Choses à Savoir SCIENCES

Choses à Savoir
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Feb 11, 2024 • 2min

Pourquoi Sam Altman parle-t-il de « percée énergétique » ?

De l'industrie à la santé, en passant par le transport ou le commerce, l'intelligence artificielle est utilisée dans des domaines toujours plus nombreux. Mais sa mise en œuvre n'est pas sans poser certaines difficultés.L'un de ces problèmes récurrents est la consommation d'énergie nécessitée par l'utilisation de l'IA. Elle est d'ores et déjà considérable et ne peut qu'augmenter dans les années à venir.En effet, selon une récente étude, les dispositifs d'IA pourraient consommer de 85 à 134 térawattheures (Twh) à l'horizon 2027. Soit autant que certains pays.Pour répondre à ces besoins énergétiques croissants, l'utilisation d'énergies fossiles, comme le gaz, le pétrole ou le charbon, ne serait pas très opportune. En effet, elle se traduirait par une forte émission de gaz à effet de serre.C'est pourquoi il semble urgent de trouver une autre solution. Qui passe, selon Sam Altman, le cofondateur, avec Elon Musk, de la société OpenAI, par ce qu'il appelle une "percée énergétique".Autrement dit l'existence d'une source d'énergie efficace et sans danger pour la planète, qui soit en mesure de satisfaire les besoins énergétiques plus importants que prévu de l'IA. Dans l'esprit de Sam Altman, il pourrait s'agir de l'énergie solaire, mais elle est encore très coûteuse.Il place donc ses espoirs dans la fusion nucléaire, un processus dans lequel deux noyaux d'atomes légers s'unissent pour en former un plus lourd. Cette fusion se traduit par une très puissante libération d'énergie.Un contrat a d'ores et déjà été conclu entre une entreprise informatique américaine et Helion Energy, un groupe spécialisé dans le développement de la fusion nucléaire. De fait, l'énergie dont elle a besoin devrait lui être fournie, à l'horizon 2028, par une centrale fonctionnant avec ce procédé.Or, Sam Altman a investi d'importants capitaux dans Helion Energy. Ce qui montre le crédit qu'il porte à la fusion nucléaire. C'est en effet une technique propre et sécurisée, capable de produire des quantités illimitées d'énergie. De quoi couvrir les besoins de l'IA sans augmenter une empreinte carbone déjà notable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 10, 2024 • 1min

Je vous parle de mon nouveau podcast: La folle épopée

Pour écouter La folle épopée:Apple Podcasts:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/la-folle-%C3%A9pop%C3%A9e/id1727649957Spotify:https://open.spotify.com/show/74el11FIusukqlTkEMPstjDeezer:https://deezer.com/show/1000659242 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 8, 2024 • 2min

Partageons-nous vraiment 50% de nos gênes avec les bananes ?

Si certaines affirmations ont toutes les chances de passer à la postérité, c'est qu'elles frappent par leur singularité. C'est bien le cas de l'assertion, souvent entendue, selon laquelle l'homme partagerait la moitié de ses gènes avec les bananes.Certains scientifiques en ont fait état après le décodage, en 2012, du génome complet de la banane. Un résultat acquis au terme de longs travaux.En théorie, il est vrai, l'idée n'a rien d'absurde. En effet, d'après les spécialistes, l'être humain et les plantes auraient un ancêtre commun, qui aurait vécu voilà environ 1,5 milliard d'années.Il est donc normal que nous partagions certains gènes avec les bananes, mais aussi avec d'autres plantes.Mais de là à penser que nous avons 50 % de notre patrimoine génétique en commun avec la banane, il y a un pas que beaucoup d'abstiennent de franchir.Il faut d'abord rappeler, en effet, que le génome de la banane est 6 fois plus petit que celui que l'homme. Ce qui rend déjà difficile un partage de la moitié de nos gènes avec les bananes.Ensuite, il faut savoir de quels gènes on parle. Ceux que nous partagerions avec les bananes, à hauteur de 50 %, sont les gènes codants. Autrement dit ceux qui contiennent l'information nécessaire à la fabrication d'une protéine.L'homme possède environ 20.000 gènes codants et la banane 36.000. Mais ces gènes codants ne représentent que de 2 à 5 % de l'ADN total. Nous aurions donc, en commun avec les bananes, une toute petite partie de nos gènes et, selon les estimations des spécialistes, environ 1 % de notre ADN total.L'affirmation selon laquelle nous partagerions 50 % de nos gènes avec les bananes vient sans doute des récentes recherches menées par des scientifiques américains. En effet, ils ont identifié, non pas des gènes codants identiques, entre l'homme et la banane, mais des gènes homologues, à hauteur de 60 %.Il s'agit donc de gènes (représentant eux-mêmes une très faible proportion de l'ADN) qui contiennent des informations comparables, mais non pas identiques, relatives aux protéines qu'ils permettent de fabriquer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 8, 2024 • 2min

Une batterie de téléphone peut-elle durer 50 ans ?

L'un des problèmes rencontrés par les utilisateurs de téléphones ou d'ordinateurs portables est le rechargement de la batterie. Son autonomie n'étant jamais très longue, il faut toujours avoir un chargeur avec soi, en espérant qu'on pourra le brancher.C'est dire à quel point la récente annonce d'une entreprise chinoise pourrait changer la donne dans ce domaine. En effet, elle indique avoir mis au point une batterie dont l'autonomie atteindrait pas moins de 50 ans !Autant dire qu'on ne devrait plus recharger son téléphone qu'une ou deux fois dans sa vie ! À quoi ressemble cette batterie miraculeuse ?Elle surprend d'abord par sa taille. De fait, elle serait plus petite qu'une pièce de monnaie. Second point à retenir : son mode de fonctionnement. En effet, il s'agit d'une batterie à énergie atomique. Une technique déjà utilisée pour les sous-marins, mais miniaturisée par les ingénieurs.L'électricité alimentant la batterie provient de l'énergie libérée par la désintégration d'isotopes, comme le Nickel-63, l'un des isotopes du nickel. Rappelons qu'un isotope est un atome qui diffère des autres atomes d'un même élément par le nombre de neutrons.La première batterie mise au point par la startup chinoise a une puissance de 100 microwatts. D'ici à 2025, elle pourrait produire des batteries d'un watt. Une fois opérationnelles, elles n'alimenteraient pas seulement les smartphones ou les tablettes.Elles pourraient équiper bien d'autres appareils, dans des secteurs aussi variés que la médecine, l'aérospatiale ou la défense. Et, compte tenu de la petite taille de ces batteries, on pourrait même les associer pour produire plus d'énergie.Mais l'énergie nucléaire utilisée est-elle sans risques ? L'entreprise se veut rassurante sur ce point. En fonctionnant, ces batteries n'émettraient aucun rayonnement nocif. On pourrait donc les employer sans danger pour alimenter des dispositifs médicaux, comme des stimulateurs cardiaques par exemple.Par ailleurs, ces batteries continuent à fonctionner même si elles sont exposées à des températures extrêmes. Et elles ne risquent pas d'exploser ou de prendre feu. Enfin, les concepteurs de ce dispositif innovant affirment qu'il ne présente aucun danger pour l'environnement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 7, 2024 • 2min

Qu'est-ce que l'entropie ?

Le concept d'entropie, défini, en 1865, par le physicien prussien Rudolf Clausius, désigne, d'après le mot grec dont il est tiré, l'"action de se retourner", au sens d'une transformation.Ce concept est défini dans la deuxième loi de la thermodynamique. Là encore, l'étymologie nous renseigne sur le sens de ce terme : tiré de deux mots grecs, qui signifient "chaleur" et "dynamique", il désigne donc une science traitant du mouvement de la chaleur.L'entropie postule donc que, dans un système isolé, l'énergie a tendance à se disperser. Cette dispersion de l'énergie tend alors à créer davantage de désordre. Et plus le temps passe, plus ce désordre augmente.L'entropie est présente dans notre vie de tous les jours. Ainsi, le glaçon plongé dans un verre d'eau va finir par fondre. La glace est passée d'un état solide à un état liquide plus désordonné.On peut aussi parler d'entropie dans le cas d'une tasse de café brûlant posée sur la table de la cuisine. Avec le temps, elle va refroidir. Autrement dit, la chaleur s'échappe de la tasse, si l'on peut dire, et se diffuse dans la pièce. Ce transfert de chaleur entraîne une répartition plus désordonnée de l'énergie.Mais ce concept fondamental s'applique aussi à l'évolution de l'univers. Selon les scientifiques, en effet, notre univers est en expansion. Plus il augmente de volume, plus les atomes de matière qui le remplissent en partie ont d'espace pour se propager.Les combinaisons offertes, à cet égard, sont plus nombreuses et la distribution de ces molécules est donc plus aléatoire. L'univers progresserait donc vers un désordre croissant.À terme, il pourrait arriver à un état de "mort thermique". Elle désigne une situation où toutes les températures s'égaliseraient, en quelque sorte, et où l'énergie ne pourrait plus circuler. L'univers aurait alors atteint un état d'entropie maximale.Tout transfert d'énergie cesserait, ce qui ne veut pas dire que la matière disparaîtrait aussitôt. Ce n'est là, bien sûr, que l'un des destins que les scientifiques ont prévus pour l'univers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 6, 2024 • 2min

Comment le cerveau se remet-il d'une rupture ?

Les scientifiques s'intéressent à tout, même à la nature de la relation qu'entretiennent deux personnes amoureuses. Plus précisément, ils se demandent comment le cerveau réagit durant le temps de cette relation et au moment de sa rupture.Pour mener leur étude, ils se sont penchés sur le cas ces campagnols des prairies. En Effet, ces petits rongeurs font partie des rares mammifères à vivre, avec un seul partenaire, une relation durable. Et ils semblent stressés quand on les éloigne l'un de l'autre.En bref, ces animaux monogames ont des points communs avec les hommes. Ils ont donc été équipés de dispositifs spécifiques, permettant de suivre en temps réel les réactions de leur cerveau.Les scientifiques ont alors constaté que les retrouvailles d'un campagnol avec son partenaire entraînaient la libération assez massive de deux hormones. L'ocytocine d'abord, la fameuse "hormone de l'amour".La dopamine ensuite, baptisée, elle, l'"hormone du plaisir". Là encore, la dopamine affluait dans le cerveau de ces animaux dès qu'ils avaient l'occasion de se retrouver. Même si l'on doit rester prudent en transposant une telle situation à l'homme, il se pourrait se passer à peu près la même chose chez l'être humain.Même constat, d'ailleurs, en cas de rupture. En effet, quand on sépare assez longtemps deux campagnols épris l'un de l'autre et qu'on organise leurs retrouvailles, que se passe-t-il ?On pourrait dire que, dans ce cas, ils se comportent avec une certaine indifférence. En effet, on n'observe aucune libération supplémentaire de dopamine. Comme si le cerveau faisait entrer ces animaux dans une période de "sevrage", qui leur permet, au bout d'un certain temps, de se remettre plus facilement d'une rupture.En irait-il de même pour le cerveau humain ? Il est encore trop tôt pour le dire, car des recherches plus approfondies sont nécessaires. Si ce fonctionnement cérébral était confirmé, il permettrait de mieux comprendre comment nous gérons une épreuve aussi pénible qu'une rupture amoureuse.Et comment un blocage insuffisant de la dopamine pourrait empêcher certains de faire aussi facilement leur deuil. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 5, 2024 • 3min

Est-il possible d'ouvrir son téléphone avec son souffle ?

Pour écouter ce podcast via:Apple Podcasts:https://itunes.apple.com/fr/podcast/choses-a-savoir-tech/id1057845085?mt=2Spotify:https://open.spotify.com/show/7MrYjx3GXUafhHGhgiocejDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/51300---------------------Il existe différents moyens pour identifier une personne : on peut prendre ses empreintes digitales ou essayer, par des procédés spécifiques, de reconnaître son visage ou même les particularités de l'iris, cette partie de l'œil utilisée pour la reconnaissance oculaire.Mais on pourra peut-être bientôt en ajouter un autre : la reconnaissance par le souffle. Travaillant sur les particularités de l'expiration, des chercheurs indiens ont fait souffler une centaine de personnes dans une sorte de ballon, rempli d'appareils destinés à mesurer les spécificités de leur expiration. Les données recueillies devaient être analysées par un dispositif d'intelligence artificielle.Ces scientifiques ne cherchaient pas vraiment à mettre au point un nouveau procédé d'identification, mais à mettre en évidence, à partir du souffle, d'éventuels problèmes respiratoires.Mais, en examinant de plus près les résultats de cette expérience, ils se sont aperçus que, dans la quasi totalité des cas, le souffle de chaque personne avait en quelque sorte une "signature" spécifique. Les vibrations et l'intensité propres qui la composent en font un phénomène physique unique.Et l'application pratique d'une telle particularité physique a été bien vite trouvée. Pourquoi ne pas utiliser son souffle pour déverrouiller nos téléphones portables ? Dans la même logique, l'expiration pourrait aussi servir de mode d'authentification.En effet, les futurs smartphones pourraient être équipés de dispositifs capables de reconnaître la sonorité et l'intensité particulières de l'air émis par le propriétaire de l'appareil.Une sécurité supplémentaire, qu'il est d'ailleurs plus sage d'associer à des systèmes plus classiques, impliquant par exemple l'usage d'un mot de passe et d'une clef d'authentification.On n'en est pour l'instant qu'à la phase d'expérimentation. De nouvelles recherches doivent être entreprises pour mettre au point un éventuel procédé de déverrouillage utilisant le souffle.S'il devait voir le jour, il comporterait un avantage sur les autres techniques. En effet, le souffle d'un utilisateur ne peut ouvrir son téléphone que s'il est capable de l'émettre. Autrement dit s'il est vivant.Voilà une (maigre) consolation pour vous : si vous êtes mort, personne ne pourra déverrouiller votre smartphone. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 4, 2024 • 2min

Pourquoi repérer le goulot d’étranglement de l’oxygène est-il primordial ?

Depuis des décennies, les hommes guettent le moindre signe qui pourrait émaner d'une éventuelle civilisation extraterrestre. Jusque là, ils n'ont rien décelé de probant.Cette quête serait sans doute plus simple si l'on savait où chercher. On pourrait alors circonscrire les recherches à des zones plus précises. C'est que permettront peut-être les travaux poursuivis par deux chercheurs américains.Dans un article récent, ils donnent à leurs collègues un indice, qui permettrait de retenir ou d'exclure telle ou telle partie de l'espace : le taux d'oxygène. Pour eux, en effet, il n'est guère concevable d'imaginer l'émergence d'êtres intelligents sur une planète où l'oxygène est rare ou inexistant.Et ils donnent des chiffres plus précis. Si l'atmosphère d'une planète contient moins de 18 % d'oxygène, il y a peu de chances de trouver des traces d'une civilisation évoluée. C'est ce que ces scientifiques appellent le goulot d'étranglement de l'oxygène.Ce qui ne veut pas dire qu'aucune forme de vie n'est possible sans oxygène. On le sait, les océans grouillent de vie, et, sur Terre, les premiers organismes vivants sont bien apparus dans l'eau.Il n'est donc pas impossible d'imaginer l'apparition et le développement d'êtres vivants sur des planètes dépourvues d'oxygène. Mais, d'après ces scientifiques, ces formes de vie devraient rester assez rudimentaires.En effet, si l'oxygène joue un rôle majeur, ce n'est pas tant dans l'apparition même de la vie, que dans le développement de ses formes les plus évoluées. Sans oxygène, pas de feu, et sans feu pas de métallurgie.Or on sait à quel point le travail du métal, dans le feu de la forge, accompagne les progrès d'une civilisation. Et ce sont les révolutions industrielles, fondées sur la combustion d'énergies fossiles diverses, qui ont permis les avancées les plus significatives, dans le domaine économique mais aussi en matière de progrès techniques.Les scientifiques sont donc avertis : les exoplanètes ne présentant pas un taux d'oxygène suffisant, dans leur atmosphère, seraient donc peu propices au développement d'une civilisation intelligente. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 1, 2024 • 2min

Pourquoi certaines Mercedes ont des phares bleus ?

Sur la route, les phares avant des voitures sont jaunes ou blancs, cette dernière teinte tendant à devenir la norme. À l'arrière, ces feux sont rouges. Ce sont, pour l'instant, les seules couleurs autorisées sur les routes européennes.Mais il n'en ira plus de même dans certains États américains. En effet, les automobilistes circulant en Californie ou dans le Nevada pourront bientôt croiser des véhicules aux feux bleu turquoise.La marque Mercedes-Benz a été la seule autorisée à équiper certaines de ses voitures de ces nouveaux phares. Pour l'instant, seuls deux modèles, l'un thermique et l'autre électrique, sont concernés par cette innovation.Si Mercedes a choisi des phares bleus pour certains de ses véhicules, ce n'est pas, ou du moins pas seulement, pour améliorer la qualité de l'éclairage sur la route.En effet, seules des voitures en conduite autonome de niveau 3 seront dotées de ces phares bleus. Pour mémoire, il existe aujourd'hui cinq niveaux de conduite autonome. Le niveau 3, assez élevé, est attribué à des véhicules pouvant, dans certaines situations, se piloter seuls.Contrairement à d'autres dispositifs de conduite autonome, le système utilisé par Mercedes-Benz permet au conducteur de regarder ailleurs ou même de regarder un film, laissant la voiture se charger de tout.Dans ce contexte, les phares bleus sont conçus comme un signe distinctif, fait pour avertir. Et d'abord les autres usagers de la route. En apercevant des phares bleus, ils savent que la voiture qu'ils croisent se conduit toute seule. Ce qui doit les inciter à la prudence, ce système de pilotage automatique n'ayant guère été testé dans des conditions réelles.Mais la couleur des phares doit aussi alerter la police. Elle peut ainsi vérifier si le conducteur a bien le droit de placer sa voiture en conduite autonome. De fait, elle ne peut être activée que sur les autoroutes, et seulement si la vitesse est inférieure à 60 km/h.Selon certaines sources, ces véhicules aux phares bleus ne circuleront pas avant 2025 ou même 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 31, 2024 • 2min

Une IA peut-elle mentir délibérement ?

Les dispositifs d'intelligence artificielle conçus aujourd'hui, notamment par l'entreprise OpenAI, spécialiste de ces questions, ne cessent de progresser. Au point de laisser leurs concepteurs assez perplexes.Ainsi, GPT-4, le nouveau modèle de langage mis au point par OpenAI, aurait des "comportements" que ne soupçonnaient pas forcément les ingénieurs à l'origine de ce concept révolutionnaire.GPT-4 serait ainsi en mesure d'expliquer, en quelque sorte, comment il raisonne. Mais il pourrait même mettre les humains à contribution. La réalité se mettrait-elle à ressembler à ces scénarios de science-fiction dans lesquels les machines finissent par dominer les hommes ?Bien sûr, on n'en est pas encore là. Mais GPT-4 semble tout de même capable de réactions autonomes, qui ne paraissent pas avoir été anticipées par ses créateurs. Et ce robot pourrait même duper les hommes !Les concepteurs de ce dispositif d'IA s'en sont aperçus quand ils ont donné l'occasion à GPT-4 d'accéder, en ligne, à un compte contenant de l'argent. Mais il n'a pu venir à bout du "captcha", ce dispositif de sécurité visant précisément à distinguer, sur Internet, les robots des humains.Mais GPT-4 ne s'est pas démonté pour autant. En effet, il a eu recours à une personne travaillant pour une plateforme de mise en relation entre des particuliers et des professionnels.Là, ce système d'IA a expliqué qu'il n'était pas un robot, mais que, ayant des problèmes de vue, il avait besoin d'aide pour décrypter le message de sécurité. Autrement dit, ce modèle de langage serait capable de mentir, de manière délibérée, pour parvenir à ses fins.Une "attitude" confirmée par une récente étude, montrant les résultats obtenus par des chercheurs ayant donné des instructions, en matière boursière, à un dispositif d'IA.Ils avaient notamment ordonné à l'IA de ne pas tenir compte de certaines informations, qui pourraient donner lieu à un délit d'initié. Or, ils se sont aperçus que, quand ces données pouvaient lui être utiles, non seulement l'IA les acceptait, mais elle faisait en sorte de ne pas en informer les chercheurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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