

Vlan!
Gregory Pouy
Un podcast pour comprendre ce qui est en train de se transformer avant que cela ne devienne évident et pour vous redonner envie du futur sans optimisme naif ni cynisme mais avec lucidité.Tendance humaniste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sep 25, 2017 • 22min
Vlan #14 L’avenir des chaînes TV dans un monde numérisé avec Frédéric Bonnard
Frédéric Bonnard est le directeur du numérique de France Télévisions. Il a gentiment accepté de nous parler des challenges du groupe et plus généralement des chaînes TV dans un monde numérisé. La TV a vendu du rêve pendant des années. Aujourd’hui encore, « expert » du digital ou pas, que celui ou celle qui n’est pas fier(e) de passer dans un reportage à large audience me jette la première pierre ! Néanmoins, il est évident qu’avec le déplacement partiel des usages de la télévision vers les autres écrans (ordinateurs, tablettes ou smartphones) mais aussi l’arrivée d’acteurs comme Netflix, les chaînes de télévision sont bousculées comme l’est tout média aujourd’hui. Une chaîne de TV n’a plus une antenne mais des antennes Evidemment, la situation de France Télévisions est particulière puisqu’elle est intégralement financée par la redevance. Leur obligation première n’est pas la rentabilité mais informer et divertir un public le plus large possible. France Télévisions se doit de lutter contre le phénomène désormais connu des « fake news » (fausses informations). En fonction du contenu, il s’agit d’aller là où les gens sont ou de les inviter à venir sur les environnements de France Télévisions. Comme le précise Frédéric, une chaîne de TV n’a plus une antenne mais des antennes : la TV bien sûr mais aussi le site web de la marque et les différents réseaux sociaux. Cependant, il ne s’agit pas simplement de multidiffuser. La narration ainsi que les formats doivent nécessairement être modifiés en fonction de la plateforme. C’est un challenge en soit, financier d’abord puisque créer de nouveaux formats a nécessairement un coût, mais c’est aussi un choix stratégique. Comme le souligne Frédéric Bonnard, il y a une forme de complémentarité entre les canaux mais la cannibalisation est nécessairement présente. Sur Facebook, la moyenne de visionnage des contenus de France TV est de 18 secondes, sur Youtube 3 minutes. Sur les environnements propres à France TV, le temps de visionnage est plutôt aux alentours de la demi-heure. Facebook totalise environ 1/3 des 600 millions de vidéos vues que génère France TV chaque mois sur le numérique. Le challenge est donc important. Même si France TV a moins de pression que d’autres groupes média, il se doit de générer des revenus afin de financer la création. Il semblerait que Facebook envisage de permettre de faire la publicité afin que les éditeurs puissent s’y retrouver puisque sans contenu, Facebook n’existe pas. Autre challenge pour France TV et les chaînes de TV en général : la mesure (part d’audience), qui se fait le lendemain du direct. Or, le digital fonctionne plutôt en longue traine, en permettant aux internautes d’accéder à du contenu qui est plus ou moins daté. L’enjeu de la donnée téléspectateurs pour France Télévisions La suite à l'écoute...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 18, 2017 • 23min
Vlan #13 Ce n’est plus possible de ne pas s’intéresser au digital en Chine avec Laure de Carayon
Comme le soulignait Lubomira Rochet dans son podcast, le futur du digital se passe en Chine. Pourtant, je ne peux que constater que les marketers ne s’intéressent pas suffisamment au sujet. Ça tombe bien ! Aujourd’hui, je reçois Laure de Carayon, fondatrice de China Connect Laure est totalement passionnée par la Chine et a créé China Connect. Dans cet épisode de Vlan, elle partage avec générosité ses connaissances sur la Chine. A noter que son prochain événement se tient le 27 septembre de 8h30 à 10h30 chez Lafayette Plug & Play sur le sujet de l’intelligence artificielle. Venez, vous ne serez pas déçus ! La Chine doit être au centre de vos préoccupations Tout le monde en Europe - et plus spécifiquement en France - a les yeux rivés sur la Silicon Valley alors que les Facebook et autres prennent, en partie, leur feuille de route en Chine. Il ne serait donc pas idiot que nous regardions dans la même direction afin d’avoir une longueur d’avance sur les mouvements à envisager. En Chine, les BAT (Baidu, Alibaba, Tencent) remplacent les GAFA (Google Amazon, Facebook, Apple) mais c’est surtout le duopole Alibaba / Tencent qui est en train de s’imposer. Originellement, Alibaba (avec son patron emblématique Jack Ma) est le champion du commerce en ligne et Tencent (WeChat entre autres) celui du gaming et du social. Mais à la différence de ce que nous connaissons à l’Ouest, ces deux acteurs viennent sur le marché de l’autre. Alibaba s’attaque donc au contenu et Tencent au commerce. Une guerre de Titan ! Ce sont des mastodontes hyper puissants mais pour le moment ils ne s’intéressent pas vraiment à l’Ouest. La feuille de route de Baidu se concentre sur le marché local et sur les marchés en croissance comme le Brésil, l’Afrique, etc. Toutefois, ces trois champions (et bien d'autres acteurs chinois essentiels) d'ores et déjà présents dans la Silicon Valley sont introduits en bourse et font des essais sur le marché occidental. Musical.ly en est un excellent exemple - je suis d’ailleurs curieux de savoir combien d’entre vous savent qu’il s’agit d’un acteur chinois. Pour ceux qui ignorent ce réseau car ils n'ont pas d'ados à la maison, voici une vidéo des jumelles stars de la plateforme qui expliquent ce qu'est Musical.ly et comment faire une vidéo via l'application. Mais, au-delà des BAT, la Chine possède une galaxie d’entreprises passionnantes et déjà très imposantes (en termes d'utilisateurs et de capitalisation). Ce sont des plateformes plus spécifiques qui permettent aux utilisateurs de mieux s’exprimer en fonction de leur code propre. C'est la raison pour laquelle les marques très actives localement s'y intéressent évidemment et y créent des activations. Laure en cite quelques-unes dans le cadre du podcast d’ailleurs. Il y a une inspiration incroyable à aller chercher en Chine, sans oublier qu’ils nous connaissent beaucoup mieux que nous les connaissons. De fait, ils ont déjà une grande longueur d’avance sur nous. Le conseil de Laure, c’est évidemment d’y aller, d’observer les personnes et de rencontrer les entreprises locales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 11, 2017 • 18min
Vlan #12 Il y a trop de charlatans sur l’intelligence artificielle avec Frédéric Cavazza
12ème épisode de Vlan et déjà le second sur l’intelligence artificielle mais cette fois on entre directement dans l’opérationnel avec Frédéric Cavazza. Fred est l’un des blogueurs que je respecte le plus en France et il possède une connaissance technique qu'il mêle au marketing d'une manière vraiment unique. Je suis donc ravi de le recevoir pour parler purement opérationnel et s’éviter les écueils de l’intelligence artificielle qui va remplacer les humains demain (give me a break please). A force, c’est fatiguant de voir des titres alarmistes pour appeler au clic. Evidemment, l'IA tout le monde en parle et en met à sa sauce mais « ce n’est pas la dernière technologie à la mode puisque ça fait 20 ans que ca existe » comme le souligne très justement Frédéric. Beaucoup de boites se sont créées autour de cette tendance vendant « le chatbot en 3 clics » mais la réalité est que ca ne peut jamais être aussi simple et surtout cela demande des ressources en interne tant en terme de base de données que de personnel qualifié comme des linguistes, des data scientists et autres marketers etc... C’est pour cette raison que nous revenons avec Frédéric de manière extrêmement simple (vous me pardonnerez mes questions d'ingénu) sur ce qu’est l’IA, sur ce que cela permet en particulier en marketing, ce qu’il faut avoir pour que ca fonctionne, comment cela se met en place… Bref, on se passe des idioties ambiantes et on rentre concrètement dans le sujet pendant 20 minutes passionnantes. Fred rappelle que le marketing, c’est avant tout un métier de données et si cela était évidemment laborieux avant le "digital", aujourd’hui les intelligences artificielles et le machine learning nous permettent d’exploiter des données beaucoup plus large, plus rapidement et donc de prendre des décisions plus rapidement. On peut envisager 3 types de choses avec les intelligences artificielles: 1. De la classification d’une base de données clients sur des classes existantes et prédéfinies par des humains 2. Créer des clusters clients de manière autonome (la machine créée des clusters) mais attention car la logique mathématique n’est pas nécessairement cohérente d’un point de vue marketing 3. De la projection marché en analysant les ventes ou les comportements passés Aujourd’hui les intelligences artificielles, représentent surtout de la capacité de calcul brute et plutôt que de fantasmer en parlant d’intelligence artificielle on devrait plutôt parler d’intelligence augmentée car cela est beaucoup plus proche de la réalité selon Frédéric. Dans la suite du podcast, on envisage ensuite l’open data évidemment et le partage de données entre industriels pour pouvoir contrer Facebook et Google principalement et pourquoi pas Amazon demain. On voit des industriels le faire de plus en plus mais j’y reviendrais plus longuement dans un article spécifique. Ils sont très nombreux les vendeurs de poudre de perlimpinpin mais l’intelligence artificielle est un concept, les algorithmes sont facilement accessibles puisqu'ils proviennent largement de travaux universitaire. Mais ce qui fait vraiment la différence c’est le jeu de données, la qualité de la base de données et la finesse de l’analyse. Bref, ne vous laissez pas avoir ;) J’espère que cet épisode vous aura plu, encore une fois, si vous avez des suggestions, je suis totalement à votre écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 5, 2017 • 21min
Vlan #11 Les marques ne savent pas parler aux femmes de 40+ avec Patricia Louisor
Cet épisode de Vlan est un peu particulier puisque je n’ai pas invité un marketer mais une « cliente » et qu'on ne parle pas particulièrement de digital mais de la manière dont la société, et particulièrement les marques, parle aux femmes de 40+. Pourtant, c'est l'un des podcasts que j'ai préféré enregistrer. On dit partout qu’il faut être "centré-client" donc allons-y et écoutons ce qu'ils ont à nous dire! Evidemment, ce n’est pas n’importe quelle femme! Patricia Louisor est admirable à de multiples niveaux tant par son énergie, sa présence, ses combats que par son parcours professionnel. Patricia a, entre autre, créé le salon des dames qui est un mouvement féministe réunissant plus de 150 000 personnes (hommes et femmes). Je travaille beaucoup dans le secteur de la beauté et il est passionnant de regarder la manière dont les marques parlent aux femmes et particulièrement à celle de 40 ans et plus. Souvent on réduit la beauté de la femme à son physique ce qui me choque personnellement mais aussi dès qu’on a passé la quarantaine, les médias ont tendance à vouloir complexer la femme encore plus car comme le souligne Patricia « tu es sur un terrain descendant, t’es plus baisable… »...sic Pourtant les femmes de 40+ sont celles qui ont le plus fort pouvoir d’achat et la possibilité de le dépenser. C’est d’autant plus surprenant qu’au marketing de ces marques on retrouve souvent des femmes. Patricia avance l’idée que défendre ces clichés relèvent de l’inconscient collectif d’une société patriarcale et que les marketers participent à un mouvement d’arrière garde en soutenant ces images. Selon Patricia, les marques auraient tout à gagner à mieux comprendre les aspirations des femmes de 40+ ou de 50+ aujourd’hui, abandonner cette idée de « vieille fille » qui ne correspond plus à rien, de comprendre qu’une femme de cet age est beaucoup plus épanouie que quand elle est plus jeune. Comme le souligne Patricia, « à partir de 40 ans, on perd peut être en fraicheur mais on gagne tellement en maturité, en aplomb que l’on est parfaitement bien dans sa peau et ce n'est pas l'image que les marques vous renvoient". On devrait dire aux femmes: vous avez accumulez tellement d’expérience, vous êtes tellement forte que vous êtes super puissante! Vous êtes sur une nouvelle phase ascendante de votre vie et pas sur une phase descendante comme on vous le laisse supposer. Finalement les femmes de 40+ ont déjà eu cette fraîcheur « physique » et elles sont passées à autre chose désormais. Certaines marques ont des discours plus modernes pour les femmes. Patricia fait, entre autre, référence à une marque de soutiens gorge pour tous les types physiques avec un focus sur l’auto-séduction plutôt que sur la séduction de l’homme. Mais les exemples se comptent encore sur les doigts d'une main. Ce qui est certain c’est que les marques devraient vraiment renouveler leurs discours auprès des femmes souvent nommées « mures » et il semblerait que Patricia soit prête à les y aider.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aug 29, 2017 • 27min
Vlan #10 Tu ne peux pas plaire à tout le monde quand tu fais du digital avec Lubomira Rochet
Pour ce 10ème (déjà) épisode de Vlan, je suis ravi de recevoir Lubomira Rochet, Chief Digital Officer (C.D.O) du groupe l’Oréal. J’aime beaucoup travailler avec le groupe l’Oréal pour lequel j’ai eu l’occasion de faire de nombreuses interventions dans beaucoup de pays. Je me souviens parfaitement qu’à son arrivée, j’ai discuté avec elle de la taille du défi qu’elle venait d'accepter de relever et elle m’avait alors répondu en souriant: « on aime les défis dans le digital ». Au cours de ce podcast nous discutons, 3 ans après, de son expérience au sein du groupe, de la manière dont elle a entamé l’intégration du digital et la mue de l’Oréal. La "transformation digitale", c’est avant tout une transformation culturelle Lubomira m’explique qu'à son arrivée, elle a fixé un chantier avec 3 objectifs principaux: l’accélération de l’ecommerce, l’accélération de la collecte de données et la création de contenus nouveaux. Toutefois, avant cela, il est avant tout question de culture et d'acculturation. Il est évident que le groupe l’Oréal a une culture très forte mais Lubomira Rochet de rebondir « j’ai eu beaucoup de chance d’arriver dans un groupe avec une culture qui est dans la permanente remise en question ce qui est idéal quand il s’agit d’intégrer le digital ». Par conséquent, ils ont capitalisé sur la culture de l’Oréal pour prouver à quel point cela concordait parfaitement avec le digital. Quiconque a travaillé pour un grand groupe sait bien que tout n'est pas aussi simple évidemment car la politique rentre en ligne de compte mais ce qui est intéressant reste l'objectif visé. Ils ont également essayé de mettre en place des méthodes agiles en réunissant tous les acteurs d’une problématique autour de la table afin d’arriver à des solutions rapides. L’acculturation des équipes a eu un rôle clef évidemment et dans ce processus, pour le comité de direction, la visite d’autres pays en particulier la Silicon Valley à San Francisco mais aussi la Chine et en particulier Shanghai. Ecoutez, pour avoir la suite :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aug 22, 2017 • 20min
Vlan #9 Vous n'avez rien compris à la Generation Z avec Olivier Vigneaux
Pendant l’été, je n’ai pas chômé, j’ai enregistré de nouveaux épisodes de Vlan avec des invités passionnants. Ce projet qui est né en mai va prendre toutes son ampleur dans les mois à venir. Je vais élargir les sujets à ce qui m’inspire et qui me semble primordial, à savoir les sciences humaines (philosophie et sociologie), les consommateurs (en leur donnant la parole) mais aussi à des experts. J’espère que ce contenu vous plaira, autant qu’il m’intéresse car, n’en doutez pas, je suis le 1er client du contenu que je produis. Pour revenir au podcast de cette semaine, le 9ème donc: La Génération Z, autrement dit les ados, ou encore les « Digital Native » sont l’un des principaux sujets d’inquiétudes des entreprises qu’il s’agisse de marketing ou de RH. Comment leur parler? Comment les intégrer? Que font-ils? Comment pensent-ils? Quels sont leurs usages? Comment ne pas avoir l’air d’un vieux crouton? Voyant que BETC Digital avait sorti une étude sur cette génération, j’ai demandé à Olivier Vigneaux, Co président de l’agence de m’en parler afin de comprendre ce qu’ils ont trouvé et compris qui nous échappe tous un peu. Voici ce que vous pouvez retenir de cet épisode (ca ne remplace pas l’écoute bien sur): 1. Ils n’ont pas d’amour de la technologie, le digital n’est même pas un sujet 2. Ajouter du «digital » pour avoir l’air cool est une vraie fausse bonne idée 3. Ce qui intéresse cette génération dans le digital et les réseaux sociaux, c’est le lien avec leurs amis et l’amitié 4. Ils ont des usages avancés des plateformes qu’ils hackent à l’envi 5. Le temps réel (dans les réseaux sociaux) a pris le pas sur tout le reste 6. Pour eux Facebook est un peu comme Linkedin, c’est là où il y a les adultes et par ailleurs le coté protéiforme de la plateforme ne convient pas à leurs usages 7. Dès qu’un influenceur devient une vedette, il perd sa crédibilité 8. Un influenceur est quelqu’un qui résout des problèmes avant tout 9. Vraiment ils n’utilisent pas l’email 10. Ils maîtrisent parfaitement leur vie privée 11. Ils n’ont rien contre les marques ou la publicité mais ils veulent qu’elles soient ciblées et pertinentes J’espère que cet épisode vous a plu, si vous avez des idées, des questions, des désidératas, n’hésitez pas à m’écrire pour que l’ont en discute. Ce podcast se veut sans sales speech (pour ceux qui souhaiteraient venir faire leur com) par contre, je suis à la recherche d’un partenaire média pour ceux que cela pourrait intéresser.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 10, 2017 • 21min
Vlan #8 La transformation digitale ne peut pas être qu'une intention avec Claude Chaffiotte
Claude Chaffiotte est le Directeur General d'Accenture Interactive et avec lui nous abordons la transformation digitale dans les entreprises. A peine 1/4 des entreprises ont défini un budget spécifique à leurs "transformations digitale" alors qu'il est positionné comme stratégique pour plus de 80% d'entres elles. On voit bien que derrière l'intention, la réalité opérationnelle est rarement au rdv.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 4, 2017 • 19min
Vlan #7 Le festival de Cannes, c'est devenu l'école des fans avec Georges Mohammed Cherif
Evidemment, j'ai de nombreuses personnes à inviter sur ce podcast et cela peut sembler étrange de retrouver d'ores et déjà Georges, fondateur de Buzzman puisqu'il a été mon 1er invité. Néanmoins, vous l'aurez compris, mon objectif est d'apporter du contenu pertinent et pétillant et avec Georges, nous sommes forcément servis. J'avais envie de faire un retour sur Cannes car il s'y est passé beaucoup de choses: - L'annonce du groupe Publicis de sortir de l'intégralité des prix pendant 1 an - La domination de Facebook, SnapChat et Google qui avaient les plus grands lieux - Des personnes comme le fondateur de L2 qui remettent complètement en cause le modèle publicitaire. Nous revenons donc avec Georges sur le Cannes 2017 sans langue de bois. A retenir de cet épisode: - L'organisation du festival a subdivisé ses catégories et ce faisant a fait exploser ses marges à 17 millions mais à rendu moins pertinent chacun des Lions - Les prix sont devenus un business à part entière en agence avec de nombreux abus - Nous sommes à la fin d'une ère, ce festival marquait une rupture avec les précédents - La data n'était pas si présente cette année, ne dominait pas en tous cas - La catégorie reine est redevenue le film - Les prix sont surtout utiles pour les juniors afin de voir leur côtes progresser mais est-ce que cela vaut l'investissement que les agences y mettent? Je voulais profiter de cette note pour vous annoncer que l'épisode de la semaine prochaine se fera avec le DG d'Accenture Interactive sur un tout autre sujet. A venir ensuite, la CDO du Groupe l'Oréal, le DG de BETC interactive et encore beaucoup de monde. Je profite également de cette note pour vous annoncer que je ne publierai pas entre le 15 juillet et le 15 aout mais que tout reprendra à cette date de plus belle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 27, 2017 • 20min
Vlan #6 Les marques de demain ne peuvent plus s'imposer avec Rodolphe Roux
Wiko est une marque devenue 2ème vendeur de téléphones mobiles en France e, 6 ans, sans vraiment créer de brand equity. La stratégie de la marque est donc particulièrement intéressante et chez Wiko, ils ont totalement modifié leur manière d'envisager le business. Dans cet épisode on parle de l'usage du mobile en France, du marketing à l'ère digitale mais aussi du rôle du C.D.O.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 19, 2017 • 20min
Vlan #5 Les impacts du rachat de Whole Foods par Amazon avec Aurélia Ammour
C’est quoi Whole Foods: - Curation et vente de produits naturel et bio - 465 magasins dont 4 nouveaux dont le nom est 365 (spécialisé sur les Millennials à bas prix). - 16 milliards de $ de CA - 87 000 employés - 30 millions de clients - 30 000 références A retenir de cette session: Impacts pour les consommateurs: - Va démocratiser le bio - La mort probable de la start-up Instacart (start-up qui livrent chez vous Whole Food). - Plus de personnalisation et un meilleur service Impacts pour les marques: - Les clients d’Amazon cherchent par catégorie mais moins par marque - Favorisation des produits de marques distributeurs (Amazon, 365 by Whole Foods) en particulier par la voix (Alexa) - Développement des marques bio sur Amazon - Perte de crédibilité de toutes les marques qui sont moins responsables Impacts pour les distributeurs - Amazon va augmenter la "customer lifetime Value" en particulier grâce au food qui est un business recurrent - Remise en question des distributeurs à leur capacité à apporter une expérience totalement intégrée - Potentiel développement de Whole Food dans d’autres pays - Rachat d'enseignes spécialistes sur des verticaux (bio ou autre) dans d’autres pays - Une « amazonisation »de la distribution est à prévoir Ce rachat devrait faire bouger toute l’industrie de la distribution et il va falloir suivre de près les mouvements. Comme d’habitude, n’hésitez pas à me donner votre avis et à me préciser s’il y a des sujets ou des personnes que vous aimeriez entendre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.


