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Choses à Savoir
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Apr 7, 2022 • 2min
Comment les lampes à lave fonctionnent-elles ?
Une lampe à lave n’est pas vraiment une lampe. Elle sert plutôt à la décoration qu'à l'éclairage. Elle se présente le plus souvent sous la forme d'un globe de verre vertical, ressemblant vaguement à une fusée, et contient un liquide transparent dans lequel bougent et se déforment des masses de couleurs.Les premiers prototypes ont été vendus aux Etats Unis en 1963.Comment ces lampes marchent-elles ? Leur principe de fonctionnement est basé sur le système de l'instabilité de Rayleigh-Taylor. Les formes qui bougent à l’intérieur sont formées de cire, dont la densité très légèrement supérieure à celle du liquide dans lequel elle baigne. A la base de la lampe se dégage une chaleur qui permet la fusion de la cire. En chauffant la cire elle fait diminuer sa densité. Quand elle devient plus basse que celle du liquide des bulles de cire montent. Mais se faisant elles s’éloignent de la source de chaleur. Leur densité augmente et la cire retombe. Et ainsi de suite.A propos de lampe à lave une société qui protège des millions de site sur Internet utilise un mur de lampes à lave pour sécuriser le réseau. Cette société à San Francisco, a installé un mur composé de 100 lampes à lave. Elles sont filmées en permanence et les mouvements du liquide dans les lampes est utilisé pour interpréter des clés de chiffrement.Ce mur appelé « Mur d'entropie », est photographié chaque milliseconde quotidiennement. Ensuite, un système transforme l'affichage des pixels en nombre aléatoire. Les mouvements de la lave étant aléatoires, impossible de casser le code.Les lampes servent donc de générateurs de nombres aléatoires. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apr 6, 2022 • 2min
Quelles régions seront inhabitables en 2050 ?
Récemment réunis à Glasgow, les participants à la COP26 ont pris certains engagements, pour limiter la déforestation ou les émissions de méthane. Mais seront-ils suffisants pour enrayer le réchauffement climatique ? Si ce n'est pas le cas, certaines régions du globe pourraient devenir invivables à l'horizon 2050.Chaleur et humidité : une combinaison dangereuseSi les températures devaient s'élever de 1,5°C d'ici à la fin du XXIe siècle, il devrait y avoir quatre fois plus d'épisodes de très forte chaleur. Or ils sont meurtriers. En effet, cette chaleur extrême a provoqué le décès de plus de 140 Américains par an entre 1991 et 2020.Et cette chaleur est encore plus dangereuse si elle s'accompagne d'une forte humidité. Un air sec est beaucoup plus facile à supporter. À son contact, la sueur s'évapore et c'est ce phénomène qui nous aide à résister à la chaleur.Zn revanche, si l'air est à la fois très chaud et très humide, la transpiration reste en quelque sorte collée au corps, qui ne parvient plus à se rafraîchir. C'est ainsi que les spécialistes ont mis au point le concept de "chaleur humide", indiquée par le sigle TW.Ils ont calculé qu'une température de 35 TW pourrait entraîner la mort au bout de six heures environ.Des régions devenus inhabitablesSi cette chaleur extrême associée à une forte humidité devait encore augmenter dans les années à venir, elle pourrait rendre inhabitables, d'ici 2050, certaines régions du globe.Sont notamment concernés des pays du Golfe persique, comme le Koweit ou l'Iran, ainsi que les pays de la péninsule arabique et de l'Afrique du Nord-Est, comme le Soudan, ou encore l'Égypte.Mais des pays situés dans des zones aussi différentes que le Brésil, l'est de la Chine ou une partie de l'Asie du Sud pourraient aussi être menacés par ces épisodes de forte chaleur humide.Il n'est pas jusqu'à certains États américains, comme l'Iowa ou l'Arkansas, qui ne puissent subir les conséquences de cette "température humide", comme l'appellent les spécialistes. Mais ce serait à plus long terme, ces épisodes de chaleur humide s'y manifestant peut-être dans une cinquantaine d'années. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apr 5, 2022 • 59sec
Nouveau podcast ! Choses à Savoir Gaming
Pour écouter Choses à Savoir Gaming, rien de plus simple !Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-gaming/id1614359335Spotify:https://open.spotify.com/show/5BzWe50r3lOSY5cOsFj5oj?si=2e765f85c9e7482eDeezer:https://deezer.com/show/3505927Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vY2hvc2VzYXNhdm9pcmdhbWluZw%3D%3D Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apr 5, 2022 • 2min
Comment les volcans limitent-ils le réchauffement climatique ?
On l'a encore vu récemment à l'occasion de la réunion de la COP26, à Glasgow, de nombreux pays essaient de conjuguer leurs efforts pour atténuer les effets du réchauffement climatique. Ils sont parfois aidés dans cette tâche par des phénomènes naturels, comme les éruptions volcaniques.Un obstacle au rayonnement solaireUne éruption volcanique projette dans les hautes couches de l'atmosphère une grande quantité de cendres et de gaz, comme le dioxyde de carbone. Ils peuvent atteindre la troposphère et même la stratosphère. Autrement dit, cendres et gaz peuvent s'élever jusqu'à 50 kilomètres d'altitude.Or, ils contribuent à réduire le rayonnement solaire, qu'ils arrêtent en partie et réfléchissent vers l'espace. Cet effet est d'autant plus notable que les cendres et les gaz sont dispersés par des vents violents et qu'ils peuvent séjourner plusieurs années dans ces couches de l'atmosphère.Durant les mois et même les années qui suivent l'éruption, les températures, du moins en certains endroits, peuvent baisser, en moyenne, entre 0,5 et plus de 1°C.Toutes les éruptions volcaniques n'ont pas le même impactL'étude des conséquences de certaines éruptions volcaniques confirme leur rôle dans ce relatif rafraîchissement du climat. Ainsi, en 1991, la spectaculaire éruption du Pinatubo, aux Philippines, a réduit le rayonnement solaire de 1 à 5 %, selon les endroits, entraînant une réduction moyenne de la température de 1°C.Il est vrai que ce volcan avait envoyé dans la haute atmosphère pas moins de 20 millions de tonnes de dioxyde de carbone.Mais l'effet n'est pas toujours aussi flagrant. L'abaissement des températures se fait surtout sentir si les gaz et les cendres ont été propulsés assez haut. Ce ne fut pas le cas avec l'éruption du volcan islandais Eyjafjöll, en 2010, qui n'eut donc guère d'impact sur le climat.Par ailleurs, cette relative baisse des températures dépend aussi de la situation du volcan. S'il se trouve assez proche de l'Équateur, comme le Pinatubo, l'influence de l'éruption pourra s'étendre sur les deux hémisphères.Mais s'il se situe dans des latitudes plus hautes, comme le volcan Katmai, en Alaska, qui entra en éruption en 1912, l'impact est plus faible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apr 4, 2022 • 2min
Pourquoi la sonde Mars Climate Orbiter s'est-elle écrasée ?
En 1999, la sonde américaine Mars Climate Orbiter s'est sans doute écrasée sur la planète rouge, en tous cas a connu un sort funeste. Et les raisons de cet incident sont des plus contingentes.Une sonde en échecLa sonde Mars Climate Orbiter devait s'acquitter d'un double objectif. Comme son nom l'indique, elle devait d'abord recueillir des informations sur le climat martien.Elle était aussi conçue pour servir de relai de transmission à une autre sonde, Mars Polar Lander, qui devait atterrir sur la planète rouge début décembre 1999. Elle avait notamment pour mission de rechercher de l'eau sur Mars. Or, cette sonde, en raison d'une erreur technique, s'est elle-même écrasée sur le sol martien.C'est aussi ce qui a pu arriver à la sonde Mars Climate Orbiter. Il se peut aussi qu'elle ait été mise en pièces par l'atmosphère martienne. En tous cas, les techniciens de la NASA ont perdu sa trace.Une erreur de navigationSi la sonde Mars Climate Orbiter s'est sans doute écrasée sur Mars, c'est parce qu'elle s'en est approchée de trop près. En effet, elle devait se placer, en orbite, à une altitude d'environ 225 km.Or, la sonde est descendue jusqu'à 57 km. Cette altitude beaucoup trop basse l'a amenée au contact d'une atmosphère très dense, qui a sans doute provoqué la désintégration de la sonde.Comment une telle erreur de navigation a-t-elle pu se produire ? Il semble qu'elle soit due à une mauvaise coordination dans la transmission des données. En effet, la sonde a été conçue pour traiter des mesures appartenant au système métrique.Or, il semble bien que la sonde ait reçu des données calculées selon le système impérial, autrement dit le système d'unités de mesure en vigueur dans les pays anglo-saxons.On peut penser qu'avec des vérifications plus soigneuses, une telle négligence n'aurait jamais dû se produire. En tous, elle a coûté cher aux investisseurs, le projet ayant entraîné une dépense de plus de 300 millions de dollars. À l'époque, les scientifiques de la NASA avaient cependant considéré que cet échec ne compromettait pas vraiment le programme martien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apr 3, 2022 • 2min
Que va explorer le robot Daedelus ?
L'exploration de la Lune fait toujours partie des objectifs de l'Agence spatiale européenne. En effet, cet organisme a assigné une mission spécifique à l'un de ses nouveaux robots, Daedalus.Les souterrains de la LuneLe but essentiel du nouveau robot Daedalus est d'explorer les cavités et les espaces souterrains de la Lune. Ces anfractuosités se seraient formées, voilà environ 3 milliards d'années, sur la croûte de notre satellite.Ces souterrains auraient été creusés au cours d'une phase d'intense activité volcanique. Voilà quelques années, une sonde japonaise avait d'ailleurs détecté la présence d'un vaste tunnel d'origine volcanique, d'une longueur de 50 km.Or, tous ces souterrains n'ayant jamais été explorés, les chercheurs de l'Agence spatiale européenne ont pensé qu'une mission de découverte de ces cavités pouvait être mise en place.Un double objectifVoilà déjà près de trois ans que les préparatifs de cette mission ont débuté. Outre Daedalus, elle nécessitera le concours d'un autre robot, nommé RoboCrane. Il s'agit d'une sorte de grue, dont le rôle sera de déposer Daedalus au bon endroit.En effet, il a déjà été repéré par l'Agence spatiale. Daedalus devrait pénétrer dans les entrailles de la Lune à partir d'un lieu situé dans l'océan des Tempêtes. À partir de ce point d'entrée, le robot devrait explorer des tunnels creusés par la lave et refroidis depuis longtemps.L'objectif de la mission est double. D'abord mieux connaître la composition et la géographie de ces couches internes de la Lune. L'histoire géologique de notre satellite serait ainsi mieux connue.Daedalus serait en mesure d'établir une carte précise de ces zones souterraines. Et même d'en établir une modélisation en 3D. Le robot pourrait aussi fournir de précieux renseignements sur les températures qui règnent dans ces tunnels, ainsi que sur les taux de radiations qu'on peut peut y observer.Mais cette mission lunaire comprend un autre objectif. Grâce aux données collectées par le robot, on saura peut-être si ces souterrains peuvent se transformer en refuges pour des cosmonautes qui y seraient protégés des radiations nocives.Il faut cependant s'armer de patience, cette mission n'étant annoncée qu'à l'horizon 2033. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 31, 2022 • 2min
Pourquoi Jeff Bezos vient-il d'investir 3 milliards de dollars ?
Le PDG d'Amazon, Jeff Bezos, vient d'investir 3 milliards de dollars dans une start-up américaine dont le but est rien moins que de trouver la clé du rajeunissement humain. Il n'est d'ailleurs pas le seul à s'intéresser à cette entreprise.Une start-up californienneJeff Bezos a donc rejoint les rangs des gros investisseurs qui ont souhaité aider de leurs deniers une toute nouvelle entreprise. En effet, elle a vu le jour en janvier dernier.Son nom est Altos Labs. La société a élu domicile dans la Silicon Valley, en Californie. La société est également présente au Royaume-Uni et pourrait s'implanter ailleurs dans l'avenir.Altos Labs a sollicité le concours de scientifiques prestigieux, qu'elle attire en leur promettant des salaires fabuleux.Prolonger la vie humaineL'objectif d'Altos Labs est la reprogrammation cellulaire. De quoi s'agit-il ? C'est une méthode révolutionnaire, qui vise rien de moins que le rajeunissement humain. Elle consiste en quelque sorte à transformer des cellules différenciées, qui constituent divers organes du corps, en cellules pluripotentes.De telles cellules existent déjà : ce sont des cellules souches, capables de se différencier en n'importe quel type de cellule.Ces recherches sont considérées comme une avancée très prometteuse en matière de médecine régénérative, dont le but est de restaurer les organes et les tissus malades. Mais cette reprogrammation cellulaire pourrait avoir un but encore plus ambitieux : la prolongation de la vie humaine.Appliqué à l'organisme tout entier, ce rajeunissement des cellules pourrait contribuer à l'augmentation de l'espérance de vie.Dans un domaine aussi novateur, les investisseurs d'Altos n'attendent pas des résultats trop rapides. Mais ils espèrent que les travaux qui y seront menés ouvriront de nouvelles perspectives à la médecine.Ces techniques ont déjà été utilisées, avec un certain succès, pour prolonger la vie de souris de laboratoire. Ces expériences sur les animaux pourraient être poursuivies. Puis, dans un second temps, il sera peut-être possible d'envisager la reprogrammation de cellules humaines.Altos n'est pas la première entreprise à s'être intéressée à la reprogrammation cellulaire. Une autre société, Calico Labs, s'y consacre déjà depuis 2013, mais sans grands résultats pour l'instant. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 30, 2022 • 2min
Quel insecte pourrait détecter les cancers ?
On se sert déjà des animaux pour détecter certaines maladies. Ainsi, l'odorat très développé des chiens est utilisé pour repérer la présence de certains cancers. Mais, dans ce domaine, les fourmis semblent encore plus performantes.Des insectes dotés d'un odorat très finPour tester l'odorat des fourmis, des chercheurs français ont soumis ces insectes à une expérience. Pour cela, ils ont choisi des fourmis d'une espèce commune.Les scientifiques ont d'abord mis ces insectes en présence de cellules cancéreuses humaines. Elles dégagent une odeur spécifique, que l'homme ne peut percevoir. Chaque fois que les fourmis se dirigeaient vers les cellules cancéreuses, elles recevaient, en récompense, une goutte d'eau sucrée.Dans un second temps, on propose deux sortes d'odeurs aux insectes, celle des cellules cancéreuses, toujours associée à une récompense, et une autre odeur, sans récompense cette fois.Les chercheurs ont constaté que les fourmis s'attardent autour des cellules cancéreuses, dont elles ont détecté l'odeur. Elles "savent" en effet que l'eau sucrée n'est pas loin.Bien entraînées, ces fourmis seraient donc capables de repérer l'odeur caractéristique des cellules cancéreuses.Une nouvelle méthode pour repérer le cancerEn quelques heures, les fourmis, grâce à leur odorat, sont donc capables de faire la différence entre des cellules saines et des cellules cancéreuses. Mais leur "flair", si l'on peut dire, leur permet également de distinguer plusieurs formes de cancers.Il s'agit donc d'une piste de recherche très prometteuse. En effet, cet entraînement des fourmis est très rapide. Alors que celui des chiens demande beaucoup plus de temps. Il faut en effet compter, selon les chiens, entre six mois et un an pour dresser les animaux à cet exercice.Cet entraînement canin est également très coûteux, alors que celui des insectes, qui ne demande aucun matériel particulier, est beaucoup moins onéreux.On n'en est pour l'instant qu'à une phase préliminaire. L'odorat des fourmis est notamment testé sur de l'urine de souris malades. Il faudra attendre le résultat de ces expériences pour utiliser les fourmis, si cela est possible, dans le dépistage de cancers dévelopés dans l'organisme humain. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 29, 2022 • 2min
Quelle est la puissance maximale d'une bombe nucléaire ?
Les grandes nations ne cessent d'étoffer leurs arsenaux militaires. Ils comprennent notamment des bombes nucléaires dont la puissance n'a cessé d'augmenter depuis la Seconde Guerre mondiale.Deux types de bombes nucléairesLes bombes nucléaires dont se dotent les armées des grandes puissances sont de deux types. En premier lieu, la bombe dite A, comme celle qui explosa au-dessus de Hiroshima et Nagasaki, est obtenue par fission nucléaire.Dans ce cas, on divise le noyau d'un atome en deux atomes plus légers, ce qui libère une très grande énergie. Puis, les neutrons libérés par cette fission provoquent à leur tour la fission d'un autre noyau. C'est ce qu'on appelle la réaction en chaîne.De son côté, la bombe H est obtenue par un mécanisme de fusion nucléaire. Dans de cas, deux noyaux d'atomes s'associent pour former un noyau plus lourd. Si ces noyaux ont une certaine masse, cette fusion s'accompagne d'une libération d'énergie beaucoup plus grande que dans le cas de la bombe A.Des bombes atomiques de plus en plus puissantesLe pouvoir de destruction des bombes nucléaires larguées sur Hiroshima et Nagasaki frappa le monde d'horreur. Mais ce n'était rien en comparaison de la puissance donnée par la suite aux bombes atomiques qui ont rejoint l'arsenal des grandes puissances.La puissance d'une bombe atomique est calculée en kilotonnes de TNT (kt TNT), un violent explosif. Ainsi, la puissance de la bombe d'Hiroshima était de 15 kt TNT. Elle a suffi à détruire la vile et à faire environ 70.000 victimes.Et pourtant, une telle puissance, aussi terrifiante soit-elle, est peu de chose si on la compare à celle des bombes atomiques actuelles. De fait, les Américains disposent de centaines d'ogives nucléaires dont la force de frappe dépasse 450 kt TNT. Mais ils ont aussi fabriqué une bombe, aujourd'hui délaissée, qui développe la terrifiante puissance de 15.000 kt TNT.Mais la palme de la terreur revient aux Russes. En 1961, ils ont lâché dans l'Arctique une bombe d'une puissance de 50.000 kt TNT. Une puissance de destruction qui dépasse l'imagination. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 28, 2022 • 2min
Quelle est la vitesse du son sur la planète Mars ?
Quelques jours après son atterrissage sur Mars, en février 2021, le rover Perseverance a pu faire entendre un son émis sur la planète rouge. Mais il diffère, à divers égards, des sons perçus sur Terre.Un robot équipé de deux microsLe rover était équipé de deux microphones. L'un, placé sur le côté du robot, devait faire entendre les sons qu'il émettait au moment de l'atterrissage. Mais les données enregistrées, à ce moment-là, par le microphone, n'ont pu être exploitées.Mais, une fois posé sur le sol de Mars, ce micro a pu enregistrer les bruits ambiants. Le son d'une brise martienne a donc été le premier qu'ait pu percevoir une oreille humaine.Un autre micro a été installé au sommet de l'antenne du rover. Il a été utilisé pour étudier de plus près les sons martiens.Le son confronté à des conditions différentesLes mesures faites grâce aux enregistrements du second micro ont permis de confirmer ce que les scientifiques pensaient déjà : sur Mars, le son ne se déplace pas à la même vitesse que sur notre planète.En effet, il se propage moins vite sur la planète rouge. Sa vitesse est d'environ 240 m/s, alors qu'elle est d'environ 340 m/s sur Terre. Mais ce n'est pas la seule différence entre un son martien et un son terrien.Le premier sera également plus assourdi, avec une certaine atténuation du signal sonore. De même, certains sons aigus émis sur Terre seraient à peine entendus sur Mars.Ces particularités des sons martiens sont liées à la présence d'une température beaucoup plus froide que sur Terre et d'une pression environ 100 fois plus basse.Ces différences sonores, entre Mars et la Terre, tiennent également à la composition de l'atmosphère martienne. En effet, elle est surtout constituée de dioxyde de carbone, au travers duquel le son ne se propage pas de la même manière.Non seulement cette atmosphère contribue à ralentir sa vitesse, mais elle tend aussi à faire voyager plus vite les sons situés dans les hautes fréquences. Ce qui crée une curieuse distorsion sonore. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


