Club 44 | notre monde en tête-à-têtes

Club 44
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Oct 5, 2017 • 1h 45min

Le Portugal, entre fiction et réalité | David Machado, Vincent Gorse et Ana Caldeira - Tognola

Saisissant le Portugal d’aujourd’hui, notamment par le biais du prisme d’hier avec la Révolution des œillets, David Machado livre un instantané de la réalité quotidienne de la classe moyenne, dans un mouvement de délitement économique. Le futur compromis, la désorientation tant des adultes que des adolescents et l’instabilité sont au rendez-vous. Comment l’auteur s’y prend-il pour coller aussi bien à la réalité ? Et que cherche-t-il à provoquer par son questionnement sur l’indice de bonheur moyen, titre d'un de ses romans ? Et comment le traducteur Vincent Gorse, Français vivant au Brésil, aborde-t-il cette œuvre originale ? David Machado, considéré comme l'un des plus importants écrivains de la nouvelle génération, et son traducteur Vincent Gorse présentent leurs travaux récents, en particulier Laissez parler les pierres (Deixem Falar as Pedras) et Indice de bonheur moyen (Indice Medio de Felicidade), deux romans qui donnent à comprendre le Portugal d'hier et d’aujourd'hui. David Machado, qui a reçu notamment le Prix de littérature de l'Union Européenne, a également publié de nombreux ouvrages pour la jeunesse. Vincent Gorse a traduit plusieurs auteurs portugais, comme Miguel Miranda ou Luis Miguel Rocha. Rencontre en deux langues. Animée par Ana Caldeira Tognola, directrice de la Bibliothèque interculturelle, LivreEchange (Fribourg). Rencontre au Club 44 le 5 octobre 2017.
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Oct 3, 2017 • 1h 48min

Plateforme 10 | Manuel Aires Mateus, Rui Furtado et Bernard Zurbuchen

«Dessine-moi un, deux musées» est la demande qui a été faite à 21 architectes internationaux sélectionnés parmi 149. Le concours d’architecture est un lieu d’exploration. Il apporte diversité de réponses, riches en multiples expressions architecturales. «À côté du nouveau Musée cantonal des Beaux-Arts, une grande belle architecture intégrée, simple et dépouillée, prendra désormais place «un musée, deux musées», devise du projet lauréat. Une unique enveloppe, merveilleusement ingénieuse, composée en deux parties, l’une consacrée à la photographie (Musée de l’Elysée), l’autre aux objets du design et des arts contemporains appliqués (mudac). Chacun y trouvera sa place, réuni, soudé par un formidable espace d’accueil, le programme commun. Centre de gravité du dispositif et lieu de rencontres, merveilleux prolongement de l’esplanade publique.» (Olivier Steimer, président du Jury) C’est le bureau d’architecture portugais Aires Mateus qui a remporté le concours lausannois. Manuel Aires Mateus et l’ingénieur responsable, Rui Furtado, viendront présenter leur projet et le situeront sur la scène de l’architecture portugaise contemporaine. Manuel Aires Mateus, architecte, est l'un des fondateurs du bureau éponyme. De renommée internationale, les architectes Manuel et Francisco Aires Mateus (Lisbonne) font partie des bureaux les plus connus et les plus talentueux du Portugal, à côté notamment d’Alvaro Siza et de Souto de Moura. Ayant déjà réalisé d’importants projets dans de nombreux pays, le bureau Aires Mateus fait partie des figures fortes de l’architecture contemporaine mondiale. Ils sont les lauréats du concours du Pôle muséal Lausanne. Rui Furtado, ingénieur, est passionné des relations et des influences de la technologie dans l’architecture. Avec son bureau Afaconsult il est régulièrement associé aux projets et aux réalisations des architectes les plus talentueux du Portugal. Il est le responsable pour la partie ingénierie du Pôle muséal Lausanne. Rencontre animée par Bernard Zurbuchen, architecte EPFL, directeur d'un bureau à Lausanne, mandaté par l’Etat de Vaud pour faire la coordination des opérations sur place et les relations avec les bureaux au Portugal. Club 44, le 3 octobre 2017.
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Sep 28, 2017 • 1h 44min

Le photovoltaïque 4.0 | Débat

Le canton de Neuchâtel est reconnu internationalement pour ses innovations technologiques dans le domaine du photovoltaïque. Toutefois, les retombées industrielles de ces innovations restent souvent peu palpables. Pourquoi cette excellence scientifique ne se traduit-elle pas plus directement en plus-value économique pour la région ? Faut-il changer notre approche économique, technologique, politique et culturelle de l’innovation régionale ? Si oui, quels seraient les ingrédients fondamentaux de cette industrie photovoltaïque 4.0 neuchâteloise prospère et durable ? Jean-Louis Guillet est fondateur et directeur de Soleol ; Hugues Jeannerat est docteur en sciences humaines et sociales, chargé d’enseignement à l’Institut de géographie et au Pôle de propriété intellectuelle et de l’innovation de l’Université de Neuchâtel ; Laure-Emmanuelle Perret est responsable des technologies du module au sein de la division photovoltaïque du CSEM. Débat animé par Luc-Olivier Erard, journaliste économique pour L’Express/L’Impartial. Débat au Club 44 le 28 septembre 2017
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Sep 21, 2017 • 1h 15min

Remise du Prix Gaïa | 23e Édition

Remis depuis plus de vingt ans à l'équinoxe d'automne par le Musée international d'horlogerie (MIH), le Prix Gaïa honore des femmes et des hommes dont les carrières sont dédiées à la mesure du temps, qu'elle soit abordée par le regard de l'artisan, de l'entrepreneur ou du chercheur. Les lauréats sont désignés par un jury composé de personnalités issues des milieux académiques, économiques, médiatiques et artistiques siégeant sous la présidence du conservateur du MIH. Par la remise de cette distinction, le musée souligne chaque année l'apport considérable et incontestable que ses lauréats ont procuré à l'horlogerie, à sa connaissance et à sa culture. En raison de la tenue de l'exposition "La neuchâteloise" dans la salle Hans Erni du MIH, le Club 44 se fait l'hôte de cette 23e cérémonie de remise du Prix Gaïa qui sera ouverte par Nicolas Bideau, directeur de Présence suisse. Club 44, le 21 septembre 2017
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Sep 14, 2017 • 11min

Vernissage du livre "Raconte-moi une image" | Catherine Louis

Vernissage du livre "Raconte-moi une image" | Catherine Louis by Club 44
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Sep 14, 2017 • 1h 38min

Le noir dans l'illustration | Catherine Louis et Sophie Van der Linden

Les sources d’inspiration de Catherine Louis Dans l'œuvre foisonnante de Catherine Louis, le noir occupe une place toute particulière. Quelles sont les lignes de force esthétiques chez l’illustratrice et d'où vient son rapport à la couleur noire ? Quels sont ses sources d’inspiration, ses maîtres et ses influences ? Sa fréquentation de l'Asie y est-elle liée ? Par le biais d'un dialogue par images, l'artiste et la spécialiste des littératures graphiques plongeront dans l'univers de l'illustration, en partant d'une œuvre singulière pour aller vers des horizons graphiques multiples. Conférence du 14 septembre 2017 au Club 44.
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Sep 12, 2017 • 14min

Le Peuple du bitume | Vernissage de l'exposition de photographies de Christophe Florian

"Des lichens, des champs de colza, des fronts de mer. Des orages, des peaux, des roches. Il plie les genoux, retient son souffle, cadre les traces au sol fatigué par les saisons. Précis, rigoureux, son 50 millimètres tenu d’une main ferme, il isole une marque, une texture, un métissage. Les balises auxquelles on ne prêtait plus attention se font témoins bavards. Après-demain, du goudron frais les fera oublier. Certaines, qui sait, seront restaurées. Elles reprendront alors leur fonction première de guides. Ces signes, ces symboles, ces écritures organiseront à nouveau nos vies, nous rappelleront où aller, où nous arrêter, quelles voies emprunter. En attendant, Christophe Florian les préserve de l’effacement. Il nous les rend plus riches, plus profondes et dynamiques. Il révèle la beauté de l’usure. " Thomas Sandoz Christophe Florian a étudié la photographie à Paris où il a vécu pendant plus de dix ans. Il a également suivi une formation théâtrale et, bijoutier-joaillier à l’origine, a longtemps travaillé dans le design horloger. Parallèlement à ses travaux photographiques professionnels, il développe depuis quelques années différents projets artistiques où se révèle entre autres son goût pour l’esthétique graphique et les mondes urbains.
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Sep 12, 2017 • 1h 50min

Le totalitarisme pervers | Alain Deneault

Peut-on parler de « totalitarisme » quand il s’agit de nommer le pouvoir des multinationales ? Alors que la pratique politique voudrait que les sujets d’une collectivité obéissent aux lois, on assiste à un renversement pervers : ce sont les multinationales qui soumettent la délibération des assemblées politiques à d’autres «lois», supérieures, qu’elles s’assurent de rendre efficaces comme par exemple, la «loi» du marché. En s’appuyant sur le cas d’école que constitue l’entreprise Total, le philosophe insistera sur le fait que les sociétés privées se réclament en permanence de la loi pour fonder sur elle leur autorité et la jouissance même de leur domination sociale. Mais que signifie au fond « c’est légal » quand les actes ainsi autorisés par des législations complaisantes – le travail forcé des enfants au Myanmar, la pollution meurtrière du delta du Niger, etc. – choquent la conscience commune ? Conférence au Club 44, le 12 septembre 2017
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Sep 7, 2017 • 1h 49min

L'avenir des restes dans l'art contemporain | Octave Debary

L’anthropologie sociale s’est toujours intéressée à la valeur archivistique et testimoniale du reste : du déchet ramassé dans les poubelles à l’objet collecté et exposé dans les musées. Quelle est la valeur commune de ces restes, « tirés des poubelles de l’histoire » (W. Benjamin) ? Et comment comprendre comment les uns peuvent être exclus de la culture (en tant que déchets) alors que les autres sont traités comme les témoignages des plus précieux (en tant que sémiophores) ? De la poubelle au musée, nous suivrons le trajet de ces restes pour comprendre leur avenir dans les musées et, en particulier, dans l’art contemporain. Conférence le 7 septembre 2017 au Club 44.
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Sep 5, 2017 • 1h 54min

Nouvel Hôtel Judiciaire | Débat | 5 septembre 2017

Le 24 septembre prochain, la population neuchâteloise sera appelée à se prononcer sur l’engagement de 48,5 millions de francs pour la construction d’un Nouvel hôtel judiciaire (NHOJ), un projet plébiscité par le Grand Conseil en novembre 2016 (91 voix contre 18), mais contré par voie référendaire. Le NHOJ prévoit de regrouper sur un même site les tribunaux régionaux et le Ministère public, le Tribunal cantonal restant pour sa part sur son site actuel à Neuchâtel. Le NHOJ est-il trop cher ou au contraire permettra-t-il de faire des économies ? Est-il utile, voire nécessaire, car les conditions actuelles ne permettent pas de mettre en œuvre la justice dans des conditions acceptables ? Peut-on concentrer ces pouvoirs en un seul lieu ? La mobilité des citoyens et des avocats est-elle acceptable ?

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