

Le Nouvel Esprit Public
Philippe Meyer
Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
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Episodes
Mentioned books

Oct 23, 2020 • 15min
Bada # 55 : Et depuis ? Retour en Corée du Sud (23 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, deux mois après notre premier entretien, nous retrouvons David Elkaïm dans l’île de Jeju, à 130 kilomètres de la péninsule sud-coréenne.
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Oct 21, 2020 • 29min
Bada # 54 : Et depuis ? Retour à Singapour (21 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, trois mois après notre premier entretien, c’est à Maxime Katgely, que Michel Léonardi, avec qui nous avions conversé en juillet et qui a, depuis, quitté le pays, a passé le relais.
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Oct 19, 2020 • 17min
Bada # 53 : Et depuis ? Retour à Rio (19 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, trois mois après notre premier entretien, nous retrouvons Christian Pouillaude dans un Brésil où Bolsonaro triomphe, l’Amazonie brûle et où les marais du Pantanal, quoique classés au patrimoine de l’Unesco, sont en grand danger.
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Oct 18, 2020 • 1h 3min
Sortir la justice de l’ornière / Qu’attendre de Joe Biden ? / n°163 (18 octobre 2020)
SORTIR LA JUSTICE DE L’ORNIERE. En avril 2016, déjà, le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoasconstatait : « L'institution judiciaire est en voie de clochardisation ». Alors que cette année, les dépenses publiques vont atteindre 65 % du PIB, la Commission européenne indique que la France ne consacre que 72 euros par habitant et par an à la justice, contre 146 en Allemagne et que notre pays ne compte que 10 juges pour 100.000 habitants, contre 21 pour la moyenne de l'Union européenne. D'où l'allongement des délais au détriment des citoyens. Un jugement de première instance demande 309 jours en France, contre 19 au Danemark. Plus grave encore, la durée moyenne d'une instruction pénale excède cinq ans, avec des cas comme le procès de l'affaire de Karachi, où un premier jugement est intervenu en juin 2020 pour des faits qui remontent à 1994, ce qui suffit à priver de sens et de portée cette décision. Des délais qui explosent un peu plus encore avec la pandémie et son confinement qui a succédé à une grève de trois mois des avocats. En janvier, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme, pour l'état de ses prisons. Maître Patrice Spinosi, avocat de l'Observatoire international des prisons a dénoncé alors « des établissements surpeuplés, 150, 160, 190 jusqu'à 200 % d'occupation. Des détenus entassés, parqués dans des cellules sales, insalubres, délabrées, souvent la présence récurrente et persistante de nuisibles, des rats, des punaises de lit, des scolopendres. » Dans une décision rendue le 2 octobre, les « sages » du Conseil constitutionnel ont donné cinq mois au Parlement pour voter une loi permettant aux prévenus de saisir un juge judiciaire si leur incarcération constitue une atteinte à la dignité humaine, pour qu'il y mette fin. Dans ce contexte, l’annonce le 28 septembre de la hausse de 8% du budget de la Justice a été qualifiée d’« historique » par le Garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti : il atteindra dans le cadre du budget de l'État pour 2021, la somme de 8,2 milliards d'euros. Un record « depuis un quart de siècle », se félicite le ministre. L'ancien avocat, qui a fait de la « proximité » l'axe prioritaire de sa politique, annonce 200 millions d'euros supplémentaires destinés à « lutter contre la délinquance du quotidien au plus près des victimes ». L'aide juridictionnelle bénéficie en outre d'une hausse de 10 % des crédits, tout comme la sécurité pénitentiaire. Le budget 2021 de la justice prévoit 2.450 emplois supplémentaires, dont 950 nouveaux emplois - contractuels - « à recruter dès maintenant ». Une centaine de ces postes concerne des renforts pour les services pénitentiaires d'insertion et de probation, et 764 juristes doivent venir épauler les greffes « dans les prochaines semaines et les tout prochains mois ». Les recours aux délégués du procureur et aux magistrats honoraires ou à titre temporaire vont être doublés.*** QU’ATTENDRE DE JOE BIDEN ? S’il accrochait à sa ceinture le spectaculaire scalp de Donald Trump, en quoi la présidence de Joe Biden différerait-elle de celle de son adversaire en matière de politique étrangère ? Si le candidat démocrate n’a pas eu beaucoup d’occasions de développer ses intentions, certaines de ses prises de positions récentes et surtout ses initiatives comme était sénateur, puis président de la commission des affaires étrangères du Sénat et enfin comme vice-président de Barak Obama, éclairent sur ses orientations diplomatiques. Dans un article paru dans Foreign Affairs au début de l'année, avant la pandémie, Joe Biden a annoncé qu'il prendrait, une fois élu, « des mesures immédiates pour renouveler la démocratie et les alliances » des Etats-Unis. Il reviendrait dans l'accord de Paris sur le climat, ainsi qu’au sein de l’Organisation mondiale de la santé quitté par Donald Trump au début de l’année. L’actuel candidat démocrate rejoindrait les Européens sur le nucléaire iranien, comme il le précise dans une tribune publiée le 14 septembre sur le site de CNN. Une fois élu, il affirme qu’il « offrira une voie crédible à la diplomatie. Si l'Iran revient à une application stricte de l'accord nucléaire, les États-Unis retourneront à cet accord, comme point de départ à des négociations » avec l'Iran. Sur Israël, Joe Biden a fait savoir qu'il ne reviendrait pas sur le déménagement de l'ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, tout en répétant sa volonté d'œuvrer pour une solution à deux États. Il a également estimé que les États-Unis devaient faire davantage pression sur la Turquie pour réduire les tensions avec la Grèce. Dans les années 1990, alors sénateur, Joe Biden a soutenu l’intervention militaire des États-Unis en ex-Yougoslavie, et il a voté en 2003 en faveur del'intervention en Irak. Alors qu’il était vice-président de Barack Obama, il a appuyé en 2011 l'intervention occidentale en Libye, de même qu’il a soutenu la non intervention en Syrie après les bombardements chimiques de Bachar al-Assad qui constituaient pourtant officiellement une ligne rouge à ne pas franchir. Aux côtés d’Obama, il a participé activement à la politique dite du « pivot », ce basculement stratégique du déploiement de la puissance américaine, en se détournant de l’Europe et du Moyen-Orient pour se porter vers l'Extrême-Orient, visant explicitement à « contenir » la puissance chinoise ascendante.D’accord sur ce point Républicains comme démocrates, voient en Pékin le concurrent direct de Washington. L’ancien chef du Pentagone Robert Gates, qui avait servi sous George W. Bush et que Barack Obama avait maintenu en fonction, affirme que le vice-président Joe Biden, « s'est trompé sur quasiment toutes les questions de politique étrangère et de sécurité nationale des quatre dernières décennies ».Lesdeux hommes s’étaient opposés sur l’importance de la force à déployer en Afghanistan, Gates, qui souhaitait un renforcement de la présence militaire, l’avait emporté sur Biden.
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Oct 16, 2020 • 19min
Bada # 52 : Et depuis ? Retour à Hong Kong (16 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, trois mois après notre premier entretien, nous retrouvons Charles Bruno dans une cité-Etat désormais soumise à une législation liberticide.
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Oct 14, 2020 • 16min
Bada #51 : Et depuis ? Retour au Vanuatu (14 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, quatre mois après notre premier entretien, nous retrouvons Frédéric Ducarme, qui nous avait fait découvrir cet archipel plein de surprises.
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Oct 12, 2020 • 14min
Bada #50 : Et depuis ? Retour en Jordanie (12 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, trois mois après notre premier entretien, nous retrouvons à Amman Alexis Boncenne, en poste pour l’UNICEF.
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Oct 11, 2020 • 1h 6min
Macron contre le radicalisme islamiste / Erdogan, encore Erdogan, toujours Erdogan ! / n°162 (11 octobre 2020)
MACRON CONTRE LE RADICALISME ISLAMISTE Le 2 octobre, le chef de l'État a prononcé un discours aux Mureaux pour annoncer un projet de loi de lutte contre « le séparatisme islamique » finalement intitulé « projet de loi renforçant la laïcité et les principes républicains ». D’emblée, Emmanuel Macron a précisé que « L'islamisme radical est le cœur du sujet ». « Un projet conscient, théorisé, politico-religieux, qui se concrétise par des écarts répétés avec les valeurs de la République ». Regrettant que la République ait laissé progresser, sans rien faire une « ghettoïsation » des quartiers qui a favorisé l'influence du « séparatisme islamiste », le Président a plaidé pour une hausse des moyens des services publics dans les territoires. « Notre horizon est simple : c'est assurer une présence républicaine au bas de chaque tour, au bas de chaque immeuble, là où nous avions reculé », a-t-ilexpliqué. Pour le président, le « réveil républicain », auquel il appelle consiste notamment à réaffirmer le rôle fondamental de l'école dans l'apprentissage des valeurs de la République et pour cela à rendre obligatoire dès 3 ans l'instruction à l'école, l'instruction à domicile étant « strictement limitée » aux impératifs de santé, à renforcer le contrôle de l'État sur le fonctionnement et le financement des associations cultuelles et pour cela accepter de retoucher à la marge la loi de 1905, à faire respecter le principe de neutralité dans les services publics et pour cela l'étendre aux transports publics, à tenter de faire émerger un islam de France et pour cela responsabiliser le Conseil français du culte musulman, en particulier dans la formation des imams. Le rapporteur de l'Observatoire de la laïcité, qui Nicolas Cadène s’est félicité d’un « remarquable discours » qui a le mérite de reprendre « l'ensemble des préconisations » de l'Observatoire, notamment sur le renforcement du contrôle des financements des mosquées et, surtout, sur la nécessité de restaurer dans les quartiers la mixité sociale. A gauche, le président du Printemps républicain, Amine El-Khatmi, a jugé que « les mots posés » par chef de l'Étatvont « dans le bon sens »..Le ssocialistes demandent davantage de moyens pour les quartiers « que la République abandonne ». Le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et diverses associations ont dénoncé un « discours contre les musulmans Le projet de loi doit être présenté aux représentants des cultes, mi-octobre, avant que le texte définitif ne vienne en conseil des ministres, le 9 décembre. Il sera ensuite transmis à l'Assemblée nationale en janvier 2021. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro, 8 Français sur 10 jugent positivement ce projet. *** ERDOGAN, ENCORE ERDOGAN, TOUJOURS ERDOGAN ! Le 27 septembre, des combats meurtriers ont éclaté entre les forces azerbaïdjanaises et les rebelles du Haut-Karabakh, soutenue par l’Arménie. L'Azerbaïdjan affirme qu’il s’agit d’une « contre-offensive » après une attaque des séparatistes, lesquels soutiennent qu’ils n’ont fait que répondre à une agression aérienne de Bakou. Le Haut Karabakh, dont les 150 000 habitants sont en majorité arméniens a fait sécession de l'Azerbaïdjan en 1991, au moment de la dislocation de l'URSS. Autour de ce territoire, sept districts azerbaïdjanais sont occupés militairement par les Arméniens. Bakou veut en reprendre le contrôle. Le président de l'Azerbaïdjan, Ilham Aliev, a expliqué le 30 septembre que la condition d'un cessez-le-feu était le retrait militaire complet des forces arméniennes des « territoires occupés », soit le Haut-Karabakh et la zone tampon avec l'Arménie. L'Arménie, elle, défend le droit à l'autodétermination des habitants du Haut-Karabakh, dont l’indépendance n’est pas reconnue sur le plan international. Malgré des décennies de médiation américaine, russe et française au sein du Groupe de Minsk, sous l'égide de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, la dispute sur la souveraineté du Haut-Karabakh n'a jamais été résolue. Selon le droit international, l'enclave appartient au territoire azerbaïdjanais. Entretenant une coopération militaire avec l’Azerbaïdjan turcophone, le président Recep Tayyip Erdogan a déclaré : « Le peuple turc est aux côtés de ses frères azéris, de tout notre cœur et par tous les moyens ». Après la Syrie, laLibye, la question migratoire et les forages en Méditerranée orientale, le Haut-Karabakh devient le nouveau sujet de tension de la Turquie avec ses voisins et alliés. Lors du sommet de l'Union européenne, les 1er et 2 octobre à Bruxelles, Emmanuel Macron a déclaré « 300 combattants ont quitté la Syrie pour rejoindre Bakou en passant par Gaziantep (situé en Turquie). Ils sont connus, tracés, identifiés, ils viennent de groupes djihadistes qui opèrent dans la région d'Alep. D'autres contingents se préparent, à peu près de la même taille. Une ligne rouge est franchie, c'est inacceptable ». L’Alliance atlantique a dû, le5 octobre, demander à un de ses propres membres, la Turquie, de freiner l'offensive militaire de l'Azerbaïdjan au Haut-Karabakh. Ankara, lui a répondu que l'Otan devrait, elle, « appeler l'Arménie à se retirer » du Haut-Karabakh. Le même jour, les trois ministres des affaires étrangères du groupe de Minsk, le Français Jean-Yves Le Drian, l'Américain Mike Pompeo et le Russe Sergueï Lavrov ont dénoncé « l'escalade de violence inédite et dangereuse ».
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Oct 10, 2020 • 21min
Bada #49 : Et depuis ? Retour à Tokyo (10 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, six mois après notre premier entretien, nous retrouvons Karyn Nishimura au Japon, où elle est journaliste et podcasteuse.
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Oct 8, 2020 • 23min
Bada # 48 : Et depuis ? Retour à San Francisco (8 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, trois mois après notre premier entretien, nous retrouvons Jules Fournier, ancien collaborateur de Michel Rocard et conseil en stratégie pour l’un des GAFA qui tiennent le haut du pavé.
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