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Choses à Savoir
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Jan 3, 2024 • 2min
D'où vient le maïs ?
Le maïs est la céréale la plus produite dans le monde. En effet, environ 1,2 milliard de tonnes de maïs est récolté chaque année, les principaux pays producteurs étant les États-Unis, la Chine ou encore le Brésil.Le maïs fait partie de nos menus quotidiens mais est aussi intégré dans l'alimentation animale. Cette céréale est originaire d'Amérique centrale, où elle a été domestiquée par l'homme voilà environ 10.000 ans.Découvert par Christophe Colomb, à Cuba, au cours de son premier voyage en Amérique, en 1492, le maïs s'est peu à peu diffusé dans l'Europe méridionale et le pourtour méditerranéen, avant de s'introduire en Afrique.Cette céréale a joué un rôle certain dans la stabilité de certaines civilisations précolombiennes, comme celles des Aztèques, des Mayas ou des Olmèques. Elle était en effet à la base de leur alimentation.Les scientifiques s'interrogent depuis longtemps sur l'origine du maïs. La majorité d'entre eux pensaient que cette céréale était issue d'une herbe sauvage, la "téosinte", que l'homme aurait cultivée dans les basses terres du Mexique actuel et utilisée dans son alimentation environ 9.000 ans avant notre ère.On a d'ailleurs découvert des grains de maïs remontant à quelque 7.000 ans. Mais de nombreux spécialistes considèrent aujourd'hui que le maïs ne proviendrait pas de cette seule herbe sauvage.En effet, une étude d'ADN a montré qu'une seconde plante sauvage, poussant dans les hautes terres d'Amérique centrale, aurait été greffée sur la téosinte. D'après les chercheurs, elle aurait apporté au maïs environ 20 % de son patrimoine génétique.Cette céréale serait donc une plante hybride. Cette hybridation aurait eu lieu voilà environ 4.000 ans. C'est seulement à partir de là que le maïs aurait vraiment pris son essor.Reste à savoir dans quelles conditions elle s'est produite. Certains chercheurs pensent que cette hybridation ne résulte pas d'une action délibérée. Pour eux, elle serait purement accidentelle.Elle serait le résultat d'un processus analogue à celui qui voit le maïs sauvage profiter, aujourd'hui encore, de sa proximité avec des champs cultivés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 2, 2024 • 2min
Pourquoi le bitcoin est-il une monstruosité écologique ?
Les cryptomonnaies ont le vent en poupe, et notamment la plus connue d'entre elles, le bitcoin. Au début de cette année, près de 20 millions étaient en circulation. Cependant, si ces cryptomonnaies présentent de notables avantages, elles ont aussi des faiblesses.La forte volatilité ou les délais de transaction sont souvent cités parmi les principaux inconvénients de ces monnaies virtuelles. Mais il en est un autre, moins souvent mis en avant : leur nocivité écologique.En effet, la validité des transactions et, in fine, la sécurité de ces cryptomonnaies, dont le bitcoin, sont assurés par des "mineurs", qui utilisent de puissants ordinateurs très énergivores.L'empreinte carbone du minage, comme on appelle cette opération, est donc très forte. Elle entraîne aussi la consommation d'énormes quantités d'eau, nécessaires au refroidissement des centrales électriques alimentant les équipements informatiques utilisés par les mineurs.Les chiffres cités donnent en effet une idée du coût écologique des opérations nécessaires au fonctionnement des bitcoins. Ils varient selon les sources, mais s'accordent sur les effets dévastateurs du bitcoin sur l'environnement;Selon la plateforme Digiconomist, l'utilisation et le fonctionnement du bitcoin auraient entraîné, en 2021, la consommation de 134 térawatt-heures, cette unité de mesure équivalant à 1.000 milliards de watt-heures. Ce qui représente à peu près la consommation annuelle d'énergie d'un pays comme l'Argentine.D'après cette étude, cette consommation, liée au bitcoin, aurait augmenté de près de 90 % par rapport à 2020. Elle précise également que, durant la même période, l'activité associée à cette cryptomonnaie aurait généré l'émission de 64 mégatonnes de CO2 dans l'atmosphère.De son côté, une étude de l'ONU chiffre à plus de 173 térawatt-heures la consommation d'électricité due au bitcoin entre 2020 et 2021, soit plus que la consommation du Pakistan, un pays de plus de 230 millions d'habitants.Selon la même étude, les besoins en eau nécessaires au fonctionnement de cette cryptomonnaie serait équivalent au contenu de 660.000 piscines olympiques. Ce qui représente les besoins d'environ 300 millions de personnes dans des zones d'Afrique subsaharienne où l'eau manque souvent.Les spécialistes s'interrogent donc aujourd'hui sur la possibilité de modifier les procédés de minage actuels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 1, 2024 • 2min
Des animaux peuvent-ils réussir le test du miroir ?
Le fait de se regarder dans un miroir, et d'y apercevoir une image qu'on reconnaît comme un reflet de soi-même, exprime la faculté de l'homme de s'identifier comme un être singulier. Autrement dit, cette reconnaissance dans une glace manifeste sa conscience de soi.Mais elle n'est pas propre à l'être humain. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, certains animaux sont capables de se reconnaître dans un miroir. Ils ont passé avec succès le "test du miroir", mis au point, dans les années 1970, par un psychologue américain.C'est notamment le cas de certains singes. Non seulement les chimpanzés ou les orangs-outans reconnaissent leur image dans la glace, mais ils sont capables d'utiliser le miroir pour observer certaines parties de leur corps. Ils font aussi des gestes, à seule fin de les voir reproduits dans la glace.D'autres animaux comprennent que ce qu'ils voient dans la glace, c'est bien eux-mêmes. Pour s'assurer qu'ils en ont bien conscience, des chercheurs ont disposé des marques colorées sur leurs corps.Ces expériences se sont souvent montrées concluantes. En effet, des animaux aussi divers que des éléphants ou des pies ont essayé d'enlever ces marques, aperçues dans le miroir. Preuve que, pour eux, le reflet entrevu dans la glace, était bien une image d'eux-mêmes.D'autres animaux encore ont passé ce test du miroir avec succès. Certains oiseaux, comme les pies, les corbeaux ou les pigeons, montrent, à cet égard, une remarquable intelligence.Les chevaux, ou même certains poissons, sont également capables de se reconnaître dans un miroir. Une expérience a également été réalisée sur des souris. En effet, des chercheurs ont inscrit une tache blanche sur leur front, puis ont placé un miroir dans la boîte où ils avaient mis les rongeurs.Confrontées à leur image, les souris se sont alors efforcées d'effacer la tache. Tous les animaux, cependant, n'ont pas cette faculté. Face à leur image dans un miroir, certains, comme de nombreux animaux de compagnie, se montrent indifférents ou agressifs, prenant le reflet pour un congénère. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 25, 2023 • 2min
Bonnes fêtes de fin d'année !
Rendez-vous le 1er janvier pour la reprise ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 20, 2023 • 2min
Pourquoi le tonnerre dure plus longtemps que l'éclair ?
Quand un orage éclate, des éclairs zèbrent le ciel tandis que le tonnerre se fait entendre. Mais le son et la lumière ne semblent pas en parfaite concordance. En effet, alors que la vive lumière de l'éclair s'est déjà éteinte, le tonnerre gronde encore.Cet écart, dans la perception des deux phénomènes, est due à une vitesse de propagation différente. En effet, tandis que la lumière circule à 300.000 km/s, le son ne se diffuse qu'à raison de 0,34 km/s.De ce fait, quand nous voyons un éclair, parfois long de plusieurs kilomètres, le son qu'il émet ne nous parvient qu'avec quelques secondes de retard.Un son perçu de manières différentesLe son lié aux éclairs n'est d'ailleurs pas toujours le même. Ainsi, les températures, plus faibles en altitude, ont tendance à attirer la déflagration vers le haut, et à en atténuer la puissance.Les vents, souvent plus intenses dans cette partie de l'atmosphère, jouent dans le même sens. Ainsi, au-delà d'une certaine distance, le tonnerre n'est plus audible depuis le sol. Un observateur au sol, éloigné de plus de 20 kilomètres d'un éclair, verra son filament lumineux mais n'entendra aucun son.De même, la température de l'air modifie la manière dont se déplacent les ondes sonores. En effet, elles circulent plus vite si l'air est chaud, leur vitesse étant un peu freinée par de l'air plus froid.Par ailleurs, la position de l'observateur par rapport à l'éclair peut modifier la perception de ce bruit.Ainsi, un éclair vu de profil produira une décharge brève et violente, alors que si l'observateur est placé dans la direction de l'éclair, il entendra plutôt un bruit sourd, qui semble se propager lentement dans l'atmosphère.Si le tonnerre n'est pas perçu de la même manière au fur et à mesure que l'on s'en éloigne, c'est aussi en raison de l'absorption, avec la distance, de certaines catégories d'ondes sonores.Enfin, le bruit du tonnerre n'est pas toujours le même non plus si l'orage éclate le jour ou la nuit ou si les éclairs se manifestent au-dessus d'un lac par exemple. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 19, 2023 • 2min
Pourquoi ne déssale-t-on pas davantage l'eau de mer ?
Liées en partie, comme d'autres phénomènes climatiques, au réchauffement du climat, l'intensité et la durée des épisodes de sécheresse ne cessent d'augmenter partout dans le monde. De ce fait, les nappes phréatiques ont du mal à se remplir et l'eau potable vient à manquer dans certains pays.Face à la recrudescence de ce phénomène, certains se demandent pourquoi on ne recourt pas davantage, en France, à la désalinisation de l'eau de mer.Certains pays, comme l'Arabie saoudite ou l'Iran, emploient massivement cette technique. Environ 60 % des besoins en eau potable des pays du Golfe persique sont couverts de cette façon.Les pays du pourtour méditerranéens, comme l'Égypte ou le Maroc, l'utilisent aussi volontiers. En France, cependant, on ne compte que de petites unités de dessalement, installées en Corse ou en Bretagne.Des solutions énergivores et polluantesSi les autorités françaises se montrent réticentes à l'égard de la désalinisation de l'eau de mer, c'est que les procédés existants présentent des inconvénients notables.En effet, les méthodes employées sont, dans l'ensemble, très gourmandes en énergie. C'est le cas du procédé qui consiste à distiller l'eau de mer en la faisant bouillir dans une chaudière.Les spécialistes estiment qu'il faut consommer entre 7 et un peu plus de 27 kilowatts-heures (kWh) pour assurer le désalinisation d'un seul m3 d'eau de mer.La seconde méthode, appelée "osmose inversée", n'est pas plus économe en énergie. Elle consiste à filtrer l'eau de mer grâce à une membrane spécifique. Soumise à une forte pression, l'eau passe par cette membrane en y laissant son sel.Mais ce dessalement de l'eau de mer pose u autre problème : il s'avère très polluant. En effet, ce sont des énergies fossiles, responsables de l'émission de gaz à effet de serre, qui sont largement utilisées pour dessaler l'eau de mer.Par ailleurs, ce dessalage laisse, en fin d'opération, un résidu très salé. Or, ces solutions salines, très concentrées, sont rejetées dans la mer, ce qui ne peut que nuire à la flore et à la faune marines. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 18, 2023 • 2min
Qu'est-ce que la résonnance orbitale ?
Grâce aux nouveaux instruments d'exploration mis à leur disposition, les astronomes ne cessent de découvrir de nouvelles portions de l'univers. Ils viennent ainsi de mettre au jour un nouveau système solaire, dont le fonctionnement ne manque pas de les intriguer.Dissimulé dans la Chevelure de Bérénice, une constellation située au pôle nord galactique, ce système se trouve à une centaine d'années-lumière de la Terre, ce qui, à l'échelle de l'univers, le rend très proche de nous.La première singularité de ce système solaire est sa composition. En effet, il comprend 6 planètes, nommées, en fonction des lettres de l'alphabet, de a à g. Une telle disposition est déjà très rare. Les scientifiques n'auraient identifié, dans tout l'univers, qu'une dizaine de systèmes semblables.Par ailleurs, ces planètes sont très peu éloignées de leur étoile, appelée "HD 110067".Les astronomes s'intéressent à une autre particularité de ce système solaire. En effet, les orbites de ces planètes seraient en "résonance". Autrement dit, ces planètes exerceraient, les unes sur les autres, une influence gravitationnelle sensible.De fait, quand une planète fait un tour autour de son étoile, une autre en fait exactement deux. Mais le nombre de tours entraînés par l'orbite d'une des planètes peut être aussi de trois ou quatre tours complets.Il s'agit en quelque sorte de résonances imbriquées, dans lesquelles les planètes, groupées par couples, influent sur les orbites des autres. La résonance n'est pourtant pas parfaite, mais étonnamment stable dans le temps. L'harmonie de cet étrange ballet céleste dure donc depuis des millions d'années.Et c'est précisément cette continuité dans le fonctionnement d'un système qui n'a pratiquement pas changé depuis son origine qui expliquerait la perfection de cette mécanique.Son observation permettrait en tous cas d'en apprendre davantage sur la formation et l'évolution des systèmes solaires, et donc sur l'origine et l'histoire du nôtre.Braqué sur cette étoile HD 110067 très brillante, le télescope spatial James Webb pourrait ainsi apporter une ample moisson d'informations sur la température et la composition chimique de l'atmosphère de ces exoplanètes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 17, 2023 • 2min
Quelle est la trace laissée par la foudre sur la peau ?
Sur les quelque 240.000 personnes qui, chaque année, sont frappées par la foudre, environ 10 % trouvent la mort. Les autres souffrent de brûlures plus ou moins graves, ou d'atteintes plus légères.Mais, dans de nombreux cas, la foudre laisse sa marque sur la peau. Elle trace en effet, sur l'épiderme, des figures ramifiées, qui peuvent évoquer le réseau formé par les racines ou les branches d'un arbre.Ce dessin particulier, qui produit toujours les mêmes formes, a reçu le nom de "figure de Lichtenberg", du nom du physicien allemand qui a observé ce phénomène, pour la première fois, à la fin du XVIIIe siècle.Ces traces rougeâtres, apparaissant souvent sur le tronc, les jambes ou les épaules, sont sans doute dues à l'atteinte, par la décharge électrique libérée par la foudre, des petits vaisseaux capillaires courant sous la peau.Généralement indolores, ces petites lésions cutanées disparaissent en principe au bout de quelques jours.La foudre comme auxiliaire de l'artisteMais la foudre n'imprime pas seulement ces curieuses traces sur la peau. Elle laisse aussi cette empreinte spécifique sur des matériaux isolants, comme le verre, le bois ou le plastique.Frappé par la foudre, le verre se fend ainsi, sans se briser, en d'étonnantes arborescences. Le dessin, qui suit des lignes sinueuses et complexes, n'est pas le même selon qu'il s'agit d'une charge électrique positive ou négative.D'après les scientifiques, la foudre provoquerait une ionisation de l'air, ce qui se traduit par l'émission de ions négatifs, particules chargées électriquement et composées d'atomes ayant perdu ou gagné un ou plusieurs électrons.Ce phénomène permettrait en quelque sorte à la décharge électrique de se frayer un chemin au sein même de la matière.Cette action particulière de l'électricité est mise à profit par des artistes soucieux de reproduire la beauté de ces étranges figures. D'autant qu'elles peuvent se former sur une surface plane mais apparaitre aussi en 3D.Toutefois, la réalisation de telles œuvres d'art, qui suppose la manipulation de charges électriques puissantes, ne peut être entreprise qu'avec la plus grande prudence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 16, 2023 • 1min
Êtes-vous certain de maîtriser la langue française ?
Pour écouter le nouveau podcast "Franc-parler":Apple: https://podcasts.apple.com/us/podcast/franc-parler/id1719737952Spotify: https://open.spotify.com/show/4ebaP6J0tjC8QTJaYHiUbuDeezer: https://deezer.com/show/1000488492 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 13, 2023 • 3min
Pourquoi l’atmosphère du Soleil est-elle plus chaude que sa surface ?
Pour écouter l'épisode du Coin philo, La fin justifie-t-elle les moyens ? (1/2):Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/la-fin-justifie-t-elle-les-moyens-1-2/id1713311087?i=1000638140572Spotify:https://open.spotify.com/episode/2j7cf5ZRs0fR4zd5HcKbB3?si=ae5c7c612857417fDeezer:https://deezer.page.link/E3KzM1QoW3K6YMbt6-----------------Notre Soleil est, comme 10 % des étoiles de la voie lactée, une étoile de type "naine jaune", qui transforme l'hydrogène de son noyau en hélium, par un processus de fusion nucléaire.C'est ce qui explique en partie les températures infernales qui règnent sur notre astre. Dans son cœur, en effet, on peut enregistrer une température d'environ 15 millions de degrés.Puis cette température s'abaisse au fur et à mesure qu'on monte vers la surface. Là, il ne fait plus "que" 6.000°C environ. Et la température continue de "se refroidir" juste au-dessus de la surface.Une mangrove magnétiqueSi l'on s'en réfère à ce qui se passe sur Terre, on pourrait penser que cet abaissement de la température devrait se poursuivre à mesure qu'on s'élève dans l'atmosphère. Or, il n'en est rien. C'est même tout le contraire.En effet, plus on grimpe dans l'atmosphère, plus il fait chaud. Dans la basse atmosphère, on peut déjà enregistrer une température de l'ordre de 10.000°C. Dans la couronne solaire, la partie la plus élevée de cette atmosphère, elle peut même atteindre le million de degrés. Les scientifiques se demandaient depuis longtemps pourquoi l'atmosphère du Soleil est beaucoup plus chaude que sa surface.Des chercheurs français viennent peut-être de trouver la clef de l'énigme. Ils ont en effet identifié, à environ 1.500 kilomètres sous la surface du Soleil, une couche de plasma, cette catégorie de matière qui compose en partie notre astre.Chauffé, ce plasma produit un champ magnétique, qui remonte à la surface et crée de véritables pôles d'énergie. De ces réserves énergétiques s'élèveraient des sortes de filaments très chauds, qui iraient réchauffer l'atmosphère.Les scientifiques comparent cette "végétation" magnétique au réseau touffu de racines qui distingue les arbres des mangroves. Pour les scientifiques, ce mécanisme de réchauffement de l'atmosphère du Soleil contribue à l'apparition des vents solaires. En en comprenant mieux le fonctionnement, on pourra en apprendre davantage sur ces vents, qui parviennent jusqu'à notre planète.Lancée en 2018, la sonde Parker Solar Probe devrait bientôt apporter des informations intéressantes sur ces questions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


