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Choses à Savoir
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Apr 8, 2024 • 2min
Pourquoi le projet Sanctuary on the moon est-il ambitieux ?
Pour écouter l'épisode: D'où vient l'expression "à un de ces quatre":Apple Podcasts:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/do%C3%B9-vient-lexpression-%C3%A0-un-de-ces-quatre/id1719737952?i=1000650841144Spotify:https://open.spotify.com/episode/0YJ39KAFUm7h61LRzcjvRe?si=a6a83b18f19747ca-------------------------Nous ne sommes peut-être pas seuls dans l'univers. Cette conviction, partagée par de nombreux scientifiques, les incite à mettre à la disposition d'éventuels visiteurs de l'espace des informations sur l'espèce humaine.C'est en tous cas ce qui explique en partie l'initiative de cet ingénieur français et de son équipe. Il a en effet conçu, dans le cadre du projet "Sanctuary", une capsule temporelle contenant de nombreux renseignements sur l'humanité.Si tout se passe comme prévu, elle doit être déposée sur la surface de la Lune en 2027, dans le cadre du programme Artémis de la NASA. le concepteur de cette capsule la conçoit comme une "salutation cosmique", adressée à d'éventuels extraterrestres ou aux humains du futur.La capsule qui doit être laissée sur le sol lunaire contient 24 disques en saphir, d'un millimètre d'épaisseur. Cette finesse leur permettra de loger dans le petit conteneur en aluminium qui doit les abriter.Chaque disque n'a que 10 centimètres de diamètre, mais contient une quantité impressionnante de données. Suffisante, en tous cas, pour donner un aperçu détaillé de l'évolution et des réalisations de l'Homme.En effet, les disques contiennent des informations sur la manière dont la vie puis l'espèce humaine sont apparues sur Terre. Le génome complet d'un homme et d'une femme figurent également parmi ces données.De même, on peut trouver dans ces disques un condensé des principales connaissances acquises par l'Homme tout au long de son histoire, aussi bien en science que dans le domaine des arts.Nombre d'exemples du génie humain, qu'il s'agisse d'œuvres artistiques ou de textes en diverses langues, font également partie des documents insérés dans ces disques.Il s'agit donc d'un véritable résumé des connaissances humaines. Les auteurs de cet ambitieux projet pensent en tous cas que cette capsule représente un lien possible avec les générations futures.Cette bouteille à la mer d'un genre particulier pourrait permettre de "parler à nos descendants", comme le dit l'un des auteurs du projet. Ou de piquer la curiosité d'éventuels visiteurs sidéraux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apr 3, 2024 • 2min
Pourquoi s'embrasser a pu être dangereux ?
Les hommes préhistoriques vivaient dans des conditions très précaires. Il leur fallait affronter les rigueurs du climat et les attaques de redoutables prédateurs.Mais ils devaient aussi se prémunir, avec des moyens dérisoires, contre les effets de maladies très graves. Or une nouvelle étude suédoise nous en apprend davantage sur la nature de ces affections et leur mode de propagation.Les chercheurs ont étudié le microbiome de 35 hommes préhistoriques. Ce terme désigne l'ensemble des micro-organismes logeant dans leur organisme. Les ossements analysés dataient de l'ère mésolithique, qui débute voilà environ 11.700 ans en Europe, et du Néolithique, la période suivante, marquée par l'apparition progressive de l'agriculture et de l'élevage.En étudiant ces restes humains, les scientifiques ont découvert les traces de 660 espèces microbiennes, surtout des bactéries. Or un certain nombre d'entre elles sont potentiellement pathogènes.Elles ont donc pu provoquer des affections comme la méningite ou la gonorrhée. D'autres microbes ont sans doute entraîné de la fièvre, des maux de tête ou de graves intoxications alimentaires. Certains individus, moins bien protégés par leur système immunitaire, ont sans doute davantage succombé à ces attaques.Les chercheurs se font également une idée plus précise de la manière dont ces maladies se transmettaient. On peut alors tomber malade après avoir consommé une viande souillée ou pas assez cuite.Mais les pratiques sociales jouent aussi, à cet égard, un rôle essentiel. Ainsi, les rapprochements entre individus auraient favorisé la propagation de ces affections.Ce qui expliquerait la présence de maladies sexuellement transmissibles, comme la gonorrhée. Mais les rapports sexuels ne sont pas la seule cause de transmission. Le simple baiser aurait pu faire passer ces microbes dangereux d'un individu à l'autre.En effet, ils se diffusent par la salive, ce qui inclut aussi bien les éternuements ou la toux que les baisers. S'embrasser en ces temps lointains aurait donc été une pratique dangereuse.D'autant que les hommes de cette époque étaient fort démunis face à des maladies dont certaines sont, aujourd'hui, aisément soignées par des antibiotiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 31, 2024 • 2min
Qu'est-ce que le projet du CNRS commé « Egout » ?
Pendant une semaine du mois de mars 2024, le CNRS a mené, dans le XXe arrondissement de Paris, une expérience originale. Elle a été baptisée "Égout". Comme son nom le laisse supposer, elle consiste à analyser les eaux usées.En examinant les eaux circulant dans les égouts, on peut en apprendre beaucoup sur les habitudes alimentaires des gens. En effet, les déjections humaines, en se mêlant à ces eaux, apportent de précieux renseignements sur notre consommation.On peut y repérer la présence de certains aliments et même des médicaments que nous prenons.Mais les techniciens du CNRS cherchent à affiner cette analyse. Ils voudraient notamment savoir si un changement dans les habitudes alimentaires pourrait se retrouver dans les eaux usées.C'est pourquoi ils ont demandé aux passants rencontrés dans les rues du XXe arrondissement de bien vouloir se prêter à un test. S'ils sont d'accord, ils s'engagent, durant une semaine, à consommer davantage de fruits et légumes.Les chercheurs procèderont ensuite à divers prélèvements, dans les eaux des égouts, pour voir si ce changement dans les habitudes alimentaires se retrouve dans leurs échantillons.Si l'expérience s'avère concluante, elle démontrera tout l'intérêt d'une analyse régulière des eaux usées. Elle peut en effet se révéler un outil efficace, non seulement pour identifier les pratiques alimentaires, mais aussi pour mettre en évidence d'éventuelles différences dans ces habitudes de consommation.Cette analyse permettrait même d'en établir une véritable cartographie, quartier par quartier. Ce qui pourrait contribuer à convaincre les décideurs politiques de prendre certaines mesures en matière de politique alimentaire.Quoi qu'il en soit, les habitants de ce quartier de Paris semblent décidés à jouer le jeu. Ils paraissent heureux de faire avancer la science. D'autant plus qu'un tel changement dans leurs habitudes alimentaires ne peut que profiter à leur santé. Et même les convaincre de manger plus sainement à l'avenir.Dans la semaine du 11 au 18 mars, un échantillon sera prélevé chaque jour. Mais les résultats ne seront pas connus avant le mois de mai. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 25, 2024 • 2min
Pourquoi le botox pourrait aider à soigner la dépression ?
On connaît le "botox", nom donné d'ordinaire à la toxine botulique, pour ses effets sur les rides d'expression, qu'il tend à gommer. En effet, cette substance paralyse en partie certains nerfs.C'est pourquoi elle n'est pas seulement employée en médecine esthétique. Il s'agit en fait d'un véritable médicament, utilisé notamment pour traiter les spasmes musculaires, le torticolis ou certaines formes de migraines.Mais le botox pourrait soulager une autre affection, et non des moindres, puisqu'il s'agit de la dépression. C'est du moins ce qui ressort de deux études, l'une publiée dans la prestigieuse revue "Nature", l'autre dans une autre publication spécialisée, "Scientific Reports".La première a été réalisée à partir de l'examen des données médicales d'environ 45.000 patients. Tous avaient reçu des injections de toxine botulique, soit à des fins esthétiques, soit pour apaiser certaines douleurs.Les résultats de cette recherche montrent que l'occurrence de la dépression, chez ces personnes, aurait été réduite de 40 et 88 % par rapport à d'autres patients.De son côté, la seconde étude aboutit à des résultats comparables. Elle s'appuie sur des informations recueillies auprès de 40.000 patients ayant reçu, eux aussi, des injections de botox, pour des raisons médicales ou esthétiques.Les chercheurs ont alors constaté que le risque de ressentir de l'anxiété était de 22 à 72 % moindre que pour des patients n'ayant pas été traités avec de la toxine botulique.Un tel constat concerne aussi bien les injections pratiquées dans les muscles du visage, de la tête, du cou ou des membres supérieurs ou inférieurs. Pour les auteurs de ces études, la toxine botulique pourrait agir sur des zones du système nerveux central impliquées dans la régulation de l'humeur.Mais ils pensent aussi que le fait de soulager certaines douleurs, comme des maux de tête insistants ou des spasmes musculaires, peut également améliorer l'humeur des patients concernés. En diminuant l'anxiété liée à l'apparition et à la persistance de ces maux, les injections de toxine botulique pourraient ainsi réduire les symptômes dépressifs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 24, 2024 • 2min
Pourquoi y a-t-il de nombreux cratères sur la Lune ?
Depuis que la Terre et son satellite, la Lune, sont apparus, voilà plus de 4,5 milliards d'années, de nombreuses météorites se sont écrasées à leur surface, formant des cratères de tailles diverses.Le plus imposant, sur la face cachée de la Lune, a un diamètre de plus de 2.500 kilomètres. Beaucoup d'autres sont plus petits.Grands ou petits, ces cratères sont beaucoup plus nombreux sur la Lune que sur la Terre. Et ils continuent à cribler la surface de notre satellite. Depuis 2009, une sonde a inventorié pas moins de 200 cratères nouveaux.Si les cratères sont bien plus visibles sur la Lune que sur la Terre, c'est d'abord parce que notre satellite est dépourvu d'atmosphère. De ce fait, les météorites qui s'en approchent, ne rencontrant aucun obstacle, s'écrasent toutes sur la surface de la Lune.Alors que, au contact de l'atmosphère terrestre, la plupart d'entre elles commencent à brûler et finissent par se consumer avant d'atteindre le sol.Par ailleurs, en l'absence d'atmosphère, il n'y a pas de vent sur notre satellite. Sans atmosphère, et avec de très hautes températures, l'eau liquide ne peut s'y frayer un chemin. On n'y trouve donc pas le moindre ruisseau.Or, le vent et l'eau ont tendance à éroder les roches et à modifier les paysages. Rien de tel ne se produisant sur la Lune, les cratères demeurent inchangés.Par ailleurs, il n'existe pas non plus, sur cette planète, de mouvements liés à la tectonique des plaques, qui bouleversent aussi l'apparence de régions entières. On n'y trouve pas non plus de volcans, dont les éruptions et les écoulements de lave auraient pu, comme sur Terre, effacer ou recouvrir de nombreux cratères.Enfin, comme on sait, la vie n'est pas apparue sur la Lune. Ou, du moins, aucun être, qu'il s'agisse d'un animal ou d'un homme, n'y a, comme sur Terre, transformé le paysage par sa seule activité. Ainsi, sur notre planète, l'agriculture ou l'urbanisation ont dû effacer les traces de bien des cratères. Ce qui, bien sûr, est impossible sur la Lune. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 21, 2024 • 2min
Pourquoi les bulles de champagne montent-elles en file indienne ?
L'aspect festif du champagne doit beaucoup au pétillement de ses bulles. Il y en aurait jusqu'à 80 millions dans une bouteille. Formées lors de la seconde fermentation du vin, ces bulles sont composées, pour l'essentiel, du dioxyde de carbone produit par les levures introduites dans le breuvage.Or, le comportement de ces bulles est atypique. Vous avez peut-être remarqué qu'elles remontent en file indienne vers le haut de la coupe. Elles forment ce que les scientifiques appellent des "chaînes stables". Dans un verre d'eau gazeuse, au contraire, elles se déplacent dans tous les sens.Les bulles ne se diffusent pas non plus de la même manière dans un verre de soda ou de bière, même si, dans ce dernier cas, leur comportement est moins erratique. Pourquoi le champagne ne pétille-t-il pas de la même façon que les autres liquides ?Des chercheurs français semblent avoir percé le mystère de ces bulles de champagne. Si elles remontent vers le haut de la flûte en un ordre si parfait, ce serait à cause de certaines molécules.Appelés "tensioactifs", ces composés sont en fait des molécules aromatiques. Elles donnent leur saveur inimitable au champagne. Mais elles ont aussi pour effet de limiter la tension existant entre les bulles et le liquide. Elles favorisent donc la montée harmonieuse des bulles.Par ailleurs, les tensioactifs dégageraient en quelque sorte l'espace entre deux bulles, permettant à celle du dessous de monter facilement dans le sillage de la bulle placée au-dessus d'elle. De sorte que toutes les bulles s'inscrivent dans la même trajectoire.Si l'on ajoute ces molécules aux autres liquides gazeux, on s'aperçoit d'ailleurs que les chaînes de bulles deviennent beaucoup plus stables.Les chercheurs se sont également aperçus que la taille des bulles pouvait modifier leur comportement. Ainsi, de grosses bulles ont naturellement tendance à être plus stables.Ces découvertes sur les bulles de champagne pourraient avoir des applications pratiques dans d'autres domaines. Comme, par exemple, celui du fonctionnement de certains bassins d'aération dans les stations d'épuration. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 19, 2024 • 2min
L'Europe va-t-elle geler ?
Les conséquences du réchauffement climatique sont en train de modifier profondément le climat de la planète. Mais elles pourraient encore provoquer un autre changement majeur.En effet, d'après une récente étude danoise, la fonte accélérée de la calotte glaciaire pourrait perturber ce que les scientifiques appellent la "circulation méridienne de retournement atlantique" (AMOC en anglais).Ce terme un peu sibyllin désigne en fait les courants marins de l'Atlantique, dont le fameux Gulf Stream. Ils apportent vers le Nord les eaux chaudes et salées du Sud, et aussi de l'oxygène et des nutriments.C'est cette circulation qui explique, pour l'essentiel, la relative douceur des climats européens.Mais les courants marins ne s'arrêtent pas là. Arrivée vers le Nord, cette eau chaude et salée se refroidit, devient plus dense et descend dans les profondeurs de l'océan. Elle retourne alors vers le Sud, où elle se radoucit, et le cycle reprend.Cette circulation océanique régulière est donc essentielle à la régulation des températures, notamment dans l'Europe du Nord-Ouest et l'Amérique du Nord, mais aussi dans d'autres régions du globe.Mais ce cycle vertueux peut se gripper, notamment sous l'effet de la fonte des glaces. En effet, celle-ci libère une grande quantité d'eau douce, qui limite la salinité de l'eau charriée par les courants marins. Moins salée, elle devient moins dense et reste davantage en surface, ce qui tend à perturber l'ensemble du cycle.Le débit de ces courants deviendrait alors plus faible. Les conséquences ne se feraient pas attendre, avec une baisse des températures de l'ordre de 5°C, aussi bien en Europe qu'en Amérique du Nord.Mais ce qui surprend les spécialistes, ce n'est pas tant le phénomène lui-même, qui est connu, que le moment où il pourrait se manifester. En effet, cet "effondrement" de l'AMOC, comme l'appellent les climatologues, pourrait survenir beaucoup plus tôt que prévu.De fait, les spécialistes pensent que le "point de bascule", qui marquera un changement radical de climat, peut se produire dans une période très proche, comprise entre 2025 et 2095. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 18, 2024 • 2min
Quelle arme nucléaire spatiale serait en développement ?
Alors que le contexte international demeure très tendu, et que certains observateurs n'excluent pas la possibilité d'une attaque russe contre des pays membres de l'OTAN, les préparatifs militaires de Moscou sont scrutés de près par les responsables américains.Or, une récente déclaration de Michael Turner, le Président de la commission du Renseignement de la Chambre des Représentants américaine, ne pourra qu'inquiéter aussi bien les milieux officiels que l'opinion publique.Il a en effet précisé, sur les réseaux sociaux, qu'une grave menace mettait en cause la sécurité nationale. Elle provenait d'une puissance étrangère décidée à déstabiliser le pays.Le danger serait si grave que l'élu demandait au Président Biden de déclassifier les informations relatives à cette menace.On le voit, Michael Turner est volontairement resté dans le vague, ne voulant pas révéler d'emblée des informations hautement confidentielles. Mais il n'a pas fallu longtemps aux médias pour avoir vent des dessous de l'affaire.Ils ont en effet réussi à apprendre que la puissance étrangère en question était la Russie. Ce qui, compte tenu de la situation internationale, n'était guère difficile à deviner.Quant au grave danger censé menacer le pays, il prendrait l'aspect d'une nouvelle arme nucléaire. Elle pourrait être envoyée dans l'espace, avec comme mission de détruire les satellites militaires américains.Il s'agirait d'un nouvel élément dans le terrible arsenal de guerre que le dirigeant russe est soupçonné de constituer. Les responsables et les militaires américains se sont étonnés de la divulgation de ces informations, qu'ils jugent prématurée.Ils ne nient pas le déploiement possible d'une telle arme. Mais, pour l'heure, elle serait loin d'être opérationnelle. En tout état de cause, elle ne devrait pas l'être avant longtemps.C'est pourquoi, si cette menace est jugée "sérieuse", elle n'est pourtant pas considérée comme "urgente". Pour l'instant, ces informations ne seront pas rendues publiques, mais le comité composé des huit membres du Congrès américain habilité à examiner les questions de sécurité nationale devait se réunir. Mais ses débats resteront sans doute confidentiels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 17, 2024 • 3min
Quelles sont les sources d'exposition à la radioactivité naturelle en France ?
Pour écouter mes podcasts:1/ Dans un lavabo, l’eau s’écoule-t-elle toujours dans le même sens ? Apple Podcasts:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/dans-un-lavabo-leau-s%C3%A9coule-t-elle-toujours-dans-le-m%C3%AAme-sens/id1048372492?i=1000649151744Spotify:https://open.spotify.com/episode/7AQpMjrDi2WoSLm8orRmaj?si=922a9173b2274d402/ Quelle est la différence entre la tutelle et la curatelle ?Apple Podcasts:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/quelle-est-la-diff%C3%A9rence-entre-la-tutelle-et-la-curatelle/id1048372492?i=1000648907196Spotify:https://open.spotify.com/episode/6ZTmV8hDFpCog9hrAyyrqF?si=250c9d3ec54441663/ Pourquoi les avocats portent-ils une robe noire ? Apple Podcasts:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/pourquoi-les-avocats-portent-ils-une-robe-noire/id1048372492?i=1000647931088Spotify:https://open.spotify.com/episode/0J7DDFCJaSQL70LiTVrLkP?si=302773ddfd2948c14/ Pourquoi le Vatican est-il protégé par des gardes suisses ? Apple Podcasts:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir/id1048372492Spotify:https://open.spotify.com/show/3AL8eKPHOUINc6usVSbRo3?si=3d75e97cfbb14681-------------------------------------La radioactivité a été découverte en 1896 par le physicien français Henri Becquerel. Il s'agit d'un phénomène physique, dans lequel les noyaux de certains atomes instables se transforment pour revenir à un état plus stable.Cette transformation se traduit par la diffusion d'un rayonnement. C'est ce qu'on appelle la radioactivité. Certaines techniques médicales, comme la radiothérapie, ou les centrales nucléaires ont recours à une forme artificielle de radioactivité.Mais la radioactivité a surtout une origine naturelle. Elle est en effet très présente dans notre environnement et représente environ les deux tiers des rayonnements radioactifs auxquels sont exposés les êtres humains et aussi les animaux.L'exposition à la radioactivité est mesurée en millisievert (mSv). Aujourd'hui, un Français, par exemple, reçoit une dose annuelle de radioactivité d'environ 3,9 mSv.Cette radioactivité naturelle se trouve à peu près partout. Dans le sol et le sous-sol pour commencer. Il en émane en effet un gaz découvert par Marie Curie, le radon. Elle a repéré ce gaz incolore et inodore au cours de ses recherches sur le radium, car il provient de la désintégration de cet élément radioactif.Le radon peut se diffuser dans les logements à partir des caves. Il vaut donc mieux aérer ses pièces, car il est reconnu, depuis une trentaine d'années, comme un gaz cancérigène.Une autre source de radioactivité naturelle se trouve notamment dans les roches. Elle provient d'un type d'atomes radioactifs qui, en se désintégrant, produisent ce que les scientifiques appellent le "rayonnement tellurique".Il existe également un rayonnement cosmique. Il est surtout composé de protons et de noyaux atomiques, qui se diffusent dans l'espace et finissent par atteindre la Terre. Il est plus sensible en altitude, sur le sommet d'une montagne par exemple, ou aux deux pôles.Il faut aussi rappeler que certains aliments contiennent des éléments radioactifs, comme le potassium par exemple. C'est notamment le cas de la viande, de l'eau minérale ou encore de certains légumes ou fruits.Enfin, il ne faut pas oublier que le corps humain lui-même émet une radioactivité naturelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 13, 2024 • 2min
Pourquoi le cyclone a-t-il un « œil » ?
Sur le passage d'un cyclone, des vents d'une grande intensité se déchaînent. Devant ces éléments en furie, les gens se calfeutrent chez eux. Et pourtant, au centre de cette violente tempête, règne un calme étonnant. Nous sommes dans l'œil du cyclone.Dans cette zone entourée de vents tempétueux, où des pluies torrentielles s'abattent sur le sol, ne souffle qu'une légère brise. Le ciel est bleu, la température est douce et tout semble apaisé. Cet œil du cyclone est une zone circulaire, d'un diamètre variant généralement entre 30 et 60 kilomètres.Elle est isolée par un véritable mur de nuages. Le promeneur qui passerait, sans transition, de la zone de turbulences à cette oasis de tranquillité, aurait vraiment l'impression de connaître deux climats radicalement différents.Si l'œil est une zone d'apparence calme, c'est d'abord en raison d'un comportement différent des masses d'air. Dans le mur de nuages qui l'entoure, appelé parfois "mur de l'œil", l'air entame un mouvement ascendant, qui se traduit par la formation de tourbillons de vents violents et d'intenses précipitations.C'est cette zone qui connaît le temps le plus perturbé. En revanche, les vents ont tendance à descendre dans l'œil du cyclone. Ce mouvement descendant, appelé "subsidence", explique en partie le calme qui règne au cœur de la tempête.Si les températures y sont également plus élevées, c'est parce que les masses d'air, en descendant, ont tendance à se réchauffer. Ces vents ne touchent d'ailleurs pas le sol, mais restent bloqués entre un et trois kilomètres d'altitude.Une autre raison expliquerait encore le calme de cette zone centrale du cyclone. Pour les spécialistes, en effet, elle serait due à un état d'équilibre entre deux forces antagonistes, l'une poussant vers l'extérieur du cyclone, l'autre exerçant une pression inverse.Une petite partie de l'air contenu dans le mur de nuages s'échapperait d'ailleurs vers l'œil, mais y serait aussitôt asséchée.Quoi qu'il en soit, les météorologues ont du pain sur la planche, car les mécanismes de formation de l'œil d'un cyclone sont encore assez mal connus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


