Choses à Savoir - Culture générale

Choses à Savoir
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Feb 7, 2022 • 2min

Pourquoi la circulation sanguine a déclenché une guerre des médecins ?

Les progrès de la médecine sont souvent dus aux travaux de scientifiques en avance sur leur temps. C'est le cas de la découverte, par William Harvey, du mécanisme de la circulation du sang. Mais, comme d'autres avancées médicales, cette théorie est contestée par les médecins du temps.La découverte de William HarveyAu XVIIe siècle, la médecine était encore fondée, pour l'essentiel, sur les préceptes énoncés par des médecins grecs de l'Antiquité. Ainsi, les connaissances sur le sang humain reposaient notamment sur les écrits de Galien.Pour ce médecin grec, qui vivait au IIe siècle de notre ère, il existait deux sortes de sangs : le sang veineux, produit par le foie, et le sang artériel, venant du cœur. Ces deux organes étaient censés fabriquer sans cesse du sang neuf, dont la quantité pouvait devenir excessive.D'où le recours à ces saignées, qui tuèrent sans doute plus de malades qu'ils n'en guérirent. En 1628, rompant avec ces théories, le médecin anglais William Harvey, se fondant sur de nombreuses expériences, décrit le mécanisme de la circulation sanguine tel que nous le connaissons aujourd'hui.C'est le même sang qui va des organes vers le cœur par les veines, et du cœur aux organes par les artères. Il ne se renouvelle pas mais se conserve tout au long de la vie.Une théorie contestée par les médecins françaisLa découverte du mécanisme de la circulation sanguine est accueillie par les sarcasmes des médecins français. Se comportant comme le Diafoirus de Molière, le pédant médicastre mis en scène dans "le malade imaginaire", certains d'entre eux préfèrent "se tromper avec Galien" qu'accepter les conséquences de la découverte.Les sommités de la Faculté traitent donc Harvey de charlatan et sa théorie de dangereuse pour la santé humaine. Il faudra l'intervention de Louis XIV, près de cinquante ans plus tard, pour trancher la querelle.Convaincu par les idées du médecin anglais, il demande en effet à un chirurgien, en 1672, d'enseigner à ses élèves la théorie d'Harvey sur la circulation du sang. Cette intervention royale représente la première immixtion de l'État dans le domaine de la médecine. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 6, 2022 • 2min

La synchronisation des règles existe-t-elle ?

Certaines femmes, et aussi quelques chercheurs, pensent que les règles de femmes vivant ensemble peuvent se produire en même temps. Mais des études récentes tendent à prouver que cette supposée synchronisation des règles tiendrait plus du mythe que de la réalité.Des dates concordantesVous avez peut-être entendu parler de cette hypothèse selon laquelle des femmes vivant ensemble, du moins un certain temps, finiraient par avoir leurs règles à peu près au même moment.Il peut s'agir de membres de la même famille, de colocataires ou encore d'étudiantes partageant la même chambre. Cette idée d'une "synchronisation" est largement fondée sur une étude de 1971, due à une psychologue américaine.Celle-ci avait noté les dates des règles de plus de 130 étudiantes dormant dans le même dortoir. Et elle avait conclu que les cycles menstruels de ces jeunes femmes concordaient souvent.Elle avait attribué ce phénomène à l'action des phéromones, des signaux chimiques odorants produits par l'organisme.Une légende plutôt qu'une réalité ?Cependant, des études récentes remettent en question cette supposée synchronisation des règles. L'une de ces recherches, pilotée par des chercheurs britanniques, a porté sur 360 binômes féminins.Ils ont été sélectionnés parmi 1.500 candidates, à qui l'on demandait de préciser les liens qui les unissaient à une autre femme. Il pouvait s'agir d'une mère, d'une sœur, d'une colocataire ou encore d'une camarade de chambre. Bref, il fallait choisir des femmes partageant une partie de leur vie, c'est-à-dire une période assez longue pour couvrir au moins trois cycles menstruels.Au terme de cette étude, les chercheurs ont constaté que seuls 79 de ces paires féminines, sur 360, avaient leurs règles à des dates similaires. Les cycles menstruels de tous les autres "couples" ne se produisaient pas au même moment.Ils en ont donc conclu que le fait de vivre en commun ne prédispose pas les femmes à avoir leurs règles en même temps. Il semble donc que la synchronisation des règles relève plus du domaine de la légende que de celui de la réalité.Si une concordance des dates est tout de même relevée, elle pourrait simplement s'expliquer par le hasard. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 4, 2022 • 46sec

L'art vous intéresse ? Découvrez Choses à Savoir Art !

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Feb 3, 2022 • 2min

Le Metro 2 a-t-il existé ?

Certaines informations, en provenance de Russie ou de l'extérieur, laissent penser qu'en plus du métro actuel, un autre réseau de tunnels aurait été creusé sous la ville de Moscou. L'existence de ce métro 2, dont l'utilisation serait essentiellement militaire, reste cependant à confirmer.Un métro secret sous Moscou ?Des allusions à la construction de ce métro 2, comme on l'a appelé, se trouvent dans un rapport de 1991 du Département de la Défense américain. Par ailleurs, un conseiller de plusieurs dirigeants russes, dont le président Poutine, a confirmé l'existence, sous la ville de Moscou, d'une ligne de chemin de fer souterraine.Ce métro 2 aurait été édifié sous Staline, qui vivait dans la peur permanente d'un attentat. Le KGB se serait chargé de mener à bien sa construction.Ce métro comprendrait quatre lignes, situées entre 50 et 200 mètres de profondeur. Elles relieraient des centres névralgiques, comme le Kremlin, le siège du FSB (le successeur du KGB), le ministère de la Défense, un aéroport et une ville militaire.Par ailleurs, on pourrait, par au moins deux entrées secrètes, y accéder depuis le métro public. Les voies seraient dépourvues de rails de contact, ce qui obligerait à recourir à un matériel de transport spécifique.Une véritable ville souterraineS'il existe, ce métro 2 ne permettrait pas seulement d'assurer, en cas de danger, le transport et l'évacuation des dirigeants et de leur entourage.En effet, ces galeries souterraines, profondes et solidement construites, pourraient aussi servir d'abri en cas d'agression extérieure ou d'attaque nucléaire. Un bunker souterrain y aurait été bâti, sans doute à l'usage de Staline, qui aurait pu en faire son centre de commandement militaire.Mais l'ensemble des dirigeants et des cadres du parti communiste pourraient aussi se réfugier dans cet endroit secret. Chacun d'entre eux y disposerait d'un vaste appartement, où il pourrait loger sa famille. Au total, environ 10.000 personnes pourraient trouver refuge dans ces installations souterraines.Malgré des indices concordants, une telle description relève encore de la spéculation. Aucune preuve formelle n'atteste de l'existence d'un métro dont la plupart des Moscovites eux-mêmes n'ont jamais entendu parler.Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 2, 2022 • 2min

Pourquoi nous faisons-nous des câlins ?

Dès le début de sa vie, le tout-petit est l'objet des attentions de sa maman, qui ne lui ménage pas les câlins. Mais, avec le temps, nous continuons à manifester ces gestes de tendresse à nos proches. En fait, ils jouent un rôle important dans notre vie.Une sensation de bien-êtreLe fait de prendre quelqu'un dans ses bras libère une hormone spécifique, l'ocytocine. Comme elle procure un sentiment de bien-être et de plénitude, on l'a baptisée l'hormone du bonheur.On pourrait presque dire que les câlins sont contagieux. En effet, on a envie de se blottir contre une personne qui vous tend les bras, et de la serrer contre soi à son tour.Une telle sensation serait régie par le fonctionnement de ce que les spécialistes appellent les neurones miroirs. C'est le même processus qui est en jeu quand on imite une personne en train de bailler.De même, le câlin activerait, au niveau de la peau, des récepteurs qui contribueraient à ralentir le rythme cardiaque et à installer une sensation de bien-être.Une marque de tendresse essentielleLes câlins déclenchent donc des processus physiologiques qui nous procurent une véritable sensation de bien-être. C'est pour la ressentir que nous donnons à nos proches ces marques de tendresse.C'est aussi pour éprouver ce sentiment de sécurité qui nous renvoie au petit enfant que nous étions. De fait, dès le début de leur vie, les enfants ont besoin de ressentir l'affection que leurs parents leur témoignent, notamment par le biais des câlins.Ainsi, des caresses prodiguées à des prématurés leur permettraient de prendre du poids plus rapidement. Par ailleurs, des études montrent que les câlins stimuleraient les défenses immunitaires et renforceraient les liens du couple.Se réfugier dans les bras d'autrui, ce serait aussi un moyen de lutter contre l'anxiété. C'est sur cette base que la thérapie des "free hugs", ou "étreintes gratuites", s'est popularisée et que, dans certains pays, des bars à câlins se sont créés.Enfin, le câlin est un mode de communication non verbal, qui fait souvent mieux passer l'émotion que la parole.Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 1, 2022 • 2min

Pourquoi l'île Runit est-elle inquiétante ?

L'île Runit, dans les îles Marshall, est devenue, à la fin des années 1970, un site d'enfouissement des déchets issus des nombreux essais nucléaires réalisés dans la région. Mais aujourd'hui, le site n'est plus sécurisé et provoque des inquiétudes, aussi bien sur place qu'aux États-Unis.Des déchets nucléaires sous un dôme de bétonEntre 1946 et 1958, les Américains ont procédé à près de 70 essais nucléaires dans les atolls de Bikini et d'Enewetak, qui font partie des îles Marshall. En 1979, il est décidé d'enterrer les déchets provenant de ces explosions sur l'îlot Runit, qui appartient à l'atoll d'Enewetak.La population, ainsi d'ailleurs que celle d'autres îles, est d'abord déplacée. Puis on enfouit les déchets radioactifs, parmi lesquels du plutonium 239, dans le vaste cratère produit par un essai réalisé sur le sol de Runit. Le cratère a ensuite été recouvert d'un vaste dôme de béton d'une épaisseur de 45 centimètres.Un risque de fuite des déchetsPlus de 40 ans après l'enfouissement des déchets, des inquiétudes se font jour. Le Congrès américain a d'ailleurs demandé une enquête sur le degré de sécurité du site et les conditions d'enfouissement des déchets.En effet, les sujets de préoccupation ne manquent pas. Ainsi, il apparaît que l'état du dôme laisse à désirer. De fait, des fissures y seraient apparues. Par ailleurs, des restrictions budgétaires ont conduit, à l'époque de l'enfouissement des déchets, à ne pas tapisser le fond du dôme d'une couche de béton protectrice.De ce fait, l'eau de mer pourrait facilement s'y infiltrer. Ce danger est d'autant plus grand que, du fait du réchauffement climatique, le niveau de la mer ne cesse de monter.Si le rythme d'élévation de ce niveau devait se poursuivre, les déchets et le dôme lui-même pourraient être submergés à l'horizon 2100. Les risques, pour la population locale, mais aussi pour la faune et la flore, en seraient accrus d'autant. En effet, une telle situation pourrait favoriser la fuite de déchets radioactifs.De nombreuses voix s'élèvent donc pour demander aux autorités américaines, responsables de ce site, de prendre des mesures pour le sécuriser. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 31, 2022 • 2min

Pourquoi ne faut-il pas prendre de paracétamol en cas de gueule de bois ?

Après une soirée bien arrosée, nous ressentons souvent les effets de la "gueule de bois". En effet, maux de tête et nausées rendent les lendemains de fête difficiles. Pour dissiper ces malaises, certains ont l'habitude de prendre du paracétamol. Mais ce n'est pas une bonne idée.La prise en charge de l'alcool par l'organismePour comprendre les effets du paracétamol sur l'organisme, après une assez forte consommation d'alcool, il faut d'abord se faire une idée précise de la manière dont l'alcool est pris en charge par notre corps.L'alcool est rapidement absorbé par l'organisme et dirigé vers le foie. C'est en effet cet organe qui joue le plus grand rôle dans son traitement. Il le fait par le biais d'enzymes spécifiques, qui sont des molécules synthétisées par l'organisme.Si la consommation d'alcool est excessive et se poursuit assez longtemps, une inflammation du foie peut se produire. Au terme d'une telle évolution, une hépatite ou même une cirrhose peuvent se déclarer.Pas de paracétamol en cas de "gueule de bois"Cette rapide description du trajet de l'alcool dans l'organisme permet de comprendre pourquoi la prise de paracétamol après des libations un peu abondantes n'est pas recommandée.En effet, ce médicament pourra lutter efficacement contre la douleur ou les accès de fièvre. Mais il n'a pas d'action anti-inflammatoire. Par conséquent, si les malaises ressentis sont provoqués par une légère inflammation du foie, le paracétamol n'apportera aucun soulagement.Mais il peut même être nocif. En effet, le paracétamol est, lui aussi, synthétisé par le foie. Or, cet organe a déjà assez à faire avec le traitement de l'alcool. En ingérant du paracétamol, on risque donc de le surcharger.Pire, le foie, soumis à une pression trop intense, peut fabriquer, à partir de la métabolisation du paracétamol, un sous-produit toxique, qui peut provoquer des dommages hépatiques.Il faut également se garder de prendre de l'aspirine en cas de "gueule de bois"; en effet, elle accroît la concentration d'alcool dans le sang. Le remède le plus efficace, dans ce cas, est sans doute l'ibuprofène qui, en plus de combattre la douleur, a une action anti-inflammatoire. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 30, 2022 • 2min

Les Chevaliers étaient-ils tous des hommes ?

Nous avons tous en tête l'image du chevalier en armure partant au combat sur son destrier caparaçonné. Mais ce chevalier était parfois une chevaleresse, comme on disait alors. Tout comme les hommes, en effet, les femmes n'étaient pas rares à prendre les armes.La défense du patrimoine familialSi leurs maris étaient partis à la guerre ou avaient été faits prisonniers, les femmes de la noblesse n'hésitaient pas à défendre le patrimoine familial les armes à la main.C'est le cas de Jeanne de Flandre, épouse de Jean de Montfort, qui, au XIVe siècle, prétend au duché de Bretagne. Alors que ses ennemis assiègent la ville d'Hennebont, elle prend la tête de la résistance et repousse les assauts.La nuit venue, elle fait mettre le feu aux tentes des assiégeants, ce qui lui vaut le surnom de Jeanne la Flamme. De l'autre côté de la Manche, la comtesse de Dunbar résiste, en 1338, aux attaques des Anglais.Si ce n'est la femme, c'est parfois la sœur du chevalier qui se lance dans la bataille. C'est le cas de Julienne du Guesclin, la sœur du célèbre connétable, qui troque son habit de religieuse contre une cotte de maille et s'empare d'une épée pour défendre un château attaqué par les Anglais.Et des femmes de modeste extraction, comme Jeanne d'Arc ou Jeanne Hachette, à Beauvais, se font même chefs de guerre.Des femmes aux CroisadesLes femmes de la noblesse ont une autre occasion de participer aux combats. En, effet, nombre d'entre elles accompagnent leurs époux ou leurs fils à la Croisade.Certaines participent à la défense des forteresses attaquées par les sarrasins. Lors de la première Croisade, à la fin du XIe siècle, on voit des femmes creuser des fossés.Pendant la troisième Croisade, un siècle plus tard, des femmes se chargent de massacrer l'équipage d'un vaisseau ennemi. Certaines partent même à la Croisade pour leur propre compte et, revêtues d'une armure, se battent comme des hommes.À partir de la Renaissance, les exploits des chevaleresses sont passées sous silence. Dans la littérature comme dans la vie, la femme doit réintégrer son domaine de prédilection : le foyer. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 27, 2022 • 2min

Qu'est-ce que le syndrome de la vessie timide ?

La parurésie, ou syndrome de la vessie timide, toucherait plus de 200 millions de personnes dans le monde. Ce trouble psychologique, qui s'apparente parfois à une véritable phobie sociale, peut gravement perturber la vie quotidienne des personnes qui en souffrent.Un véritable blocageLes personnes atteintes de parurésie ont du mal à uriner, ou n'y parviennent pas du tout, quand elles se trouvent dans certaines situations. Il peut s'agir, par exemple, de l'obligation d'emprunter des toilettes publiques ou de la conscience que d'autres personnes attendent leur tour.Cette difficulté ou même cette incapacité à soulager sa vessie est aussi liée à la peur d'être vu ou entendu en train d'uriner.Cette situation peut être très mal vécue et provoque des manifestations d'angoisse et de stress. Elle entraîne aussi la mise au point de stratégies d'évitement.Ainsi, les personnes concernées ne participent plus à des sorties ou à des voyages et finissent par se replier sur elles-mêmes. Elles évitent aussi de boire dans la journée et se retiennent parfois pendant des heures.Des origines psychologiquesLe syndrome de la vessie timide a des origines psychologiques. Le médecin veillera cependant à écarter toute cause physiologique, qui trahirait alors l'existence de certaines maladies.Le plus souvent, le point de départ de la phobie est à rechercher dans l'enfance ou l'adolescence du sujet. Il peut avoir été confronté, à ce moment de sa vie, à un événement, souvent banal mais vécu comme un traumatisme.Il peut s'agir, par exemple, de l'obligation, pour un élève, de fréquenter des toilettes qui ferment mal.Le diagnostic de parurésie sera posé quand le patient ne subit cette gêne urinaire que dans des circonstances bien précises. Un accompagnement psychologique est la meilleure manière de faire disparaître ce trouble.Il passe notamment, pour le patient, par l'éventuelle découverte de l'événement fondateur et la prise de conscience du caractère irrationnel de son comportement.Pratiquée d'une certaine façon, la rétention de respiration a aussi fait ses preuves. D'autres traitements, comme la prise d'anxiolytiques, ou un auto-sondage urinaire, prescrit par un urologue, peuvent encore soulager les personnes victimes de parurésie. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 26, 2022 • 2min

Pourquoi parle-t-on de “dose léthale médiane” ?

La dose létale médiane, calculée à partir de tests faits sur les animaux, permet de mesurer le degré de toxicité d'une substance. Elle sert de base à l'établissement d'un classement de dangerosité pour un certain nombre de produits.Une unité de mesure particulière...La dose létale médiane s'écrit aussi DL50. Elle permet de mesurer la dose nécessaire d'une substance donnée capable de provoquer la mort de la moitié des animaux auxquels elle est administrée.Une DL100 correspondrait à la dose capable de tuer la totalité de cette population d'animaux. Il s'agit le plus souvent de groupes composés de 20 ou 30 rats ou souris. La substance peut être administrée par des voies diverses, comme l'application cutanée l'ingestion ou l'inhalation.Cette notion de dose létale médiane a été mise au point à la fin des années 1920. Entre 1981 et 2001, l'OCDE l'a utilisée comme un test officiel dans ses essais sur les animaux....Pour déterminer la toxicité des produitsTels quels, les résultats des tests fondés sur l'utilisation de la dose létale médiane ne sont pas applicables à l'homme. Ils sont cependant utilisés pour déterminer le niveau de toxicité d'une substance.La DL50 a permis de concevoir un indice de toxicité allant de 1 à 6. Le degré 6, le plus bas, désigne des produits "relativement inoffensifs", alors que le niveau 1, le plus élevé, est appliqué aux produits "extrêmement toxiques".De même, l'utilisation de la dose létale médiane a servi à établir une échelle des poisons. Ainsi, la strychnine se place sur le degré 6 de cette échelle de toxicité, alors que la toxine botulique, sécrétée par une bactérie, se situe à son sommet.Il est possible d'utiliser la DL50 pour mesurer la toxicité de chaque substance. Pour obtenir un résultat, il faut administrer une certaine quantité de la substance en rapport avec le poids de l'animal testé.Ainsi, il faudrait, en théorie, 90.000 milligrammes d'eau par kilo pour tuer la moitié d'une population donnée de rats ou de souris. Mais l'administration d'1 mg/kg de strychnine permettrait d'obtenir le même résultat. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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