RELIER (anciennement Les Equilibristes)

Sandra Fillaudeau
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Mar 21, 2020 • 57sec

[Les Équilibristes] "Pop-up" podcast - Les Equilibristes changent de tempo

Je m’appelle Sandra Fillaudeau, d’habitude j’anime le podcast Les Equilibristes, dans lequel on parle de la conjugaison des ambitions professionnelles et personnelles. Mais, en ce moment, ces questions prennent un tout autre sens. Alors je m’adapte.Parce que cette période si particulière, on a envie de la vivre ensemble et parce que le partage d’idées est plus que jamais nécessaire, je vous propose un format éphémère, une sorte de pop-up podcast qui va raconter comment les Équilibristes changent de tempo.On racontera des choses sérieuses et d’autres moins. Le montage sera minimal, les formats courts, pour s’adapter à votre quotidien et au mien. Garder le lien, c’est ça le plus important.Que ces épisodes vous apportent réconfort, rires, et de quoi réfléchir. Tout ce qu’on aime dans les Equilibristes.Je vous dis à très vite pour le premier épisode. Si vous avez des idées d’invitées et d’invités, écrivez-moi à lesequilibristespodcast@gmail.com ou retrouvez-nous sur Instagram.Prenez bien soin de vous, restez chez vous et en avant !Sandra**************************Besoin de faire le point sur vos aspirations pro & perso ? J'ai un cadeau pour vous ici : https://linktr.ee/lesequilibristesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feb 26, 2020 • 1h 6min

[Les Équilibristes] Amélie Challéat - C'est quoi une Very Good Mother ?

Quand j’ai découvert le compte Instagram The Very Good Mother, j’ai d’abord bien ri. Comme beaucoup d’entre vous certainement, je me suis reconnue dans certains mèmes du compte, ces images détournées avec lesquelles elle évoque toutes les injonctions pesant sur les mères aujourd’hui.Puis je me suis dit qu’il fallait absolument interviewer sa créatrice dans Les Équilibristes. Puis j’ai réalisé que The Very Good Mother, c’était Amélie, et que je la connaissais depuis le lycée.Le monde est petit, et les manières de parler du vécu de la maternité dans notre monde moderne, infinies.Alors voilà, Amélie est dans le podcast aujourd’hui.Vous le savez, une des raisons d’être du podcast, c’est le « parler vrai ». Quand j’ai lancé Les Équilibristes, c’est parce que j’étais en manque d’histoires vraies de conjugaison des ambitions professionnelles et personnelles. J’en avais assez d’entendre soit des histoires aseptisées avec le message « quand on veut, on peut, c’est simple, il suffit de… », soit des témoignages extrêmement négatifs disant en somme « on ne peut pas tout avoir, une belle carrière et coucher ses enfants le soir. Si vous croyez le contraire, vous êtes bien naïve, vous allez vous casser les dents vous aussi, mouahahaha ».Je voulais un entre-deux, je voulais entendre la nuance, les difficultés comme les réussites. Et je voulais de l’authentique. Il n’y a que ce partage sincère qui aide les autres, à mon humble avis.Amélie est authentique, c’est le moins qu’on puisse dire. Elle dégomme les injonctions faites aux mères sur son compte Instagram, et a partagé avec beaucoup de sincérité ses propres combats, recherches, et solutions.Amélie est devenue maman jeune (selon les standards de notre époque), à 26 ans, alors qu’elle était encore stagiaire. Alors on a parlé de ça, de ce que ça fait d’être maman solo à 28 ans, du village sur lequel elle a pu compter.On a parlé, bien sûr, de sa manière d’être une bonne mère. Et Amélie occupe ce qu’on peut appeler un « gros »poste, alors on a parlé de flexibilité du travail et de sa manière d’équilibrer ses nombreux rôles. Encore une illustration que c’est possible, quand les conditions sont réunies pour que toutes les briques s’emboîtent, que toutes les facettes s’expriment.Et on a aussi parlé de la manière dont elle a négocié un congé sabbatique pour partir voyager 3 mois avec son fils. A l’heure où ce podcast est publié, ils sont à Bali, après l’Amérique du Sud et le Japon. Ça fait rêver, non ?Bonne écoute ! Sandra***************************Besoin de faire le point sur vos aspirations pro & perso ? J'ai un cadeau pour vous ici : https://linktr.ee/lesequilibristesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Feb 5, 2020 • 58min

[Les Équilibristes] Cécile Speich - Entrepreneure et maman (épisode 2/2)

« A la fin du premier mois, j’avais quand même envie de pouvoir rebosser par-ci par-là, de pouvoir reprendre. Mais l’organisation de la société, le congé, mais aussi le fait qu’il n’y ait pas de moyen de faire garder son enfant une demi-journée par-ci par-là si on n’a pas ses parents à côté, fait qu’on n’a pas cette flexibilité. Et c’est dommage, parce qu’on a une partie de notre cerveau qui est libre et a envie de s’investir dans le boulot, et une autre partie du cerveau qui est frustrée d’être dans les couches, l’allaitement, et tout. J’ai fait ce constat que j’aurais aimé reprendre plus tôt, mais de manière plus douce, parce qu’en plus après le saut dans le vide il est très brutal […] y compris pour les papas »Cécile Speich is back ! Vous l’aviez découverte enceinte de 8 mois dans l’épisode 8 des Équilibristes. Cécile, Directrice associée de Plotfox Production, agence de communication audiovisuelle spécialisée dans les solutions RH et de communication interne, avait témoigné de comment elle s’imaginait entrer dans sa maternité en tant qu’entrepreneure. On avait abordé beaucoup de sujets, comme la question des role models, la représentation des femmes entrepreneures enceintes et du congé maternité quand on gère sa propre entreprise. On s’était promis de se reparler après la naissance de Malo, son petit garçon. Et c’est ce qu’on a fait, en octobre dernier. C’était passionnant de confronter la réalité de sa vie de jeune maman entrepreneure à ce qu’elle s’était imaginé avant la naissance. On a abordé des sujets dont on n’avait jamais parlé dans Les Équilibristes : les différentes options pour se faire remplacer quand on est dirigeante d’entreprise qui veut prendre un congé maternité, l’idée d’une reprise progressive du travail (valable bien sûr pour les salariées aussi, et dont a avec Pauline, que vous entendrez dans un épisode à venir). On a parlé aussi de comment s’habiller quand on reprend le travail – ben oui, comment on fait quand on ne rentre plus trop dans ses vêtements pro d’avant la grossesse, qu’on doit potentiellement allaiter ou tirer son lait dans la journée, et qu’on a tout simplement envie de se sentir jolie et bien dans ses baskets (ou son jean ou son tailleur) ? On a évidemment parlé des papas aussi. Vous êtes d’ailleurs de plus en plus nombreux à vous abonner à la newsletter et à suivre Les Équilibristes sur Instagram – alors bienvenue ! Et dites-moi ce que vous aimeriez entendre et ce qui vous aiderait ;-)Et puis on a parlé de temps pour soi, et Cécile avait plein de jolies astuces et idées à partager sur la manière d’en intégrer dans son quotidien.L’associée de Cécile, Charlotte, a filmé toute la grossesse de Cécile : des premiers mois d’interrogation et de doutes à l’organisation du congé maternité, elles ont voulu répondre à la question « Est-ce que c’est possible d’être entrepreneure et maman ? ». Pour partager cette expérience, elles préparent une web-série sur la maternité quand on est cheffe d’entreprise. Le premier épisode arrive bientôt, pour le voir, suivez Plotfox sur les réseaux sociaux !Sandra**************************Besoin de faire le point sur vos aspirations pro & perso ? J'ai un cadeau pour vous ici : https://linktr.ee/lesequilibristesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jan 15, 2020 • 1h 1min

[Les Équilibristes] Fiona Schmidt - "Lâchez-nous l'utérus" ou la liberté de faire ses choix sans jugement

« Le fait que je ne veuille pas d’enfant a toujours posé problème à tout le monde, sauf à moi »En avril dernier, Fiona Schmidt, journaliste et auteure, lançait le compte Instagram @bordel.de.meres. A l’origine, Fiona souhaitait créer un espace de discussion pour les femmes autour du sujet de la charge maternelle, c’est-à-dire toutes les pressions et les préjugés au sujet de la maternité que les femmes intègrent dès l’enfance, et qui présentent la maternité comme validant la féminité, comme sa condition sine qua none. Au cœur de sa réflexion, cette question : pourquoi, 50 ans après la légalisation de la pilule et de l’IVG, une femme qui ne veut pas d’enfant continue d’être marginalisée ? Fiona m’a confié qu’elle espérait recueillir 50 témoignages pour documenter le livre qu’elle avait en tête – elle en a reçu plus de 10 000…C’est dire la nécessité de libérer la parole. D’autant que les témoignages qu’elle a reçus l’ont obligée à ouvrir sa problématique – loin de ne concerner que les « nullipares » (quel vilain mot), le sujet de la charge maternelle touche toutes les femmes, y compris celles qui ont des enfants, et qui se trouvent alors confrontées aux normes éducatives. Vous le savez aussi bien que moi, il y a beaucoup, beaucoup de normes sur la façon dont on devrait élever les enfants, aussi contradictoires et impératives les unes que les autres.Aujourd’hui sort son livre, très attendu, « Lâchez-nous l’utérus » : un livre dense, documenté des témoignages reçus mais aussi de nombreuses études et ouvrages sur le sujet. Le livre de Fiona, je l’ai lu comme un plaidoyer pour la liberté : celle de faire les choix que l’on veut, de les assumer, sans qu’ils déclenchent l’hostilité de celles et ceux qui ne font pas les mêmes. Je vous encourage vivement à le lire, et en attendant, vous pouvez l’écouter dans cet épisode. Avec Fiona, nous avons surtout décortiqué les parties de son livre qui font écho avec les thèmes que nous abordons habituellement ici – il aurait fallu 4h pour aborder tout son livre tant il est couvre de sujets.Ecoutez-la donc (et venez rire avec nous, parce que Fiona est vraiment très drôle) nous parler de la nécessité d’offrir des espaces de parole aux femmes*, de la notion de « tout avoir » (le fameux « having it all » américain), de tous les tabous autour de la maternité, et de l’importance de représenter les papas loin, très loin des clichés.Je conclue ce Numéro d’Équilibriste avec les mots de Fiona :« Je suis fière d’avoir changé d’avis sur plein de choses, d’avoir remis en cause un certain nombre de certitudes, d’avoir ouvert mon esprit à des expériences que je jugeais mauvaises. […] J’avais moi-même plein de préjugés sur la maternité. Je répondais aux préjugés qu’on m’envoyait, dont je souffrais, par d’autres a priori sur la maternité et les mères. Mais en fait je me suis trompée de combat, pendant très longtemps. Le problème c’est pas les mères, le vrai problème c’est que la maternité soit à ce point normative, 50 ans après la pilule et l’IVG.  Le problème c’est que la féminité passe encore aujourd’hui par la maternité et puisse pas s’incarner dans d’autres choix. C’est ça le problème. »La liberté de choix et la tolérance, c’est ça le fond du sujet. Chez les Équilibristes aussi.Bonne écoute et en avant les Équilibristes !Sandra Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dec 18, 2019 • 1h 3min

[Les Équilibristes] Laurence Broseta - Quand il y a des modèles, il y a des candidates

« Quand il y a des modèles, il y a des candidates »Je crois que c’est la phrase de Laurence Broseta qui résume le mieux notre échange (et pourtant, qu’il est difficile à résumer cet échange, tant nous avons abordé de sujets !).Laurence Broseta, que vous allez entendre dans l’épisode 17 des Équilibristes, a un parcours professionnel hors normes, et une histoire d’équilibriste singulière. Mon amie Romaine nous a mises en contact, et elle a tellement bien fait ! Laurence est aujourd’hui Présidente d’Antargaz et maman de 3 filles, dont deux sont adultes et la 3ème à l’école primaire. Elle témoigne dans l’épisode de ses années de prépa (« Une tradition de dureté, de compétition […] j’ai l’impression d’avoir survécu à cette période-là »), de la naissance de ses deux premières filles alors qu’elle terminait ses études à Polytechnique. « J’ai constaté assez rapidement dans ma carrière qu’il y avait autour de moi des hommes qui postulaient à des postes où je me disais « mais quand même, il a du culot d’insister pour avoir ce poste-là, il a pas du tout toutes les compétences », et puis de constater que finalement, ça marchait, c’est-à-dire qu’à la fois, en se positionnant comme ça, ils avaient le poste, mais qu’en plus, une fois qu’ils l’avaient, ils s’en sortaient pas si mal et ils acquéraient les compétences. Donc je l’ai vu autour de moi, et sans avoir lu Sheryl Sandberg théoriser sur le truc, j’en ai conclu aussi qu’il fallait oser, et qu’on n’était pas obligé d’avoir 100% des compétences pour faire quelque chose, et qu’on acquerrait les autres » Ensuite expat à Londres, puis en Afrique du Sud (« A l’école française [de Londres] j’étais une des seules mamans expatriées et pas femme d’expatrié »), Laurence a vu d’autres cultures du travail et d’entreprise à l’œuvre : la culture des heures productives et efficaces dans la journée plutôt que les longues heures de travail à la Française, la mise en place de quotas pour favoriser l’accès des femmes aux plus hauts postes. Son avis est celui d’une femme qui a vu, expérimenté, et parle en connaissance de cause.Quelques mois après la naissance de sa 3ème fille, Laurence a pris le poste de DG France de Transdev. Quand Romaine m’a présenté de Laurence, les questions ont aussitôt fusé dans ma tête : Comment on gère un quotidien de Directrice Générale avec un enfant en bas âge et deux adolescentes à la maison ? Comment ça se passe une expatriation avec deux jeunes ados ? Qu’as-tu vu comme bonnes pratiques à l’étranger qu’on pourrait (devrait ?) appliquer en France ? « Peut-être que [ma capacité à déléguer] vient du fait d’avoir eu des enfants tout de suite. Comme j’ai toujours travaillé en ayant des enfants, j’ai toujours eu conscience que mon temps était précieux et que si quelqu’un d’autre pouvait faire des choses à ma place, c’était bien. […] J’avais nécessité de ne pas tout faire moi-même »Dans cette discussion avec Laurence, nous avons parlé de syndrome de l’imposteur social, du congé paternité et son impact sur les habitudes prises dans la famille, de ses mandats dans les conseils d’administration et de ce qu’elle y apprend, de l’origine de la culpabilité maternelle (ou de son absence), de la notion de temps passé avec les enfants (spoiler : it’s all about quality time J), de la remarque qui a stoppé net son syndrome de la bonne élève, de l’art de déléguer, et de son engagement à favoriser l’accès des femmes aux hauts postes. Laurence partage son expérience vécue qui illustre ce fameux dicton : « You can’t be what you can’t see ».Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Oct 31, 2019 • 42min

[Les Équilibristes] Florence Sandis - Trouver sa singularité & briser le plafond de verre

« C’est entre 25 et 30 ans qu’on est identifié dans les entreprises comme talent, et c’est à ce moment-là qu’on fait des enfants. Et c’est là qu’on décroche, souvent on ne s’en rend compte qu’à 35-40 ans. Et tout mon travail c’est de pousser les entreprises et les jeunes femmes à prendre les mesures en amont pour ne pas décrocher, ou en tout cas pour faire ce qu’elles souhaitent. Il n’y a pas d’injonction à occuper des hauts postes, c’est un choix de vie, mais en tout cas de ne pas se limiter pour des mauvaises raisons. »Florence Sandis, mon invitée du jour, est conférencière, coach, Présidente du Media Club’Elles, et fondatrice de la société « Brisez le plafond de verre », du nom de son livre publié il y a 2 ans.C’est un livre que j’avais lu à sa sortie, alors que j’étais en plein dans le tourbillon des premières années de mon fils et des exigences liées au poste que j’occupais. Tiraillée, voilà comment je me sentais.Je me souviens avoir été soulagée de trouver le livre de Florence : je lisais plein de choses venant des US sur le sujet, mais tout ce que je trouvais en français était soit très pessimiste, ressassant l’idée que concilier carrière et vie pro était impossible, soit à côté du concret de la réalité.C’est un livre qui se savoure, que l’on lit en fonction de ses besoins du moment, qui propose des tests et exercices de réflexion. On le pose, on décante ce que l’on a lu et appris, et on y revient.  « Je crois très profondément que notre singularité est la clé de notre succès. On est tous uniques, on a nos rêves, notre culture, la famille dans laquelle on est nés, les obstacles qu’on a eus, la façon dont on les a dépassés, nos rêves, notre sensibilité, tout ça nous rend uniques. C’est ce qui fait qu’on ne va jamais faire un job de la même façon qu’une autre personne. Et si on arrive à identifier cette plus-value, cette différence, et si on arrive à capitaliser dessus, à l’exploiter, on sera forcément bons parce qu’on sera nous-même. Mais souvent, en fait, c’est comme les oignons, il y a plein de couches, on a voulu répondre aux injonctions de tout le monde, les parents, la société, ce qu’on pensait être bien, valorisé et on a fait des choix sans se demander si ça correspondait à nos qualités profondes. »L’idée phare de Florence, c’est que nous avons toutes et tous une singularité et que la clé du succès est de l’identifier et de la mettre en valeur. Ce n’est pas simple, tant la vie nous la fait parfois perdre de vue – mais une fois qu’on l’a (re)trouvée, quelle liberté, quelle joie !Avec Florence, on a parlé des injonctions internalisées par les femmes, du faux choix entre carrière et vie personnelle, de l’importance de l’authenticité, de prendre soin de soi (ça fait jamais de mal de le rappeler), du rôle clé du plaisir dans ses choix, et de l’humour.« On a un terme en grec, c’est « kefi », c’est l’envie, vraiment l’envie profonde, le truc qui nous anime, et ça c’est plus important que d’essayer de tout faire. On ne pourra pas tout faire de toute façon, il faudra faire des choix, il vaut mieux faire ce dont on a vraiment envie »J’ai adoré cet échange avec Florence, j’y ai retrouvé le même esprit positif que j’avais tant apprécié dans son livre. Vous êtes de plus en plus nombreux et nombreuses à partager le podcast autour de vous, alors un grand merci ! Tous vos partages m’aident vraiment à faire connaître ce travail le plus largement possible.En avant les Équilibristes !SandraHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Oct 9, 2019 • 1h 8min

[Les Équilibristes] Dr Aurélia Schneider - Alléger sa charge mentale

« L’allégement de la charge mentale est étroitement liée à la douceur dans une acception large. […] On ne se traite pas toujours amicalement, et on n’accepte pas toujours les compliments, […] et par ailleurs, on ne se récompense pas assez. »L’épisode que vous allez découvrir aujourd’hui, c’est un peu un cadeau : cadeau de fin de rentrée / début d’automne / début des rhumes / retour des poux / vacances qui sont très loin et fatigue hivernale qui pointe son nez. Vous allez y entendre Dr. Aurélia Schneider, psychiatre spécialisée dans les thérapies comportementales et cognitives et auteure du livre « La charge mentale des femmes (et celle des hommes) – Mieux la détecter pour prévenir le burn-out ».La première fois que j’ai entendu Aurélia, c’était dans une interview sur France Inter dans l’émission Grand bien vous fasse. J’ai adoré ses propos si concrets et aidants.Et quand j’ai lancé Les Equilibristes, l’idée de l’interviewer m’est venue assez rapidement. Quand j’ai réussi à faire taire la petite (et nuisible) voix intérieure me disant qu’elle ne serait pas disponible ou intéressée, j’ai laissé un message à son cabinet, et à ma plus grande surprise, elle m’a rappelée une demi-heure après. Elle a tout de suite accepté, ce qui en dit long sur sa générosité à faire vivre ce sujet si important pour elle.Ah que j’ai aimé échanger avec Aurélia Schneider ! Sa voix calme et posée, sa réelle envie d’aider, avec des outils très concrets. Ah oui, et ses prescriptions de dîners de filles (oui, oui, elle prescrit des dîners de filles à ses patientes, quelle excellente idée !).« Faire parler l’autre c’est aussi ouvrir son champ de possibles sur le plan psychologique. Quelquefois vous vous dites « si je ne fais pas le gâteau au chocolat pour l’anniversaire de ma fille ou de mon fils, c’est nul, le paquet de madeleines c’est nul. Et là une copine va vous dire ‘ah mais moi, tu sais, ça fait longtemps que je suis passée au paquet de madeleines’. Et par le fait que ce soit quelqu’un d’autre qui le dise, vous ouvrez une possibilité mentale qui n’était pas possible avant. » (hmm hmm, n’est-ce pas Les Équilibristes ;-))Avec Aurélia, on a parlé de la définition de la charge mentale comme  journée simultanée et non double journée, de la charge mentale des hommes (et elle tient à ce qu’on en parle), de la culpabilité qui pointe si souvent et facilement son nez chez les femmes, de l’importance de la douceur, de la comparaison issue des réseaux sociaux, et surtout de l’opportunité de communiquer dans le couple, et de l’assistance mutuelle dans les petites choses du quotidien.  « Ce qu’il y a d’important dans le couple, c’est d’essayer chacun de comprendre ce que fait l’autre. Peut-être en le faisant d’ailleurs. S’il y en a un qui est plus préposé à l’administration, c’est tenter de faire ce qu’il fait et on s’aperçoit que c’est pas du tout agréable, on n’a pas du tout envie de le faire, qu’est-ce qu’on est content que l’autre le fasse. Et du coup ça va beaucoup plus vite après de dire merci « t’as fait ça, c’est super. Merci, c’est chouette. » C’est un épisode qui me tient particulièrement à cœur tant il propose des pistes concrètes, et j’espère sincèrement qu’il vous aidera.Si c’est le cas, pensez à le partager avec quelqu’un qu’il pourrait intéresser !Vous pouvez aussi laisser un commentaire et 5 étoiles sur Apple Podcasts, ou le partager sur vos réseaux sociaux – tout cela m’aide beaucoup.En avant les Équilibristes !SandraHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sep 18, 2019 • 1h 3min

[Les Équilibristes] Clarence Thiery et Sylvain Tillon - Écrire ses propres règles

« Autour de nous, 80% des couples se séparaient avec des enfants en bas âge. […] J’ai vu tellement de mamans et de papas changer complètement et ne plus sortir, ne plus regarder la télé, des choses plus ou moins utiles mais qui au quotidien peuvent être très pesantes. Je voulais qu’on se mette d’accord sur cette route-là pour essayer de dépasser les trois premières années et rester ensemble le plus longtemps possible. » Dans cet épisode de rentrée, j’ai eu la chance d’interviewer le premier couple des Équilibristes : Clarence et Sylvain, entrepreneurs, parents de Léonie, et auteurs du livre « Le pacte des futurs parents », qui sort demain.Quand j’ai entendu parler de leur projet de livre, il m’a intriguée. Un pacte ? De futurs parents ? Mais c’est quoi en fait ? Et comment on en vient à en écrire un ? « Tous nos copains se séparaient alors on leur demandait ‘Quels ont été vos sujets de dispute, et de quoi il aurait fallu parler avant ?’ »Il paraît que beaucoup de personnes ont trouvé leur idée un peu farfelue, voire carrément dérangeante : un pacte, c’est sérieux et froid, tout le contraire de l’allégresse qui accompagne souvent l’arrivée d’un bébé.Vous allez voir que la réalité est bien plus subtile que ça, parce que dans le fond, qu’on soit maman ou papa, les sujets sont partagés, et ça va beaucoup mieux quand on en parle à deux. « L’idée du livre c’est de se dire ‘Essayez d’abord de vous mettre d’accord à deux’. C’est vraiment l’idée de s’écouter soi-même, de se dire ‘C’est du bon sens quand même d’être parents, il faut trouver son bon sens à soi et à deux’. Même si la règle est farfelue, si elle est ok pour les deux, c’est déjà incroyable de l’avoir trouvée. »Avec Clarence et Sylvain, on a parlé de désir d’enfant et des craintes qui peuvent y être associées, de l’impact de la parentalité sur la vie de couple, la vie sociale, de la place des papas auprès de leurs enfants et dans leur entreprise, de leurs visions de dirigeants d’entreprises sur les questions de flexibilité du travail, du jugement si vite porté par la société sur les faits et gestes des jeunes parents et en particulier des mamans. Et surtout, on a parlé de parler, de l’importance fondamentale d’expliciter les choses dans le couple quand on devient parent, pour ne pas se laisser envahir par des réflexes qui ne nous conviennent pas.Si l’épisode vous plaît, n’hésitez pas à le partager avec quelqu’un qu’il pourrait intéresser !Vous pouvez aussi laisser un commentaire et 5 étoiles sur Apple Podcasts, ou le partager sur vos réseaux sociaux – tout cela m’aide beaucoup.En avant les Équilibristes !Sandra*******************Besoin de faire le point sur vos aspirations pro & perso ? J'ai un cadeau pour vous ici : https://linktr.ee/lesequilibristesPour écouter Les Équilibristes, rendez-vous sur Apple Podcasts, Spotify ou ici !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jul 24, 2019 • 52min

[Les Équilibristes] Patrice Bonfy - Sortir les pères des stéréotypes

« Aujourd’hui il y a largement une double injustice liée à la parentalité, c’est que les femmes, quand elles deviennent mères, on les case dans la catégorie « plus très impliquée professionnellement » et les hommes quand ils deviennent pères, ça ne change rien. Alors que souvent leur femme travaille aussi, leur femme peut avoir de l’ambition et de toute façon il faut s’organiser. Si on n’a pas la possibilité de réfléchir et de s’organiser pour réinventer son emploi du temps, on se retrouve en difficulté. »Ouf ! Ca y est ! Enfin un papa dans Les Équilibristes !Je trouvais que c’était une bonne façon de clore la saison, en ouvrant la discussion aux pères par la voix de Patrice Bonfy, qui les connaît et les représente bien. Patrice est le co-fondateur du Paternel, un des premiers médias destinés à la nouvelle génération de pères. Patrice a créé Le Paternel suite à son expérience de congé paternité prolongé (vous l’écouterez en parler dans l’interview) et pour répondre à sa frustration de ne trouver aucune ressource destinée à la nouvelle génération de pères. Pour Le Paternel, Patrice écrit des articles fouillés et documentés sur des sujets aussi variés que la visite chez le coiffeur avec des enfants, la vaccination, ou encore la notion de « moments de qualité » avec les enfants. C’est souvent très drôle, et toujours passionnant. Au-delà du site, Patrice milite activement pour un congé parental alterné (et vous pouvez d’ailleurs signer sa tribune ici).« C’est [à la naissance de mon 2ème enfant, alors que nous étions partis à 4 à la campagne pour passer le congé maternité de ma femme] que j’ai finalement découvert cette notion de congé maternité, à côté de laquelle j’étais complètement passé pour le premier. Je ne soupçonnais pas l’intensité ni le poids de cette période. Et j’ai trouvé ça hyper surprenant, parce que j’avais été présent tous les soirs avec elle pendant son premier congé maternité, et pourtant c’était une expérience totalement différente que d’être présent à 100% avec le bébé pendant tous ces mois. Et on en parlait souvent avec ma femme, je lui racontais ce que je découvrais et elle me disait « Je suis au courant, merci. » »Avec Patrice on a discuté de beaucoup de choses (et on a beaucoup digressé…) : de l’impact à long terme d’un vrai congé paternité sur l’organisation de la vie familiale, de l’importance de sortir les papas des stéréotypes qui pèsent sur eux et les enferment, de la charge mentale et des discussions dans le couple, et des mâles chauve-souris en Amazonie qui allaitent.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jul 10, 2019 • 41min

[Les Équilibristes] Coline Vuillermet - La flexibilité est la clé

« Je veille à ce que les femmes puissent ne pas se sentir prisonnières du rôle de mère ou du rôle de professionnelle. Que l’on puisse allier les deux sans culpabilité excessive et tout en fournissant un travail d’une qualité irréprochable. Donc ça peut passer par partir plus tôt, arriver plus tard, se reconnecter plus tard, ne pas organiser de réunion après 18h. »Transparence et pudeur.Justesse et justice.Bienveillance et exigence.Vous allez l’entendre, j’ai beaucoup d’admiration pour Coline Vuillermet, l’invitée des Équilibristes cette semaine. Coline incarne un savant mélange de qualités que l’on a tendance à opposer, et même si elle s’en défend, représente un modèle de la réussite au féminin.« Ce qui est très important c’est de voir le rôle de l’employeur dans [la culpabilité]. On ne peut pas s’autolibérer de la culpabilité. Il faut des relais, et le relais c’est la flexibilité. […] Assumer ses choix professionnels c’est clé, mais parfois, la structure fait que c’est très difficile à assumer. Quand on met une réunion à 19h, ok on est contentes de travailler, on l’a choisi, mais 19h c’est incompatible avec une vie de famille. »Je vous promets, je ne l’avais pas briefée sur les questions de la flexibilité au travail. Mais il se trouve qu’elle et moi, nous sommes bien d’accord : la flexibilité est un des puissants leviers qui permettraient aux femmes d’accéder plus haut dans les entreprises, sans se sentir obligées de choisir entre leur carrière et leur vie personnelle.Avec Coline, on a parlé de l’impact de la maternité et des épreuves de la vie sur sa prise de hauteur dans ses postes ; de la culture d’entreprise et de son influence sur le leader que l’on est ; de la nécessité de rester soi-même, d’importer si on le souhaite sa douceur, sa bienveillance et son humanité, qui n’empêchent en rien d’être une excellente professionnelle reconnue ; et de l’importance de partager ses circonstances de vie avec son employeur, en ne sous-estimant pas la capacité de compréhension et d’empathie des gens.Si l’épisode vous plaît, n’hésitez pas à le partager avec quelqu’un qu’il pourrait intéresser !Vous pouvez aussi laisser un commentaire et 5 étoiles sur Apple Podcasts, ou le partager sur vos réseaux sociaux – tout cela m’aide beaucoup JEn avant les Équilibristes !Sandra**************************Besoin de faire le point sur vos aspirations pro & perso ? J'ai un cadeau pour vous ici : https://linktr.ee/lesequilibristesPour écouter cet épisode des Équilibristes, rendez-vous sur Apple Podcasts, Spotify ou ici !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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