

Choses à Savoir SCIENCES
Choses à Savoir
Développez facilement votre culture scientifique grâce à un podcast quotidien ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episodes
Mentioned books

Mar 27, 2022 • 2min
Pourquoi le “Punisher” pourrait changer la donne en Ukraine ?
Alors que la guerre en Ukraine fait rage depuis le 24 février, l'armée du pays envahi oppose à la puissante armée russe une résistance inattendue. Elle la doit notamment à la composition de son arsenal militaire.Une armée qui résisteLes collaborateurs de Vladimir Poutine lui avaient promis une guerre éclair en Ukraine. Compte tenu de la disproportion entre les deux armées en présence, c'est le scénario qui, de toute façon, paraissait le plus probable.Or, les troupes russes semblent s'embourber en Ukraine. Cette combativité, l'armée ukrainienne la doit d'abord à la volonté de tout un peuple de résister à l'agression ennemie.Mais cette résistance s'explique aussi par la possession de certaines armes. En effet, les Ukrainiens utilisent contre les Russes un drone qu'ils ont baptisé "Punisher". Conçu par une société employant des anciens combattants du Donbass, il a fait ses preuves dans les combats qui, depuis 2014, se livrent dans cette partie de l'Ukraine.Une arme redoutable et indétectableAux yeux de leurs utilisateurs, ces drones "Punisher" présentent de nombreux avantages. Ils ont une envergure d'un peu plus de 2 mètres, et peuvent voler, pendant des heures, à environ 400 mètres.Ces drones peuvent emporter plusieurs bombes et les larguer sur des cibles différentes. Bien que les coordonnées de la cible soient enregistrées dans le système de bord, d'autres drones, plus petits, peuvent les accompagner et repérer les objectifs. Leur mission accomplie, ils reviennent d'eux-mêmes à la base, où ils sont réarmés en quelques minutes.Le "Punisher" doit une partie de son efficacité à sa légèreté et à sa petite taille, qui ne permettent pas aux radars de le détecter. Il peut ainsi pénétrer largement les lignes ennemies sans être repéré.D'après des sources étrangères, les Ukrainiens se seraient servis de ces drones pour désorganiser les lignes logistiques des Russes et interrompre leur approvisionnement, notamment en essence.Cette arme est considérée par l'état-major ukrainien comme le moyen le plus simple et le moins coûteux, tant en vies humaines qu'en argent, de porter à l'ennemi des coups d'autant plus rudes qu'ils sont inattendus. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 24, 2022 • 2min
Quel volume occuperaient toutes les particules de Covid-19 ?
Depuis un peu plus de deux ans, l'épidémie de Covid-19 a bouleversé nos vies et modifié nombre de nos habitudes. Mais, depuis le temps que le virus se diffuse, on peut se demander quel volume approximatif pourrait représenter l'ensemble des particules virales émises. Un mathématicien britannique a fait le calcul et a publié les résultats dans un article paru sur un site spécialisé.Un nombre fabuleux de particules virales chez une personne contaminéeLe scientifique devait d'abord connaître le nombre de personnes contaminées par le virus du Covid. Cette estimation est assez difficile à donner, car bien des personnes, ne ressentant pas de symptômes, ne se font pas dépister, surtout dans certains pays, où les tests sont loin d'être systématiques.D'après les calculs faits par un organisme officiel, le nombre de personnes infectées chaque jour serait d'environ 3 millions.Ce chiffre connu, il fallait ensuite savoir combien de particules virales se logeaient dans un organisme contaminé. Se basant sur une étude non publiée, le chercheur a estimé à environ 200 quadrillons le nombre de ces particules.Ce chiffre fabuleux correspond à 200 millions de milliards de particules. Ce serait aussi le nombre de gains de sable déposés sur Terre.Toutes les particules dans une cannette de CocaUne fois connus le nombre de personnes contaminées chaque jour et l'importance de la charge virale, il fallait encore mesurer chaque particule de virus. Or, bien sûr, ces particules sont d'une taille infinitésimale.D'après l'auteur de l'article, le diamètre de chaque particule serait compris entre 80 et 120 nanomètres. Or, un nanomètre équivaut à un milliardième de mètre. On imagine donc, que malgré le nombre extrêmement grand de particules, elles occuperont un volume relativement restreint.Et c'est bien la conclusion à laquelle parvient le mathématicien anglais. En effet, il estime le volume d'une particule à 523.000 nanomètres cubes. En multipliant ce chiffre par le nombre total de particules, il arrive, après avoir fait la conversion nécessaire, au chiffre de 120 millilitres.Il serait donc possible de faire tenir la totalité de ces particules de Covid dans une cannette de coca. Le scientifique précise cependant qu'il ne s'agit là que d'un calcul approximatif. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 23, 2022 • 2min
Pourquoi les voitures électriques sont dangereuses ?
Les rues de nos villes seraient beaucoup plus calmes si seules les voitures électriques les empruntaient. Mais si leur déplacement silencieux réduit la pollution sonore, il présente aussi un danger pour les piétons. Aussi les véhicules électriques doivent-ils désormais faire un peu de bruit. Mais chacun peut choisir le sien.Des voitures plus bruyantesLes piétons n'entendaient pas toujours les voitures électriques, ce qui provoquait des accidents. Certains passants, comme les mal-voyants ou les personnes âgées, y étaient encore plus exposés. Selon certaines études, ces véhicules électriques silencieux causeraient bien plus d'accidents que les voitures classiques.C'est pour les éviter que, depuis juillet 2019,une réglementation européenne impose à ces véhicules de faire du bruit. Un nombre de décibels est même prévu, suffisant pour avertir les piétons mais pas trop élevé, de manière à maintenir une ambiance sonore un peu feutrée.Les voitures doivent faire du bruit en reculant et en démarrant, jusqu'à atteindre 20 km/h. Au-delà de cette vitesse, d'autres bruits, comme celui des pneus sur la chaussée, semblent suffisants pour alerter les piétons.À chaque véhicule son bruitSi la règlementation précise l'intensité du bruit que doit produire une voiture électrique, elle n'en indique pas la nature. Aussi chaque conducteur est-il libre de choisir celui qui lui plaît.Et, à cet égard, les automobilistes n'ont que l'embarras du choix. En effet, les constructeurs rivalisent d'imagination pour proposer à leurs clients des sons originaux. Cet habillage sonore, qui distingue une voiture d'une autre, est devenu un argument de vente.Des musiciens sont appelés à la rescousse pour composer des mélodies, dont certaines évoquent l'atmosphère d'un salon de massage ou même l'évolution d'un vaisseau extraterrestre !Dans ce domaine, Tesla semble avoir pris une longueur d'avance sur ses concurrents. En effet, il propose à ses clients un véritable catalogue de sons, dans lequel on pourra choisir, pour le moteur ou le klaxon de sa voiture, le bruit des sabots d'un cheval ou le frémissement du vent dans les arbres.Certains insistent cependant sur la nécessité de créer certaines normes, afin d'éviter une telle cacophonie. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 22, 2022 • 2min
Quel serait notre 6ème sens ?
Les écoliers apprennent que l'être humain est doté de cinq sens : l'odorat, le toucher, l'ouïe, la vue et le goût. Mais certaines études suggèrent qu'il pourrait en posséder un sixième, qui lui permettrait notamment de s'orienter.Le champ magnétique et les animauxLe champ magnétique terrestre est dû à certains mouvements dans le noyau externe de la Terre, composé de métaux à l'état liquide. Il forme une sorte de bouclier, qui nous protège des rayons cosmiques et du vent solaire.Mais c'est aussi grâce à ce champ magnétique les animaux peuvent s'orienter. En effet, il représente, pour de nombreuses espèces, une véritable boussole.Ainsi, c'est en suivant le pôle nord magnétique que les oiseaux migrateurs trouvent leur chemin. On considère souvent que cette magnétoréception, comme on l'appelle, est l'apanage des animaux.Un sens possédé puis disparu ?Une équipe de chercheurs américains a voulu vérifier, de manière concrète, la présence éventuelle de ce "6e sens" chez l'être humain. Pour cela, elle a rassemblé un groupe de 34 participants aux origines variées et âgés de 18 à 68 ans.Regroupés dans une pièce, les volontaires ont été invités à fermer les yeux. Une technologie particulière permettait d'étudier leur activité cérébrale. Au moyen de bobines électromagnétiques, dont ils ont altéré les courants électriques, les chercheurs ont modifié le champ magnétique.Certaines personnes n'ont pas été sensibles à cette manipulation du champ magnétique. D'autres, en revanche, ont réagi. En effet, les modulations des ondes alpha produites par leur cerveau ont montré, d'après les chercheurs, que ces personnes étaient réceptives à ces modifications du champ magnétique.Ce repérage du champ magnétique serait également dû à la présence de cellules cérébrales spécifiques. Quoi qu'il en soit, ce "6e sens" ne serait présent que chez certaines personnes.Ce qui pourrait vouloir dire qu'à un moment de leur histoire, tous les êtres humains en auraient été pourvus. Pour ces hommes de la Préhistoire, il aurait été la seule manière de s'orienter, et donc de survivre.Avec le temps, les hommes modernes n'en auraient plus eu besoin et cette sensibilité au champ magnétique aurait disparu, du moins chez de nombreux individus. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 21, 2022 • 2min
Qu'est-ce que le “vampirisme stellaire” ?
Il arrive que deux étoiles composent ce que les astronomes nomment un "système binaire". Dans certains cas, l'un des deux astres aspire la matière de l'autre. Il s'agit d'un phénomène de "vampirisme stellaire".Pas de trou noirEn 2020, des scientifiques avaient découvert, à une assez courte distance de la Terre, un système d'étoiles binaire. Il s'agit d'une configuration dans laquelle deux étoiles tournent l'une autour de l'autre.Dans un premier temps, cependant, les astronomes pensaient que l'une des étoiles évoluait autour d'un trou noir qui aurait été le plus proche de notre planète jamais détecté.Mais une observation plus précise montra qu'en l'espèce il n'y avait pas de trou noir. Pour arriver à cette conclusion, les astronomes ont combiné la puissance de plusieurs télescopes.Une étoile qui "se nourrit" d'une autreEn fait, les scientifiques étaient en présence d'un système stellaire binaire un peu particulier. Les deux étoiles en question tournent l'une autour de l'autre en 260 jours.À l'échelle du cosmos, la distance qui les sépare est relativement faible. En effet, elle est à peine un peu plus importante que celle qu'on mesure de la Terre au Soleil.Ce qui fait la particularité de ce type de système stellaire, c'est que l'une des étoiles semble absorber la matière de l'autre. L'étoile "donneuse", si l'on peut dire, est la plus froide et, durant un temps du moins, la plus grosse des deux.Et l'étoile "receveuse" est la plus chaude. C'est cette "aspiration" de la matière d'une étoile par l'autre astre qui a valu à ce phénomène le nom de "vampirisme stellaire".Mais, en observant de plus près ce système stellaire, les astronomes se sont aperçus que les choses ne se passaient pas tout à fait comme ils le pensaient. En effet, cette matière stellaire ne semble pas vraiment passer d'une étoile à l'autre.En fait, la matière semble dégagée par le vent stellaire puis captée par l'étoile "receveuse". Les scientifiques ont également constaté que cette étoile se mettait à tourner plus vite.De telles observations devraient permettre d'en apprendre davantage sur certains phénomènes du cosmos. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 20, 2022 • 2min
Pourquoi les armes thermobariques sont-elles tant redoutées ?
Rien n'arrête l'ingéniosité humaine quand il s'agit de mettre au point des armes de destruction. C'est le cas des armes thermobariques, que possèdent les Russes et dont on craint qu'elles puissent être employées en Ukraine.Une arme très destructriceLe principe destructeur de ces armes thermobariques repose sur une aspiration de l'oxygène contenu dans l'air. Ces armes se signalent par une réaction à deux temps.L'obus ou la fusée qui porte la charge provoque d'abord une première explosion. Cette déflagration entraîne la diffusion d'une sorte d'aérosol, dont la composition est assez semblable à celle de l'essence vaporisée.Un second type de munition enflamme alors cet aérosol, provoquant une explosion d'une très forte intensité. Les personnes situées dans la zone atteinte sont tuées par l'explosion ou la très puissante onde de choc qui l'accompagne.Des armes déjà utiliséesMalgré leur pouvoir éminemment destructeur, de telles armes ne sont pas prohibées en temps de guerre. Du moins en dehors des zones habitées. En effet, leur utilisation contre des civils est interdite par la Convention de Genève.Cela n'a pas empêché les troupes russes d'utiliser ces armes thermobariques contre des villes durant la première guerre de Tchétchénie au milieu des années 1990. Ces armes semblent aussi avoir été employées en Syrie. Les Américains y ont également eu recours, notamment pendant la guerre du Golfe.Pour l'instant, rien ne prouve que les Russes aient utilisé ces armes en Ukraine, même si certains observateurs l'affirment. Quoi qu'il en soit, des photographies attestent qu'ils possèdent les installations nécessaires à leur lancement.Selon certaines sources militaires américaines, elles auraient été déployées sur le terrain, ce qui fait craindre leur possible utilisation. De telles informations viennent s'ajouter aux accusations lancées par des organisations non gouvernementales, selon lesquelles les troupes russes auraient lancé des offensives pouvant menacer directement des civils.De telles attaques aveugles pourraient être assimilées à des crimes de guerre. Des recours ont d'ailleurs été déposés en ce sens devant la justice internationale.En tous cas, les Russes ne se cachent pas d'employer de telles armes, qu'ils classent officiellement dans la catégorie des "lance-flammes lourds". Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 17, 2022 • 2min
Que sont les fleurs de glace ?
Les fleurs de glace, aux formes très gracieuses, apparaissent, surtout dans les régions les plus septentrionales, quand certaines conditions climatiques sont réunies.Des champs de "fleurs" geléesSi on donne le nom de "fleurs" de glace à ce phénomène, c'est que ces structures rappellent un peu, par leur forme, des sortes de grandes tulipes blanches. Elles se forment dans des conditions particulières.Elles apparaissent quand la glace, sur la mer ou un lac, vient juste de geler. Mais, même dans ce cas, les fleurs de glace ne se forment que si la température de l'air est beaucoup plus basse que celle de l'eau. Il faut que l'amplitude thermique, entre l'air et l'eau, soit au moins de 15 degrés pour que le phénomène se produise.Plus il fait froid, d'ailleurs, et plus ces "tulipes" gelées se parent de pétales nombreux et pointus. Enfin, il faut à ces structures de glace une eau très salée et un environnement calme, sans trop de vent, pour apparaître.Si toutes ces conditions sont réunies, elles surgissent en quelques heures, formant alors comme un immense champ de fleurs gelés. On les trouve surtout dans les régions polaires, sur les rivages de l'Arctique et de l'Antarctique.Mais le phénomène se produit parfois dans des régions plus tempérées, même sur les eaux non salées de certains lacs.De la vie dans les fleurs de glaceMais ces fleurs de glace ne se signalent pas seulement par leur beauté. Elles présentent également un intérêt pour les scientifiques qui étudient la faune et la flores marines.En effet, il semble que ces fleurs de glace attirent des micro-organismes. Et il faut croire que ces structures glacées leur conviennent puisque ces bactéries paraissent y trouver un milieu favorable à leur développement. Il y en aurait jusqu'à un million dans une seule fleur.Or ces fleurs de glace naissent dans des eaux très salées et des régions extrêmement froides. Si ces micro-organismes parviennent à survivre dans des conditions aussi rigoureuses, leur observation apporterait d'utiles informations sur la capacité de la vie cellulaire à s'adapter à ces milieux extrêmes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 16, 2022 • 2min
Pourquoi le taux de divorce augmente-t-il chez les albatros ?
Des études ont montré que les albatros avaient davantage tendance à "divorcer" quand il leur était plus difficile de trouver de la nourriture. Le réchauffement climatique jouerait un rôle notable à cet égard.Le "divorce" chez les albatrosLes albatros sont des oiseaux de mer monogames. Ils n'ont donc qu'un seul partenaire, qu'ils conservent, en principe, tout au long de leur existence.Une telle stabilité est un avantage pour ces oiseaux, car elle établit, entre les partenaires, toutes les conditions d'une collaboration efficace. D'autant que celle-ci suppose une assez faible dépense d'énergie.Mais le couple peut être rompu par la disparition de l'un des oiseaux. Il peut aussi "divorcer" si, pour des raisons diverses, les partenaires ont du mal à se reproduire ou à élever leurs petits.En règle générale, l'initiative de cette séparation est prise par les femelles. Elles ont en effet moins de mal à trouver un nouveau partenaire.Un autre effet du réchauffement climatiqueUne autre cause de séparation, chez les albatros, tient à la difficulté à trouver de la nourriture. Ne voyant pas revenir son partenaire, l'oiseau resté sur place deviendrait stressé, cherchant dès lors un autre albatros pour se reproduire.L'une des causes de cette difficulté à se nourrir serait liée au réchauffement climatique. C'est ce qu'ont constaté des chercheurs britanniques, qui ont observé une population d'environ 15.500 albatros vivant dans les îles Malouines.Depuis 2003, les scientifiques ont recueilli de nombreuses informations grâce au baguage des oiseaux. Ils ont également mesuré la température de l'eau et apprécié la quantité de nourriture que l'océan pouvait offrir aux oiseaux de mer.Or, ils ont constaté une corrélation entre l'augmentation de la température de l'océan et la proportion des "divorces" chez les albatros. Ainsi, en 2017, année très chaude, où cette température s'est beaucoup élevée, le taux de séparation a été de 7,7 % chez les albatros, alors qu'il était d'ordinaire de 3,7 % en moyenne.En effet, les oiseaux peinent à trouver de la nourriture dans des océans plus chauds, car les poissons ont eux-mêmes plus de mal à se nourrir. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 15, 2022 • 2min
Peut-on tuer quelqu'un en tirant une balle en l'air ?
Dans certains pays, l'usage est de tirer en l'air pour célébrer un événement ou rendre les honneurs militaires à un disparu. Mais on peut se demander si le fait de tirer une balle en l'air ne représente pas un danger pour les personnes situées à proximité.Une balle mortelle ou non ?La question de l'éventuelle dangerosité d'un tir en l'air divise les spécialistes. Depuis longtemps, des tests ont été faits sur les animaux pour essayer de la mesurer.Pour apprécier le pouvoir de nuisance d'une balle tirée en l'air, il faut d'abord tenir compte de l'orientation du tir. Si le tireur pointe son fusil vers le ciel à un angle de 90° par rapport au sol, la balle peut atteindre une altitude de plus de 2.700 mètres.D'après certains spécialistes, la balle mettrait près de 20 secondes pour s'élever et environ le double pour retomber. Pendant qu'elle tombe la vitesse de la balle serait comprise entre 90 et 180 m/s.Or, une vitesse de 60 m/s, donc environ 220 km/h, serait suffisante pour transpercer la peau d'un homme. On cite d'ailleurs des cas de personnes tuées par des balles qui, une fois tirées en l'air, les ont atteintes en retombant.Pour d'autres spécialistes, cependant, la balle est freinée, dans sa chute, par la résistance de l'air. Elle ne pourrait donc tuer quelqu'un, sauf si elle l'atteignait dans certaines parties du corps.Un danger à relativiser ?L'éventuel caractère létal d'une balle tirée en l'air dépend encore d'autres facteurs, comme la nature de la balle et l'épaisseur de la peau. En effet, celle-ci est plus ou moins fine selon la partie du corps concernée et l'âge de la personne.Par ailleurs, certains éléments tendraient à minimiser le danger représenté par un tir en l'air. Ainsi, la balle peut être entraînée par le vent assez loin de l'endroit où elle a été tirée.Par ailleurs, il est fréquent qu'une balle tirée en l'air retombe inclinée sur le côté ou la pointe vers le haut. La résistance de l'air est alors plus grande, freinant d'autant la vitesse de la balle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 14, 2022 • 2min
Quelles sphères vient-on de découvrir sur la Lune ?
Le rover chinois Yutu-2, qui s'est posé sur la face cachée de la Lune en, 2019, vient de faire une nouvelle découverte. Il s'agit de petites billes de verre, liées sans doute en partie à un phénomène volcanique.Des billes de verre sur la LuneCe n'est pas la première fois que de petites sphères de verre sont trouvées sur la Lune. Les cosmonautes américains de la mission Apollo 16 en avaient déjà découvert sur l'autre face de notre satellite.Mais ces billes étaient moins transparentes et de forme moins sphérique. En effet, ce qui frappe, dans les sphérules découvertes par le robot chinois, c'est leur forme de sphère quasi parfaite et leur nature translucide.Mais leur taille ne laisse pas non plus d'étonner. Les billes de verre trouvées par Apollo 16 dépassaient parfois les 40 mm, alors que les sphères découvertes par le roller chinois mesurent entre 1,5 et 2,5 cm.En fait, ces sphérules de verre ne manquent pas sur la Lune mais, en règle générale, elles sont beaucoup plus petites.Phénomène volcanique ou impact de météorite ?Il est probable que ces billes de verre se soient formées à partir de silicate, un matériau très courant sur la Lune. Mais, pour passer du silicate au verre, il faut une chaleur intense.Selon les scientifiques, elle aurait pu avoir deux sources. D'abord les phénomènes volcaniques, qui se seraient produits sur la Lune voilà environ 18 millions d'années. Ainsi, c'est l'intense chaleur dégagée par les volcans qui auraient pu donner naissance à ces billes de verre.Mais les spécialistes pensent que l'impact d'une météorite aurait également pu entraîner leur formation. Il n'est d'ailleurs pas impossible que les deux phénomènes aient mêlé leurs effets.Il se pourrait aussi, même si c'est moins probable, que ces petites sphères se soient déjà formées sous la surface de la Lune et aient été mises au jour par l'impact d'une météorite.Quelle qu'en soit l'origine, ces petites boules vitreuses pourraient apporter de précieuses informations sur la formation de notre satellite et sur les impacts qu'il a dû subir. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


