

Choses à Savoir - Culture générale
Choses à Savoir
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Oct 4, 2021 • 2min
Pourquoi les “Gueules cassées” ont inventé le Loto ?
L'Union des blessés de la face et de la tête, familièrement appelée les "gueules cassées", a, depuis ses origines, développé une relation étroite avec les jeux préférés des Français. Ainsi, c'est cette association d'anciens combattants qui a eu l'idée du Loto.De la Loterie nationale...Durant la Iére Guerre mondiale, de nombreux soldats sont victimes de blessures qui les défigurent. Connue sous le nom de "Gueules cassées, une association est créée pour leur venir en aide.Pour compenser l'absence de pension spécifique pour les blessés du visage, l'association veut leur apporter un secours matériel. Et elle ne manque pas d'imagination pour trouver les ressources nécessaires.Dans les années 1930, elle lance ainsi une souscription. Elle se présente sous la forme d'une tombola, qui permet aux participants de gagner des lots variés, les plus chanceux remportant même un avion de tourisme !Le succès est tel qu'il donne des idées à l'État. S'inspirant de la tombola des "Gueules cassées", il crée, en 1933, la Loterie nationale. Ses bénéfices doivent aller en priorité aux invalides de guerre et aux anciens combattants....Au LotoMais, dans les années 1960, les finances de l'association accusent une baisse sensible. En effet, la Loterie nationale doit faire face à un redoutable concurrent, le tiercé, mis au point en 1954. Très vite, il devient en effet le roi des paris et remporte un succès grandissant.Les responsables des "Gueules cassées" ne manquant pas de ressources, ils imagine une solution pour redresser la situation. Elle prend la forme d'un nouveau jeu, le Loto. Il s'agit d'une forme de tombola, dans laquelle les joueurs peuvent choisir 6 numéros, sur une grille en comportant 49.Lors du tirage, les numéros gagnants sont indiqués par des boules extraites d'une sphère de plexiglas. Le nouveau jeu naît en 1975, avec un premier tirage l'année suivante.Il suscite la création de la Française des Jeux, à laquelle l'association d'anciens combattants demeure étroitement associée. Avec un peu plus de 9 % du capital de la société, les "Gueules cassées" en sont en effet l'actionnaire privé le plus important. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 3, 2021 • 2min
Pourquoi George Sand à Alfred de Musset ont-ils utilisé la stéganographie ?
Les hommes, notamment durant les guerres, ont toujours rivalisé d'ingéniosité pour cacher de précieuses informations à ceux qui pourraient en tirer profit. On connaît l'art de la cryptographie, mais on ignore souvent celui de la stéganographie. Il est pourtant utilisé depuis l'Antiquité, et par des personnalités aussi célèbres que George Sand et Alfred de Musset.Un message à l'intérieur d'un autre messageLa cryptographie consiste, pour écrire un message, à utiliser un code spécifique. Seul ceux qui le connaissent pourront le déchiffrer. La stéganographie a recours à un autre moyen.Le message n'est pas crypté, mais inséré dans un autre message. Là encore, cependant, pour comprendre le sens de ce message tapi à l'intérieur d'un autre, et qui a une toute autre signification, il faut en posséder la clef de lecture.La stéganographie est utilisée depuis l'Antiquité, toutefois de manière un peu différente. Ainsi, en Chine, le message était écrit sur un support de soie, avant d'être placé dans une boule de cire, que le messager avalait. Elle était ensuite récupérée par les "voies naturelles".Une correspondance truquéeGeorge Sand et Alfred de Musset entament, en 1833, une liaison passionnée qui durera deux années. Les scènes de ménage y succèdent aux serments d'amour.Les deux amants échangent de nombreuses lettres. Elles ne sont pas seulement remplies de déclarations enflammées et de vers bucoliques. Elles expriment aussi les exigences d'une passion très charnelle.Comme les deux tourtereaux craignent que cette correspondance ne tombe sous des yeux indiscrets, ils la truquent. Autrement dit, ils recourent à la stéganographie.Ainsi, certaines lettres de George Sand expriment a priori des sentiments romantiques. Personne ne pourrait en trouver le contenu déplacé. Mais si on ne lit qu'une ligne sur deux, on découvre un tout autre texte.L'auteur de "La petite Fadette" y avoue, de manière très crue, sa folle envie de coucher avec le poète. Et celui-ci accepte sans façons, dans une réponse où, pour comprendre son intention, il ne faut lire cette fois que le premier mot de chaque phrase. Et George Sand de fixer le rendez-vous en employant le même stratagème. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 30, 2021 • 2min
Comment la “sororité” est-elle née ?
La "sororité" est apparue, dans les milieux féministes, en réaction à la notion de "fraternité", perçue alors par certains comme la manifestation de la solidarité unissant des frères, ou plus largement, des hommes entre eux.Une notion mise en avant par le mouvement féministeAu Moyen-Âge, le terme de "sororité" est employé pour désigner certaines communautés religieuses. Le scoutisme a également forgé le mot "sestralité" pour évoquer la spécificité de l'engagement féminin dans le mouvement.Mais c'est au courant féministe de la fin des années 1960 et du début des années 1970 que l'on doit vraiment cette notion de "sororité". C'est à cette époque que les Américaines, précurseurs en la matière, forgent le terme de "sisterhood" pour l'opposer à son équivalent masculin de "brotherhood".En 1971, le "Mouvement de libération des femmes" (MLF) introduit cette notion de sororité dans l'"Hymne des femmes", qui doit les unir autour d'une cause qu'elles jugent essentielle.Initié par les féministes, le concept, et le terme qui l'exprime, tombent dans un certain oubli. Avant de connaître une nouvelle popularité à la faveur des récentes affaires de harcèlement qui ont défrayé la chronique.Controverse autour de la notion de sororitéCette revendication d'une solidarité propre aux femmes n'a pas de manqué de susciter des critiques. Pour ses détracteurs, la sororité ne serait en effet qu'une forme de communautarisme.Pour eux, la notion de fraternité, très large, rendrait compte de la solidarité qui unirait tous les êtres humains, sans distinctions de races, de croyances ou de sexe. Ils refusent donc, au nom de valeurs universalistes, la spécificité que présenterait, d'après ses partisans, la solidarité vécue par un groupe exclusivement féminin.Aujourd'hui, la sororité est au cœur des revendications d'une nouvelle vague féministe. Ses membres, qui veulent remplacer, dans la devise de la République française, "fraternité" par "sororité", ne voient plus seulement cette notion comme le symbole d'une union entre les femmes.Pour elles, en effet, la sororité doit évoquer un état d'esprit plus agressif. Il s'agirait, au nom de cette notion, de mener un combat contre des préjugés installés par une société patriarcale. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 29, 2021 • 2min
Quel est le propriétaire d'une oeuvre dans un musée ?
Une œuvre appartient en principe au musée qui l'a acheté ou auquel on a en fait don. Mais certains objets ont été pris sur place, lors d'une conquête militaire par exemple. Les pays d'où ils proviennent en demandent parfois la restitution. Dans ce cas, il est plus difficile de déterminer qui est le propriétaire de l'œuvre en question.Les œuvres achetées ou léguées sont la propriété des muséesAujourd'hui, les musées sont en principe propriétaires des œuvres qu'ils exposent. Ils peuvent d'abord les acheter. À cet égard, ils bénéficient, depuis 2004, d'une plus large autonomie dans leur politique d'acquisition.Les musées reçoivent aussi, de la part des artistes ou de leurs familles, des dons ou des legs. La décision d'acquérir une œuvre, ou d'accepter un don ou un legs, est prise par des organismes spécifiques, sous la supervision, dans certains cas, des services de l'État.Par ailleurs, l'importation de certains biens culturels, comme ceux issus de fouilles archéologiques, est régie, depuis 1970, par une convention de l'Unesco, signée par la France.Un cas plus difficileLa question de la propriété des œuvres est plus délicate quand il s'agit d'objets pris sur place, lors d'une guerre par exemple. Les pays sur le territoire desquels ils ont été trouvés s'en considèrent parfois comme les véritables propriétaires.Estimant que ces œuvres ont été volées, les autorités de ces pays en sollicitent alors la restitution. Les musées réagissent de manière diverse à cette demande. Les établissements français y accèdent parfois si les objets réclamés ont été acquis avant 1970.Mais il arrive qu'ils dérogent à cette règle. Ainsi, en 2009 les pouvoirs publics avaient accepté de rendre à l'Égypte des morceaux de fresques conservés au Louvre.Certains pays se montrent plus intransigeants. Ainsi, les autorités britanniques ont toujours refusé de rendre à la Grèce d'importantes pièces appartenant au Parthénon. Il s'agit notamment d'une partie notable de la grande frise qui ornait le célèbre temple.Les Anglais s'en étaient emparés au début du XIXe siècle et les avaient rapportées au Royaume-Uni. Prétextant qu'ils avaient l'accord des autorités grecques de l'époque, les Britanniques s'en estiment les légitimes propriétaires. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 28, 2021 • 2min
Pourquoi la mariée lance-t-elle un bouquet ?
Le mariage est un jour mémorable qui a ses traditions propres. L'une d'elles consiste, pour la mariée, à lancer son bouquet à ses invitées. Mais sait-on d'où vient cet usage ?Une tradition qui remonterait aux CroisadesÀ vrai dire, nous ne savons pas avec précision d'où vient cette coutume du lancer du bouquet de la mariée. Pour certains, elle serait d'origine française et remonterait aux Croisades.Les chevaliers l'auraient en effet rapportée de leurs périples en Orient. Ils auraient alors composé, pour l'élue de leur cœur, des bouquets faits de fleurs locales, comme les fleurs d'oranger. Elles étaient, dès cette époque, symbole d'innocence.D'après les tenants de cette théorie, le bouquet aurait bien été lancé, mais pas par la mariée. C'est le croisé lui-même qui s'en chargeait, envoyant les fleurs, non pas en direction de ses invités, mais vers le ciel.Par ce geste, il aurait cherché à faire bénir par Dieu le mariage qui venait de s'accomplir. À leur retour, les chevaliers auraient introduit cette coutume en France. Lancé sur le parvis de l'église, ou au moment de la réception, le bouquet devient un symbole de bonheur pour celle qui l'attrape.On prétend en effet que l'heureuse élue aurait toutes les chances de se marier bientôt. Et, en prime, elle pouvait garder le bouquet.Du lancer de la jarretière à celui du bouquetD'autres pensent que le lancer du bouquet trouve son origine dans l'usage de donner la jarretière de la mariée à l'un des invités. Cet accessoire de lingerie avait en effet la réputation de porter bonheur à celui qui l'obtenait.Mais cette opération, quand elle se faisait en public, exposait la mariée à des regards indiscrets. Il arrivait même que des invités impatients, ne lui laissant pas le temps d'ôter sa jarretière, se lancent à sa poursuite pour la prendre eux-mêmes.Pour éviter de tels désagréments, la mariée aurait pris l'habitude d'enlever sa jarretière à l'avance et de la lancer à ses invités dès la sortie de l'église. Et ce geste se serait transformé, à une époque qu'il est difficile de déterminer, en un lancer de bouquet. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 27, 2021 • 2min
Qu'est-ce qu'une “ligne de désir” ?
Sur de nombreux points de l'espace public, les urbanistes ont pris soin de tracer des cheminements qui guident les pas des piétons. Mais les passants en créent parfois d'autres; on les appelle joliment les "lignes de désir".De nouveaux cheminements créés par les usagersDes chemins faits de dalles, soigneusement tracés entre deux pelouses, indiquent clairement au promeneur la voie qu'il doit suivre. Mais celui-ci n'en fait parfois qu'à sa tête.Si ce cheminement officiel lui paraît trop long, il prendra un raccourci, quitte à fouler l'herbe de la pelouse. Avisant ce passage naissant, d'autres passants vont l'emprunter.À force d'être piétinés, les brins d'herbe ne se redressent plus et, avec le jeu de l'érosion, finissent par disparaître. Un nouvel itinéraire est né, plus pratique. Il a reçu le nom poétique de "ligne de désir".Les piétons ne sont d'ailleurs pas les seuls à créer ces nouveaux sentiers. Des cyclistes, ou même des cavaliers, y contribuent aussi.Des passages diversement appréciésDans les zones naturelles, l'existence de ces "lignes de désir" peut endommager la végétation. Aussi les autorités s'efforcent-elles de dissuader les promeneurs de les tracer.Pour cela, elles entourent de clôtures les secteurs sensibles ou laissent pousser une végétation dense, qui doit décourager les visiteurs de s'y engager. Par ailleurs, des panneaux leur rappellent qu'ils doivent suivre les sentiers existants.Mais ces "lignes de désir" ne provoquent pas toujours l'hostilité des urbanistes. Il leur arrive en effet d'avaliser le choix des promeneurs. Les sentiers tracés par les pas des passants sont alors pavés et deviennent donc des cheminements officiels.Dans certains cas, les autorités ne prévoient aucun réseau de sentiers dans tel ou tel secteur. Ils attendent que ces itinéraires se dessinent d'eux-mêmes, avant de les intégrer dans leur schéma de circulation.Cette pratique est plus fréquente dans les pays du nord, où la neige, qui y tombe fréquemment, conserve mieux les traces de passage.La neige permet aussi de délimiter des zones, en bordure des rues par exemple, qui, n'étant pas utilisés par les voitures, pourraient être réservées à l'usage des piétons. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 26, 2021 • 2min
Pourquoi les bébés naissent-ils souvent la nuit ?
Les futurs parents aimeraient sans doute prévoir le moment où va naître leur enfant. Dans une récente étude britannique, les chercheurs ne donnent pas une heure précise des naissances, mais ils indiquent le moment de la journée où, en fonction de la nature de l'accouchement, le bébé a le plus de chances de naître.L'accouchement naturelPour mener à bien leur étude, les chercheurs ont pris en compte plus de 5 millions de naissances. Ils se sont aperçus que l'heure de la naissance dépendait avant tout de la manière dont se déroulait l'accouchement.Ils ont d'abord pris le cas des accouchements naturels, qui ont lieu de manière spontanée, sans opération ni déclenchement du processus. Ils ont constaté que, dans près de trois quarts des cas, ces accouchements avaient lieu en semaine et la nuit, avec un pic des naissances autour de 4 heures du matin.Les accouchements déclenchésEnsuite, les scientifiques ont recherché le moment où les accouchements par césarienne, ou déclenchés par des médicaments, se produisaient le plus souvent.Les premiers ont surtout lieu en semaine, entre 9 heures et midi. Quant aux seconds, ils se produisent surtout vers minuit, entre le mardi et le samedi. Les chercheurs ont également constaté que les femmes ayant pris des médicaments avaient également tendance à accoucher à la veille des jours fériés.Un avantage évolutifIl est facile de comprendre les raisons pour lesquelles les accouchements par césarienne ont lieu de préférence durant les matinées de la semaine. En effet, c'est durant ces périodes que le personnel soignant est sans doute le plus disponible.Pour comprendre la prédominance des naissances nocturnes, dans le cas des accouchements naturels, les chercheurs ont avancé une explication.Ils supposent qu'il s'agit là d'un héritage évolutif. Durant la Préhistoire, en effet, la nuit était le seul moment où les membres d'un groupe se retrouvaient ensemble. Les femmes enceintes y auraient vu un élément de protection. Et ce caractère nocturne des naissances se serait en quelque sorte inscrit dans le patrimoine génétique.En revanche, ils n'expliquent pas pourquoi très peu de naissances sont enregistrées le 25 décembre. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 23, 2021 • 2min
Pourquoi le mille-feuille porte-t-il mal son nom ?
Les étages de crème pâtissière et de pâte feuilletée qui le composent font du mille-feuilles un grand classique de la pâtisserie française, dont la recette remonte au XVIIe siècle. Mais ce délicieux dessert mérite-t-il vraiment son nom ?L'histoire d'un dessertOn doit la recette du mille-feuilles à un cuisinier français du XVIIe siècle, François Pierre de La Varenne, dont le livre, "Le cuisinier françois", paru en 1651, marque la naissance de la cuisine moderne.Il proposait une recette du mille-feuille semblable à celle qu'on connaît aujourd'hui, à cette différence près que le gâteau n'était pas aromatisé à la vanille, mais au rhum ou au kirch.Pour certains, cependant, le mille-feuilles serait vraiment né des mains expertes du pâtissier Adolphe Seugnot. À partir de 1867, il en fait la spécialité de sa pâtisserie parisienne.Le bouche à oreille aidant, les gens se pressent devant la boutique. Tout le monde veut goûter de ce gâteau, qu'on dit délicieux. C'est à cette occasion que les habitants de la capitale découvrent vraiment ce succulent dessert.Un chiffre qui ne correspond pas à la réalitéLa confection du mille-feuilles demande beaucoup de dextérité de la part du pâtissier qui le confectionne. Il faut d'abord préparer une crème pâtissière onctueuse et légère. Le pâtissier doit également réussir le glaçage qui couronne le gâteau.Cependant, la principale difficulté réside dans le montage de la pâtisserie. En effet, elle est composée de plusieurs couches de pâte feuilletée, garnies de crème pâtissière.Pour monter ces étages, il faut procéder par étapes, six au total. Lors de chacune d'entre elles, le pâtissier replie la pâte en trois. Mais ces six étapes de pliage ne donnent pas mille feuillets de pâte, comme le laisse entendre le nom donné au gâteau, mais très exactement 729 !De leur côté, certains pâtissier confectionnent leurs mille-feuilles en sept étapes. Ils arrivent ainsi à obtenir au total plus de 2.000 feuilles. On le voit, le nom de ce dessert doit plus à sa réputation de gâteau compliqué à confectionner qu'au nombre exact des feuilles de pâte qui le composent. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 22, 2021 • 2min
Le sucre fait-il davantage grossir que le gras ?
Le sucre et les aliments gras ont mauvaise réputation. En plus de leurs effets nocifs sur la santé, ils feraient grossir ceux qui les consomment. Mais l'un des deux a-t-il plus d'impact sur notre tour de taille ?Des jumeaux et des ratsDes recherches ont été menées pour savoir laquelle de ces deux substances, sucre ou graisses, faisait le plus grossir. L'une d'elle est originale. Elle a été entreprise par deux jumeaux anglais, médecins de leur état.Durant 30 jours, l'un a adopté un régime alimentaire riche en sucre et pauvre en graisses, tandis que l'autre faisait l'inverse. Tout au long de cette expériences, les deux cobayes volontaires ont surveillé plusieurs paramètres corporels, dont leur poids et leur pression artérielle.Et le résultat n'a pas manqué de les surprendre. Non seulement ces nouvelles habitudes alimentaires ne les avaient pas fait grossir, mais elles leur avaient fait perdre du poids.De son côté, un scientifique américain a nourri des rats avec un ensemble d'aliments contenant autant de sucre que de graisses. Au fil du temps, les animaux ont pris beaucoup de poids et sont devenus sédentaires.Un cocktail nocifDe ces recherches, on peut tirer la conclusion que ce ne sont pas tant les graisses ou le sucre en eux-mêmes qui feraient le plus grossir que le mélange des deux.C'est pourquoi les jumeaux médecins, qui avaient privilégié un type d'aliments, ont même perdu du poids. Et les rats, qui se sont gavés de sucre autant que de graisse, sont devenus obèses.Ce qui ne veut pas dire qu'une consommation excessive de sucre ou de graisses n'entraîne pas une prise de poids et de sérieux problèmes de santé.Tout dépend, cependant, des aliments gras ou sucrés qui sont consommés. En effet, le sucre industriel, consommé en excès, peut faire grossir et provoquer des soucis de santé, alors que le sucre naturel, contenu dans les fruits ou le miel, est réputé pour ses bienfaits.De même, les acides gras insaturés, qu'on trouve dans l'huile d'olive, sont bénéfiques pour notre santé, ce qui n'est pas le cas de certains acides gras saturés, présents notamment dans les plats transformés. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 21, 2021 • 2min
Pourquoi parle-t-on de “l''étoile du berger” ?
Certains astres ont reçu des noms familiers. C'est le cas de l'"étoile du berger". Mais, au fait, pourquoi l'appelle-t-on ainsi ?Une planète brillanteEn fait, cette "étoile du berger" n'est pas une étoile, mais une planète. Il s'agit de Vénus, une planète dont la taille et la masse ne sont pas très éloignées de celles de la Terre.C'est la deuxième planète la plus proche du Soleil, après Mercure. Elle est donc bien placée pour réfléchir sa lumière, même si sa couverture nuageuse bloque une partie des rayons du Soleil. De ce fait, c'est un objet céleste brillant, très visible dans le ciel nocturne.Cet éclat vient aussi de la position relativement proche de vénus, qui n'est éloignée de la Terre que de 42 millions de kilomètres, contre 150 millions pour le Soleil.Vénus a une particularité : elle est toujours la première à apparaître au crépuscule, mais c'est aussi la dernière à s'effacer du ciel de l'aube.Un guide dans l'espace et dans le tempsOn peut se demander pourquoi les bergers ont donné leur nom à un objet céleste qu'on a d'abord pris pour une étoile.Plusieurs explications ont été données. Vénus leur servait peut-être de point de repère, permettant aux pâtres de s'orienter et de retrouver le chemin de la bergerie. Le soir, en effet, elle se trouve à l'Ouest, et le matin à l'Est.Mais les bergers empruntaient souvent les mêmes itinéraires et connaissaient d'autres moyens de s'orienter. Il se peut que l'"étoile du berger" leur ait plutôt indiqué un moment de la journée.L'observation du ciel était en effet leur seul moyen de connaître l'heure. Quand les bergers voyaient disparaître, dans le ciel matinal, l'étoile qui "annonce le matin", ils savaient qu'il était temps de faire sortir les moutons.De même, son apparition, dans le ciel vespéral, marquait le moment de rentrer à la bergerie. On a pu également prétendre qu'à force de la voir apparaître et disparaître chaque jour, ces hommes, vivant sous le ciel étoilé, ont pu faire de cette "étoile" une sorte de mascotte. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


