

Choses à Savoir - Culture générale
Choses à Savoir
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Mar 28, 2024 • 2min
Pourquoi les notes de musique s'appellent-elles "do, ré, mi..." ?
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Mar 27, 2024 • 2min
Les professeurs sont-ils vraiment très souvent absents ?
On entend souvent dire que les enseignants sont volontiers absentéistes. Or, il s'agit largement d'un mythe. C'est du moins ce qui ressort des données fournies par la Direction générale de l'administration et de la fonction publique (DGAFP).En effet, une enquête, menée par ses soins en 2019, montre que le taux d'absence des enseignants, de l'ordre de 5,5 %, était alors comparable à celui des salariés du secteur privé. De même, le nombre de jours de congés maladie, 12, était le même dans les deux cas.La même étude indique que 2,6 % des enseignants s'absentaient alors au moins un jour par semaine pour raisons de santé. Tandis que cette proportion était de 3,9 % dans le secteur privé et de 5,1 % pour les fonctionnaires territoriaux.Et encore faut-il rappeler que ces absences ne sont pas seulement dues à des raisons de santé. Les périodes de formation ou les séjours scolaires y figurent aussi.Comment expliquer, dans ces conditions, que les parents et les médias se fassent souvent l'écho, pour le déplorer, d'un absentéisme supposé des enseignants ?En fait, le problème ne vient pas du comportement des professeurs qui, on le voit, sont même moins souvent absents, en moyenne, que d'autres catégories de travailleurs. Il tient plutôt au non-remplacement d'une partie des heures perdues du fait des absences des enseignants.Selon le ministère de l'Éducation nationale, il y en aurait eu environ 15 millions en 2022. De nombreux enseignants ne seraient donc pas remplacés, surtout quand ils s'absentent pour une courte durée.Dans ce cas, seulement un professeur sur cinq, au collège comme au lycée, serait remplacé. Une situation qui s'explique notamment par la difficulté à recruter un nombre suffisant d'enseignants. De fait, à la rentrée 2023, il manquait au moins un enseignant dans près de la moitié des collèges.Même si le chef de l'État avait assuré, en juillet 2023, qu'il y aurait un enseignant "devant chaque classe", cette promesse n'a pu être tenu. En effet, à ce moment-là, environ 200 postes restaient toujours vacants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 27, 2024 • 2min
Où se trouve l'inventeur des Pringles ?
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Mar 26, 2024 • 2min
Pourquoi les condamnés au bagne subissaient-ils une double peine ?
En 1852, Napoléon III crée un bagne à Cayenne, en Guyane. Il voit dans cette lointaine déportation le moyen de se débarrasser de ses adversaires politiques et de fournir une main-d'œuvre bon marché aux colons installés sur place.Le bagne est officiellement supprimé en 1938, mais les derniers bagnards ne rentrent en France qu'en 1953. Durant ce siècle d'existence, environ 70.000 condamnés sont détenus dans le camp de Saint-Laurent-du-Maroni ou sur les îles du Salut.Les mauvais traitements ont raison de nombreux bagnards, dont certains sont innocents des faits qu'on leur reproche. Le climat insalubre et la malaria font le reste. Ainsi, entre 1854 et 1867, seuls 7.000 bagnards sur 17.000 parviennent à survivre dans de telles conditions.Mais le sort de ces malheureux est d'autant plus misérable qu'ils sont frappés par une double peine. Dans le jargon du bagne, on appelle cela le "doublage".En effet, le bagnard doit d'abord subir les années d'emprisonnement auxquelles il a été condamné. Mais, une fois cette peine purgé, il n'est pas quitte pour autant. De fait, il n'a pas le droit de rentrer en France. Il doit rester en Guyane pour une durée au moins équivalente à son temps d'incarcération.Et encore ne peut-il même pas s'installer là où il veut. En effet, Cayenne, la capitale de la Guyane, lui est en principe interdite. Les autorités pensaient qu'elle aurait offert trop de facilités d'évasion aux bagnards.De fait, certains détenus avaient pu mettre de l'argent de côté. Ils auraient pu acheter ou louer une embarcation, à bord de laquelle ils auraient pu quitter les rivages de Guyane.Mais la plupart des bagnards ne pouvaient pas non plus gagner les territoires du sud de la colonie, où l'on pouvait trouver de l'or ou exploiter des bois précieux. Dès lors, impossible pour eux de s'enrichir.Les anciens détenus devaient se signaler deux fois par an, faute de quoi ils étaient considérés comme des fuyards. Ainsi, les bagnards étaient presque toujours condamnés à finir leur vie dans la misère et l'oubli. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 26, 2024 • 2min
Pourquoi dit-on un "jacuzzi" ?
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Mar 25, 2024 • 2min
Que sont devenues les têtes de Louis XVI et de Marie-Antoinette ?
On sait que Louis XVI et Marie-Antoinette ont été guillotinés durant la Révolution française, le premier le 21 janvier 1793, la seconde le 16 octobre de la même année.Mais on peut se demander ce que sont devenues leurs dépouilles, et notamment leurs têtes, qui ont été séparées du corps au moment de l'exécution. Les deux monarques ont été exécutés sur la place de la Révolution, notre actuelle place de la Concorde, où se trouvaient l'échafaud et la guillotine.Puis leurs corps ont été transportés au cimetière de la Madeleine, qui se trouve dans le VIIIe arrondissement de la capitale. La tête du Roi aurait été placée près de ses pieds, ou même entre ses jambes, dans le but, diront certains, d'humilier encore plus le souverain.Les corps sont jetés dans une fosse commune, puis recouverts de chaux vive, afin d'accélérer la décomposition des cadavres. On rend ainsi plus difficiles leur identification et, partant, le culte dont ces corps retrouvés auraient pu faire l'objet.Sous la Restauration, qui voit, à partir de 1814, le retour au pouvoir des Bourbons, Louis XVIII tient à donner une sépulture à son frère et à sa belle-sœur.Il fait donc exhumer les restes mortels supposés des deux monarques, qui se composent des corps et des deux têtes, et les fait enterrer, le 21 janvier 1815, dans la basilique Saint-Denis, la nécropole des Rois de France.À l'emplacement du cimetière de la Madeleine, où furent enterrés les corps du Roi et de la Reine, Louis XVIII fait également ériger une chapelle expiatoire, qui ne sera achevée qu'en 1826, sous le règne de Charles X.Chaque année, le 21 janvier, s'y tient une cérémonie en mémoire de Louis XVI, souvent en présence du duc d'Anjou, prétendant légitimiste au trône de France.Ceci étant, certains détails, comme la nudité du corps supposé du Roi, inhumé à Saint-Denis, font douter de l'identité réelle de la personne qui y repose aujourd'hui. De toute façon, retrouver des corps dans une fosse commune où tant d'ossements se sont mêlés tient de la gageure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 25, 2024 • 2min
Pourquoi les hommes portent-ils une cravate ?
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Mar 24, 2024 • 2min
Pourquoi Banksy pourrait-il être contraint de révéler son identité ?
Depuis plus de trente ans, les œuvres de Bansky ornent les murs de Bristol ou de Londres. Cet artiste urbain utilise la peinture au pochoir pour faire passer un message souvent revendicatif, mais non dénué d'humour.Mais si ces dessins sont devenus célèbres, leur auteur demeure inconnu. Nombre d'hypothèses ont été échafaudées pour tenter de deviner l'identité de ce mystérieux artiste. Mais aucune n'est vraiment concluante.Ce qui n'a pas empêché Bansky d'organiser des expositions et de monter des opérations, souvent médiatisées. Elles ont encore accru une popularité qui se nourrit aussi d'un anonymat que l'artiste maintient depuis plus de trois décennies.Mais c'en est peut-être fini de ce mystère. De fait des faits nouveaux pourraient obliger Bansky à révéler son identité.En novembre dernier, l'artiste a en effet accusé deux entreprises, dont l'une spécialisée dans la mode, d'avoir utilisé ses créations sans lui avoir demandé d'autorisation.Sur les réseaux sociaux, où il s'insurgeait contre une telle pratique, Bansky a traité ces deux sociétés de "voleurs". Et il s'est demandé si, de ce fait, on n'était pas autorisé à dérober les vêtements présentés par l'une d'elles. Une réponse du berger à la bergère, en quelque sorte.Des propos qui ont été jugés diffamatoires par l'entreprise visée. Elle considère en effet qu'ils font passer ses responsables pour des gens indélicats, qui n'hésitent pas à voler le bien d'autrui.S'estimant calomniée, l'entreprise réclame pas moins de 1,3 million de livres de dommages et intérêts à Bansky. L'affaire devait être jugée par la Haute Cour de Justice, qui siège à Londres.Une autre réclamation vise également l'artiste, ou plutôt la société qu'il a créée pour défendre ses intérêts. L'action en justice, cette fois, émane de deux collectionneurs, qui attaquent cette société, au motif qu'elle refuse d'authentifier un tableau attribué à Bansky et représentant la Reine Elizabeth II sous les traits d'un singe.La justice pourrait bien contraindre l'artiste, dans le cadre de ces deux procès, à lever l'anonymat derrière lequel il se cache depuis si longtemps et à révéler son identité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mar 22, 2024 • 2min
Pourquoi les Schtroumpfs s'appellent-ils ainsi ?
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Mar 21, 2024 • 2min
Qui reçut le premier PV pour excès de vitesse ?
Si vous prenez le volant, il vous est peut-être arrivé la désagréable surprise de recevoir, chez vous, une contravention pour excès de vitesse.De telles sanctions sont aussi anciennes que l'automobile elle-même. Le premier à en être frappé est un Anglais du nom de Walter Arnold. Il ne roule pourtant pas vite, du moins selon nos standards actuels, lorsqu'il traverse la petite commune de Paddock Green, dans le Kent.Mais il faut dire que nous sommes en 1896. La vitesse est alors limitée à un peu plus de 3 km/h en ville. Et notre chauffard, au volant de son Arnold Benz (une voiture de sa fabrication, sous brevet Benz), file à la vitesse folle de 13 km/h !Il est arrêté par un policier à vélo, qui lui inflige une amende d'un shilling. Il lui indique alors que, non content de rouler trop vite, il n'est précédé d'aucun porteur de drapeau. Celui-ci devait en effet agiter un drapeau rouge, pour avertir les passants du danger. En ville, il doit marcher devant la voiture, d'où l'allure d'escargot imposée à celle-ci.En France, la première contravention pour excès de vitesse frappe une femme. Il s'agit d'une personnalité haute en couleur, la duchesse d'Uzès. Passionnée d'automobile, cette aristocrate fortunée est la première femme à obtenir, en mai 1898, son certificat de capacité, l'ancêtre de notre permis de conduire.En juillet de la même année, la duchesse est verbalisée au bois de Boulogne, en compagnie de son fils. Au volant de sa Delahaye type 1, elle roule à la vitesse de 15 km/h. Soit trois de plus que la vitesse autorisée en ville.Sur une route de campagne, elle aurait pu lancer sa voiture jusqu'à 20 km/h. La duchesse d'Uzès paie l'amende, ce qui n'entame en rien son intérêt pour l'automobile. En 1926, en effet, elle prend une part active à la fondation de l'Automobile club féminin de France, cette illustre association n'acceptant pas les femmes à cette époque. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


