Choses à Savoir SANTE

Choses à Savoir
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Jul 4, 2022 • 2min

Pourquoi bercer un bébé l'endort-il ?

Quand ils veulent endormir leur enfant, les parents ont un geste instinctif : ils le bercent pour favoriser la venue du sommeil. Plusieurs études prouvent l'efficacité de cette méthode.Des vibrations apaisantesUne récente étude a montré que les mouches à fruit, dont le cerveau n'est pas sans similitudes avec celui de l'homme, s'endorment plus facilement quand elle sont soumises à des vibrations régulières. Leur sommeil est également plus profond et de meilleure qualité.Or, la même chose se produit chez un enfant bercé par les vibrations émises par une voiture en train de rouler. Il s'agit de ce que les scientifiques appellent un phénomène d'"habituation".Le nourrisson enregistre ces vibrations, régulièrement répétées, comme le signal que tout va bien. L'apaisement qui en résulte conduirait plus vite au sommeil. Peut-être lui rappellent-elles ces sensations de flottement qu'il éprouvait dans le ventre de sa mère.Un sommeil de meilleure qualitéLe sommeil est notamment marqué par la synchronisation de nos neurones. À l'état de veille, en effet, ils se comportent d'une manière plus désordonnée. Or, les bercements, pour peu qu'ils soient doux et réguliers, faciliteraient cette synchronisation de nos neurones.Les examens cérébraux réalisés par une équipe suisse montrent que c'est au niveau de l'oreille interne que sont perçus des bercements qui modifient donc le comportement des neurones. Cette étude, menée en 2019, portait sur 18 participants, suivis sur deux nuits consécutives.Toutes les études se rejoignent sur un autre point : de la même façon que les vibrations d'une voiture, la mère berçant son enfant ne faciliterait pas seulement son sommeil, elle en améliorerait la qualité.En effet, ce bercement ne permet pas seulement de s'endormir plus vite, il améliore les rythmes mêmes du sommeil. Ce qui est essentiel pour activer certains processus, comme ceux de la mémorisation par exemple. Les études signalent en effet des temps de sommeil plus longs et moins de réveils durant la nuit.Encore faut-il rappeler que ces effets positifs ne se produisent que si le bercement est assez doux et cadencé. Dans l'idéal, il doit se calquer sur le rythme des battements du cœur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jul 3, 2022 • 2min

La température de notre cerveau est-elle de 37,5 °C ?

La température corporelle varie, selon les personnes, entre 36,9 et 37,8°C. On donne souvent, comme point de repère, une température moyenne de 37°C. Mais les chercheurs ont eu la surprise de constater que la température du cerveau pouvait être plus élevée.Une température plus élevée que dans le reste de l'organisme...Des mesures effectuées chez des patients atteints de lésions cérébrales ont déjà permis de constater que la température du cerveau pouvait parfois atteindre, voire dépasser, 40°C.Une température qui, si elle était mesurée dans le corps humain, serait considérée comme de la fièvre. Mais il n'en va pas de même avec le cerveau. Pour se faire une idée plus précise de la question, des chercheurs britanniques ont voulu apprécier cette température sur des patients ne présentant pas de tels problèmes de santé.Ils ont donc réuni un groupe de 40 participants. Il s'agissait aussi bien d'hommes que de femmes, âgés de 20 à 40 ans. On a mesuré, au moyen de techniques spécifiques, la température de leur cerveau à divers moments de la journée....Et qui dépend de nombreux facteursLes résultats de cette étude ont montré que la température du cerveau était très variable selon les individus. En effet, elle pouvait aller de 36,1 à 40,9°C, ce qui fait une moyenne de 38,5°C. Un peu plus élevée, par conséquent, que la température corporelle.Ces variations dépendent en partie du sexe. Ainsi, il semblerait que le cerveau des femmes soit un peu plus chaud. Ce qui aurait peut-être un rapport avec leur cycle menstruel.De même, cette température du cerveau semble aussi fonction de l'âge. Les sujets plus âgés auraient un cerveau plus chaud que les plus jeunes. Peut-être, selon les chercheurs, parce qu'avec le temps, il aura plus de mal à se rafraîchir.Enfin, cette température serait plus élevée le jour que la nuit. D'après les chercheurs, la température cérébrale obéirait donc à une sorte de cycle. En tous cas, d'après d'autres mesures effectuées par ces scientifiques, cette variation de température serait un signe de bonne santé pour le cerveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 30, 2022 • 2min

Que sont les “zoonoses” ?

La variole du singe est la dernière en date des "zoonoses". Ce terme désigne des maladies transmises à l'homme par les animaux. Leur nombre devrait augmenter dans les années à venir.Des animaux divers à l'origine de ces maladiesNous devons déjà faire face à un assez grand nombre de zoonoses, à commencer par la Covid-19. L'animal qui a hébergé ce virus n'est pas connu avec certitude. Sa responsabilité, dans la transmission d'autres maladies, est plus claire.Ainsi, la dengue ou le chikungunya sont transmises par certaines variétés de moustiques. De son côté, le virus Ebola, qui provoque une grave maladie, nous a été apporté par la chauve-souris.Quant au virus MERS, il est transmis par des dromadaires. Une zoonose peut être d'origine virale, comme la dengue ou la rage. Elle peut être transmise par le biais de bactéries, comme dans le cas de la leptospirose, transmise par le rat, ou de la brucellose, apportée à l'homme par les vaches ou les moutons.Une zoonose peut encore être transmise par des champignons ou des parasites. D'origine animale, certaines zoonoses, comme la Covid-19, se sont acclimatées, si l'on peut dire, à l'espèce humaine. En effet, si le virus vient de l'animal, il finit par passer d'un homme à l'autre.Pourquoi les zoonoses sont-elles plus nombreuses ?Les zoonoses se répandent plus facilement et leur nombre devrait augmenter à l'avenir. Ce qui explique ce phénomène, c'est d'abord notre mode de vie. En effet, les voyages se sont démocratisés et des touristes toujours plus nombreux circulent aux quatre coins de la planète.Ce qui permet aux agents de transmission de ces maladies de se diffuser plus aisément. Par ailleurs, la déforestation chasse de nombreux animaux de leur habitat naturel, les amenant à se mêler à d'autres animaux. Elle entraîne également une diminution de la biodiversité et, à travers elle, la disparition d'animaux capables de réguler certains virus.La présence d'élevages industriels, qui augmente les contacts entre les animaux, et le commerce, et parfois le trafic, d'animaux sauvages, sont d'autres facteurs de propagation de ces virus qui passent de l'animal à l'homme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 29, 2022 • 3min

Le dostarlimab est-il une molécule miracle ?

Pour écouter Comment j'ai bâti un empire:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922Spotify:https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZwDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/2676812Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3D------------------------------Certains patients, atteints d'un cancer rectal avancé, auraient été guéris par l'administration d'un médicament, le dostarlimab. Peut-on parler, en l'espèce, d'un remède miraculeux ?Un médicament stimulant le système immunitaire12 patients ont pris, toutes les 3 semaines et durant 6 mois, un médicament appelé dostarlimab. Ces personnes souffraient d'un cancer rectal localement avancé. Ils n'ont pas bénéficié, durant cette période, d'un autre traitement.Le dostarlimab, déjà utilisé pour traiter d'autres formes de cancer, fait partie de la catégorie des anticorps monoclonaux. Il agit en bloquant une protéine qui tend à réduire la réponse immunitaire.Ce type de médicament n'agit donc pas contre le cancer lui-même, mais met le système immunitaire en état de répondre à la menace qu'il représente.Des résultats très encourageantsEt le résultat est plus que concluant. Au point que certains médecins voient dans l'action de ce médicament une sorte de "première" dans le domaine des traitements anticancéreux.En effet, les 12 patients, c'est-à-dire la totalité de la cohorte suivie, sont entrés en rémission. Le cancer semble avoir disparu, les médecins ne percevant plus aucune trace des tumeurs, par toucher rectal ou d'autres examens.Aucun de ces patients n'a eu besoin d'une chimiothérapie ou d'une intervention chirurgicale, alors que les deux étaient prévus, au départ, pour accompagner ce traitement médicamenteux.Qui plus est, aucune des personnes concernée n'a constaté d'effets secondaires. Ils sont pourtant assez nombreux et parfois graves. En effet, une personne prenant du dostarlimab peut souffrir d'une inflammation respiratoire, d'une colite ou des manifestations de l'hyperthyroïdie.Ce traitement à base de dostarlimab semble donc très prometteur et représente un véritable espoir en terme de traitement anticancéreux.Toutefois, cet optimisme doit être tempérée par la petite taille de l'échantillon étudié. D'autres études seront donc nécessaires pour affiner les résultats obtenus. Par ailleurs, ce médicament se révèle moins efficace pout traiter d'autres formes de cancer.Le dostarlimab, délivré sur prescription médicale et supervisé par des médecins spécialistes, existe en France sous le nom de Jemperli. Il est utilisé dans le traitement de certains cancers et administré sous forme de perfusion. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 28, 2022 • 2min

Existe-t-il un lien entre cauchemars et maladie grave ?

Des études récentes révèlent que les personnes d'un certain âge ayant un sommeil agité et faisant régulièrement des cauchemars auraient un risque accru de développer la maladie de Parkinson.Un lien entre les cauchemars et la maladie de ParkinsonDans le cadre d'une récente étude, des chercheurs britanniques se sont donné pour tâche d'étudier le sommeil d'un vaste échantillon composé de plus de 3.800 hommes. Ces participants, suivis durant plus de 7 ans, avaient une moyenne d'âge supérieure à 67 ans.Dans ce groupe, les personnes indiquant faire des cauchemars réguliers ont fait l'objet d'un suivi particulier. Au cours de la période de suivi, 91 personnes ont développé la maladie de Parkinson.Or, pour les chercheurs, les patients faisant des cauchemars fréquents avaient 2 fois plus de risques de contracter la maladie. Une étude française, publiée récemment, va dans le même sens.Si l'on en croit ses conclusions, des personnes faisant brusquement, vers 50-60 ans, de fréquents mauvais rêves seraient prédisposés à développer la maladie de Parkinson. Il s'agit de cauchemars très agités, pendant lesquels les dormeurs crient souvent ou se montrent même violents, blessant parfois leurs conjoints.Ce lien entre les cauchemars et la maladie concernerait même 80 % des patients atteints de ce trouble du sommeil. Elle se manifesterait 7 ou 8 ans après l'apparition de ces rêves.Une région cérébrale modifiéeLe développement de la maladie de Parkinson serait donc associé à la qualité du sommeil. Et, de fait, les chercheurs ont identifié la modification d'une région du cerveau chez les dormeurs en proie à ces cauchemars réguliers et très agités.Il; faudrait donc les considérer comme un signe avant-coureur de la maladie. L'enjeu, désormais, est de repérer suffisamment tôt les patients souffrant de ce trouble du sommeil.Cette identification précoce pourrait permettre de les traiter à temps contre la maladie. D'autres recherches sont d'ailleurs envisagées pour vérifier si ces cauchemars récurrents ne pourraient pas être reliés à une autre affection dégénérative, la maladie d'Alzheimer.Des recherches portant sur des groupes plus larges sont cependant nécessaires pour affiner ces résultats. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 27, 2022 • 2min

Pourquoi regarder une éclipse à l'oeil nu est-il dangereux ?

Il peut être tentant de regarder un e éclipse de Soleil à l'œil nu. Et pourtant, il faut absolument se garder d'un tel comportement, qui pourrait altérer gravement la vue, et de manière irrémédiable.Utiliser des lunettes spécialesUne éclipse de Soleil se produit quand la Terre, la Lune et le Soleil sont dans un alignement parfait. Dans ce cas, la Lune vient s'interposer entre notre planète et l'astre solaire, nous le cachant ainsi partiellement ou totalement.Une personne imprudente pourrait être tentée de regarder ce magnifique spectacle à l'œil nu. En effet, le Soleil paraît alors moins éblouissant. Or, ce serait une grave erreur. En effet, durant l'éclipse, les rayons UV en provenance du Soleil sont tout aussi dangereux.Il faut donc se munir de lunettes spéciales, conçues pour filtrer la totalité de ces rayons. Il ne faut d'ailleurs les utiliser qu'une seule fois.De graves dommagesUne personne regardant une éclipse solaire sans protection ne s'apercevrait pas tout de suit des dommages causés à ses yeux. En effet, certains rayons ultraviolets (UV) ne se voient pas, mais, venant du Soleil, ils traversent l'atmosphètre et pénètrent dans nos yeux.Ce sont des organes très sensibles à cet égard, les seuls qui soient traversés entièrement par ce rayonnement ultravilolet, d'autant plus dangereux que l'observateur n'est pas ébloui par le Soleil.Les dégâts causés par une telle exposition au Soleil sont considérables et multiformes. Les UV attaquent en effet l'ensemble des organes de l'œil.Ainsi,, ils provoquent une inflammation de la cornée, la kératite, qui réduit l'acuité visuelle. Prise à temps, cependant, elle peut être guérie. De même, les rayons UV s'en prennent au cristallin, qu'ils contribuent à opacifier.Une cataracte peut ainsi se déclarer, avec parfois 10 ans d'avance. L'observateur imprudent peut aussi ressentir de douloureuses conjonctivites. Mais l'atteinte la plus grave est celle que les rayons infligent à la rétine.En effet, ils peuvent provoquer de graves brûlures de cet organe. Dans le pire des cas, l'observateur peut perdre la vue. Un trou noir, qui ne partira plus, peut également apparaître au centre du champ de vision. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 26, 2022 • 2min

Peut-on allaiter avec le Covid-19 ?

Après une phase de relative accalmie, l'épidémie de Covid-19, alimentée par de nouveaux sous-variants, donne des signes de reprise. C'est dans ce contexte que des mères contaminées par le virus s'interrogent sur l'opportunité d'allaiter leurs enfants.Un allaitement encouragé...L'Organisation mondiale de la santé (OMS) conseille aux femmes touchées par le virus de la Covid-19 de continuer à allaiter leurs bébés. Les médecins, s'appuyant sur plusieurs études récentes, rappellent que le lait maternel ne peut être le vecteur d'une contamination du nourrisson par le virus de la Covid.Tous les scientifiques s'étant penchés sur la question tiennent le même langage. Ils indiquent que, jusque là, aucun des échantillons de lait maternel, prélevés dans le cadre de ces études, ne présentait de traces du virus.Non seulement le lait maternel des femmes contaminées par ce virus ne présenterait aucun danger pour les nouveau-nés, mais il les aiderait à combattre d'autres infections.En effet, du fait de sa composition, ce lait renforce le système immunitaire de l'enfant. Par ailleurs, le lait maternel des femmes vaccinées ou touchées par la maladie contient des anticorps qui protègent les nourrissons contre la Covid....Mais des précautions à prendreMême si les femmes atteintes par la maladie peuvent continuer à allaiter leurs enfants, elles ne doivent pas le faire sans observer certaines précautions. À vair dire, il s'agit des gestes barrières recommandés à tout un chacun, mais que ces mères contaminées par le virus de la Covid-19 doivent respecter avec une vigilance accrue.Ainsi, elles ne doivent pas donner le sein sans porter un masque. De même, elles doivent se laver les mains soigneusement, avant et après l'allaitement. Par ailleurs, les femmes fatiguées par la maladie, ou ressentant des symptômes assez forts, peuvent toujours tirer leur lait, au moyen d'un appareil spécifique par exemple.Le nouveau-né profitera ainsi des bienfaits du lait maternel sans trop fatiguer sa maman. Par ailleurs, la maladie peut entraîner une baisse de la lactation. Pour que, malgré tout, son lait soit assez abondant, une femme affectée par le virus de la Covid doit penser à se reposer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 23, 2022 • 2min

Existe-t-il un lien entre célibat et mort précoce ?

Plusieurs études récentes montrent que les personnes vivant en couple auraient moins de risques de mourir de manière précoce. Les célibataires et, d'une manière générale, les personnes seules, seraient donc plus vulnérables à cet égard.Les personnes mariées mieux protégéesDeux études insistent sur l'effet protecteur de la vie de couple. Ainsi, une récente étude japonaise a porté sur plus de 620.000 personnes. Elle reprend les résultats de plusieurs travaux, menés sur le continent asiatique entre 1963 et 2015.Plus de 86 % de ces personnes, âgées de 54 ans en moyenne, étaient mariées. Durant la période de recherche, plus de 123.000 décès ont été constatés. Et les chercheurs ont remarqué que, pour les personnes mariées, le risque de mourir d'une manière précoce était moins élevé de 15 %.Une autre étude, réalisée, au début des années 2000, dans les 43 pays du Conseil de l'Europe, allait dans le même sens. Elle indiquait qu'à l'âge de 50 ans un célibataire avait trois fois plus de risques de mourir qu'une personne mariée.Dans ces études, les personnes divorcées ou séparées, et vivant seules, sont mises sur le même plan que les célibataires. Enfin, les hommes semblent profiter plus que les femmes de cet effet protecteur de la vie de couple.Les conditions d'une vie plus saineComment expliquer cette meilleure protection des personnes mariées ? En premier lieu, elles bénéficient des conseils et des attentions de leurs conjoints, qui les encouragent à se soigner et à consulter un médecin le cas échéant.N'ayant pas de responsabilités familiales, les célibataires ont plus tendance à adopter des conduites à risque. Par ailleurs, la vie de couple s'accompagne souvent d'une meilleure situation financière, qui conduit les conjoints à surveiller leur santé de plus près.De même, par l'effet d'une sorte d'émulation, les couples ont souvent une meilleure hygiène de vie. Ainsi, ils adoptent souvent un régime alimentaire plus sain que celui des célibataires.Enfin, si les femmes semblent moins protégées par le mariage, c'est parce que les tâches ménagères et l'éducation des enfants pèsent davantage sur elles, notamment en Asie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 22, 2022 • 2min

La vitamine D est-elle vraiment efficace face au Covid ?

Même si l'épidémie de Covid s'est ralentie dans certains pays, elle n'est pas pour autant terminée. Aussi la recherche de traitements efficace se poursuit-elle. L'un d'eux pourrait être à base de vitamine D.De fortes doses de vitamine DDes médecins avaient déjà attiré l'attention sur le rôle que pouvait jouer la vitamine D dans le traitement du Covid. Une nouvelle étude française confirme son efficacité.Elle a porté sur deux groupes de patients. Le premier était composé de personnes ayant contracté le Covid et âgées de 65 ans et plus. Ces patients présentaient, en plus de cette maladie, au moins un facteur de risque supplémentaire.Ce qui n'était pas le cas des personnes de l'autre groupe, âgées de 75 ans et plus. Dans les 72 heures suivant le diagnostic, les médecins ont donné une forte dose de vitamine D aux patients du premier groupe.Quant aux personnes composant le second groupe, elles ont reçu une dose plus faible.Pour atténuer les formes graves de la maladieLes résultats de cette étude semblent concluants. En effet, l'administration, aussitôt après le diagnostic, de fortes doses de vitamine D ferait sensiblement reculer la mortalité liée au Covid.Par conséquent, l'usage de la vitamine D serait particulièrement recommandé pour traiter les formes graves de la maladie. Malgré tout, cette action de la vitamine D ne se ferait plus sentir au-delà de 28 jours.Un apport suffisant en vitamine D serait donc un bon moyen de se protéger contre les formes graves du Covid. À cet égard, la prise de vitamine D sous forme d'ampoules ou de compléments alimentaires n'est pas la seule solution.Une exposition raisonnable au soleil permet aussi au corps d'en fabriquer. Ceci étant, la vitamine D n'est pas un remède miracle contre le Covid. En premier lieu, nous l'avons vu, son efficacité, qui ne dépasse pas le premier mois, est assez brève.La vitamine D ne peut donc pas représenter un traitement durable contre la maladie. Par ailleurs, les médecins rappellent qu'une consommation excessive de vitamine D peut entraîner des effets secondaires gênants, comme des nausées ou une certaine faiblesse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 21, 2022 • 2min

Pourquoi le Fentanyl est-il souvent mortel ?

Prescrit comme anti-douleur, le Fentanyl est un opiacé de synthèse très puissant. Utilisé comme une drogue, ce produit provoque de très nombreux décès, surtout aux États-Unis. Même si elle est moins grave, la situation en Europe demeure préoccupante.Un anti-douleur extrêmement puissantFabriqué avec des produits chimiques, le Fentanyl est un opioïde de synthèse. Il est beaucoup plus puissant que des drogues comme l'héroïne ou la morphine.Ce produit est utilisé de deux manières. C'est d'abord un médicament, prescrit sur ordonnance. Son action analgésique est très efficace. C'est pourquoi il est en principe réservé aux malades ressentant des douleurs très vives, dans le cadre d'un cancer par exemple.Mais, notamment aux États-Unis, ce médicament, ainsi que d'autres anti-douleurs similaires, semblent parfois prescrits à des patients qui n'en ont pas vraiment besoin.De même, les laboratoires sont accusés d'avoir vanté les vertus d'un médicament très dangereux s'il n'est pas pris dans le cadre d'une stricte surveillance médicale.Une drogue très dangereuseMais cet analgésique est souvent détourné de son usage médical. Souvent mélangé à de l'héroïne ou de la cocaïne, le Fentanyl devient alors une véritable drogue, vendue de façon illégale. On la trouve sous forme de comprimés, mais aussi de poudre ou de spray.Comme toutes les drogues, cette substance peut provoquer une véritable addiction. Et conduire à des overdoses mortelles. On estime ainsi qu'aux États-Unis, entre 1999 et 2018, environ 400.000 personnes seraient mortes à la suite d'une overdose aux opiacés. Le Fentanyl est souvent cité comme l'un d'eux.En 2018, même si le nombre de décès par overdose aux opiacés a légèrement régressé, 32.000 personnes ont tout de même perdu la vie de cette manière.Même si elle n'est pas épargnée, l'Europe est un peu moins concernée par une telle situation. D'abord parce que les conditions de prescription des anti-douleurs, et donc du Fentanyl, sont plus strictes. Par ailleurs, les traitements de substitution à l'héroïne sont plus accessibles.Mais le vieux continent n'en est pas pour autant à l'abri du danger. En effet, 15 kilos de Fentanyl, et de dérivés de ce produit, ont été saisis en 2017, contre un seul kilo l'année précédente. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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