbres seraient encore à répertorier. La grande majorité de ces espèces se trouveraient dans les vastes forêts tropicales et subtropicales de la planète, qui abritent déjà une notable proportion des essences connues. Difficiles d'accès, ces régions rendent en effet plus difficiles les relevés permettant de répertorier de nouvelles espèces.Et certaines zones, comme l'Amérique du Sud, qui regroupe 43 % des espèces d'arbres connues, ou l'Eurasie, qui vient en seconde position, accueillent davantage de forêts que d'autres régions de la planète.Une contribution à la préservation des arbresCet imposant travail de recherche a permis d'élaborer le plus important répertoire de données dont on dispose sur les arbres. Il contient de très nombreuses informations sur la taille ou la longévité des arbres, ainsi que sur les caractères de leurs différentes espèces.La mention, dans cette étude, des milliers d'espèces restant à découvrir, est également d'une grande importance. En effet, il est probable qu'une bonne partie de ces arbres appartiennent à des espèces rares, dont les spécimens sont sans doute peu nombreux et répartis sur un secteur limité.Dans certains cas, il peut même s'agir d'arbres uniques. Il va de soi que de telles espèces sont plus vulnérables. Aussi ce travail, et l'établissement du recueil de données qu'il a suscité, permettront sans doute de découvrir plus rapidement ces espèces et d'organiser ainsi leur protection.L'enregistrement de toutes les espèces d'arbres existantes est en effet un travail préalable indispensable à la mise en place de politiques de préservation. Aussi cette étude, destinée à comptabiliser les espèces d'arbres encore inconnues, participe-t-elle des efforts entrepris pour lutter contre les dégradations des forêts dues à l'action de l'homme. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 15, 2022 • 2min
La rétine contient-elle la date de votre mort ?
Il est aujourd'hui possible de mesurer l'état physiologique d'une personne en prenant en compte certains indicateurs. La rétine est l'un d'entre eux.Un écart entre deux âgesQuand on dit d'une personne qu'elle a tel âge, il faut s'entendre sur la signification exacte de ce terme. En fait, elle en a plusieurs. En premier lieu, l'âge chronologique désigne le nombre d'années que la personne a vécues depuis sa naissance.De son côté, l'âge biologique mesure le vieillissement du corps. Ainsi, un fumeur ou une personne souffrant de certaines maladies verra son organisme se dégrader plus rapidement.Par conséquent, ces deux âges ne coïncident pas toujours. Ainsi, une personne peut être plus "vieille", d'un point de vue biologique, que ce qu'annonce son âge chronologique.Or, il existe au moins un moyen pour mesurer cet écart et prédire, d'une certaine manière, le vieillissement prématuré d'un individu. Il s'agit de l'examen de la rétine.Un bon marqueur du vieillissementLa rétine serait en effet très sensible au vieillissement de l'organisme. Elle en serait donc un marqueur pertinent. C'est pourquoi des chercheurs australiens ont voulu s'en assurer.Pour ce faire, ils ont examiné la rétine d'environ 47.000 volontaires adultes, dont l'âge variait entre 40 et 69 ans. Pour mener à bien leur recherche, ils ont pu mettre au point environ 80.000 images du fond de l'œil de ces personnes.À partir de l'état de sa rétine, les chercheurs ont pu déterminer l'âge biologique de chaque participant. Ils ont constaté que l'âge chronologique et l'âge biologique n'étaient pas forcément les mêmes, l'écart entre les deux recevant ici le nom d' "écart d'âge rétinien".Or, ils ont constaté que, quand cet écart progressait d'un an, le risque de mortalité, toutes causes confondues, s'élevait de 2 %. Et si cet écart était plus important, entre trois ans et demi et dix ans, la personne avait entre 49 et 67 % de risques supplémentaires de connaître un décès prématuré.L'examen de la rétine permettrait donc de repérer assez tôt le vieillissement rapide de l'organisme, et donc le risque, pour la personne concernée, de connaître un décès précoce. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


