Choses à Savoir SCIENCES

Choses à Savoir
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Mar 13, 2022 • 2min

Que se passe-t-il dans le cerveau avant de mourir ?

Il est des questions qui taraudent l'esprit humain depuis le début des temps. Ainsi, l'homme s'est-il toujours demandé ce qui se passait dans son cerveau au moment de sa mort. Les chercheurs sont en mesure, aujourd'hui, d'apporter une première réponse.Un décès inopinéLe but de ces médecins américains n'était pas d'étudier le cerveau humain au moment du décès. Ce qu'ils cherchaient à connaître, c'était l'activité cérébrale d'un patient épileptique.Aussi avaient-ils placé, sur sa tête, des électrodes destinées à l'exploration de son cerveau. Mais, durant cet examen, le malade meurt d'une crise cardiaque.C'est donc le hasard qui permet aux scientifiques de savoir comment se comporte le cerveau juste avant et juste après la mort.Un cerveau qui nous accompagne dans la mort ?Les scientifiques ont pu constater, dans le cerveau de ce patient, l'émission de certaines ondes cérébrales. En effet, des ondes gamma se sont produites, 30 secondes avant le décès mais aussi 30 secondes après.Or, ces ondes sont associées à la mémoire et à ces retours vers des événements passés qu'on appelle des flashbacks. On peut dès lors se demander si ce défilement de la vie qu'évoquent les personnes ayant vécu une expérience de mort imminente (EMI) ne serait pas lié à cette émission d'ondes gamma.Par ailleurs, ces ondes se manifestent également au moment des rêves ou de la méditation. Tout se passerait donc comme si le cerveau voulait nous accompagner au moment de la mort.Et des expériences sur les animaux suggèrent qu'un tel mécanisme s'appliquerait à tous les êtres vivants. Cependant, il faut considérer les résultats d'une telle expérience avec la plus grande prudence.En effet, on ne saurait tirer de conclusions valables de l'étude d'un seul cas, a fortiori s'il s'agit d'un patient dont le cerveau, du fait de sa maladie, fonctionnait d'une façon particulière.Ceci étant, les observations faites par ces scientifiques amènent à s'interroger sur le moment précis où le cerveau cesse toute activité. Ce qui pourrait remettre en cause la manière dont on procède à certaines opérations post mortem, comme le prélèvement d'organes par exemple. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 10, 2022 • 2min

L'Homme peut-il ralentir la vitesse de rotation de la Terre ?

La rotation de la Terre sur elle-même a des conséquences essentielles sur notre vie, comme la succession du jour et de la nuit. Mais un tel phénomène peut-il subir des modifications ?Un gigantesque barrageL'action de l'homme peut-il avoir un quelconque effet sur la rotation de la Terre sur elle-même ? Au premier abord, une telle question peut paraître étrange. Et pourtant, la réponse est affirmative.En effet, certains ouvrages édifiés par les hommes peuvent influencer la vitesse de rotation de la Terre. C'est le cas du barrage chinois des Trois Gorges, mis en service entre 2003 et 2012.Il s'agit d'un ouvrage hydraulique aux proportions gigantesques. En effet, son immense réservoir, de plus de 600 kilomètres de long, s'étend sur près de 155.000 hectares et contient plus de 45 milliards de m3 d'eau. Cette énorme masse aquatique pèse plus de 42 milliards de tonnes.Un tel poids, concentré en un seul point, assez éloigné de l'axe de rotation de la Terre, tend à modifier la répartition de la masse de la planète par rapport à cet axe.Un peu comme pour un patineur écartant les bras, la Terre, affligée de cette masse supplémentaire, tourne donc un peu moins vite. Mais son tour sur elle-même ne lui prend cependant que quelques millionièmes de seconde de plus !Et si la Terre tournait dans l'autre sens ?Des scientifiques se sont interrogés sur une autre modification possible du mouvement de rotation de la Terre sur elle-même. Ils se sont demandé ce qui se passerait si ce mouvement s'inversait.Pour le savoir, ils ont réalisé une simulation. Ses résultats ont montré que cette inversion du sens de rotation entraînerait une réduction de la surface des déserts, qui passerait d'un peu plus de 40 millions de km2 à environ 30 millions de km2.Certaines zones, comme le sud du Brésil ou le sud-est des États-Unis deviendraient plus arides. La trajectoire des vents changerait elle aussi, provoquant des modifications climatiques dans certaines régions.Les océans seraient aussi affectés par un tel phénomène, tant dans la température de leurs eaux que dans la vitesse des courants qui les parcourent. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 9, 2022 • 2min

Les hommes ne peuvent-ils vraiment faire qu'une seule chose à la fois ?

Les clichés ont souvent la vie dure. Comme cette idée préconçue selon laquelle les femmes pourraient faire plusieurs choses à la fois, contrairement aux hommes. En fait, il semble que, sur ce point, les deux sexes soient logés à la même enseigne.Des cerveaux différents ?C'est sur la base d'une étude scientifique menée au début des années 1980 que les femmes avaient été jugées capables d'effectuer plusieurs tâches à la fois, alors que les hommes devaient se contenter d'une seule activité.Cette recherche avait consisté à étudier le crâne de 20 personnes décédées. Au cours de leur examen, les scientifiques s'aperçoivent que le cerveau des femmes présente quelques différences avec celui des hommes.Ils constatent notamment que la communication entre les deux hémisphères cérébraux serait mieux assurée par le cerveau féminin. D'où cette idée que les femmes pourraient faire plusieurs choses à la fois.Hommes et femmes à égalitéOr, à la fin des années 1990, une vaste étude, portant sur environ 2.000 personnes, vient la contredire. Pour ses auteurs, en effet, les deux hémisphères cérébraux communiquent de la même façon, qu'il s'agisse d'un cerveau masculin ou d'un encéphale féminin.En 2010, de nouveaux travaux fournissent des précisions supplémentaires. Au cours de cette recherche, les volontaires, hommes et femmes, devaient faire deux choses à la fois, chacune étant commandée par un lobe frontal.D'un côté, ils devaient assembler des lettres majuscules et, de l'autre, des minuscules. Pendant qu'ils accomplissaient leurs tâches, le cerveau des participants était examiné au moyen de techniques d'imagerie médicale.Les scientifiques n'ont pas trouvé de différences significatives dans le traitement de ces deux tâches simultanées par les deux sexes. Et ils ont remarqué que les femmes aussi bien que les hommes éprouvent les mêmes difficultés à ajouter une troisième tâche.En 2.000, une autre étude montre cependant que le cerveau, des hommes comme des femmes, ne serait capable d'exécuter qu'une seule tâche à la fois. C'est une autre zone cérébrale, qui, en permettant la mémorisation de chacune des tâches, donne à la personne l'impression qu'elle est en mesure de mener les deux de front. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 8, 2022 • 2min

Que deviennent les restes chirurgicaux ?

Lors d'une intervention chirurgicale, un organe ou un kyste peuvent être prélevés. Dans certains cas, même, l'opération consiste à amputer un membre. Les quelque 6,5 millions d'opérations pratiquées chaque année généreraient ainsi près de 170.000 tonnes de restes chirurgicaux. On peut se demander ce qu'ils deviennent.En principe, les restes chirurgicaux sont incinérésCes "déchets" d'un genre particulier sont classés dans la catégorie des "pièces anatomiques d'origine humaine". En tant que tels, ils ne sont pas mélangés aux autres et sont traités à part.En règle générale, ces restes sont incinérés. Ils peuvent l'être dans les hôpitaux qui sont équipés pour cela. Sinon, ils sont conservés, dans des conditions spécifiques et sur une durée maximale de huit jours, dans des endroits réfrigérés.Au terme de cette période, ils sont ensuite transférés dans des crématoriums, où ils sont brûlés.Mais il y a des exceptionsEn effet, tous les restes humains ne sont pas nécessairement incinérés. En effet, des tissus ou des cellules d'origine humaine sont conservés dans des plateformes de ressources biologiques, appelées aussi biobanques.Les scientifiques peuvent les utiliser pour faire des recherches, afin d'améliorer les connaissances sur certaines maladies. L'utilisation de ces prélèvements humains est conditionnée au consentement des personnes concernées. Il s'agit d'un consentement "libre et éclairé", selon la formule consacrée.Par ailleurs, les patients doivent être informés de la manière dont ces échantillons biologiques sont enregistrés, conservés et utilisés. Bien entendu, ces restes humains ne peuvent faire l'objet d'aucun commerce. De ce fait, ils ne peuvent être ni achetés ni vendus.Certains se demandent cependant si ce principe éthique est toujours respecté, notamment quand des laboratoires privés utilisent ces échantillons biologiques.L'incinération des restes chirurgicaux souffre une autre exception. Elle concerne les fœtus morts de plus de 15 semaines. S'ils le souhaitent, en effet, les parents peuvent les récupérer. Si ce n'est pas le cas, les hôpitaux ou les cliniques ont la possibilité, s'ils en décident ainsi, de les incinérer à part.En principe, la plus grande confidentialité, sur l'utilisation et le devenir des prélèvements humains, est assurée aux patients. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 7, 2022 • 2min

Pourquoi l'épave du San Jose fait-elle polémique ?

En juin 1708, un navire espagnol, le San José, est coulé par des navires britanniques, au large de la ville de Carthagène des Indes, en Colombie. Si l'épave, récemment découverte, suscite la convoitise de plusieurs pays, c'est qu'elle est d'une exceptionnelle richesse.Une fabuleuse cargaisonCe 8 juin 1708, le San José avait pris la tête de la fameuse flotte des Indes, qui regroupait les navires emmenant chaque année en Espagne les richesses prélevées dans les colonies d'Amérique du Nord.Et la cargaison du navire était proprement fabuleuse. En effet, il transportait pas moins de 11 millions d'écus d'or, ce qui représentait environ 200 tonnes du précieux métal, chargées à Portobelo, dans le Panama actuel.Pour certains, le précieux chargement représenterait 3 milliards d'euros actuels, d'autres l'estimant même à 17 milliards ! Le 8 juin 1708, les navires de la flotte espagnole sont à l'arrêt dans la péninsule de Baru, au large de Carthagène.C'est là qu'ils rencontrent une escadre anglaise. L'Espagne et l'Angleterre étant alors adversaires, dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, une bataille navale s'ensuit. C'est alors que le San José explose et coule.Un trésor très convoitéL'épave du San José a été recherchée en vain durant des dizaines d'années. Mais elle ne fut retrouvée qu'en 2015. Depuis la découverte du navire naufragé, plusieurs pays se disputent la possession de sa précieuse cargaison.La Colombie la revendique comme un trésor d'État, au motif que l'épave a été retrouvée dans ses eaux territoriales. De son côté, l'Espagne rappelle que le galion appartenait à la Couronne espagnole.Elle invoque également une convention de l'Unesco, qui protège le site de la découverte, qui relève du patrimoine subaquatique. Toutefois, ce texte, que la Colombie n'a pas signé, ne règle pas la question de la propriété des épaves.Quant à la Bolivie, elle soutient que ce sont des Indiens natifs du pays qui ont extrait l'or chargé sur le navire. Il n'est pas jusqu'à la société américaine d'exploration ayant la première repéré l'emplacement du naufrage, au début des années 1980, qui n'ait revendiqué sa part du butin. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 6, 2022 • 2min

Comment la neige artificielle est-elle fabriquée ?

Lors des jeux olympiques d'hiver qui viennent de se tenir à Pékin, toutes les épreuves de ski, notamment, se sont déroulées sur des pistes recouvertes de neige artificielle. Sa fabrication soulève des critiques parfois virulentes, car elle n'est guère respectueuse de l'environnement.Des gouttelettes d'eau qui gèlentPour fabriquer de la neige artificielle, il faut pulvériser des gouttelettes d'eau dans un air assez froid pour qu'elles gèlent avant de retomber au sol.En même temps, des "canons à neige", équipés de puissants ventilateurs, propulsent un air comprimé qui, lorsque la pression baisse, refroidit les gouttes d'eau et les fractionne.Plus nombreuses et plus petites, les gouttelettes gèlent ainsi plus facilement. Elles se transforment ainsi en petits cristaux de neige, ce qui permet d'obtenir de la neige artificielle.Un bilan écologique négatifDu fait du réchauffement climatique, les hivers ont tendance à être moins rudes. Par conséquent, la neige tombe moins souvent sur les stations de ski. Il faut donc la remplacer, de plus en plus souvent, par de la neige artificielle.Ce n'est pas un hasard si, aujourd'hui, plus du tiers des stations sont équipées pour produire cette neige artificielle. Leurs responsables y trouvent sans doute leur compte, mais pas l'environnement.En effet, le bilan écologique de cet enneigement artificiel n'est pas satisfaisant. En premier lieu, les canons et l'ensemble des appareils utilisés pour produire cette neige consomment beaucoup d'énergie.Les 10.000 canons à neige équipant les stations françaises engloutiraient ainsi quelque 108 millions de kwh, ce qui représenterait la consommation annuelle de près de 75.000 ménages.Le gaspillage d'eau n'est pas moindre. On estime les besoins en eau des canons à neige à environ 25 millions de m3 par saison, soit à peu près la consommation d'eau de 166.000 ménages.Et les choses sont encore pires dans des pays comme la Chine où, pour fabriquer la neige artificielle nécessaire aux derniers jeux olympiques, il a fallu puiser dans des réserves hydrauliques déjà insuffisantes dans certaines régions.À ce bilan déjà sombre, il faut encore ajouter les additifs mélangés à l'eau et l'accélération de l'érosion causée par la présence de tonnes de neige artificielle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 3, 2022 • 2min

Quel est l'effet de la générosité sur le cerveau ?

Depuis quelques années déjà, des études semblent montrer que l'altruisme rendrait plus heureux. Il reste à savoir pourquoi le fait de donner aux autres représenterait un gage de bonheur.Mesurer le lien entre altruisme et bonheurDes travaux récents ont essayé de mesurer le lien éventuel entre la générosité et le bonheur. C'est dans ce but qu'en 2017 une équipe internationale de chercheurs a réuni un groupe de 50 volontaires.Ils ont d'abor été invités à répondre à des questions dont le but était d'apprécier leur niveau de bonheur. Ils ont ensuite appris qu'on allait leur donner, chaque semaine et durant un mois, une certaine somme d'argent.La moitié des participants devaient utiliser cet argent pour eux-mêmes, tandis que les autres devaient le dépenser en vue de faire plaisir à leur entourage. Les volontaires ont dû, par la suite, remplir un autre questionnaire, afin d'évaluer leur tendance à l'altruisme.Durant tout ce temps, leur cerveau était scruté au moyen de l'imagerie médicale. Résultat : les personnes ayant prévu de faire plaisir aux autres, ou qui montrent une propension à la générosité, seraient les plus heureuses.Un fonctionnement cérébral spécifiqueLes auteurs de cette étude internationale se sont aperçus que le cerveau des personnes portées à la générosité ne fonctionnait pas de la même manière que celui des participants moins altruistes.Cette propension à l'altruisme activerait certaines zones du cerveau, notamment impliquées dans l'empathie et dans ce qu'on appelle le circuit de la récompense. Le lien entre la générosité et le bonheur serait donc, pour l'essentiel, de nature physiologique.On lui prête cependant d'autres causes. Ainsi, certains auteurs supposent que la personne généreuse attendrait un surcroît de prestige et de reconnaissance de ses actions altruistes.D'autres chercheurs pensent qu'on n'est généreux envers autrui que parce qu'on en attend quelque chose en retour. Cette attention aux autres serait aussi une manière de renforcer l'entraide et la coopération du groupe, facteurs de cohésion pour une société.Même si chacune de ces explications conserve peut-être une part de vérité, la véritable cause du lien entre altruisme et bonheur serait donc à chercher dans le fonctionnement du cerveau. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 2, 2022 • 2min

Quelle était la composition de l'astéroide de Toungouska ?

Le 30 juin 1908, une énorme explosion se fait entendre dans une région de Sibérie centrale. 2000 km2 de forêt sont détruits. Cet "événement de la Toungouska", comme on l'a appelé, aurait été produit par un objet céleste.Une région de Sibérie ravagéeEn ce 30 juin 1908, une violente déflagration secoue une région quasi désertique de la Sibérie centrale. Des millions d'arbres sont détruits, sur un rayon de 20 kilomètres. L'intensité de l'explosion est telle qu'elle serait 1.000 fois plus puissante que la bombe d'Hiroshima.L'onde de choc est si intense qu'elle provoque des dommages dans un rayon de 100 kilomètres. Et la déflagration est si forte qu'on peut l'entendre à près de 1.500 kilomètres du lieu où elle s'est produite.Mais quelle peut être l'origine d'une telle catastrophe qui, heureusement, a fait très peu de victimes ? De nombreuses hypothèses ont été proposées. Selon la plus probable, cependant, cette catastrophe serait due à un astéroïde ou à une comète.Une catastrophe due sans doute à un objet célesteLa possible présence d'un objet cosmique dans la région concernée serait confirmée par de rares témoins, qui prétendent avoir aperçu, avant l'explosion, une boule de feu dans le ciel.Depuis 1927, plusieurs expéditions se sont rendues sur place. Elles ne trouvent pas trace d'un cratère principal, ni de débris pouvant provenir d'un astéroïde.Sur la base de ces observations, les scientifiques pensent que l'astéroïde, ou la comète, ne se seraient pas écrasés au sol. L'objet cosmique se serait plutôt désagrégé dans l'atmosphère, à une altitude comprise entre 5 et 15 kilomètres.Les scientifiques ne s'accordent pas sur le diamètre de cet objet céleste, qui serait compris entre 50 et 200 mètres. Quant à sa masse, on l'a estimée à environ 60.000 tonnes.Pour certains scientifiques, cependant, l'astéroïde aurait seulement frôlé la Terre, à une vitesse supérieure à 10 km/seconde, avant de repartir en direction du Soleil.Les spécialistes s'accordent à penser que cet objet céleste devait être composé d'un noyau de glace, qui se serait évaporé dans l'atmosphère, de roches et de fer. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 1, 2022 • 2min

Comment calculer l'âge d'une étoile ?

La durée de vie d'une étoile peut nous renseigner sur sa composition et sur l'existence éventuelle de la vie dans le cosmos. mais, en dehors du Soleil, il est assez difficile de déterminer l'âge d'une étoile.L'importance de la masseEn évaluant, grâce à la radioactivité, l'âge de certaines météorites, on a pu mesurer celui du système solaire, et donc du Soleil. Ce dernier aurait à peu près 4,55 milliards d'années.Mais on ne dispose pas de telles météorites pour calculer l'âge des autres étoiles. Les scientifiques ont donc recours à d'autres méthodes. Ainsi, ils peuvent déduire l'âge de l'étoile de sa masse.En effet, celle-ci explique en partie son espérance de vie. Ainsi, plus l'étoile est massive, moins elle vit longtemps. Autrement dit, cette étoile transformera plus vite l'hydrogène en hélium, dépensant ainsi plus rapidement l'énergie qui la fait vivre.La couleur et l'âge sont également liésLes astronomes utilisent d'autres éléments pour apprécier l'âge d'une étoile. Ils repèrent ainsi sa couleur. La couleur, qui provient du type de réaction nucléaire se produisant au sein de l'étoile, varie en effet avec l'âge de l'astre.C'est ainsi que les étoiles les plus jeunes sont généralement jaunes. Puis, avec le temps, elles virent au rouge, avant de devenir blanches, pour certaines d'entre elles, à la fin de leur cycle de vie.Mais, comme elle est également liée à la masse de l'étoile, la couleur n'est pas toujours un bon indicateur de son âge.Les amas d'étoilesCependant, la meilleure méthode, pour connaître l'âge des astres, est l'étude des amas d'étoiles. Issues d'une même nébuleuse, elles sont nées en même temps.Or, pour avoir une idée de la longévité de ces étoiles, il suffit de repérer celles qui meurent le plus tard. Ce sont celles qui, en principe, ont la masse la plus faible, une certaine couleur, souvent blanche, et une grande luminosité.En partant de ces astres mourants, on peut déterminer plus facilement l'âge des autres étoiles composant l'amas. Quelle que soit la méthode choisie, il reste difficile de fixer cet âge stellaire avec précision. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 28, 2022 • 2min

Les moustiques sont-ils vraiment attirés par certaines couleurs ?

En été, un repas entre amis peut être rapidement perturbé par les moustiques, dont les piqûres sont désagréables et parfois dangereuses. Plusieurs expériences ont montré que ces insectes étaient également attirés par certaines couleurs.Des moustique sensibles aux couleurs...Les moustiques femelles, qui sont les seuls à se repaître du sang de leurs victimes, ne les piquent pas au hasard. Plusieurs éléments les guident vers elles, à commencer par le CO2 qu'exhale leur respiration.La chaleur et la transpiration jouent aussi un rôle. Mais les scientifiques se sont aperçus que quelque chose d'autre encore attirait les moustiques. En effet, ils ont constaté qu'ils étaient sensibles aux couleurs.Ils l'ont découvert au cours de leurs expériences. Elles se sont déroulées dans des pièces spécifiques, où des pastilles de couleurs différentes avaient été placées. Dans un premier temps, les insectes étaient attirés par un jet de CO2.Ils se sont ensuite dirigés vers les pastilles rouges, orange et noires, alors qu'ils ne semblaient pas intéressés par les cibles de couleur blanche, verte ou violette....Mais pas n'importe lesquellesSi les moustiques sont plutôt attirés par des couleurs aux dominantes rouge et orange, c'est parce qu'elles sont associées à la peau humaine. Ces couleurs à grande longueur d'onde sont en effet une sorte de signature de notre épiderme.Et si une personne porte des vêtements rouges, c'est une raison de plus, pour les moustiques, de se diriger vers elle. Par contre, si sa main est recouverte d'un gant vert, par exemple, les moustiques ne s'en approcheront pas.Il semble que cette prédilection pour le CO2 et certaines couleurs soit d'origine génétique. Une preuve supplémentaire en est apportée par le comportement de moustiques dont le gène responsable de ces perceptions a été modifié.Les scientifiques ont alors remarqué que ces insectes restent indifférents aux émanation de CO2 comme à l'expression des couleurs qui provoquent l'intérêt immédiat de leurs congénères non génétiquement modifiés.Cette meilleure connaissance des mœurs du moustique devrait permettre de mettre au point des produits plus efficaces, susceptibles de les tenir éloignés de leurs potentielles victimes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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