Choses à Savoir SCIENCES

Choses à Savoir
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Oct 23, 2022 • 2min

La Lune s'est-elle formée en quelques heures ?

La Lune se serait formée, voilà environ 4,5 milliards d'années, à la suite d'une collision entre la Terre et une autre planète. Les scientifiques lui ont donné le nom de Theia. Les débris issus de ce terrible choc se seraient agglomérés pour former ce qui deviendra le satellite de la Terre.La majorité des scientifiques pensait que sa formation avait pris des mois voire des années. Or, dans ce cas, la Lune devrait être surtout composée de roches venant de Theia.Cependant, les différents échantillons de roches ramenées par certaines missions lunaires ne confirment pas cette hypothèse. En effet, la majorité des fragments prélevés sur notre satellite ne semblent pas venir de cette planète....Mais en quelques heuresSi la Lune n'est pas majoritairement formée de roches provenant de Theia, elle ne peut l'être qu'à partir des projections venues de la Terre, à l'issue de la gigantesque collision. C'est d'ailleurs ce que confirment de récentes analyses. Mais, dans ce cas, la Lune, d'après les scientifiques, devrait avoir une tout autre orbite.Pour mieux comprendre ce qui s'est passé, des chercheurs de la NASA et des scientifiques britanniques ont donc fait de nouvelles recherches. Le résultat de leurs travaux vient d'être publié dans une revue scientifique réputée.Pour cela, ils ont utilisé un programme informatique spécifique et un superordinateur, capable de reconstituer de manière beaucoup plus précise les suites de la collision entre la Terre et Theia.Cette modélisation montre que la Lune n'aurait pas mis des années à se former, mais seulement quelques heures. Ce sont donc surtout des débris en provenance de la Terre qui l'auraient formée, les autres revenant fusionner avec notre planète. Cette nouvelle théorie cadrerait avec les données connues, notamment sur l'orbite et la composition de notre satellite.Mais il reste à confirmer cette hypothèse par l'examen de roches extraites à des profondeurs diverses. Les chercheurs ont de la chance, car c'est précisément l'un des objectifs des futures missions Artemis. La première fusée, Artemis 1, devrait être lancée, si tout va bien, en novembre prochain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 19, 2022 • 2min

Pour vieillir moins vite, vaut-il mieux vivre seul ou fumer ?

De nombreuses recherches se consacrent à l'étude du vieillissement. Ainsi, des scientifiques américains et chinois ont récemment mis au point ce qu'ils appellent une "horloge du vieillissement".Pour cela, ils ont examiné les données de santé de près de 12.000 personnes. Ainsi, ils ont notamment pris en compte leur pression artérielle, leur capacité pulmonaire, l'état de leurs reins ou encore leur éventuelle addiction au tabac.Certains antécédents médicaux, comme des AVC ou des maladies du foie, ont également été pris en compte. Autant d'éléments qui permettent de définir l'âge biologique et l'espérance de vie des patients. Ainsi, les chercheurs ont pu constater que l'habitude de fumer leur ferait perdre, en quelque sorte, un an et trois mois de vie.Les gens seuls et malheureux vieillissent plus viteMais les auteurs de l'étude n'insistent pas seulement sur les répercussions des facteurs physiologiques et des habitudes de vie sur l'espérance de vie. Ils mettent aussi en avant les conséquences de la santé mentale sur le vieillissement.Or, selon cette étude, la solitude, qui tend à limiter ou même à supprimer les interactions avec autrui, aurait des effets désastreux sur cette santé. Ce qui est nouveau, ce n'est pas le constat : on sait, ou du moins on se doute, que les gens isolés, qui n'ont pas choisi de l'être, doivent lutter contre un mal-être insidieux.La nouveauté vient des conséquences de ce mal-être : d'après ces chercheurs sino-américains, la solitude, et donc le fait d'être malheureux, ajouteraient plus d'un an et demi à l'âge biologique des personnes concernées.Autrement dit, la solitude nous ferait vieillir plus vite que la consommation de tabac. D'autres facteurs, comme le célibat, ou la vie en zone rurale, limiteraient aussi l'espérance de vie.Le message est donc clair : il faut prendre autant soin de sa santé psychologique que de sa santé physique. L'une peut retentir sur l'autre et favoriser l'apparition de certaines maladies.De ce fait, la santé mentale doit être prise en compte, peut-être plus qu'elle ne l'est actuellement, dans l'étude des causes du vieillissement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 18, 2022 • 2min

Qu'est-ce qu'un médicane ?

Un "médicane" est un phénomène météorologique propre à la Méditerranée. Il est formé de la contraction de deux mots : "hurricane", qui veut dire ouragan en anglais, et "Méditerranée".Le médicane n'est pas sans rappeler les ouragans qui se forment régulièrement dans l'Atlantique. Il se met en place quand une masse d'air chaud et humide rencontre un courant plus froid.C'est pourquoi il apparaît surtout au début de l'automne. En effet, la mer est encore chaude à ce moment-là, surtout si les températures de l'été ont été très élevées. Cette eau de mer doit être au minimum à 20°C pour qu'un médicane se forme.Et cet air chaud entre en contact avec des courants qui, en ce début d'automne, deviennent plus froids. Plus l'eau de la mer est chaude, plus il y a de chance qu'un tel ouragan méditerranéen se développe.Il se présente sous la forme d'une vaste spirale orageuse, comportant parfois un œil en son centre, comme les ouragans classiques....Assez différents des ouragans classiquesMême si les médicanes ressemblent, sur certains points, aux ouragans classiques, des différences les séparent. C'est suttout une question de degré. En effet, les vents se déchaînant au passage d'un médicane atteignent assez rarement les 120 km/h, qui assimileraient le phénomène à un ouragan de catégorie 1.La raison de cette plus faible intensité doit être cherchée dans la température de la Méditerranée. En moyenne, elle est comprise, au début de l'automne, entre 23 et 27°C, alors qu'elle atteint entre 28 et 32°C dans le Golfe du Mexique.C'est la raison pour laquelle les ouragans sont à la fois plus fréquents et plus violents dans cette zone et d'autres secteurs de l'Atlantique. En effet, on compte souvent, dans ces régions, une dizaine d'ouragans par an, alors qu'un médicane ne se forme que tous les 2 ou 3 ans.Ceci dit, il y a des exceptions. Ainsi, en septembre 2018, un médicane s'est manifesté par des vents de près de 160 km/h, ce qui en faisait l'équivalent d'un ouragan de catégorie 2. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 17, 2022 • 2min

Pourquoi les Mayas ont-ils contaminé leurs sols ?

La civilisation maya s'est étendue sur le sud du Mexique et le nord de l'Amérique centrale entre le VIe siècle avant J.-C. et le XVIe siècle de notre ère.De nouvelles fouilles archéologiques ont confirmé que les Mayas avaient l'habitude d'utiliser du mercure, un produit déjà hautement toxique pour l'homme. Ils l'utilisaient surtout sous forme de cinabre, un sulfure naturel de mercure.Ce qui en faisait tout l'intérêt pour les Mayas, c'est sa couleur rouge vif, qui imitait celle du sang. Or, pour ce peuple, le sang était une source d'énergie divine. C'est pourquoi les objets rituels, placés dans les tombes, étaient enduits de cinabre sur une partie de leur surface.On a même retrouvé des vases remplis de mercure liquide dans les tombes. Mais le mercure était aussi utilisé dans l'artisanat.Un métal très toxique pour les sols et la santéOn a retrouvé des traces de l'utilisation de mercure chez certains peuples précolombiens 2.000 ans avant notre ère. Mais c'est surtout entre le milieu du IIIe siècle et le début du XIIe siècle après J.-C. que les Mayas se sont servis de ce métal de manière plus intensive.On connaît l'emplacement de certains gisements, très éloignés des villes où le mercure devait se négocier. Mais on ignore comment le métal était extrait et par qui il était transporté.Ce que l'on sait, en revanche, c'est qu'il a largement contaminé les sols. Dans un des sites étudiés par les archéologues, le taux de toxicité relevé est, du fait du mercure, 17 fois plus élevé que le seuil déjà considéré comme critique.Cette toxicité est telle que, même encore aujourd'hui, elle peut représenter un danger pour les scientifiques procédant aux fouilles. Il est difficile de savoir si les Mayas avaient conscience du risque couru en exploitant ce métal.En revanche, les Incas connaissaient la toxicité du mercure. Quoi qu'il en soit, son utilisation devait altérer la santé des Mayas qui l'utilisaient. Les spécialistes pensent ainsi que l'obésité pathologique d'un souverain maya du IXe siècle, dont on a retrouvé des représentations, pourrait être due au contact du mercure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 16, 2022 • 2min

Quel liquide le manteau terrestre contiendrait-il ?

Si la surface de la Terre est composée de 70 % d'eau, on ne pensait pas que celle-ci se retrouvait dans des couches très profondes. En effet, la présence d'eau, pour les scientifiques, se limitait, pour l'essentiel, au manteau supérieur de la Terre, situé directement sous la croûte terrestre.L'apport d'eau, dans ces zones, est surtout dû aux phénomènes de subduction. Ils voient une plaque océanique plonger sous une autre plaque. Ce faisant, elle entraîne de grandes quantités d'eau dans son mouvement.Il ne s'agit d'ailleurs pas d'une eau libre. Elle se trouve en quelque sorte incluse dans les minéraux et les sédiments. C'est pourquoi on parle de minéraux hydratés. Jusque-là, on n'avait pas retrouvé ce type de minéraux à une profondeur supérieure à 322 mètres.Une eau plus profondeMais une récente découverte remet en question ce schéma. De l'eau pourrait se trouver dans des couches plus profondes. Pour défendre cette nouvelle théorie, les scientifiques s'appuient sur la mise au jour d'un petit diamant.Il a été trouvé dans une mine du Botswana. Il comportait une inclusion spécifique, contenant des traces de minéraux hydratés. Or, l'un d'entre eux, la ringwoodite, ne peut se former qu'à une grande profondeur, estimée par les scientifiques à environ 660 kilomètres.Le fragment de ringwoodite emprisonné dans le diamant semblait contenir beaucoup d'eau. Cette découverte serait donc la preuve que des minéraux hydratés, et donc d'assez grandes quantités d'eau, pourraient se trouver dans la zone de transition entre le manteau supérieur et le manteau inférieur, voir même dans ce dernier.On trouverait donc de l'eau dans des couches plus profondes que ce qu'on avait imaginé. Cette découverte permettrait d'en apprendre davantage sur l'étendue et le comportement de cette eau souterraine.Il devrait également affiner nos connaissances sur le mécanisme de la tectonique des plaques. Ceci étant, il ne faut pas se figurer cette eau souterraine comme la mer imaginée par Jules Verne dans son roman "Voyage au centre de la Terre". En effet, elle reste emprisonnée dans les minéraux qui la contiennent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 13, 2022 • 2min

A quoi servent les mathématiques ?

Les mathématiques ne sont pas seulement une science théorique, qui développe la rigueur du raisonnement. Elles ont aussi un véritable impact sur l'économie française. Et leur influence, dans notre société, tend même à s'accroître.En effet, en 2015, cette science, par les applications qui en étaient faites, apportaient près de 300 milliards d'euros à l'économie. Ce qui représente environ 15 % du PIB. Et elle avait un impact sur 9 % des emplois. 7 ans plus tard, ces chiffres sont en nette progression.En effet, on constate notamment qu'en 2022 les mathématiques sont utilisées par environ 3,3 millions de travailleurs, ce qui correspond à environ 13 % des emplois. Soit une hausse d'environ 12 % en 10 ans. Et les mathématiques permettent d'engranger des richesses équivalentes à environ 18 % du PIB.Et, de fait, de plus en plus d'étudiants se dirigent vers des études de mathématiques. Ainsi, on constate, entre 2012 et 2019, que 6 % de personnes en plus ont suivi une formation supérieure en mathématiques.Le rôle des mathématiques dans de nouvelles professionsCette progression des études mathématiques s'explique notamment par le rôle accru que joue cette science dans nombre de professions. On ne s'étonnera pas de la place prépondérante que tiennent toujours les mathématiques dans certains métiers, comme ceux d'informaticien ou d'ingénieur.Mais, compte tenu de la numérisation croissante des données et du développement d'une médecine plus individualisée, la place des mathématiques s'est accrue dans de nouveaux secteurs, comme ceux de la santé ou des professions juridiques.Ainsi, les métiers juridiques, associés à ceux de la comptabilité, de l'architecture ou de la gestion, font partie des professions dont l'impact sur l'économie nationale est lié, en partie, à la présence accrue des mathématiques.Malgré ce succès, il subsiste une ombre au tableau. En effet, de 2012 à 2022, le nombre d'enseignants-chercheurs en mathématiques a baissé d'environ 8 %. Ce qui veut dire que, si la tendance n'est pas inversée, ils ne seront bientôt plus assez nombreux pour former des étudiants dont le nombre, lui, a tendance à augmenter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 12, 2022 • 2min

Qu'est-ce que le Biopod ?

Une entreprise innovante vient de présenter un équipement futuriste, qui pourrait bien intéresser l'agriculture de demain ou fournir aux futurs colons de la Lune ou de Mars une partie de leur alimentation.Ce "Biopod", c'est le nom qu'on lui a donné, se présente sous la forme d'un module d'environ 7 mètres de haut et 10 mètres de long. La base, qui repose sur des pieds, est composée d'un matériau ressemblant à celui qu'on utilise pour fabriquer la coque de certains bateaux.La partie supérieure est composée d'une double couche, formée d'une matière plastique spéciale. Par ailleurs, ce module a la particularité d'être gonflable. Une fois déployé, il s'étend sur une superficie de quelque 55 m2.Une autre forme d'agricultureLe Biopod est destiné à une nouvelle forme d'agriculture. En effet, les plantations sont disposées en étages. Il s'agit de cultures hors sol. De fait, les racines sont arrosées d'une fine pluie, mêlée d'éléments nutritifs, comme l'azote, nécessaires au développement des plantes.Le surplus d'eau est récupéré et réutilisé pour l'alimentation des cultures. Il n'y a donc, à cet égard, aucun gaspillage. Tout ce qui est essentiel à la maturation des plantes, comme la température, l'humidité ou le dioxyde de carbone (CO2), est dosé en fonction de ce que l'on désire obtenir.La structure transparente du Biopod est conçue pour capter les rayons infrarouges dont les plantes ont besoin et arrêter les rayons ultraviolets nocifs. Il s'agit donc d'un équipement pouvant fonctionner en totale autonomie.Compte tenu de l'importante consommation d'eau douce de l'agriculture traditionnelle et de son impact sur les émissions de gaz à effet de serre, le Biopad pourrait représenter une solution plus écologique et moins dispendieuse pour les ressources de la planète.Mais de tels équipement pourraient être également utilisés par les futures missions spatiales fondées, notamment, sur une installation plus pérenne de l'homme sur la Lune ou même Mars. Si ces Biopds doivent y être installés un jour, mais d'ici plusieurs années, il faudra les adapter aux conditions particulières qui règnent sur ces planètes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 11, 2022 • 3min

La Lune décolore-t-elle vraiment le toit des voitures ?

Pour écouter le podcast Faits Divers:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/faits-divers/id1634132713Spotify:https://open.spotify.com/show/206pWa4UKAgDLTLgx5l9ch?si=ac8911da8028483bDeezer:https://deezer.com/show/3871907Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vRk9ETDc1NTQ3MTkxMzI%3D--------------------------------------------Depuis la plus haute Antiquité, des légendes et superstitions sont associées à la Lune. C'est durant les nuits de pleine Lune que se transformeraient les loups-garous. De nos jours, on prétend parfois que les ongles et les cheveux poussent plus vite pendant ces nuits.De même, nombre de jardiniers suivent de très près les phases de notre satellite. Mais vous avez peut-être entendu une autre affirmation : la Lune, spécialement quand elle est pleine, blanchirait les draps et décolorerait la carrosserie des voitures qui stationnent dehors.Ne s'agit-il que d'une croyance populaire ou y aurait-il du vrai dans cette affirmation ?Un processus naturelIl est vrai que la peinture d'une voiture passant la nuit dans la rue peut perdre de son éclat. Mais la Lune n'y est pas pour grand-chose.Il s'agit en fait d'un processus naturel, causé en partie par le rayonnement solaire. En effet, durant la journée, les rayons du Soleil interagissent avec l'atmosphère terrestre.Elle contient notamment de l'ozone, un gaz qui se dissocie sous l'action du rayonnement solaire. Il se transforme alors en oxygène. L'atmosphère contient également de l'hydrogène.Ses atomes vont alors se mêler aux atomes d'oxygène. Cette association tend à produire ce que les scientifiques appellent des "radicaux libres". Autrement dit des atomes possédant un ou plusieurs électrons non appariés. Ces atomes étant très réactifs, une telle structure s'avère très instable.À leur tour, ces radicaux libres tendent à former une autre molécule, le peroxyde d'hydrogène. Par ailleurs, durant une nuit bien éclairée par la Lune, avec un ciel dégagé, il se forme de la rosée.Les molécules de peroxyde d'hydrogène contenus dans l'atmosphère se mêlent à cette rosée. Or, le peroxyde est réputée pour ses propriétés décolorantes. Cet ensemble se dépose donc aussi bien sur les draps que sur le toit ou la carrosserie de la voiture.Si l'on ajoute à cela l'oxydation, par l'effet du peroxyde d'hydrogène, de certains des métaux composant la carrosserie, on comprend que, le matin, la voiture ne présente pas tout à fait le même aspect que la veille. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 10, 2022 • 2min

Quel nouveau pays va poser un rover sur la Lune ?

Décidément, la Lune attire de nombreux pays. Après les États-Unis, la Russie ou la Chine, c'est au tour des Émirats Arabes Unis (EAU), État fédéral composé de sept nations, de s'intéresser à notre satellite.En effet, les EAU vont envoyer un petit rover, nommé "Rashid 1" sur la Lune. Le départ devrait avoir lieu, en novembre prochain, depuis un centre de la NASA, en Floride. Le rover sera transporté par une fusée Falcon 9, mise au point par SpaceX, la société d'Elon Musk.Le centre spatial installé à Dubaï ne pouvant, pour le moment, construire un atterrisseur, celui-ci sera fourni par une société japonaise, qui devrait aussi travailler pour des sociétés canadiennes.Le trajet prévu a été calculé pour dépenser le moins d'énergie possible. Aussi sera-t-il assez long, le rover ne devant atterrir sur la Lune qu'en mars 2023.Un engin de petite tailleLe nouveau rover mis au point par les scientifiques émiratis sera le plus petit jamais lancé dans l'espace. En effet, il ne devrait pas dépasser les 10 kilos. Ce qui ne l'empêche pas d'être une petite merveille de technologie.De fait, ce petit engin sera équipé de nombreux dispositifs, plus sophistiqués les uns que les autres. On y trouvera en effet des caméras spécifiques, dotés d'une haute résolution.D'autres appareils devraient fournir des images de grande qualité et étudier, avec une grande précision, les lieux où atterrira le rover. Il devrait s'agir d'un endroit appelé le "Lac des Songes", situé au nord-est de la face visible de la Lune.C'est une plaine de moyenne altitude, où l'atterrissage devrait se faire assez facilement. Les scientifiques émiratis comptent d'autant plus sur l'efficience et l'efficacité de leur matériel que celui-ci ne devrait pas fonctionner très longtemps.En effet, "Rashid 1" ne devrait pas marcher plus d'un jour lunaire. Ce qui représente environ 15 jours terrestres. Si tout se passe bien les EAU envisagent de lancer un second rover.Mais, cette fois-ci, ils le feraient par l'intermédiaire de la mission spatiale chinoise Chang'e-7, dont le lancement est prévu fin 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 9, 2022 • 2min

Combien y a-t-il de fourmis sur Terre ?

Comme bien d'autres insectes, les fourmis ont leur rôle à jouer sur cette Terre. Et il n'est pas mince. Elles représentent un chaînon essentiel dans le cycle de la vie. En effet, elles sont aussi bien des proies que des prédateurs.Par ailleurs, elles hébergent certains organismes et contribuent à la dispersion des graines de nombreuses plantes. Aussi, pour mieux évaluer leur action, est-il important d'estimer leur nombre.Un tel calcul a déjà été fait. Mais les précédentes études avaient manifestement sous-évalué le nombre des fourmis sur Terre. C'est pourquoi des chercheurs ont remis l'ouvrage sur le métier. Et en s'appuyant, cette fois, sur des données plus étendues.En effet, ils ont pris en compte pas moins de 465 études locales, portant sur le décompte des fourmis.Une énorme masseLe résultat de cette nouvelle étude donne un peu le vertige. En effet, il y aurait environ 20 millions de milliards de fourmis sur Terre. Et encore ce chiffre est sans doute bien en-deçà de la réalité.En effet, il y aurait, dans le monde, bien plus d'espèces que les 15.700 recensées à ce jour. D'autre part, les scientifiques disposent de très peu de données dans certaines zones, comme l'Asie ou l'Afrique centrales.Cette absence d'informations est d'autant plus regrettable que deux des habitats favoris de ces insectes sont les forêts et la savane tropicale.Par ailleurs, les scientifiques ont également réussi à mesurer la biomasse représentée par les fourmis. Autrement dit leur poids sur la surface du sol. Ce poids sec, comme on appelle aussi la biomasse, représenterait environ 12 millions de tonnes.Ainsi, les fourmis pèseraient davantage que l'ensemble des oiseaux et des mammifères sauvages. Et ce poids équivaudrait à environ 20 % de celui des hommes. C'est dire qu'il n'est vraiment pas négligeable.Si les chercheurs se livrent à de tels calculs, c'est aussi pour mesurer l'impact que certains changements, comme le réchauffement climatique, peuvent avoir sur l'habitat naturel des fourmis. Et, par conséquent, sur le rôle de ces insectes dans la nature. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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