Choses à Savoir SCIENCES

Choses à Savoir
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Jan 30, 2024 • 2min

Qu’est-ce qu’un tsunami de glaces ?

Les tsunamis ne sont pas seulement des phénomènes impliquant le déplacement rapide d'énormes masses d'eau et le déferlement de vagues gigantesques sur les littoraux.Ils peuvent aussi concerner la glace. Dans des zones très froides, comme le Groenland, l'Alaska, certaines régions de Russie ou encore la région des Grands Lacs, aux États-Unis et au Canada, de grandes quantités de morceaux de glace s'accumulent peu à peu, à la surface de la mer, mais aussi sur les lacs et les rivières.Puis, poussés par les courants, les marées et aussi des vents violents, ces impressionnants glaçons finissent par s'amonceler sur le rivage, formant parfois des montagnes glacées, qui peuvent atteindre plusieurs mètres de hauteur. La glace en mouvement peut même pousser devant elle de gros rochers, dont certains font plus d'1,5 mètre de largeur.Les variations de températures, qui provoquent des mouvements de dilatation et de contraction de la glace, peuvent aussi contribuer à la formation de ces tsunamis d'un genre particulier.Observé depuis le début du XIXe siècle, ce phénomène spectaculaire, appelé aussi embâcle ou poussée de glaces, peut s'étendre sur des kilomètres. Même si l'embâcle peut se produire durant l'hiver, il se manifeste plus souvent au commencement du printemps, quand, sous l'action du dégel, la glace se disloque en fragments de tailles diverses.Certes, la glace avance plus lentement que les eaux déchaînées d'un tsunami classique. Et elles n'emportent pas tout sur leur passage, comme le fait la mer démontée.Mais elle n'en est pas moins dangereuse. En effet, il arrive que ces blocs de glace quittent les littoraux et s'avancent parfois jusqu'aux habitations. Ils pèsent alors de tout leur poids sur des maisons qui, à force, risquent de s'effondrer.Mais ces vagues glacées peuvent provoquer d'autres dégâts sur leur parcours. Ainsi, les murs et même les ponts ne résistent pas toujours à leur passage. Mais, parfois, ces tsunamis de glace envahissent aussi les routes, endommagent les réseaux électriques et submergent les canalisations.Aussi ces poussées de glace peuvent-elles paralyser des régions entières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 29, 2024 • 2min

Est-il possible d'attraper un coup de soleil à bord d'un avion ?

Propagée par les réseaux sociaux, une rumeur s'est récemment répandue à propos des voyages en avion. Si l'on en croit ces bruits, il ne faudrait jamais monter dans un avion sans s'être enduit le visage de crème solaire. Surtout si l'on doit s'asseoir à côté d'un hublot.En effet, ce serait la meilleure façon d'attraper un coup de soleil. Qu'en est-il réellement ? Pour les médecins, il s'agirait d'une rumeur sans fondement, ce qui ne veut pas dire qu'un voyage en avion serait, à cet égard, sans danger.En effet, les vitres dont sont dotés les hublots bloqueraient l'essentiel des rayons UVB, responsables des coups de soleil.Mais ce vitrage serait moins efficace contre les rayons UVA, qui entraînent un vieillissement de la peau et favorisent l'apparition des rides. Ils peuvent aussi, à terme, contribuer à la survenue d'un cancer de la peau.Or, les vitres actuelles des hublots ne filtreraient qu'environ la moitié de ces rayons UVA. Un danger potentiel n'existerait, à cet égard, que pour les passagers voyageant souvent en avion.Ce qui laisse supposer que les membres d'équipage, pilotes, stewards et hôtesses, est plus concerné que d'autres par un tel risque. Publiée en 2015, une vaste étude, portant sur environ 266.000 participants, va bien dans ce sens.Elle conclut en effet que le personnel de bord aurait deux fois plus de risques que le reste de la population de développer un mélanome, une forme grave de cancer de la peau. Du fait de la largeur des vitres du cockpit, les pilotes et copilotes y seraient encore plus exposés.Un résultat qui pourrait aussi s'expliquer, en partie, par les séjours plus fréquents que feraient les pilotes ou les hôtesses dans des pays ensoleillés.Ils seront peut-être mieux protégés, cependant, par l'installation de nouveaux modèles de vitres, mieux à même d'arrêter les rayons UVA. Mais leur efficacité reste à démontrer.En attendant, l'usage de crèmes solaires protégeant aussi la peau des rayons UVA est vivement recommandé aux membres d'équipage ainsi qu'aux personnes prenant souvent l'avion. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 28, 2024 • 2min

Faut-il détruire le Pavillon des Sources ?

Le monde des sciences et de la culture s'était ému de la démolition annoncée du Pavillon des Sources, à Paris. Situé dans le Quartier latin, non loin du Panthéon, ce bâtiment était un des lieux de travail de Marie Curie.Faisant aujourd'hui partie de l'Institut Curie, cet endroit aurait notamment vu la fabrication d'un dispositif spécifique pour aseptiser les blessures et destiné aux hôpitaux durant la Première Guerre mondiale.Pour nombre de scientifiques et d'acteurs de la culture, la destruction de ce bâtiment serait une atteinte à la mémoire de Marie Curie, détentrice d'un double prix Nobel. Une commission chargée notamment de donner un avis sur les permis de démolir s'est également prononcée contre le projet.Certains voient aussi ce lieu comme un symbole de ce qu'ont apporté les femmes à la science.Mais les défenseurs du projet ont également des arguments à faire valoir. Ils rappellent d'abord que le Pavillon des Sources n'était pas le laboratoire de la célèbre scientifique, mais un lieu de stockage pour les déchets radioactifs. Le laboratoire lui-même ne serait pas menacé.Ils insistent aussi sur l'objectif poursuivi. La démolition de ce bâtiment permettrait de construire un ensemble d'environ 2.000 m2 consacré à la recherche contre le cancer. Du fait de ces spécificités, ce centre de recherches sur le cancer serait même une première en Europe.Un argument qui semble avoir convaincu l'un des descendants de Marie Curie, qui se dit, pour cette raison, favorable au projet.Quoi qu'il en soit de cette controverse, la démolition du pavillon, qui avait obtenu de nombreux avis favorables, semblait imminente en ce début d'année 2024.Juste avant de quitter le gouvernement, la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, a cependant annoncé, après avoir échangé avec le responsable de l'Institut Curie, que les travaux de démolition étaient suspendus.Il s'agit, d'après la ministre, de se donner le temps de la réflexion, de manière à trouver une solution alternative. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 23, 2024 • 2min

Pourquoi la gueule de bois empire-t-elle avec l'âge ?

La capacité de l'organisme à se remettre d'une maladie a tendance à diminuer avec l'âge. Il en va de même de la consommation d'alcool. Ainsi, après une soirée bien arrosée, une personne jeune sera plus vite sur pieds qu'un senior, qui pourra parfois souffrir de nausées ou de migraines plusieurs jours durant.Comment expliquer que la "gueule de bois" empire avec l'âge ? La première raison est à rechercher dans la diminution des enzymes du foie.Ces protéines ont pour fonction, en effet, de décomposer et d'éliminer les toxines de l'alcool. Ce processus le rend ainsi moins nocif pour notre organisme. Avec le temps, le nombre de ces enzymes régresse, rendant ce travail du foie plus laborieux.De même, la prise de poids, avec l'âge, se traduit par une diminution du volume d'eau dans l'organisme, et donc par une montée plus rapide de l'alcoolémie.Par ailleurs, le vieillissement se traduit également par une récupération plus lente de l'organisme. Ce ralentissement du métabolisme explique notamment la moindre efficacité du système immunitaire, moins prompt à combattre les infections, et le rétablissement moins aisé des fonctions neuronales.Mais le phénomène s'applique aussi au rhume ou à la consommation d'alcool, dont un quinquagénaire, par exemple, se remet moins bien qu'un jeune homme de 20 ans.La prise de certains médicaments peut aussi rendre une gueule de bois plus difficile à endurer. En effet, de nombreux produits interagissent mal avec l'alcool et les seniors consomment, en moyenne, davantage de médicaments que des gens plus jeunes.Le mode de vie peut aussi jouer un rôle dans cette moindre capacité à supporter l'alcool. À partir d'un certain âge, en effet, les charges familiales et les responsabilités professionnelles, souvent plus lourdes, laissent moins d'opportunités et de temps pour soigner sa gueule de bois.Enfin, la gestion d'un tel désagrément passe aussi, tout simplement, par l'acceptation du vieillissement. Il est des personnes, en effet, qui n'en admettent pas les limites et qui, de ce fait, croient pouvoir "tenir" l'alcool aussi bien que dix ou vingt ans auparavant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 22, 2024 • 2min

Pourquoi la NASA construit-elle un ascenseur lunaire ?

La NASA continue à préparer, avec la collaboration de la société d'Elon Musk, SpaceX, la mission Artemis III, qui devrait, d'ici 2025, voir retourner l'homme sur la Lune. De fait, depuis la mission Apollo 17, en décembre 1972, il n'avait plus eu l'occasion d'en fouler le sol.Parmi les équipements spécifiques qui ont été conçus dans le cadre de ce programme Artemis, figure un ascenseur spatial. Il s'agit plutôt d'une sorte de plateforme métallique, dont la forme évoque celle d'un grand panier.Son but est de transporter les astronautes, ainsi que tout leur équipement, depuis la partie supérieure de l'atterrisseur Starship HLS, conçu par Space X, jusqu'à la surface lunaire.Et cet appareil doit bien sûr ramener les cosmonautes vers cette partie de l'atterrisseur, qui leur sert aussi d'habitation pendant la durée de la mission.Pour pouvoir utiliser cet ascenseur sans problème, une fois sur la Lune, les astronautes devant faire partie de la mission Artemis III, dont une femme, ont testé une maquette reproduisant fidèlement l'appareil.Cette expérience a permis aux cosmonautes de se familiariser avec les commandes et le fonctionnement de l'ascenseur. Ils devaient ainsi vérifier la bonne ouverture des portes, en actionnant les loquets prévus à cet effet, et le bon fonctionnement du rail permettant de faire descendre l'ascenseur le long de la paroi de l'atterrisseur.Pour se mettre dans les conditions mêmes de leur futur voyage dans l'espace, les cosmonautes avaient revêtu, pour ce test, leurs combinaisons spatiales.On voulait notamment, par cet essai, s'assurer que les astronautes, une fois dans l'ascenseur, avaient une liberté de mouvement suffisante. Il s'agissait aussi de vérifier leur confort. Les remarques des spationautes, sur ces questions, mais aussi sur l'espace de stockage permis par l'ascenseur, devraient permettre d'en améliorer encore le fonctionnement.La mise au point de cet ascenseur spatial ne sera pas la seule innovation de cette mission Artemis III. La NASA a également conçu une nouvelle combinaison, capable de protéger plus efficacement les astronautes contre les insidieuses poussières lunaires. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 21, 2024 • 2min

Les singes sont-ils entrés dans l'âge de pierre ?

De récents articles, publiés sur les réseaux sociaux, et accompagnés de photos, prétendent que certaines espèces de singes seraient entrées dans l'"âge de pierre". Les auteurs de ces articles, pour prouver cette assertion, s'appuient sur les clichés où l'on voit des singes utiliser des pierres pour casser des noix ou des coquillages. D'autres singes, dont les gorilles et les bonobos, utilisent des outils de bois.L'emploi d'une telle expression laisse entendre que les singes suivraient, avec quelques millions d'années de retard, la même évolution que les hommes. Dans l'ensemble, les scientifiques rejettent une telle interprétation.Ils réfutent d'abord cette affirmation selon laquelle cette utilisation d'outils par les singes serait récente. En effet, des fouilles, entreprises dans la Côte-d'Ivoire actuelle, ont montré que des chimpanzés se servaient déjà de pierres pour préparer leur nourriture voilà plus de 4.000 ans.Par ailleurs, et c'est une différence essentielle, ces singes emploient les pierres qu'ils trouvent dans la nature. Ils les utilisent telles quelles et, à la différence des hommes du paléolithique, ne fabriquent jamais d'outils à partir des éléments qu'ils ramassent autour d'eux.Autrement dit, ces animaux ne conçoivent pas d'outils, à partir des pierres qu'ils trouvent, dans l'intention délibérée de les utiliser à une tâche précise. Les singes ne se projettent pas dans l'avenir, comme le faisait l'homme préhistorique, pour exploiter les potentialités de la pierre brute.Ils les connaissent d'ailleurs assez mal. En effet, les chercheurs ont constaté que, quand il arrivait à des singes d'utiliser des pierres coupantes, ils ne pensaient pas toujours à en utiliser le tranchant.Cette affirmation selon laquelle les singes entreraient dans une évolution similaire à celle de l'homme du paléolithique part d'une autre idée erronée : la filiation directe qui relierait les singes à l'homme.Or, on le sait, ces animaux ne sont pas nos ancêtres, mais plutôt nos cousins. Et si jamais ils entamaient une véritable évolution, qui se manifesterait notamment par la fabrication d'outils, rien ne dit qu'elle serait comparable à celle que l'homme a connue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 18, 2024 • 2min

Pourquoi la girafe a-t-elle la langue bleue ?

Si l'anatomie des girafes peut être intrigante, ce n'est pas seulement en raison du long cou de ces animaux. Le visiteur curieux qui, durant sa promenade au zoo, les voit se nourrir des feuilles d'acacia dont elles sont friandes, s'aperçoit en effet que les girafes ont une langue bleue. Dans certains cas, elle est violette ou même presque noire. Pour être plus précis, seule l'extrémité de la langue a cette coloration.Chez l'homme, ou la plupart des autres animaux, ce serait plutôt mauvais signe. Une telle coloration pourrait en effet alerter sur la présence d'une maladie. En temps normal, en effet, la langue, irriguée par de nombreux vaisseaux sanguins, est rose.Mais, bien sûr, la langue bleue des girafes, qui peut mesurer 50 cm, ne signifie pas qu'elles sont malades.Cette coloration bleue, la langue des girafes la doit à la présence de nombreuses cellules de mélanine. Or, l'une des propriétés de ce pigment naturel est sa capacité à protéger des rayons ultraviolets du soleil.Et en Afrique, où vivent les girafes, le soleil est souvent brûlant. Ainsi, quand ces animaux sont amenés, pour manger, à sortir leur langue, cet appendice charnu est préservé de ses ardeurs.En effet, les girafes consacrent pas moins de 12 heures par jour à se nourrir. Durant tout ce temps, leur langue demeure exposée aux rayons du soleil. Et ce d'autant plus que, dans les savanes où vivent souvent les girafes, l'ombre est rare.L'évolution naturelle a donc fini par doter les girafes d'une langue adaptée aux milieux où elles vivent. Pas seulement, d'ailleurs, en raison de cette coloration bleue, mais aussi parce que la langue des girafes est protégée contre les épines qui s'accrochent parfois aux feuilles d'acacia. Si elles ne la blessent pas, c'est sans doute parce que la salive de cet animal a de véritables propriétés antiseptiques.Il est à noter que cette langue bleue n'est pas l'apanage des seules girafes. D'autres animaux, comme l'okapi, le chien appelé "chow-chow" ou encore l'ours polaire en ont une aussi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 17, 2024 • 2min

Pourquoi existe-t-il des fuseaux horaires ?

Inventé en 1884, le système des fuseaux horaires fut peu à peu adopté par tous les pays. Ce dispositif permet de calculer l'heure sur toute l'étendue de la planète et de prévoir une heure homogène pour un territoire donné. Mais il a subi de nombreux aménagements.Avant la fin du XIXe siècle, les autorités de nombreux pays ne se souciaient pas d'imposer la même heure sur tous les points de leur territoire. C'est ainsi qu'en France, chaque ville définissait son heure en fonction de la position du soleil. Cet usage dura jusqu'en 1891.Mais comment établir des horaires de chemin de fer avec un tel système? C'est pourquoi il fut abandonné, l'ensemble des pays se ralliant peu à peu à la division du monde en 24 fuseaux horaires.Ils ont officiellement été créées en 1884, lors de la conférence du Méridien. Dès lors, chaque État se fonde, pour déterminer son heure, sur le méridien de Greenwich, près de Londres, qui est le méridien zéro.Cette heure d'origine est appelée heure GMT ("Greenwich Mean Time"); elle correspond également à l'heure UTC, ou temps universel coordonné. À partir de ce premier fuseau, on avance ou on retarde d'une heure, selon qu'on se dirige vers l'Est ou vers l'Ouest. Chaque fuseau est délimité par deux méridiens.Certains pays ont aménagé le système de fuseaux horaires. Leur vaste superficie en contraint certains à adopter une division arbitraire en grandes zones, de manière à éviter un trop grand décalage entre l'heure légale et l'heure solaire. C'est notamment le cas des États-Unis.D'autres, comme la Chine, imposent la même heure sur tout leur territoire, malgré la présence de plusieurs fuseaux horaires.Des pays, comme la France ou l'Espagne, conservent des heures, héritées de l'histoire, qui ne correspondent pas à leur fuseau horaire. C'est ainsi que la France est restée fidèle à l'heure allemande, imposée au pays durant la Seconde Guerre mondiale.Enfin, l'adoption, par de nombreux pays, d'heures différentes selon les saisons, entraîne, à certains moments, un important décalage avec l'heure du fuseau horaire auquel ils appartiennent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 16, 2024 • 2min

Faire l'amour est-il un sport ?

La curiosité scientifique ne laisse de côté aucune question. Ainsi, la question de l'acte sexuel considéré, ou non, comme une forme de pratique sportive, est au centre des recherches.A priori, les pratiques actuelles ne semblent pas vraiment assimiler l'amour à un sport. En effet, la durée d'un rapport sexuel est estimée très précisément à 7,3 minutes et les Français feraient l'amour un peu plus d'une fois par semaine.Les amants n'atteignent donc pas, et de loin, les 2h30 hebdomadaires d'activité physique modérée ou même les 1h15 d'efforts plus intenses nécessaires, si l'on en croit la science, pour rester en bonne santé.Si le sexe, à lui seul, ne suffit pas à nous maintenir en bonne condition, peut-il du moins être considéré comme une activité physique à part entière ?Des équipes de chercheurs ont voulu le savoir. Ainsi, les ébats amoureux de 700 hommes et femmes, dont l'âge allait de 18 à 89 ans, ont donné lieu, après plus d'une décennie de recherches, à des résultats publiés en 1966.Ils ont conclu notamment à une augmentation de la fréquence respiratoire et à une élévation du rythme cardiaque, porté à 110-180 battements par minutes, durant l'acte sexuel.Une autre étude s'est intéressée au comportement physique d'amants invités d'abord à courir sur un tapis roulant. Après un tel effort, ils pouvaient atteindre, durant l'acte sexuel, 75 % de leurs capacités cardiaques maximales, la plupart des participants ne dépassant pas, cependant, la moitié de cette amplitude cardiaque.Faire l'amour sollicite en effet beaucoup le cœur. Aussi, avoir des relations sexuelles trois ou quatre fois par semaine ferait courir deux fois moins de risques d'être atteint par une crise cardiaque ou une attaque cérébrale.Mais les ébats sous la couette ne s'apparentent pourtant pas à un sport intense. Ils sont certes plus efficaces qu'une marche rapide, à 5 km/h, mais cependant moins qu'un jogging modéré, où le coureur ne dépasse pas 8 km/h. Et l'acte sexuel ferait brûler, en moyenne, 100 calories à un homme et 70 à une femme. Ce qui, on le voit, reste modéré. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 15, 2024 • 2min

Pourquoi le noyau de la Terre oscille tous les 8,5 ans ?

Composé d'un alliage de fer et de nickel, le noyau interne de la Terre, épais d'environ 35 kilomètres, affecte la forme d'une boule, d'un rayon d'environ 1.220 kilomètres. Malgré les températures très élevées qui y règnent, ce noyau interne, du fait des très fortes pressions qui s'exercent sur lui, est bien composé, contrairement au noyau externe, d'éléments solides.Des études précédentes ont déjà révélé le comportement particulier de cette partie centrale de notre planète. Tout comme la Terre, son noyau interne, qu'on appelle parfois "graine", tourne sur lui-même. Mais, comme l'ont montré ces études, il ne tourne pas à la même vitesse que les autres composantes de la Terre, comme le manteau ou le noyau externe, composé de métaux en fusion animés de mouvements rapides.De nouvelles recherches viennent confirmer la singularité du noyau interne. En effet, les chercheurs ont constaté que ce noyau se mettait à osciller autour de son axe de rotation, un peu à la manière d'une toupie.Et il le ferait par périodes, selon un cycle d'environ 8 ans et demi.Ces recherches ont également mis en évidence un léger décalage dans l'alignement des axes de rotation du manteau et du noyau interne de la Terre. On croyait plutôt, jusque là, à un alignement de ces deux axes de rotation.L'oscillation périodique de la "graine" dont nous avons parlé est sans doute due, selon les scientifiques, à ce léger décalage dans le mouvement du manteau et du noyau interne. Un phénomène qui explique sans doute aussi les légères différences de densité à l'intérieur même du noyau interne. Il serait notamment plus dense dans sa partie nord-ouest.Ces découvertes permettront d'en apprendre davantage sur ce cœur solide de notre planète et sur la manière dont il fonctionne. Il serait ainsi possible de mieux comprendre les liens qui unissent sans doute le comportement du noyau interne et certains phénomènes, comme les variations du champ magnétique terrestre et le déclenchement des tremblements de terre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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