

Génération Do It Yourself
Matthieu Stefani | Orso Media
Nous sommes la moyenne des personnes que nous fréquentons :GDIY est le podcast qui décortique le succès des personnes qui ont fait le grand saut. Que ce soient des entrepreneurs, des sportifs ou encore des artistes, je vous propose, sous forme d'interviews sans filtre, de rentrer dans leur histoire, dans leur quotidien. Mon objectif est de comprendre leur mode de pensée, leur organisation ou encore leurs outils, et de vous proposer un véritable MBA des échecs et des succès de ces invités.
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Dec 23, 2018 • 1h 2min
#59 CATHERINE BARBA - marraine ou mamie du web français?
Quand Catherine Barba est rentre dans ton bureau, tu ressens une énergie positive immense. Une sorte de Kamehameha en pleine face. Je crois que ça s’est entendu pendant tout l’épisode.Recevoir l'une des pionnières du digital a.k.a. “la marraine du Web”, ça donne un podcast avec des airs de retour vers le futur. Catherine Barba nous fait revivre la naissance de l’internet français dans les années 90, cette belle époque où 120 000 internautes paraissait déjà être un nombre surréaliste.“Il faut de l'énergie pour transformer le monde et se transformer soi même.”C’est par hasard que cette entrepreneure débordante d'énergie (et fana de drogues légales en tout genre) s'est lancée dans le domaine du e-commerce.En lisant le magazine Télérama, elle tombe sur un jeu concours du syndicat de la presse. Le sujet : l'arrivée d'internet et son impact sur la lecture de la presse. On est en 1995, elle gagne la première place. Et en fait son sujet de mémoire.Elle enchaîne chez OMD où elle réalise ses toutes premières campagnes de pub digitale: " C'était le début, il fallait évangéliser. Je faisais le tour des clients de l'agence, des personnes présentes en interne, pour leur dire : ceci est rectangle, ça s'appelle une bannière, on peut cliquer dessus... on découvrait les CPM, l'achat d'espace, les portails, c'était formidable de participer à la naissance de cet univers." Plus tard, lors d’un déjeuner avec les dirigeants de l'entreprise iFrance, entre deux verres d'eau et le dessert, on lui propose le post de directeur général d’iFrance.“Je trouve que j'ai beaucoup de chance, parce que les rencontres, tu ne les fabriques pas, elles s'imposent à toi et elles deviennent ton chemin.”Après la vente de iFrance à Vivendi universal, ses parts lui permettent de se lancer dans l'entreprenariat :2004 : Cashstore (500 000 utilisateurs) : un site de cashback qu’elle revend au groupe Plebicom.2005 : Malinea une agence de conseil sur l'amélioration de la conversion des sites e-commerces qu’elle revend aux fondateurs de vente-privee.com.2012 : chez CB Group, elle accompagne de grosses sociétés de commerce traditionnel telles que Leetchi, French Web, Bedycasa, Soshape...etc.“Créer une boîte, c'est le yoyo émotionnel.”Aujourd'hui, Catherine, c’est la Lady Gaga du Retail:Elle observe la transformation numérique du commerce et en fait des conférences.Elle investit dans des startups ultra innovantes et prometteuses dans le domaine du retail tech, parfois à travers un fond qui s'appelle Bleu capital.Elle organise des événements comme le Win Forum à New York et la NRFrench PartyElle a même fait des chroniques, de la télé et des livres :“2020 : la fin du e-commerce” et “Le magasin n’est pas mort”Elle s’engage pour augmenter le nombre de femmes investisseures et entrepreneures grâce à SISTA.last but not least, Catherine est probablement l’un des rares pur sang du digital, qui siège au conseil d’administration d’une entreprise du CAC 40, et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit de Renault, s’il vous plaît!Tout ça mérite bien quelques breloques ::2017 → Chevalier de la Légion d'honneur2012 → Chevalier de l'ordre national du Mérite“Si l’on veut recevoir il faut donner… Je relativise absolument tout, je dois être un peu bouddhiste, je n'oublie jamais que la vie est courte et que tout passe…” Suivez les aventures de Catherine sur : Facebook / Instagram / Twitter / Linkedin🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez !
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Dec 16, 2018 • 1h 31min
#58 Paul Morlet - du BEP électricien à Lunettes Pour Tous (en passant par cheminot)
Mon invité de cet épisode est un jeune type incroyable. Voilà, c’est dit.Paul Morlet est la preuve vivante que l’on peut faire des merveilles en partant les poches vides, sans réseau.À à peine 28 ans, il a déjà convaincu des stars internationales de l’aider à vendre ses produits et s’associe avec l’un des plus grands entrepreneurs français, Xavier Niel.“J’ai monté ma boîte parce que je n’avais pas de travail. C'était un besoin individuel.”Ayant grandi à Lyon, dans une famille très modeste, le rêve de Paul était de trouver un travail stable, d’obtenir un crédit et de s’acheter une maison. Très jeune, dès le collège, il trouve le moyen de se faire de l’argent de poche en proposant des hacks de jeux vidéo et de films à la vente sur internet.“Je ne savais pas vendre plus cher que le marché, mais je savais acheter moins cher.”Son BEP d’électricien terminé, il s’engage dans une formation payée à la SNCF, dans l’espoir d’y trouver la stabilité rêvée ainsi que… le train gratuit. Il devient donc cheminot. Il déchante vite et se retrouve à travailler pour Carglass. A 20 ans, il sait que ce n’est pas du tout ce qu’il a envie de faire de sa vie.“à la SNCF, j’ai appris tout ce qu’il ne faut pas faire dans une boîte.”C’est lors d’une balade sous la Tour Eiffel qu’il crée sa première boîte, en voyant les Africains vendre des lunettes à microperforations. Il fonde Lulu Frenchie : il dépose ses statuts de SAS (de consultant!) trouvé sur internet à la chambre de commerce, achète des lunettes sur Alibaba.com à 40 centimes, leur apporte sa touche avec son imprimante, et commence à les vendre.Paul me raconte l’incroyable coup marketing qu’il arrive à faire en envoyant des tweets en masse sur les comptes Twitter de stars internationales pour leur faire porter ses lunettes personnalisées, l’AFP qui fait un reportage et toutes les télés de France qui le contactent pour parler de son histoire. Les commandes commencent à arriver sur son petit site bricolé, dont une de 80 000 lunettes pour le compte d’Absolut, avec 240 k € de chiffre d’affaire à la clé.Une histoire de dingue ? Attend d’entendre la suite : comment approcher Xavier Niel et s’associer avec lui.Paul entend parler de l'école 42. Impressionné, il décide d’écrire un message à Xavier Niel, qui lui propose de le rencontrer et finit par lui accorder 45 minutes au lieu des 10 prévues. Leurs échanges de mails réguliers finissent par donner naissance à un projet : Lunettes Pour Tous.Paul m’explique toutes les phases par lesquelles il a dû passer pour concrétiser ce projet : les travaux, les recrutements, la création d’un software lui permettant de vendre 400 lunettes par jour dans chaque boutique, sans oublier le discours commercial et toutes les complications auxquelles il fait face, la plupart du temps seul.“ Ce qui me rend fier tous les jours, c’est d’avoir réussi à offrir à des gens ce que je rêvais d’avoir. Et bien-sûr de permettre à des milliers de gens de s'offrir des lunettes sans se ruiner.”Aujourd’hui, Lunettes pour tous a plus de 230 employés en CDI et accueille plus de 1200 clients acheteurs chaque jour dans ses 9 boutiques (qui sont d’ailleur placées sous la protection des gilets jaunes).Et puis on termine en parlant évidemment du facteur chance, encore et toujours, mais surtout de rencontres et d’acharnement.“Il y a eu 3 ou 4 rencontres dans ma vie qui ont changé la donne.”Vous pouvez suivre les aventures de Paul sur :Facebook / Instagram / Twitter / Linkedin🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire !Instagram / Linkedin / Twitter 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez !
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Dec 9, 2018 • 1h 39min
#57 Marc Fiorentino - MonFinancier.com - la dure transition de Trader à Entrepreneur
“Je me bats pour que les gens, quels que soient leurs moyens ou leur patrimoine, puissent faire fructifier leur capital. Regardez autour de vous : l’économie c’est vous !”Si tu fais partie de ceux qui pensent que la finance, c’est chiant à mourir, tu auras sans doute changé d’avis avant la fin de cet épisode, et définitivement si tu t'inscris à la Newsletter de MonFinancier.comEt pour cause. Mon invité est un ex trader reconverti en entrepreneur de la finance. Marc Fiorentino, co-fondateur de Euroland Corporate et Monfinancier.com, est LE golden boy français des années 80 et 90.“La sagesse, ce n’est pas marrant. Ce qui est marrant, c’est la folie… Il faut s’envoyer en l’air quitte à sortir de la route.”De HEC aux banques d’affaires américaines en passant par le service militaire, Marc me raconte son parcours : comment il se retrouve, sans trop l’avoir cherché, dans les salles de marché des plus grandes banques d’affaires, à diriger une équipe de plus de 700 vendeurs, traders et spéculateurs aux 4 coins du monde.“On se foutait de tout, on était là pour l’adrénaline, on avait l’impression d’être les maîtres du monde… on se prenait pour des dieux.”L’argent coule à flot, rien ne peut arrêter le Golden Boy, mis à part… son égo ! Marc me raconte les claques qui suivent cette période de gloire digne d’Hollywood : comment il fait faillite 2 fois en spéculant lui-même sur les marchés, comment il décide d’ouvrir sa propre banque d’affaire en recrutant plus de 70 personnes avant même d’avoir un seul client…“Le loup de Wall Street, ce n’était pas ma vie, mais il y a des choses que j’ai réellement vécues.”A 43 ans, Marc décide d’adopter une approche plus modeste. Il se lance dans du conseil pour les petites sociétés cotées avec EuroLand Corporate.“Je croyais que j’étais très bon, mais avec du recul, je me suis rendu compte que c’était surtout du bol.”On parle alors du facteur chance, présent chez presque tous les entrepreneurs ayant réussi. Comment le provoquer ? Quel rôle jouent les rencontres dans tout ça ?Et puis on parle de concepts forts liés aux sciences humaines, de démographie, d’économie et de l’impact de la technologie sur le futur de l’humanité… Un régal.Marc me raconte aussi son entrée dans l’univers des médias, encore un hasard. Ses 16 ans de chroniques chez BFM Radio, son blog, puis son intérêt pour le business “omnicanal” ( online / offline ) qui engendre la création de Monfinancier.com, LA newsletter de finances par excellence.Son modèle média marchand est bâti sur la conviction, la confiance et la communauté, avec 170 000 inscrits et plus de 90 personnes présentes aux conférences organisées chaque semaine.“ Pour être crédible, il faut être indépendant, et pour être indépendant, il ne faut vendre que ce qu’on aime.”Son combat pour la vulgarisation de la finance et la transmission de l’information économique ne s’arrête pas là, puisqu’il s’exprime dans ses nombreux livres dont :Tu seras un homme riche mon fils : https://amzn.to/2EjUzJ1Un trader ne meurt jamais : https://amzn.to/2Qn3ZJUSauvez votre argent : https://amzn.to/2QCWY7lSuivez les aventures de Marc sur :Facebook / Linkedin / Instagram / Twitteret abonnez-vous à mon Financier, c'est gratuit! https://www.monfinancier.com/newsletter/partager🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire !Instagram / Linkedin / Twitter
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Dec 2, 2018 • 1h 28min
#56 Maxime Topolov - ADYAX - 13M€ de CA dans le luxe, les pieds dans les Crocs
J’ai rencontré un type chez Dior (l’un de nos clients) avec une paire de Crocs aux pieds.Très peu de gens seraient capables d’assumer. Mon invité, lui, ose. Maxime Topolov est sans complexes et ça lui réussit.“Si un mec refuse de signer un contrat avec toi parce que tu ne portes pas de cravate, c’est que tu peux surement te passer de ce contrat.”Dans GDIY, je reçois souvent des gens qui se construisent “from scratch”. Mais là, on tient un spécimen autodidacte particulièrement rare. “Petit” résumé du parcours de Maxime :Il débarque en France à 13 ans, sans parler un mot de français - bonne chance !Il réussit pourtant à boucler 3 années du cursus scolaire en une seule année.Il crée FireCrow, un jeu vidéo qui concurrence Rtype, le jeu référence dans le genre, et le vend 1000 francs à une boîte qui, elle, va le revendre à 2 millions. Il en profite au passage pour apprendre à coder et maîtriser la 3D.“Quand tu vois le résultat fini de ce que tu as réalisé, c’est jouissif. C’est la fierté de réussir à créer quelque chose avec ses propres mains.”Il fait des études de physique à l’université et bosse en parallèle.Il monte une boîte de sous-traitance de services de développement web (ETexis) en Russie et se plante.Il bosse sur du Wap, l'ancêtre de la 3G, et sur le site mobile de Playboy chez Haiku.Il rejoint Streamwide en 2007 pour créer et gérer des produits télécoms : messagerie vocale, routeurs téléphoniques, forfaits, etc. Il parvient à créer un système de cartes pré-payées pour le 2ème plus gros opérateur marocain. Et se retrouve avec des millions de cartes de recharge vendues, une base de données cassée et personne à part lui pour rattraper le coup.Entre-temps, il est sollicité par Jean-Baptiste Rudelle pour bosser dans une startup. Offre qu’il refuse sans savoir que cette start-up allait devenir Criteo… Oups.Tout ça, c’était bien avant de monter sa plus grosse réussite, ADYAX, aujourd’hui leader Drupal en France.Cette aventure-là commence par le plus beau des hasards : avec son associé Yann Peyron, dans le but de créer MyVideoPlanet (un site de réservation d'hôtel basé sur de la vidéo). Maxime choisit Drupal - alors que ce n’était pourtant pas ce qui se faisait de mieux technologiquement parlant.La réalité du marché fait que ça ne marche pas. L’idée des associés pour ne pas mettre la clé sous la porte, c’est de changer le nom du site en EDrupal et d’appeler les agences pour leur sous-traiter du dev sous Drupal. Brillant !En moins de 2 heures, ils se font contacter par 3 agences, ce n’est que le début d’une grande aventure entrepreneuriale.Maxime me raconte absolument tout.Les premiers recrutements foireux dans sa ville natale puis ceux en Ukraine.Le changement de nom en ADYAX, sous pression de Driss, le patron de Drupal.Le passage à 350 employés en gardant une croissance annuelle de 30%.Les 500 k€ de CA la première année, suivis de 2 millions en 2011 jusqu’à 13 millions en 2017 (sans conquête s’il vous plaît !).Les différents basculement d’un modèle de sous-traitance purement “dev”, à un modele agence avec de la créa et du UX, avec toutes les difficultés pour se stabiliser à chaque virage.La vente de la boîte à Smile, dont il nous explique les dessous.“L’avantage du service, c’est que même si tu démarres sans argent, si tu fais de la bonne qualité, que tu es fiable et que tes prix sont raisonnables, tu auras de la croissance.”Bref, une jolie histoire avec un bon gros happy ending comme on les aime. Ecoutez-nous !Vous pouvez suivre les aventures de Maxime sur :Facebook / Linkedin / Instagram / Twitter🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez !
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Nov 25, 2018 • 1h 22min
#55 William Kriegel - L’homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (et des centrales hydrauliques)
Quand tu t’embarques dans des voyages sans rien prévoir à l’avance alors que tu as une santé fragile, que tu te retrouves criblé de dettes auprès des banques pour te lancer dans des projets fous sans aucune garantie de retombées et que tu passes de l’immobilier à l’équitation après avoir fait fortune dans l'électricité, on a tendance à te prendre pour un fou.Mon invité de cet épisode coche toutes ces cases, mais est pourtant loin d’être fou. Pour William Kriegel, la folie, ce serait plutôt de ne pas oser.(nb: merci à Adrien Perrot de APE Avocats - pour m'avoir donné l'idée d'inviter William - https://ape-avocats.com ) “Je ne pouvais pas laisser la maladie diriger ma vie”À 11 ans, William se retrouve déscolarisé pendant 4 ans en raison de graves soucis de santé. Il se réfugie dans sa passion pour le cheval où il trouve la force de continuer à avancer.À 24 ans, il prend son sac et traverse la France à pied, seul, avec en poche à peine un franc par jour. Cette aventure, toutes les anecdotes qui vont avec, vous pouvez la retrouver en intégralité dans son livre A mon allure : https://goo.gl/LtvFCF “Ce qui est magique quand tu voyages seul, c’est que tu augmentes tes chances de rencontrer les autres… partir sans argent t’oblige à t'intégrer là où tu vas.”De retour de son voyage, il est embarqué par son père dans l’entreprise immobilière familiale et y restera 7 ans. Une expérience qui lui inspire la création d’une solution financière pour vendre des biens sans avoir à mettre des gens à la rue (loi 1948 droit au maintien dans les lieux).“Je n’ai jamais réussi à passer un seul diplôme de ma vie à part mon permis de conduire, et encore, je me suis fait aider par mon frère.”Ne voulant pas rester dans l'immobilier, il décide de lancer sa centrale hydroélectrique (!). Il s'endette (encore plus), se heurte à la réalité du marché et décide d'élargir ses horizons en prenant la direction des US. Sans parler un mot d’anglais, qui plus est en plein divorce, laissant derrière lui 3 enfants, il part. Son unique chance de réussir ? Une lettre d'intérêt de la CGE (Compagnie Générale de Eaux, qui deviendra Vivendi).Résultat : la société Sithe voit le jour. Et le bilan est impressionnant.71 usines en 16 ans : Chine, Taiwan, Philippine, Corée.2ème plus gros producteur indépendant d'énergie en Amérique.production de 15 % de l'énergie électrique de Manhattan, 30% de l'énergie de BostonLa morale de l’histoire :“Quand t’es pauvre tu peux faire ce que tu veux parce que t’as rien a perdre.”Après avoir vendu Sithe, William décide de revenir aux sources en créant La CENSE, un petit paradis pour les chevaux et pour ceux qui en sont passionnés.“C’est un lieu magique où la nature et le cheval apprennent à l’Homme à rester humble et à progresser au quotidien.”Bref, de quoi méditer.Fin de notre conversation, mais pas de l’incroyable histoire de William, que j’ai hâte de suivre encore longtemps.Une fois de plus, un grand merci à mon avocat Adrien Perrot pour la mise en relation.Vous pouvez suivre les aventures de William sur son Linkedin.🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez!
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Nov 18, 2018 • 1h 53min
#54 Alexandre Prot - de McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques)
Dans ce podcast, Alexandre Prot, cofondateur de Qonto, révèle son parcours impressionnant, de McKinsey à la création d'une néobanque pour les petites entreprises. Il partage ses expériences enrichissantes dans des entreprises prestigieuses et parle des défis de l'entrepreneuriat. Alexandre aborde également l'innovation derrière sa cigarette électronique connectée, Smokio, et les frustrations face aux banques traditionnelles. Il souligne l'importance de l'apprentissage pratique et des connexions dans le milieu des affaires.

Nov 11, 2018 • 1h 12min
#53 Arnaud Montebourg - Le rapport de force, le combat, l'engagement
Je vous propose aujourd'hui un épisode avec un invité différent car il s'agit d'un néo entrepreneur, mais aussi et surtout d'un ancien homme politique de premier rang.Loin de moi l'idée (ou l'envie) d'emmener ce podcast sur le terrain politique, mais ayant eu l'opportunité d'inviter Arnaud Montebourg, je me suis dit qu'il serait intéressant de décortiquer la vie à multi facettes d'un homme qui :est arrivé à Paris seul et s'est senti comme un gueux au milieu de nantis parisiens pendant de longues années A été avocat pénaliste à succès (mais pas que), carrière dans laquelle il nous explique la haute dose d'humilité qu'il faut être capable d'encaisserS'est lancé dans la politique et s'est fait élire député à 34 ans, puis président du conseil régional de Saône-et-Loire et nommé ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique dans les gouvernements Ayrault et VallsVient enfin de se lancer dans sa troisième vie, l'entrepreneuriat, dans laquelle il défend ses combats, notamment pour le MIF (Made In France) et pour la prolifération des abeillesAvec ces trois vies professionnelles engagées, ses échecs et ses succès à toutes les étapes, je crois finalement qu'on ne peut pas être plus dans le thème : Génération Do It Yourself.Arnaud a du croire en lui, s'entourer, et se battre, le combat étant de toutes évidences une de ses grandes qualités.Il nous parle des rapports de forces, des difficultés d'être un homme politique, que ce soit pour l'exposition médiatique ou les réseaux sociaux, mais également pour la haute intensité intellectuelle et la concentration permanente que l'exercice vous impose.J'aurais aimé avoir plus de temps pour parler de sa vie d'entrepreneur, de ses nouveaux défis, mais maintenant qu'on se tutoie (désolé pour le spoiler), nous envisagerons peut-être de faire un nouvel épisode.Bonne écoute
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Nov 4, 2018 • 1h 48min
#52 Stéphanie Gicquel - Visualiser pour ne jamais abandonner
Elle s’est installée en face de moi, on aurait dit une demi portion. Pas très grande, toute frêle, presque fragile… c’était un leurre!Dès qu’elle a ouvert la bouche pour m’expliquer qu’elle était un peu fatiguée “parce qu’elle avait gagné une course de 24 heures deux jours avant, lors de laquelle elle avait couru la distance de 215 km”, j’ai tout de suite compris.Il s’agissait plutôt d’une double portion.Des bancs de sa prépa HEC jusqu’aux extrémités glacées de la planète en passant par les sentiers des plus gros ultra-trails, les conférences et les cabinets d’avocats d’affaires, il en faut beaucoup pour impressionner mon invitée de ce 52eme épisode."Si on réussissait tout du premier coup, est ce qu'on saurait pourquoi même on réussit ?"Peu importe la longueur du chemin et les difficultés, Stéphanie Gicquel n’en fait qu’une bouchée (ou qu’un pas). Sa spécialité, la course à pied en ‘ultra distance’ (150 à 200 km). Sa passion, l’exploration. Sa motivation, se rapprocher de la nature." On me disait que c'était impossible....”Le défi majeur de Stéphanie a surtout été de prouver au monde que RIEN n’est impossible. Pour ce faire, voilà ce qu’elle a fait :Courir un marathon autour du pôle Nord par -30 °CTraverser l’Antarctique via le pôle Sud sur 2.045 kilomètres en 74 jours par -50 °CRentrer dans GUINNESS BOOK DES RECORDSRemporter l’édition 2018 du Grand Raid du Morbihan, caniculaire, dont elle a couru les 177 km en 23 heures et 46 minutes.Devenir championne de France d’athlétisme (24h sur route – 215,3 km - sans dormir - sans aucune pause)En plus de ça Stéphanie trouve même le temps d’écrire deux livres:Expédition Across Antarctica (Vilo Edigroup, Préface Nicolas Vanier, Prix littéraire René Caillié 2016). -> https://goo.gl/TgBmMROn naît tous aventurier (Ramsay Edigroup, mai 2018) -> https://goo.gl/Pt91rQEt cerise sur le gâteau :Elle fonde une association ayant pour but de sensibiliser le public, et notamment les jeunes, à la beauté des régions polaires et à leur importance pour le climat mondial." On a tous 24h dans une journée et si on fait tout tout seul, on atteindrait pas les objectifs"Stéphanie nous parle de ses premiers marathons. Elle nous donne aussi une leçon de vie et d’humanité en prônant ses valeurs. L’importance de travail d’équipe, le partage d'expérience mais aussi le fait de développer ses propres expériences et de ne pas se laisser inhiber par les expériences des autres jusqu'à ce que ça nous empêche d'agir ou d'avoir confiance en soi." On a toujours peur quand on va vers l'inconnu, c’est ce qui permet de mieux se préparer...Quand on est en phase avec ce que l'on est, c'est là qu'on réalise les plus grandes choses "
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Oct 28, 2018 • 1h 18min
#51 Jacob Abbou - si on arrête de pédaler on se casse la gueule
Jacob Abbou, entrepreneur en série et professeur à HEC Paris, partage son parcours fascinant d'échecs et de succès. Il souligne l'importance de l'audace et de la vitesse dans l'entrepreneuriat, prônant l'idée de vendre des idées avant même de les réaliser. Jacob raconte comment sa survie l'a poussé à entreprendre, tout en montrant que se tourner vers le client plutôt que vers les investisseurs est essentiel. Avec un regard unique sur les opportunités, il nous invite à prendre des risques et à embrasser l'incertitude.

Oct 21, 2018 • 1h 45min
#50 Maxime WAGNER - Captain Contrat - Il faut être entrepreneur de sa vie
Quand tu crées une entreprise et que tu n'as pas d'argent, ce qui est le cas d'une large majorité d'entrepreneurs, tu fais un pacte d'actionnaire et des contrats toi même, parce que tu ne peux pas te payer un avocat.C'est au lycée que Maxime Wagner a compris ce problème, alors qu'il avait créé une première entreprise avec son frère (!) un peu trop "limite" au niveau des contrats.En effet Maxime Wagner a toujours été très précoce : 2 ans d'avance dans sa scolarité, une première entreprise montée au lycée avec son frère Philippe qui était au collège et revente de cette première entreprise un an après avec de commencer ses études supérieures. À 16 ans.Depuis, il a fini Centrale Lille, testé la finance à NY, repris les études à l'ESSEC pour travailler dans le sport, eu des expériences dans la world company, pour finir par décider de lancer son idée originale :C'est (encore) avec son frère qu'il a lancé Captain Contrat, encore en avance par rapport à la mode des innovations dans les métiers du droit, à 28 ans, en 2013.-> si cet épisode vous plaît : n'hésitez pas à noter le podcast 5/5 sur iTunes-> n'oubliez pas de vous abonner pour être notifiés des prochains épisodes-> ajoutez moi sur Linkedin et suivez #GDIY sur Instagram!Avec Captain Contrat, Maxime et Philippe permettent aux entrepreneurs de créer leur boite pour 129 € et aux entreprises de générer un grand nombre de contrats pour des prix très abordables.Dans cet épisode nous évoquons la complexité de la création d'entreprise en France et la mutation des métiers du droit avec l'émergence des "Legal Techs".Il faut tous qu'on soit entrepreneur de notre vieMaxime nous décrit point par point la culture de la boite : Le dépassement de soi - aller chercher le petit plus - "l'extra mile"L'engagement - faire ce que je dis - se libérer des contraintes horairesL'humilité - remise en question - demander du feedbackLa transparence - accès a toutes les informations - rien n'est caché dans l'entrepriseIl a posé les bases de cette culture avec Fly The Nest, dont nous avions déjà parlé avec Jerôme Dumont, et les fait évoluer avec son équipe depuis.Il se pose très fréquemment avec les employés de la startup pour leur proposer une heure de questions réponses au co-fondateurs.Question organisation personnelle, Maxime a ses petits rituels :un break 3/4 jours toutes les 6 semainesdissocier la planification et l'execution2h par jour de "build" - déconnecté, il réfléchit, il écrit, il pose sa stratégie sans que personne ne le dérangeEt quelques rituels de couple très originaux!Pour suivre Maxime :https://www.linkedin.com/in/maxime-wagner-91628511/https://www.captaincontrat.com/equipe
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