Choses à Savoir HISTOIRE

Choses à Savoir
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Feb 1, 2024 • 2min

Qu'est-ce qu'une terra nullius ?

On peut penser que, la plupart du temps, un territoire donné doit appartenir à un État. Ce qui n'a pas empêché les juristes médiévaux de créer la notion de "terra nullius". Ce qui signifie à peu près "terre de personne" ou "territoire sans maître".Cette notion est sans rapport avec l'occupation du territoire en question. Ainsi, une "terra nullius" peut être habitée ou non.Ce concept a été intégré à la "doctrine de la découverte", un ensemble de théories et de principes qui, à partir du XVe siècle, permettent de justifier la prise de possession d'un territoire et servent donc de prétexte à la colonisation.Ainsi, pour les Européens de cette période, une terre habitée par un ou des peuples non chrétiens ou découverte par une nation non chrétienne peut être revendiquée, à la suite d'une occupation ou d'un débarquement sur ses rivages, par des explorateurs ou des militaires envoyés par un pays chrétien.Les actions entreprises au nom de cette "doctrine de la découverte" sont largement considérées, aujourd'hui, comme dénuées de fondement et condamnables d'un point de vue moral.Par ailleurs, la reconnaissance du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, qui a notamment présidé au remodelage de l'Empire austro-hongrois, à la fin de la Première Guerre mondiale, a amené à considérer que toute terre habitée par une population permanente ne peut plus être considérée comme une "terra nullius".Une telle dénomination, cependant, peut s'appliquer à un territoire inhabité ou peuplé d'une façon intermittente, et réclamé par aucun État.Des "terrae nullius" encore aujourd'huiSi l'on tient compte de cette nouvelle définition, on peut encore trouver des "terrae nullius" sur la carte du monde. C'est notamment le cas d'un territoire inhabité de l'Antarctique, la terre de Marie Byrd, qu'aucun pays ne revendique.Quant au reste du continent antarctique, sur lequel plusieurs pays ont des prétentions, il a été déclaré continent neutre jusqu'en 2040.Par ailleurs, un triangle désertique, entre l'Égypte et le Soudan, n'est réclamé, pour diverses raisons, par aucun des deux pays. On peut aussi le considérer comme une "terra nullius". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 31, 2024 • 2min

Qu'est-il arrivé durant la Guerre des six jours ?

La création de l'État d'Israël, le 14 mai 1948, n'est pas acceptée par ses voisins arabes, la Syrie, l'Égypte et la Jordanie. D'emblée, la cohabitation semble difficile, sinon impossible, entre ces pays et des habitants juifs souvent considérés comme des envahisseurs.Aussi, dès le début, les conflits vont-ils émailler l'histoire des relations israélo-arabes. Aussitôt proclamée l'indépendance d'Israël, en mai 1948, une première guerre éclate, qui se termine, l'année suivante, par une série de cessez-le-feu.Chacun des adversaires sait qu'ils ne règlent en rien la situation. Aussi Israël s'attend-il à un autre conflit, d'autant que l'Égypte, la Syrie et la Jordanie concluent, en 1966 et 1967, une alliance militaire.La guerre prévisible éclate le 5 juin 1967. A priori, Israël se retrouve dans une situation délicate. Malgré la qualité reconnue d'une armée dotée des matériels les plus modernes, l'État hébreu doit en effet lutter sur plusieurs fronts, ce qui ne peut que le placer dans une position périlleuse.Dans ces conditions, L'État-Major israélien va compter sur un élément décisif, l'effet de surprise. Devant la mobilisation des armées arabes et le blocus du détroit de Tiran, qui empêche les navires israéliens d'accéder à la mer Rouge, l'État hébreu décide de mener une attaque préventive.Le 5 juin, des raids aériens détruisent les avions égyptiens au sol. La coalition n'a donc plus la maîtrise du ciel, d'autant que les avions jordaniens, moins nombreux, sont anéantis à leur tour, deux jours plus tard, par de nouveaux bombardements israéliens.Disposant de la supériorité aérienne, Tsahal, nom donné à l'armée israélienne, n'a guère de mal à repousser les troupes jordaniennes et à atteindre le canal de Suez, ce qui oblige l'Égypte à capituler. Quant aux Syriens, ils doivent, devant l'avancée des troupes israéliennes, évacuer le plateau du Golan.En tout, la guerre n'aura duré que six jours, du 5 au 10 juin 1967, d'où son nom. Elle aura permis aux Israéliens d'occuper la totalité de la ville de Jérusalem, mais aussi la Cisjordanie, la bande de Gaza, le Sinaï et le plateau du Golan. L'ONU demande à Israël de se retirer de ce qu'il considère comme des "territoires occupés". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 30, 2024 • 6min

Comment les passagers du vol 571 ont-ils survécu ? (La folle épopée, épisode 2)

Dans ce deuxième épisode de "La folle épopée", je vous raconte l'histoire des survivants du vol Fuerza Aérea Uruguaya 571. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 29, 2024 • 2min

Pourquoi Athéna n'est-elle pas seulement la déesse de la guerre ?

Les attributs guerriers de la déesse Athéna, le casque, la lance et le bouclier, semblent en faire une divinité belliqueuse. Et elle est bien considérée comme la déesse de la guerre et de la stratégie militaire.Mais les fonctions de cette déesse, fille de Zeus et de la nymphe de la mer Métis, vont bien au-delà. En effet, il s'agit d'une divinité polyvalente.Cette guerrière, armée de pied en cap, patronne aussi des activités qui ont besoin de la paix pour donne leur plein effet. De fait, Athéna est la protectrice des tisserands et des artisans en général.Par ailleurs, l'un de ses emblèmes est la chouette, un oiseau qui, par sa faculté à voir dans l'obscurité, était considéré par les Grecs comme le symbole de la sagesse. C'est donc aussi l'un des attributs d'Athéna qui, de ce fait, patronne aussi les arts et les lettres.Athéna est aussi une déesse "poliade", autrement dit la protectrice d'une cité. C'est en effet la divinité tutélaire d'Athènes, dont elle tire peut-être son nom, à moins que ce ne soit l'inverse.Une autre caractéristique de cette déesse, c'est son côté altruiste, si l'on peut dire. En effet, elle aide volontiers les hommes. Pas tous cependant. En effet, elle a une prédilection pour les vaillants guerriers et les héros.C'est ainsi qu'en tant que déesse de la guerre, elle aide les Achéens, comme nous l'apprend l'"Iliade", et soutient Ulysse de ses conseils. Elle se tient aussi aux côtés de héros comme Persée, dans son combat contre Méduse, ou Achille, qu'elle nourrit en versant dans son cœur le nectar et l'ambroisie.Déesse de la sagesse et de la raison, Athéna est aussi une fauteuse de guerre. Ainsi, elle soutient les Grecs contre les Troyens, pour se venger de Pâris, le prince de Troie. En effet, celui-ci lui a préféré Aphrodite, qui lui a promis l'amour de la belle Hélène de Sparte.C'est cette querelle de divinités qui, entre autres motifs, a déclenché une guerre de Troie qu'Athéna, humiliée, ne cessera d'attiser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 28, 2024 • 2min

Pourquoi les nazis diffusaient de la musique dans les camps ?

On sait que des orchestres se sont constitués dans la plupart des camps de concentration nazis. Mais la musique n'exprimait pas, ou très peu, un désir d'évasion ou une volonté de résistance.Les nazis avaient autre chose en tête. Ils repéraient les détenus musiciens et les obligeaient à s'intégrer à une formation musicale. Les instruments étaient parfois apportés au camp par les prisonniers eux-mêmes, envoyés par leurs proches ou achetés à l'extérieur, aux frais des détenus.Pour les officiers allemands en charge des camps, la musique était une autre forme de torture. Ainsi, des chants de marche ou de combat, au tempo vif, accompagnaient les déplacements des prisonniers qui, déjà épuisés par les privations, devaient accorder leur pas au rythme de cette musique militaire.La musique était omniprésente durant la journée, avec un répertoire immuable, composé de quelques mélodies ou chansons. Des airs étaient imposés aux détenus, qui devaient les chanter à certaines occasions. Ils s'exposaient à des sanctions s'ils n'obéissaient pas ou s'ils chantaient faux.Aussi devaient-ils se livrer à des heures de répétition épuisantes, qui s'ajoutaient à leurs autres corvées.Des détenus exténués devaient effectuer des tâches harassantes en chantant à tue-tête. Et les nazis poussaient la perversité jusqu'à obliger des détenus à entonner certains air avant d'être exécutés. C'est ainsi que les communistes devaient creuser leurs propres tombes en chantant "l'Internationale".Dans les camps de concentration, la musique était également détournée de son sens. Ainsi, de la musique de chambre ou des mélodies sentimentales se faisaient entendre à l'arrivée des convois, quand les portes s'ouvraient sur des détenus harassés de faim et de fatigue, ou accompagnaient les prisonniers chargés d'enlever les cadavres des chambres à gaz.Le soir, dans les baraquements, de la musique était encore diffusée par haut-parleur. C'était une nouvelle torture, car ces sonorités entêtantes empêchaient les détenus de trouver le sommeil.Ces formations musicales servaient aussi à duper les visiteurs, impressionnés par la tenue et la qualité de ces orchestres, et à donner une fausse image de ces camps de la mort. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 25, 2024 • 2min

Quel est le massacre oublié de Tulle ?

La mémoire collective est restée marquée par l'horrible massacre d'Oradour-sur-Glane, perpétré, le 10 juin 1944, par la division SS "Das Reich", plus particulièrement chargée des opérations contre la résistance. Mais c'est la même unité qui, la veille, s'est rendue coupable d'une autre hécatombe.Ce massacre, sans doute moins connu, a eu pour cadre la ville de Tulle. Les résistants locaux, très actifs dans la région, se sentent assez forts, au lendemain du débarquement allié en Normandie, qui a eu lieu la veille, pour s'emparer de la ville de Tulle.C'est la première fois que des résistants s'en prennent ainsi à un centre urbain. Ils donnent donc l'assaut à la ville à l'aube du 7 juin. Les principaux lieux stratégiques sont rapidement investis par les résistants. Plusieurs soldats allemands, ainsi que des prisonniers, sont fusillés sans jugement.Au soir du 8 juin, cependant, les premiers détachements de la division "Das Reich" entrent à Tulle. Ne s'estimant pas en état de leur résister, les maquisards abandonnent alors leurs positions, laissant la population exposée aux représailles des Allemands.Après avoir failli fusiller le préfet, ces derniers apprennent que des soldats de la garnison de Tulle et des prisonniers ont été exécutés par les résistants. Selon la doctrine appliquée en la matière, ils décident de procéder à des représailles sur la population.Aux yeux des Allemands, elles ont une vertu exemplaire et, par la terreur qu'elles inspirent, doivent dissuader les civils d'héberger ou d'aider les résistants.Les SS font donc arrêter tous les hommes de 16 à 60 ans. Les autorités françaises, le préfet en tête, parviennent à faire libérer 3.500 prisonniers sur les 5.000 appréhendés. Les Allemands procèdent ensuite, sur la base de critères très vagues, à un second tri.120 hommes sont finalement sélectionnés. Des cordes, terminées par des nœuds coulants, sont accrochées aux balcons, aux arbres et aux réverbères de la ville. 99 otages serontfinalement pendus. Mais l'horreur ne s'arrête pas là ; en effet, 149 habitants seront en plus déportés en Allemagne, dont 101 ne reviendront pas. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 24, 2024 • 2min

Pourquoi Henry Kissinger est-il controversé ?

Henry Kissinger, qui avait fêté son centième anniversaire le 27 mai dernier, vient de mourir. Conseiller à la sécurité nationale puis secrétaire d'État, c'est-à-dire ministre des affaires étrangères, sous les présidences de Richard Nixon et Gerald Ford, l'homme est aujourd'hui encore très controversé.Certains observateurs soulignent le rôle positif que, selon eux, il a joué dans les affaires du monde. En effet, ses concitoyens, et une partie de la communauté internationale, lui ont été reconnaissants d'avoir mis fin, en 1973, à l'interminable guerre du Vietmam.Une action qui lui avait d'ailleurs valu le prix Nobel de la paix. Sa diplomatie pragmatique, faite de petits pas et d'inlassables négociations, mit encore un terme à la guerre du Kippour, en 1973, qui opposait Israël à ses voisins arabes.Ses partisans attribuent encore à Henry Kissinger la relance des négociations portant sur le désarmement nucléaire, entre les États-Unis et l'URSS, et l'amorce d'un dialogue constructif entre les Chinois et les Américains, couronné, en 1972, par le voyage historique du Président Nixon en Chine.Mais cette "realpolitik", que d'aucuns qualifient de tortueuse, a également soulevé de vives critiques. Certains rappellent en effet que, à la fin de la guerre du Vietnam, Kissinger aurait été favorable au bombardement du Cambodge, pays neutre dans lequel le Viet-cong, la guérilla communiste opposée aux Américains, aurait créé des bases.Selon certaines sources, ces bombardements auraient provoqué la mort de plusieurs dizaines de milliers de civils. Ses détracteurs reprochent aussi à Kissinger son implication dans le renversement, en partie fomenté par la CIA, du régime du Président Allende au Chili.Des considérations géopolitiques, et la peur de l'avènement du communisme en Amérique latine, chasse gardée des États-Unis, expliqueraient aussi le soutien apporté à la dictature militaire du général Pinochet par un Kissinger indiquant à la presse qu'il n'y avait aucune raison d'assister sans rien faire à la mise en place d'un régime ayant, selon lui, des sympathies pour le communisme.Ce soutien supposé au régime militaire chilien causera d'ailleurs quelques ennuis judiciaires à Henry Kissinger. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 22, 2024 • 2min

Qui est le Père Fouettard alsacien ?

Depuis longtemps, les enfants attendent avec impatience la venue du Père Noël ou, pour ceux vivant dans l'est de la France, celle de saint Nicolas. Ces deux personnages, en effet, viennent leur distribuer des cadeaux.Du moins le font-ils si les enfants se montrés sages et obéissants durant l'année qui s'achève. Quant aux autres, ils pourraient recevoir des visites moins agréables. Celle du Père Fouettard, d'abord, qui donne le fouet aux petits Lorrains dissipés.Et celle, ensuite, d'un certain Hans Trapp, souvent assimilé, d'ailleurs, au Père Fouettard. Ce personnage menaçant vient plutôt châtier les enfants alsaciens turbulents.Si des personnages comme le Père Noël ou le Père Fouettard sont des figures légendaires, celui de Hans Trapp a un fondement historique.Ce personnage, qui s'appelait en réalité Hans von Trotha, vivait, à la fin du XVe siècle, dans l'Électorat de Palatinat, qui faisait partie du Saint-Empire germanique.En 1480, l'Électeur, qui gouverne le pays, donne à ce seigneur le château de Bertwarstein. Une décision qui provoque la colère de l'abbé de Wissembourg, le propriétaire du château.L'abbé et ses moines protestent donc. En guise de réponse, Hans von Trotha provoque l'inondation des terres de l'abbaye en détournant le cours d'une rivière. Ce qui plonge la région dans le marasme.L'abbé en appelle au Pape, qui convoque le fautif. Au lieu d'obtempérer, le seigneur critique le pontife, qui l'excommunie derechef. Ajoutée à son action contre l'abbé de Wissembourg, considérée comme un véritable méfait, cette excommunication est à l'origine de la mauvaise réputation de Hans von Trotha.Surnommé Hans Trapp, une référence au bruit de ses pas, le personnage, qui aurait conclu un pacte avec le diable, aurait continué de parcourir l'Alsace. Durant les veillées, les paysans racontaient à voix basse que Hans Trapp détroussait les voyageurs et enlevait les enfants indociles pour les manger ou les abandonner dans la forêt.Seul le bon saint Nicolas serait capable de venir à bout de ce personnage terrifiant qu'on peut encore voir défiler lors de la traditionnelle procession du marché de Noël de Wissembourg. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 21, 2024 • 2min

Pourquoi Louis XIV est-il surnommé le "Roi-Soleil" ?

La plupart de nos Rois de France ont hérité de surnoms. Mais il est rare qu'ils se les soient attribués eux-mêmes. C'est pourtant le cas de Louis XIV, qui a adopté, de façon délibérée, le surnom de "Roi-Soleil".Il symbolisait en effet sa conception du pouvoir. En 1661, après la mort du cardinal Mazarin, son parrain et son mentor en politique, Louis XIV indique sa volonté de prendre le pouvoir personnellement et de se passer désormais de Premier ministre.Cette date marque donc la véritable mise en place de la Monarchie absolue, dans laquelle tout vient du Roi et tout s'y rapporte. Comme le Soleil, autour duquel gravitent les autres planètes, est au centre du système solaire, le Roi est au centre du système gouvernemental et les ministres ne dépendent que de lui.Ce surnom de Roi-Soleil trouve une autre de ses résonances dans l'organisation de la Cour. Traumatisé par l'expérience de la Fronde, durant laquelle la famille royale avait dû fuir Paris, le Roi s'était juré de mettre la noblesse au pas.Il avait donc obligé ces fiers seigneurs, qui l'avaient jadis humilié, à paraître à Versailles et à participer à l'immuable cérémonial de la Cour. Si les nobles voulaient conserver places et pensions, il leur fallait assister au lever du Roi qui, comme le Soleil dispensait la lumière, accordait les grâces et les faveurs dont vivait la noblesse.Tout ce minutieux système, réglé par une étiquette implacable, gravitait autour du Roi, comme les planètes autour du Soleil. Ce n'est donc pas pour rien qu'en 1662, au cours d'un célèbre ballet, Louis XIV, qui se piquait de danser, apparut vêtu en Soleil.Même si le surnom de Roi-Soleil est le plus connu, le souverain en eut d'autres. En raison de sa naissance inespérée, sa mère, Anne d'Autriche n'étant tombée enceinte qu'après plus de 20 ans de mariage, on l'appela Louis "Dieudonné".Quant à son autre surnom de "Louis le Grand", elle s'explique, là encore, par sa prétention à gouverner en Roi absolu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 19, 2024 • 8min

Quel espion a changé le cours de la Seconde Guerre mondiale ? (La folle épopée, épisode 1)

Dans ce premier épisode d'une série que j'ai nommée "La folle épopée" je vous raconte l'histoire fascinante de l'espion Richard Sorge. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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