TheBoldWay

Adrien Garcia
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Mar 3, 2020 • 49min

#139 - Sarah Poniatowski (Maison Sarah Lavoine) - Tout ce qu'il t’arrive, tu le provoques.

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sarah Poniatowski, la créatrice et fondatrice de Maison Sarah Lavoine, marque globale d’art de vivre, agence d’architecture d’intérieure et marque de vêtements et de décoration. Dans cet épisode, Sarah nous parle de comment Maison Sarah Lavoine a grandi, de ses inspirations, du chantier de ses rêves, d’être une femme business woman et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sarah, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Comment faire en sorte que les clients soient heureux chez eux via l’architecture d’intérieure.Comment construire une collection.Par quoi commencer lors d’un brief client.Comment se passe un concours de projets d’architecture.Comment s’organise un cabinet d’architecture d’intérieure.Où trouver l’inspiration.Comment se protéger du stress.Comment intégrer la sustainability dans la décoration et l’architecture d’intérieure.Comment accélérer la révolution éco-responsable dans ce secteur.Être une femme business woman et comment faire avancer la société sur le statut de la femme dans le monde du travail.L’importance de croire en soi et en ses rêves.Références :Maison Sarah Lavoine https://www.maisonsarahlavoine.com/Edouard Renevier https://www.linkedin.com/in/edouard-renevier-8110b340?originalSubdomain=frChristian Liaigre https://www.liaigre.com/fr/Charlotte Perriand https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_PerriandAraki http://www.artnet.fr/artistes/nobuyoshi-araki/Guy Bourdin https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_BourdinHelmut Newton https://www.artlife.com/artist/helmut-newton/Delaunay https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_DelaunaySoho House https://www.sohohouse.com/No more plastic https://www.nomoreplastic.co/Banksy https://fr.wikipedia.org/wiki/Banksy Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou thomas@orsomedia.ioNb: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feb 29, 2020 • 57min

Étude de cas - LOOM #1 - Julia Faure - Comment développer les vêtements les plus résistants du marché ?

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—À quoi ressemblent la réalité et le quotidien d’une marque de mode et des gens qui sont derrière ? Quelles sont leurs stratégies dans chaque domaine de l’entreprise ? Comment les appliquent-t-ils ensuite au jour le jour ? Quels outils utilisent-t-ils ? Comment choisissent-ils leurs usines, leurs fournisseurs ? Comment fixent-t-ils leurs prix ? Et comment gèrent-ils leur temps dans tout ça ?!Depuis longtemps, je rêvais de tester ce nouveau format sur Entreprendre dans la mode : l’étude de cas d’une marque. Je voulais des chiffres, du dur, du concret, du pratico-pratique ! Parce ce que quand on monte une marque, il ne suffit pas d’être créatif. C’est un métier complexe qui fait appel à un large spectre de compétences et qui nécessite d’avoir plus d’une corde à son arc. Et cet apprentissage, on le fait souvent tout seul, au fil des galères et des erreurs. Le but ici, c’est de vous faire gagner du temps en bénéficiant de l’expérience de ceux qui sont déjà passés par là.Pour ce coup d’essai, c’est la marque de vêtements LOOM qui se prête au jeu et qui m’ouvre ses portes. Dans cette série de 3 épisodes, Julia, Guillaume et Clément, les 2 cofondateurs et le premier salarié de LOOM, nous révèlent absolument tout sans langue de bois sur leurs stratégies et leurs méthodes de travail. Ils reviennent également sur les différentes étapes de développement de LOOM, depuis son lancement jusqu’à la levée de fonds réalisée auprès des membres de leur communauté.Tout y passe : design, développement produits, production, relations publiques, stratégie de contenus, réseaux sociaux, expérience client, logistique, direction artistique… On a même parlé compta, pour vous dire ! Cerise sur la gâteau, Guillaume Declair, qui est aussi l’auteur de La 25e heure, nous partage ses secrets de productivité pour faire toujours moins mais mieux et ne pas exploser en vol. Un épisode riche de conseils, d’astuces et de l’expérience de trois entrepreneurs de la mode d’un genre nouveau !Je remercie vivement Julia, Guillaume et Clément pour leur transparence et leur générosité, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux, car c’est un beau cadeau qu’ils nous font aujourd’hui. Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamodeEnfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références : On a aussi parlé du blog de LOOM, la mode à l’envers et de l'épisode #123 de Entreprendre dans la mode avec Julia Faure - Le vrai problème de notre industrie, c’est la surconsommation et la surproduction🛠 La Boite à Outils de Loom :Mixmax pour les relances fournisseursExcelEvernoteHelpscout pour l’expérience clientPixelmator le « Photoshop du pauvre »Flume pour recréer interface d’Instagram sur son ordinateurClipfolio pour son dashboard Integromat pour automatiser  Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou thomas@orsomedia.ioNb: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feb 25, 2020 • 1h 31min

#138 - Michaël Azoulay (American Vintage) – Un Self Made Man qui a le goût de la liberté

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—Dans ce nouvel épisode, je reçois Michaël Azoulay, fondateur de American vintage. Il a grandi sous le soleil de Marseille, enfants de commerçants, entier, rebelle, guidé par un fort besoin de liberté. Après le collège, on l’oriente vers un BEP puis un Bac pro électronique. Un parcours initial qui ne le prédestiné pas du tout à être à la tête d’une marque de mode de 800 employés. En effet, il a failli passer à côté de tout ce qu’il est aujourd’hui.  Il rentre très jeune dans la vie active et découvre le métier de vendeur dans un magasin de jean, il découvre son talent pour la vente et le commerce. Il devient en suite représentant et sillonne la France pour démarcher des boutiques. Il est très impliqué et c’est une discussion avec un proche qui lui donne fait avoir le déclic. Il prend conscience de tout ce qu’il fait là, il pourrait le faire pour lui-même. Il commence à penser à la possibilité de développer sa propre affaire. Il trouve un premier fournisseur, il apprend, il fait sa première collection d’une dizaine de pièces. Petit à petit, le projet se met en route en septembre 2001. Il a des premières commandes, il lance la production, il commence avec sa sœur. Il grossi petit à petit. En février 2005, c’est la naissance de American Vintage avec l’ambition de voyager et de s’expendre sa marque en dehors des frontières. Les premières saisons sont très inspirées du style américain. Puis il y ajoute en suite le style français, il commence à trouver leur signature et trouve de plus en plus de revendeurs en wholesale.  A partir de 2006, la marque décolle vraiment. C’est un très grand succès avec une croissance incroyable d’année en année.  Dans cet épisode, Michaël nous explique comment il s’est formé sur le terrain, son parcours progressif et le travail acharné qu’il a fourni pour y arriver. Il nous explique sa stratégie omnicale, comment il a travaillé l’identité de sa marque et comment il l’a structuré après avoir travaillé pendant des années au feeling. Il nous parle aussi de l’équilibre qu’il tient avec sa famille et l’éducation qu’il apporte à ses enfants, et surtout de sa passion du métier, comment il est drivé par ses équipes, l’adrénaline et le challenge au quotidien !   Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : -              Un parcours se fait en plusieurs étapes-              Se former sur le terrain -              L’importance de voyager et de s’ouvrir à l’international-              Gérer sa logistique soi-même-              Une stratégie de distribution omnicanale-              Travailler avec des agents et des représentants-              Travailler au feeling-              Une boutique comme laboratoire d’expérience-              Le timing pour le bureau de presse et la publicité-              Trouver les 1000 premiers clients-              Regarder les chiffres des ventes et agir en fonction-              Rester proche de sa famille Une interview d’un self made man qui, par un parcours progressif et acharné, a monté avec beaucoup d’évidence une très belle boite désirable et bienveillante ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute Adrien See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou thomas@orsomedia.ioNb: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feb 21, 2020 • 23min

Week 8 - News & Analysis - Quelles sont les menaces qui pèsent sur le Luxe - Avec Pierre-François Le Louët - Président de l'agence Nelly Rodi

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—Cette semaine, alors que nous sommes en pleine crise du Coronavirus, on parle, avec Pierre-François Le Louët, président de l'agence Nelly Rodi, des menaces qui pèsent sur le luxe.En effet, la France est pays qui rayonne par ses groupes de luxe, mère de LVMH et KERING, cette industrie génèrent beaucoup d'emplois et participe à l'économie nationale. Les Maisons sont une part non-négligeable de l’identité du pays. Toutefois, bien que cette industrie se porte actuellement très bien, il est important de parler et d'anticiper des préoccupations montantes sociétales, qui pourraient bien lui faire de l'ombre.  SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:45 Introduction du sujet, quels types de problématiques possibles07:10 Comment les équipes s’organisent en interne pour ne pas tomber dans le piège18:23 L’impact des réseaux sociaux sur les marques et leurs problématiques, recommandations pour tacler les divers sujetsKEYLEARNINGSIl y a beaucoup d’études chez Nelly Rodi aujourd’hui qui nous montrent qu’une certaine population de gens extrêmement aisés trouvent qu’il n’est plus moral de dépenser autant. C’est un vrai sujet puisqu’il y a eu une augmentation des prix du luxe qui a été extrêmement importante sur des produits qui n’ont pas énormément bougé mais simplement il y avait une demande qui augmentait notamment de la part des acheteurs asiatiques donc c’était logique et plutôt sain pour les marques d’augmenter leurs prix parce qu’elles ne pouvaient pas non plus démultiplier leurs capacités de production et qu’il y avait une demande qui était de plus en plus forte de ce côté-là. Mais pour un certain nombre d’acheteurs occidentaux, cela pose problème pour certains parce qu’ils ne peuvent plus se l’offrir, et pour d’autres parce qu’ils trouvent que ce n’est plus moral de les acheter à un tel prix.Certains acheteurs se disent « tel grand groupe fait tant de résultat net donc pourquoi est-ce que j’irais acheter aussi cher quelque chose ». Alors évidemment, il y a plein d’arguments pour contrer tout ça, notamment sur la qualité des vêtements, sur le caractère totalement exceptionnel de ces réalisations, de ces productions, sur la rareté de ces productions, on revient à un discours assez traditionnel sur le luxe et puis après tout, le coup de cœur, le story telling évidemment, quelque soit le prix. Heureusement, il y a toujours dans nos phénomènes de mode, une petite part de folie et de désir qui vient contrer les arguments les plus traditionnels, ou les plus rationnels.Ce débat autour de l’environnement est crucial, comme le débat sur la cause animal avec la montée du véganisme dans la food, s’attaque aujourd’hui à l’univers de la mode. Tous les industriels sont là pour essayer d’expliquer pourquoi, comment, si jamais on utilise des peaux naturelles, pourquoi est-ce qu’on les utilise, pourquoi le plastique ce n’est pas toujours génial y compris lorsqu’il s’agit de la fausse fourrure, parce que ça va dégager des micros plastiques dans les océans et que c’est épouvantable, parce que ce sont souvent des plastiques qui sont des dérivés du pétrole donc il n’y a pas, là-encore, une seule et unique réponse mais dans tous les cas, ce sont des sujets qu’il faut adresser.On a vu un nombre croissant de suicides de designers qui sont passés dans des entrefilets dans la presse parce que c’était des designers qu’on avait un petit peu oublié mais il n’empêche qu’ils terminent leurs carrières dans des conditions horribles. On a vu des designers faire des burn-out, on a vu des mannequins ne plus accepter la manière d’être traitées dans certains cadres, donc on voit bien que la question des conditions de travail revient sur le devant de la scène de manière un peu inattendue. Le respect des personnes, des gens qui travaillent pour ces marques et pour faire le succès de ces marques est là aussi, une des grandes questions sociétales qui agitent l’ensemble des entreprises aujourd’hui.La très grande difficulté est que tous ces sujets arrivent en même temps et notre secteur redécouvre sa dimension politique. Ce n’est pas nouveau que la mode s’intéresse à la société. On parle de Chanel qui a libéré le corps des femmes des corsets, qui a développé le jersey, on parle de Saint Laurent qui a développé le tailleur pour femme. On a suivi tous ces créateurs de mode qui ont accompagné le développement des droits des homosexuels dans les années 80, 90 et même avant donc la mode et la politique ont toujours joué ensemble. Simplement, il n’y a pas eu autant de sujet en même temps à traiter. Là, quand on fait la liste des sujets, il y en a une quinzaine sur lesquels aujourd’hui les grandes marques, que ce soit des maques de luxe ou pas, et beaucoup de petites aussi, doivent être ouvertes, s’en inquiéter, avoir une position sur l’ensemble de ces sujets.REFERENCESPremière Vision https://www.premierevision.com/fr/Certification Gots https://www.control-union.fr/control-union/Textile-GOTS-frCertification RWS https://certifications.controlunion.com/fr/certification-programs/certification-programs/rws-responsible-wool-standardFashionopolis – Dana ThomasIFOP https://www.ifop.com/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. 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Feb 18, 2020 • 1h 33min

# 137 - Spencer Phipps (PHIPPS) - Un américain à Paris

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—Dans ce nouvel épisode, je reçois Spencer Phipps, il est designer, entrepreneur, engagé et surtout, le fondateur de la marque Phipps ! Dès son enfance, il passe des journées enfermées dans sa chambre à créer et construire ce qu’il imagine. Puis, à l’adolescence, il découvre la mode et c’est tout un monde qu’il se met à explorer avec passion. Il rejoint alors naturellement, quelques années plus tard, Parsons à New York, la meilleure école de mode du pays.  À la fin de ses études Spencer il se met à travailler aux côtés de Marc Jacob. Après sept années dans la Maison, il décide d’aller tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. Spencer s’acharne, car ce n’est pas chose facile de trouver un poste de designer en Europe quand on est Américain. Toutefois, il finit par trouver le Graal et se retrouve en Belgique et commence une nouvelle aventure auprès de Dries Van Noten. C’est une nouvelle approche de la mode qu’il développe avec Dries : plus axé business. Il finit par partir de chez Dries et rentre dans une période de flottement où il réfléchit beaucoup et remet en cause beaucoup d’élément de sa vie. Il commence a penser à monter sa propre marque, il pose alors le fondement de la Sustainability , et progressivement, avance d’étape en étape autour de cette ligne directrice. Aujourd’hui la marque PHIPPS a 2 ans, elle a su imposer une identité forte dès le début et connaît un très beau succès. Dans cet épisode, Spencer nous parle de ces deux expériences aux côtés de Marc Jacob et Dries Van Noten, et de ce qu’il a appris. De sa période de remise en question avant de se décider à monter sa marque, de comment créer une vision, de la réalité du lancement d’une marque à l’heure actuelle et de tout l’aspect développement durable qu’il y a autour. On parle aussi de sa récente sa victoire au LVMH Awards et de son premier show à la Fashion Week de Paris !  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Construire sa culture mode L’importance de créer sa propre identitéConstruire son portfolio Les spécificités du prêt-à-porter HommeLes erreurs à éviter en production Une mentalité est propre à chaque MaisonComment faire une marque le plus responsable possibleSensibiliser les consommateursLes dessous des « conscious collections » des marquesLe choix du wholesaleSE RETROUVER DANS L’EPISODE IN ENGLISH 01:00 Spencer presents himself and come back on his pathway21:23 His arrival at Dries van Noten and his state of mind, why he decided to work for him, the different behaviours in the fashion world.38:43 The process and moment when he started to lauch his own business, what does he start with.48:27 The milestones of Phipps : his first presentation and the key of sucess, his first show on the calendar, the LVMH Prize, where does he wants to bring his brand, where does he start with sustainability.01:07:30 How he tackle all the subjects, how accelerate the process of sustainability, by whom is he impressed, what would he do differently, who would he like to hear in this podcast.                    Une interview pragmatique, qui nous démontrer que la création d’une marque peut aussi être le fruit d’un engagement profond et d’une longue réflexion ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !REFERENCES DE L'EPISODE Phipps https://phipps.international/Parsons https://www.newschool.edu/parsons/Marc Jacobs https://www.marcjacobs.com/Dries van Noten https://www.instagram.com/p/Bw33SlWAv2v/Studio Berçot https://www.studio-bercot.com/Lucien Pagès Communication https://www.lucienpages.com/Glenn Martens https://www.gqmagazine.fr/style/article/rencontre-avec-glenn-martens-le-createur-belge-le-plus-cool-de-paris See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou thomas@orsomedia.ioNb: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feb 11, 2020 • 1h 13min

#136 - Patricia Romatet - déceler la singularité (Professeure et responsable du programme IFM Labels)

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Patricia Romatet, elle est professeur et responsable du programme IFM Labels. Dans cet épisode, elle nous parle du programme IFM Labels, des personnes qu’elle accompagne, de comment elle les accompagne, les critères nécessaires pour intégrer le programme, des diverses conditions de réussites pour un jeune label, de l’écoresponsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Patricia, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Patricia se présente et revient sur son parcours et ce qu’elle fait en tant que professeur à l’IFM, comment rester connecter avec le marché.11:49 Ce que fait IFM Labels, les personnes qu’ils accompagnent, comment et sur quoi ils les accompagnent.20:40 Ce qu’il faut faire pour intégrer le programme IFM Labels, le cas de Jacquemus et Vêtements, ce que les participants du programme ont en commun.32:18 Les différentes verticales sur lesquelles le programme les accompagne, l’accompagnement sur la création et la direction artistique.44:42 Comment gérer la direction artistique et la création d’images lorsqu’on n’a pas été formé, le branding, sa plus grande fierté dans le programme IFM Labels.53:35 Est-ce que les jeunes marques intègrent l’éco-responsabilité dans leurs projets, comment voit-elle l’industrie de la mode évoluer, les conditions de réussites pour un jeune label, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGSLes candidats doivent être cautionnés par les deux fédérations, par nous-même et par la BPI. On a défini un certain nombre de critères : 3 saisons d’existence, au moins 100 000€ de chiffre d’affaires, si possible 40% du chiffre à l’international, un début de communication et de communauté donc une présence sur les réseaux sociaux, une qualité de la création, et puis si possible quelqu’un qui ne soit pas tout seul parce qu’on sait qu’être tout seul pour porter un projet c’est quand même difficile. L’un dans l’autre, chaque année, il n’y a pas un choix pléthorique et on en prend trois qui viennent de l’univers de la couture et trois qui viennent de l’univers du prêt à porter puisque c’est à part égale entre les deux fédérations. Et puis, la BPI donne aussi ses inputs.Ce que je cherche à desseller c’est leur singularité et cette singularité peut être multiple. C’est ça que je trouve d’une richesse immense, c’est d’arriver à trouver en quoi finalement leur projet, leur histoire, leur champ créatif, va apporter quelque chose et ça peut être multiple, c’est ça qui est bien aujourd’hui. On peut être une DNVB et en fait, ce qui est très fort c’est la qualité de la relation construite avec la communauté, ou bien alors, on arrive et on a un champ créatif évident, on a un truc qu’on raconte, ou bien, on a une façon de communiquer, une esthétique, un état d’esprit qui est aussi singulier. Il y a différentes façons de créer de la singularité mais de toutes façons, il faut chercher de la singularité parce qu’un projet qui n’en a pas, ça pour moi, ça n’a aucune chance parce qu’il y a tellement de choix que ça ne marchera pas. Mais le premier point c’est d’arriver à trouver la forme de singularité qui peut être multiple, et après, il y a les personnes qui portent les projets et là aussi on se dit « waouh, il y a quelqu’un ». C’est la perception d’une personnalité, de sa force et on se dit que c’est quelqu’un qui porte son projet et ça, ça peut durer.Sur la sustainability il y a, à la fois une prise de conscience sur la fast fashion et en même temps quand les gens n’ont pas d’argent, ils n’ont pas d’argent. Je pense qu’il ne faut pas oublier les gens qui vivent avec très peu de revenus. Le nombre de personnes qui sont pauvres dans le monde ne cesse d’augmenter. L’accentuation des inégalités, ça existe aussi donc il ne faut pas considérer que le prix n’est pas un frein dans la consommation. La sustainability a un coût, il faut pouvoir se l’offrir.Il faut réfléchir avec qui on monte son projet, qui sont les premiers dans l’équipe, sur les sujets de confiance, de partage de compétences et de répartition du capital pour être sûr que si on partage 20 euros au début, est ce qu’on partagera aussi 5 millions plus tard. C’est impossible de se projeter mais il faut y réfléchir. Le sujet de l’argent : ce ne sont pas des projets qui vivent d’amour et d’eau fraiche, ce n’est pas vrai, il faut de l’argent. Il ne faut pas être candide sur le sujet, il faut être prêt à en parler. Sans argent, on ne fait rien. Quand on a des fournisseurs, il faut les payer. Quand on a des clients, il faut se faire payer par les clients. La banque, ça se négocie, il faut un minimum de capital et dans certains cas, c’est bien de faire du consulting aussi pour soit vivre, soit faire entrer de l’argent dans le projet. Donc ça il faut vraiment l’intégrer et puis, je dirais aussi quand on travaille sur ses univers créatifs, aussi se dire que quand on démarre sur un projet, on peut démarrer sur un projet assez pointu, mais il faut aussi essayer d’évaluer le potentiel du projet, se dire je démarre sur quelque chose mais mon ambition, ma vision, c’est d’en faire quelque chose de plus grand et que je sens que j’ai la capacité de le faire grandir, pas seulement en business et en chiffre mais en force du champ créatif, du champ potentiel de développement. REFERENCESIFM Labels https://www.ifmparis.fr/fr/ifm-labelsDEFI https://www.defimode.org/Fédération de la Haute Couture et de la Mode https://fhcm.paris/fr/Fédération du prêt à porter https://www.pretaporter.com/BPI https://www.bpifrance.fr/Jacquemus https://www.instagram.com/p/Bw9AKzTgiTS/Fabien Joubert https://www.linkedin.com/in/fabien-joubert-9b826094/?originalSubdomain=frMarine Serre https://www.instagram.com/p/B2RFZPGCorU/Chaire Sustainability IFM – Kering https://www.kering.com/fr/actualites/linstitut-francais-de-la-mode-et-kering-lancent-la-chaire-sustainability-ifm-keringDemna Gvasalia See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou thomas@orsomedia.ioNb: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feb 7, 2020 • 52min

WEEK 6 News & Analysis - La révolution mobile dans la mode avec Violaine Gressier de chez Instagram, Facebook et Whatsapp

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—Dans ce nouveau News & Analysis, on retrouve Violaine Gressier, responsable des marques de luxe chez Instagram et Facebook. Dans cet épisode, on discute autour de la question : comment la révolution mobile a t'elle impactée la communication des marques de luxe ? Le quotidien de Violaine consiste à accompagner les marques à aborder les nouveaux codes des réseaux sociaux et à développer leurs stratégies digitales. L'objectif est de leur faire comprendre ce que signifie communiquer sur mobile à notre époque et de les aider à faire ! En parallèle, il y a un vrai travail de recherche et pour comprendre l'impact de cette révolution digitale, analyser l'impact de cette communication sur les ventes, mais aussi comprendre l’évolution des modes de consommations.Aujourd'hui 90% des gens sont connectés à des marques, c'est donc une interaction non-négligeable et important de comprendre pour le futur de la communication. Instagram permet de créer une communauté, présenter des produits et vendre rapidement : Instagram Permet d’exister. C'est un réseau d’images très bénéfique pour l'industrie de la mode. En effet, Instagram s'est imposée comme une source d’inspiration : on y voit des look du monde entier, c'est le terrain d’expression de toutes les créativités. Instagram est devenu un moteur d'influence et permet de rendre visible l'émergence de tendances du monde en entier. En effet, par sa dimension internationale, les envies des consommateurs de l'autre bout du monde nous sont accessibles en un clic. Par ce biais, nous avons pu voir émerger sur Instagram : l'inclusivité, le développement durable, la seconde main et bien d'autres tendances ! Instagram est le reflet des consommateurs et de ses envies.Dans cet épisode, on parle de comment Instagram a évolué pour arriver à engager une relation de proximité entre les clients et les marques. De l'enjeu majeur des marques est d'engager sa communauté et de rester fidèle à ses valeurs. L'importance d'engager un dialogue, de créer un partage et d'être spontané pour une communication digitale efficace. On évoque aussi l'opportunité qu'est aujourd'hui instagram pour toutes personnes qui veut lancer sa marque, c'est un outil idéal pour aller chercher sa cible et son audience, avoir des retour client rapidement ou encore générer rapidement des ventes en présentant des produits.Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :La révolution digitale par le mobileLes nouveaux codes de la communication via les réseaux sociaux L’analyse des données dans le digital Construire une campagne avec un réel impactSe former à la communication sur InstagramLancer un projet rapidement sur les réseaux sociauxComment générer des ventes par la communicationEngager sa communauté pour avoir des retours clientLa nouvelle communication est un échange dans les deux sens, une discussionL’importance d’utiliser des hashtags pour être découvertInstagram comme fenêtre sur les tendances du mondeUne interview qui met en avant la révolution des réseaux sociaux et les nouveaux codes de la communication dans le luxe ! À aller écouter sans plus attendre sur Apple PodcatsI Spotify .SE RETROUVER DANS L’EPISODE:01:30 Violaine revient sur son parcours, en quoi consiste son travail et comment elle accompagne les marques.17:21 Comment engager sa communauté, la spontanéité lorsqu’on est une grande marque, comment les RS ont crée une proximité entre une marque et ses clients, quels conseils donnent-ils aux marques qui veulent parler directement à leur communauté.28:54 Comment les grandes marques gèrent la data, pourquoi la mode est un point central sur Instagram, Instagram a-t-il contribuer à la montée de la seconde main.36:41 Comment une marque doit utiliser les informations sur les tendances sans perdre son identité, l’importance du hashtag, pourquoi le format story fonctionne aussi bien, la vidéo.46:25 Ce qui l’impressionne dans l’entreprise Instagram, l’overdose d’Instagram, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute  See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou thomas@orsomedia.ioNb: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feb 4, 2020 • 1h 2min

#135 Claire Thomson-Jonville (CTJ creative & Pallas) Sans une bonne équipe, je ne suis rien.

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Claire Thomson-Jonville, elle est directrice créative de CTJ creative et de Pallas Paris. Dans cet épisode, elle nous parle de ses années chez Self Service, de son travail et du rôle du directeur artistique, de comment elle garde son ADN, du regard des autres, de la sustainability et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Claire, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Claire se présente et revient sur son parcours.8:10 Le lancement de CTJ creative, comment naisse ses idées.15:10 Comment elle choisit son équipe, comment elle a vu l’industrie de la mode évoluer.24:02 Sa collaboration avec Pallas Paris, le futur de CTJ.33:21 Comment fait-elle ses choix, son compte Instagram, le rêve qu’elle n’a pas encore réalisé dans l’industrie de la mode.44:08 Comment durer dans la mode, la sustainability et comment la rendre cool.53:34 Ce qu’elle dirait à Claire à l’âge de 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Sans une bonne équipe, je ne suis rien. J’aime bien m’entourer de personnes qui ont des idées, une passion, un point de vue qui peut être différemment du mien mais je trouve que cela me nourrit. J’aime bien aussi travailler en contre-proposition.Il y a certaines marques sur Instagram où tu ne peux pas te tromper, tu ne peux pas faire des trucs un peu risqués etc. Il faut vraiment respecter les codes d’une marque avec un énorme following. J’aime bien ces petites problématiques, pour moi c’est un truc en plus à considérer et ça peut inspirer aussi des idées.Quelque part aujourd’hui, les goûts des personnes ne viennent pas des magazines, les gens choisissent tout seul ce qu’ils aiment. A l’époque, j’avais l’impression que c’était les magazines qui nous disaient ce qu’il fallait aimer. Tu pouvais voir dans un éditorial comment porter les choses etc. Aujourd’hui, on est complètement libre, on peut prendre de ça, de ça, de ça, je trouve que c’est intéressant comme époque.Ce que je constate de mon travail avec des marques, c’est qu’il y a une volonté de création de contenu, mais les gens ont peur, il ne faut pas se tromper.On peut prendre des risques calculés dans les choix de talents, donc peut être on va choisir un photographe qui est émergent, qui va amener autre chose mais c’est toujours calculé. On ne veut pas se tromper, on ne se trompe pas en fait. On propose des idées, mais j’aime bien toujours trouver le jeune photographe que personne ne connaît, qui habite à New York qui shoot juste des vieilles personnes dans la rue et qui fait des choses un peu off, qui n’a jamais fait de la mode et on va amener cette personne dans le monde de Saint Laurent ou d’Isabel Marant, et on va le cadrer, le former. C’est ça le rôle en fait d’un bon directeur artistique : de guider les talents vers un objectif établis.Je trouve que c’est très moderne de s’immerger dans des ambiances différentes mais de toujours tout comprendre, de faire partie de l’équipe mais de pouvoir sortir aussi pour mieux revenir la prochaine fois.Je pense que maintenant je ne peux plus perdre mon ADN, je veux dire que je me connais tellement bien mais je pense que c’est un exercice aussi, de se poser beaucoup de questions au début, et de renseigner le plus possible, de faire beaucoup de recherches, faire énormément de recherches, on est perpétuellement en train de faire des moodboards, chercher de l’imagerie, de chercher qui est la femme. Parce que quand j’arrive vers le créateur pour dire « ok, voici ce que moi je pense, voici mon interprétation de la marque ». Il faut avoir tout pensé. On veut toujours plus plus plus mais il faut savoir aussi être dans le présent et apprécier toutes ces opportunités, tous ces moments. Si on est toujours en train de regarder dans le futur, on n’apprécie jamais ce que l’on a donc j’essaye quand même de me dire je suis très contente, quelle chance j’ai.C’est quand même vicieux un peu la mode, on est très critique, je trouve que c’est dur. La mode est dur avec des personnes, des créateurs, des mannequins. Il faut avoir une thick skin quelque part, ça vient avec le temps quand on s’entraine à ne pas regarder les autres. Il ne faut pas, on peut apprécier, on peut regarder mais il ne faut pas trop regarder autour, il faut vraiment savoir qui tu es, continuer à faire ce que tu fais, t’entourer des bonnes personnes, ça c’est super important, qui vont, non pas te rassurer mais qui vont t’épauler, avec qui tu peux échanger, qui vont te dire la vérité, pourquoi tu veux faire ça ou peut être tu ne devrais pas accepter ce projet parce que blablabla.Je suis naturellement attirée par les choses qui ont une vraie histoire. Quand je vais acheter une pièce, je veux savoir d’où ça vient, je préfère vraiment investir « buy less but better » et je vais peut-être soutenir des marques parce que j’adhère à leur façon de fabriquer, ou leur positionnement par rapport à l’environnement, ou la diversité, ou la façon de traiter leurs employés. Je pense qu’on peut prendre des décisions de façon mieux informé aujourd’hui et peut-être ce truc de fast fashion, l’image facile, vite, beaucoup de vêtements, ça en tous les cas, je le ressens, je n’ai plus envie de ça, je ne peux plus. Ce n’est pas que je n’ai plus envie d’acheter des vêtements bien sûr, j’adore les vêtements, c’est ma vie mais je choisis un peu autrement et ça je pense que cela va venir de plus en plus. REFERENCESCTJ Paris https://www.instagram.com/ctjcreative_/?hl=frPallas Paris http://www.pallasparis.fr/fr/Self Service Magazine https://selfservicemagazine.com/Ezra Petronio https://www.instagram.com/ezrapetronio/?hl=frSuzanne Koller https://www.instagram.com/suzannekoller/?hl=frMatches Fashion https://www.matchesfashion.com/fr/womens/designersAnja Rubik https://www.instagram.com/anja_rubik/Helmut Lang https://fr.wikipedia.org/wiki/Helmut_Lang See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou thomas@orsomedia.ioNb: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feb 1, 2020 • 48min

WEEK 5 News & Analysis - L’adolescence turbulente des DNVB : comment passer à l’âge adulte ? avec Viviane Lipskier (Brandalchimy))

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle des DNVB et de leur passage de l’adolescence à la maturité. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:35 Comment anticiper les différentes problématiques, le cas d’Everlane.10:59 Le cas d’Away, comment répondre face à la pression des réseaux sociaux (Twitter) et des médias.18:32 Comment valoriser les employés hors du siège, Third Love.39:44 L’importance de faire évoluer la culture d’entreprise avec les collaborateurs.KEYLEARNINGSOn voit un gros changement dans la manière dont les collaborateurs perçoivent les cadres de l’entreprise, ils ne les laissent plus faire. Je pense que c’est un vrai changement culturel, la manière dont les employés veulent que les produits et la culture d’entreprise soient à la hauteur de leurs idéaux pour lesquels ils ont rejoint l’entreprise dès le départ.Quand tu allais dans une entreprise auparavant, tu te disais que tu allais y rester toute ta carrière, c’était pour la sécurité avant tout, pour un niveau de vie, tu te disais je vais gagner tant et puis je vais avoir le niveau de vie qui va avec. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout ça. Quand les jeunes choisissent leurs entreprises, ils les choisissent d’abord pour les valeurs qu’elles incarnent, et pour les valeurs qu’incarne son fondateur. Une des premières choses à faire est de mettre en place un advisory board, pour moi c’est très important, dès le début, un conseil consultatif qui a vraiment une expérience approfondie. Ce conseil consultatif est évolutif. Au début de ta start-up, ce sont des talents complémentaires mais quand ta boîte va grandir, c’est le moment de faire rentrer les gens qui ont vraiment une expérience approfondie de l’entreprise, donc pourquoi pas un expert DRH, et c’est vraiment essentiel pour l’avenir de l’entreprise, pour qu’elle puisse passer du stade de start-up au stade de grande entreprise. Un spécialiste RH qui met en place des pratiques vraiment structurantes, des protocoles, il ne faut pas que cela te dépasse surtout au moment où tu es en train d’embaucher de manière importante et ça encadre non seulement les gens et les comportements.La culture qui te fait réussir au début ne te fera pas forcément réussir sur la durée. C’est quelque chose dont on ne parle vraiment pas souvent. Même chez les investisseurs en capital-risque, ils réalisent plus de 60% de leurs bénéfices sur 10% d’opérations principales qui leurs rapportent environ 5 fois la mise de départ. C’est très faible les start-ups qui réussissent vraiment et qui sont rentables. C’est vraiment difficile de passer d’une start-up à une entreprise structuré.Un des éléments de réponse est de traiter les employés comme des clients. Dans une culture customer centric encore plus qu’ailleurs. Chaque entreprise est à l’écoute de ses clients, elle devrait être de la même manière à l’écoute de ses collaborateurs et considérer que ses collaborateurs sont ses premiers clients. Pour ça, il faut valoriser ce retour d’informations de la part des collaborateurs et comprendre ce qu’ils ressentent aussi pour qu’ils soient heureux et motivés, et pas juste stressés et anxieux. Une bonne culture se définit de cette manière, c’est une culture de la confiance et de la transparence, qui créée un environnement qui permet aux employés de réaliser la mission et les objectifs de l’entreprise.L’essentiel repose aussi sur le soin des recrutements. Dès le début, dès le premier jour, un cofondateur que tu fais monter à bord et qui n’est pas tout à fait aligné, ça peut être un conjoint ou un ami etc, ça peut vraiment te couler ta boîte. Ce qu’on dit c’est que les dix premières personnes qui montent à bord vont dicter la culture de l’entreprise pour au moins les 10 prochaines années. Ce sont les 10 recrutements les plus essentiels et il y a plein de start-up qui ont loupés ces 10 premiers recrutements, il faut vraiment que ces premiers recrutements reflètent la vision de l’entreprise. Et là, attention aux pommes pourris. Souvent, on se dit je vais me concentrer sur le recrutement de talents incroyables, de gens brillantissimes dans leurs domaines, mais s’ils ont un caractère pourri ou difficile, s’ils ne sont pas alignés, c’est l’enfer et il en suffit d’un.La culture et les valeurs ne sont pas la même chose. La culture c’est faire vivre les valeurs. Les valeurs, ce sont les mots qui sont écrit et la culture, c’est la manière dont on vit réellement ces mots qui sont écrit. Il est très important d’articuler ces valeurs et de vivre ces valeurs et de les changer quand c’est nécessaire. Il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas ça, quand ils pensent à la culture, ils ne comprennent pas que c’est la façon dont on travaille ensemble, la façon dont on fait son travail, la façon dont on se fait confiance, et la confiance que l’on s’accord les uns envers les autres, c’est ça la culture d’entreprise. Les valeurs, ce sont de l’amélioration continue et cela prend vraiment en compte l’humain.Utilisez des mots humains et réalisables, éviter les mots valises. Vivez l'esprit de défi, que chacun soit tout le temps dans l’esprit de défit, donnez du pouvoir aux autres, commencez par le pourquoi (pourquoi nous faisons les choses et pourquoi c’est d'une importance capitale, soyez humble, pensez à l'échelle, soyez frugal dans leurs valeurs. Il dit plutôt 9 choses que 9 valeurs. Utilisez des verbes orientés vers l'action, c’est plus facile à mettre en œuvre. En tant qu'êtres humains, nous pouvons nous souvenir de 2 à 7 valeurs pas beaucoup plus donc au fur et à mesure, il retravaille les valeurs, il les écrèment un peu mais pas tant que ça puisque quand il retravaille sur les valeurs, les gens ont tendance à rajouter, à vouloir exprimer encore plus en profondeur ce que cela veut dire pour chacun et du coup, ils arrivent finalement à un book, un document assez conséquent, mais cela permet à chacun de se poser les bonnes questions à chaque moment de la vie de l’entreprise. Ce qui est important c’est que cette culture vive dans tous les processus de prises de décisions. On sait que ta culture est bien vivante et bien incarnée quand on parle de toi à l’extérieur comme tu parles de toi en interne, c’est le même vocabulaire qui est employé à l’extérieur et à l’intérieur et que c’est observable. REFERENCESThird love https://www.thirdlove.com/Adore me https://www.adoreme.com/Everlane https://www.everlane.com/Away https://www.awaytravel.com/fr/en/Glass door https://www.glassdoor.fr/index.htmZappos https://www.zappos.com/about/stories/customer-service-things-to-knowhttps://www.zapposinsights.com/?utm_campaign=zapposstories&utm_medium=culture&utm_source=cta&utm_content=get-infoVidéo Jef Lawson CEO & co-fondateur de Twilio https://youtu.be/0CKI8Jah-Po See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou thomas@orsomedia.ioNb: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jan 28, 2020 • 1h 5min

#134 Jenny Chammas - Toutes les clés pour atteindre ses objectifs en 2020! (Coach et créatrice du podcast Femme et Ambitieuse)

🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.—Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Jenny Chammas, elle est coach, créatrice du podcast Femmes et Ambitieuses et l’auteure du livre Ambitieuse et épanouie. Dans cet épisode, elle nous parle de sa façon de planifier ses objectifs, de trouver l’équilibre entre ambition et réalité, de se projeter dans l’inconnu, de l’importance de la confiance de soi, de savoir dire non et de ses impacts positifs, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Jenny, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 02:25 Jenny se présente et nous explique comment fixer ses objectifs de façon réaliste.12:02 Comment se projeter ou se donner des objectifs dans l’inconnu.25:00 Comment apprendre à voir le verre à moitié plein.32:00 Quelques conseils pour s’organiser et gagner du temps, comment dire non et de la bonne façon, ses impactes, et la gestion de sa boîte mail.47:25 Comment agir massivement, comment bien s’entourer.58:15 Comment organiser un mastermind, quelques conseils pour progresser.KEYLEARNINGSJe planifie à l’avance des moments pendant lesquels je ne fais rien d’autre que de réfléchir à ce que j’ai envie de vivre, de créer, là où j’ai envie d’emmener ma boîte, ma vie aussi. De façon très concrète, je fais ça 4 fois par an. A ce moment-là, je réfléchis à tout ce que j’ai envie de faire, et puis ensuite, je décide de ce qui est le plus important.C’est compliqué de changer plusieurs habitudes en même temps. Ma technique est de choisir et de décider d’un objectif prioritaire pour l’année et de le décliner, de travailler là-dessus. Une fois que je me sens à l’aise, bien lancée, qu’on est peut-être en mars et que je suis sur les rails, il est temps de penser au deuxième objectif.Il ne faut pas se mettre de barrière, de limite et de filtre. A partir du moment où les idées fuses, le cerveau est un ordinateur qui garde tout ce que tu as vécu toute ta vie et à chaque truc super ambitieux, super nouveau que tu vas lui proposer, il va avoir plein d’arguments à te donner pour te dire « En fait c’est un peu compliqué. En un an, tu ne vas pas y arriver. Tu as déjà fait, ça n’a pas marché etc. ». Pour hacker son cerveau, il faut avoir la capacité de reconnaître ce mécanisme-là, c’est un mécanisme qui montre que ton cerveau fonctionne à merveille. On a une partie dans notre cerveau qui est le cerveau reptilien, qui est là pour nous protéger du danger de façon générale. Cette partie-là du cerveau est la même que celle que les hommes préhistoriques avaient, qui permettait de garder de l’énergie, de ne pas faire trop d’effort pour en cas de grand danger, s’enfuir en courant, et éviter qu’un ours nous dévore. Cette partie du cerveau existe toujours et maintenant quand on lui propose un objectif ambitieux, elle scanne ça comme un danger. Notre job à nous c’est de se dire « ce bruit-là, c’est juste mon cerveau reptilien, c’est juste une réaction naturelle, ça montre que mon cerveau fonctionne bien ».Croire en soi et croire aussi en son projet est fondamental pour réussir. Ce n’est pas la validation extérieure qui va faire qu’on va croire en son projet, c’est vraiment quelque chose qui vient de soi. On le voit très bien, c’est assez fascinant quand on écoute les entrepreneurs, je pense à Ramdane Touhami et Nelly Rodi. Pour moi, ce que ces deux personnes fascinantes ont en commun, c’est la confiance qu’elles ont en elles, et en l’amour de ce qu’elles font, en leurs produits ou services, et ça, ça fait une sacrée différence parce que quand on a confiance, cela donne une énergie immense pour avancer donc ça fait soulever des montagnes mais en plus, ça permet de convaincre les gens. On a besoin de convaincre les gens quand on a une marque donc c’est hyper important.La confiance est une émotion. Une émotion nait toujours d’une pensée. Une pensée c’est ce que l’on se dit à l’intérieur de notre tête. Quand on parle de confiance en soi, c’est tout le discours que l’on a dans notre tête au sujet de nous-même : « je suis comme-ci, je ne suis pas assez comme ça… ». Cette émotion-là de confiance en soi n’est pas égale tous les jours, tous les ans, sur tous les projets, sur tous les sujets. Il n’y a pas de gens qui naissent et qui ont confiance en eux et des gens qui naissent sans confiance en eux. Il y a simplement des gens qui, sur certains sujets, sur certains domaines, ont des pensées qui produisent de la confiance en eux et d’autres personnes qui ont des pensées qui produisent peu de confiance. Quand on entreprend, qu’on crée un nouveau projet, une nouvelle marque, on fait quelque chose de totalement nouveau, on n’a pas vraiment de preuve extérieure à nous qui nous montre qu’on devrait avoir confiance en soi et c’est pour ça, qu’assez naturellement quand tu lances un projet, tu ressens du doute. Pour en créer plus, il y a plusieurs choses qui fonctionnent bien : s’appuyer sur son passé. Même quand on n’a jamais créé de marque de mode, il y a plein de choses qu’on a accompli avant. On peut avoir confiance en soi et pour autant, douter un peu. Une aventure entrepreneuriale, même quand on a confiance en soi, n’exclut pas le doute. Le doute fait partie de l’aventure. Là, ce qu’il faut savoir convoquer c’est le courage : se lancer même quand on a peur. C’est ça qui va créer la confiance à posteriori. Tu te lances une fois quand tu as peur, tu te rends compte que soit ça marche, du coup, ça te donne confiance pour la suite, soit ça ne marche pas mais en fait, tu n’es pas mort, ça a juste été un petit mauvais moment un passé et tu rebondis.C’est un art, une compétence à développer de savoir accueillir l’inconfort, et les émotions inconfortables. Cela s’apprend. Ce n’est pas parce qu’on est super stressé, qu’on ne va plus rien faire ou arriver à rien.Pour respecter ses priorités, on doit faire de soi sa priorité. La première personne à qui il faut faire attention pour pouvoir poursuivre ses projets, ses priorités, que ce soit dans le travail mais aussi dans la vie privée, c’est de faire attention à soi. Il y a une technique que je conseille dans la planification c’est de prévoir le temps de repos avant de remplir son agenda. Et même quand on travaille beaucoup, parce que soyons clair, monter une boîte dans le secteur de la mode, la faire marcher, ça demande beaucoup de boulot, il faut avoir envie de bosser, mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas se reposer. Ces moments-là, de mon point de vue, sont les premières choses à mettre dans l’agenda puisque sinon ce sont des moments que l’on ne prend jamais et ce qu’on néglige souvent, c’est que ce sont ces moments-là qui sont probablement les plus prolifiques pour générer des idées qui vont ensuite créer de la valeur dans le business.Il faut être authentique et ne pas essayer d’être quelqu’un que l’on n’est pas, ça simplifie toutes les relations, et cela crée de la confiance et cela permet de mieux travailler ensemble.Si on ne sait pas, on a l’humilité de ne pas savoir et d’apprendre sur le terrain et si on n’y arrive pas, on se fait aider. Créer une marque, cela ne se fait pas seul. On peut commencer seul mais très vite, on va avoir besoin de s’entourer et le résultat de l’entreprise ne repose pas sur les épaules d’un seul homme mais repose sur toute une équipe, qu’elle soit interne ou aussi à l’extérieure. C’est cette mayonnaise qui doit prendre pour pouvoir arriver à un résultat. Pour que cette mayonnaise prenne, il faut que le leader, le créateur, l’entrepreneur puisse emmener ces gens avec lui. S’il ne sait pas faire, s’il n’arrive pas à faire, si ce qu’il essaye au fur et à mesure ne fonctionne pas, il faut se faire aider. La question c’est, est-ce qu’on veut vraiment y arriver ou pas, et si on veut y arriver, il faut savoir leader les gens, il faut avoir déléguer, il faut savoir déléguer une partie du leadership si on estime qu’on n’est pas le meilleur des leaders, ce n’est pas un problème en soi, on peut tout à fait réussir sans l’être. Il faut aussi se sortir de la solitude que l’on peut ressentir parfois à être la personne qui emmène tous ces gens-là. Il y a plein de moyens de ne pas être seul, d’apprendre des autres. Je pense notamment au programme Talent de la Fédération Française du Prêt à Porter. Je pense aussi à des initiatives qui peuvent être tout à fait simple mais qui marchent très bien : c’est créer des groupes mastermind, avoir 4-5 personnes dans son giron qui sont aussi entrepreneur et de se réunir une fois par mois et de partager les réussites, les ennuis, de se demander des conseils, de se soutenir. Il faut se fixer des objectifs, il faut savoir combien on veut faire de chiffre d’affaires, quelle rentabilité on veut avoir, tout ça, on doit le savoir. Il faut avoir un objectif, cela ne veut pas dire qu’on va arriver exactement à cet objectif mais en tout cas, il faut avoir fait ce travail, pas forcément dans le détail, mais en tout cas, ce travail mental.Il faut savoir se vendre quand on ne sait pas se vendre, il faut apprendre à le faire et donc travailler sa confiance en soi. Quand on est entrepreneur, on est son plus grand ascète. Notre cerveau est notre meilleur ascète et il faut savoir investir en lui, il faut apprendre, ce qu’on ne sait pas, on l’apprend. Il faut se faire coacher, il faut médier, faire du sport. Il faut prendre de soi et de son cerveau. REFERENCESPodcast Femmes et Ambitieuses https://www.coachappy.com/podcasts/Ambitieuse et épanouie https://www.coachappy.com/le-livre/Episode William Hauvette – Asphalte https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/number-53-william-hauvette-asphalte-parisEpisode Ramdane Touhami https://podcasts.apple.com/be/podcast/50-ramdane-touhami-officine-universelle-buly/id1300541489?i=1000420876179Episode Nelly Rodi https://podcasts.apple.com/fr/podcast/129-nelly-rodi-nellyrodi-une-vie-au-service-la-mode/id1300541489?i=1000459829976Ryan Holidays - L’obstacle est le chemin https://livre.fnac.com/a11104035/Ryan-Holiday-L-obstacle-est-le-cheminHuman Machine – Jean de La Rochebrochard https://livre.fnac.com/a13987282/Jean-de-La-Rochebrochard-Human-MachineAtomic Habits (Un rien peut tout changer) – James Clear https://livre.fnac.com/a13259231/James-Clear-Un-rien-peut-tout-changer?oref=00000000-0000-0000-0000-000000000000&Origin=SEA_GOOGLE_PLA_BOOKS&esl-k=sem-google%7cng%7cc294196405911%7cm%7ckpla366875966876%7cp%7ct%7cdc%7ca58200328279%7cg1553156614&gclid=CjwKCAiAjrXxBRAPEiwAiM3DQhB4e8vBlRuF91Kj89eMSbWaf4tKq2EsPeb3tAq2IHr6W43iOvDJGxoC6dwQAvD_BwE&gclsrc=aw.dsCoach Happy https://www.coachappy.com/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. 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