

Le Nouvel Esprit Public
Philippe Meyer
Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
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Episodes
Mentioned books

Aug 21, 2020 • 29min
Bada # 44 : Et au Pérou ? Questions à Lionel Igersheim (21 août 2020)
D’abord chargé au Pérou des activités commerciales de la BNP, Lionel Igersheim s’est lancé depuis 2018 dans l’organisation de festivals de musique comme celui de Selvamonos, grand rassemblement artistique organisé à la lisière de la forêt amazonienne. Il décrit la violence de la pandémie dans le 2ème pays le plus touché d’Amérique latine, la rapidité des réactions gouvernementales, mais aussi leur usure au fil des semaines, l’insuffisance d’un confinement pourtant bien accepté par la population, la grande faiblesse des structures hospitalières, les mesures économiques plus orientées vers les besoins des grandes entreprises que vers les 70% de la population qui exercent une « activité informelle », le développement du « système D », la crise dans les milieux culturels et, pour terminer, son affection pour le Pérou.
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Aug 19, 2020 • 27min
Bada # 43 : Les échanges avec le public de l’émission « Qui gouverne Paris ? » (19 août 2020)
Les questions du public et les réponses de Cécile Maisonneuve, Alexandre Mussche, Lucile Schmid, Marc-Olivier Padis et Philippe Meyer.
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Aug 16, 2020 • 60min
Thématique : Paris (1/2) / Qui gouverne Paris ? / n°154 (16 août 2020)
Une compétition municipale met le projecteur sur les partis et sur leurs hérauts, sur la confrontation des programmes et sur la rivalité des candidats. Mais la ville d’aujourd’hui et, plus encore, celle à venir, se décide-t-elle encore dans les assemblées élues pour l’administrer ? Au cours des dix dernières années, qu’est-ce qui a pesé le plus lourd dans l’évolution de l’accès au logement à Paris ? La politique de l’État, les décisions du Conseil municipal ou le développement d’Airbnb ? Qu’il s’agisse de logement, de transport, de transformation des espaces publics, qui maîtrise quoi ? Quelles régulations sont possibles ? Quelles initiatives peuvent remonter de la population en dehors des périodes où elle est invitée à désigner ses représentants ? Quelles innovations, quels outils nouveaux modifient le gouvernement d’une cité et que peut-on en attendre ?Les plateformes digitales sont entrées dans le mode de vie de l’habitant des grandes villes et elles ne sont pas prêtes d’en sortir. Les applications permettent de satisfaire les besoins essentiels du citadin : se déplacer, se nourrir, se loger. Elles ont un impact sur l’espace public. Elles amènent l’accélération des innovations, l’autonomisation des acteurs et l’individualisation des pratiques. Les plateformes vont-elles façonner les villes ? En bousculent-elles la gouvernance ? Les pouvoirs publics peuvent-ils contrôler, modérer, maîtriser leurs usages ?
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Aug 14, 2020 • 23min
Bada # 42 : Et au Gabon ? Questions au médecin général Alain Puidupin (14 août 2020)
L’apocalypse n’a pas eu lieu en Afrique, et les prophètes de malheur en sont pour leurs prédictions. Médecin général à la tête de la coopération militaire française avec le gouvernement gabonais, Alain Puidupin décrit les mesures anticipatrices prises par le gouvernement dès la certitude d’une pandémie ; il explique les raisons de ce comportement prospectif. Il évoque le confinement de 15 jours avec prise en charge financière des travailleurs payés à la journée puis le déconfinement limité, il expose la situation du système de santé gabonais et détaille les actions de l’Agence française du développement. Il met à mal l’idée que le climat chaud et humide de ce pays équatorial a favorisé la circulation du virus.
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Aug 9, 2020 • 1h 3min
Thématique : Le Brésil / n°153 (9 août 2020)
Avec Bruno Meyerfeld, de père français et de mère brésilienne, correspondant du Monde au Brésil depuis septembre 2019 après l’avoir été en Afrique de l’est, ce qui a valu à notre ami Richard Werly le plaisir d’éditer sous votre signature un « Kenya, les séismes du Rif » publié dans sa collection « l’Âme des peuples », aux éditons Nevicata, vous avez travaillé pour le service photo de l’International New York Times et pour Radio France, vous êtes diplômé de Sciences Po Paris avec des incursions en chinois à l’université Fudan de Shangaï et en anglais à la New York university, et, pour vous interroger, j’ai réuni François Bujon de l’Estang, Béatrice Giblin et Nicole Gnesotto …Le Brésil est la principale puissance économique d’Amérique du Sud. Au sein de la zone de libre-échange MERCOSUR, il représentait les trois quarts de la richesse produite en 2018 avec un PIB évalué à 1.869 milliards de dollars. Il est ainsi la 9e puissance économique mondiale et fait partie du groupe des BRICS qui rassemble les principaux pays émergents. Il compte plus de 210 millions d’habitants, la richesse par tête est estimée à près de 9 000 $.La société est divisée par de très fortes inégalités : en 2017, 5% des Brésiliens les plus riches possédaient autant que le reste de la population. La situation s’est aggravée avec la crise économique qui touche le pays depuis 2014. Le taux de pauvreté, en constante diminution depuis les années 90, est reparti à la hausse. De très fortes inégalités géographiques sont également observées entre le Nordeste et le Sudeste mais aussi entre les favellas et les banlieues résidentielles protégées.L’arrivée au pouvoir, en 2018, de Jair Bolsonaro a marqué la fin des 15 ans de règne du Parti des Travailleurs, le PT, sous les présidences de Lula puis de Dilma Rousseff entre 2010 et 2016. Ces gouvernements fédéraux de gauche ont mené des politiques de redistribution des richesses, réduisant ainsi considérablement le nombre de Brésiliens pauvres. Cependant, la corruption, systémique, a jeté le discrédit sur l’ensemble de la classe politique brésilienne, favorisant l’apparition de candidats marginaux. Après la destitution de la présidente Dilma Rousseff, son successeur Michel Temer, convaincu de corruption d’abord par la presse, puis par la justice dût renoncer à se présenter à l’élection présidentielle de 2018, celle que Bolsonaro a remportée avec 55,1% des voix alors que le candidat naturel du PT, l’ancien président Lula, était emprisonné et déclaré inéligible quelques semaines avant le scrutin.Depuis son accession au pouvoir, Jair Bolsonaro conserve le ton outrancier qui lui avait permis de se faire connaître au niveau national. Les politiques menées favorisent les grands propriétaires terriens, au détriment des populations amazoniennes et de la préservation de la plus grande forêt du monde. S’inspirant de Trump, le pouvoir bolsonariste fait grand usage des réseaux sociaux sans s’embarrasser de la vérité et continue de nier l’importance du danger du coronavirus. Bolsonaro, ancien militaire, a fait entrer de nombreux hauts gradés au gouvernement, ce qui ravive pour certains les souvenirs de la junte au pouvoir de 1964 à 1985.Bruno Meyerfeld, avec Jair Bolsonaro les Brésiliens et les observateurs étrangers que nous sommes ont-ils commis les mêmes erreurs qu’avec Donald Trump ?
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Aug 7, 2020 • 31min
Bada # 41 : Et en Corée du Sud ? Questions à David Elkaïm (7 août 2020)
Comment les Sud-Coréens et leur gouvernement ont-ils affronté une pandémie qui s’est manifestée très tôt dans un pays aux multiples contacts avec la Chine ? David Elkaïm, installé depuis deux ans sur l’île de Jeju, lieu touristique si prisé que la ligne aérienne qui la relie à la péninsule est l’une des plus fréquentées du monde, décrit la rapidité de la réaction officielle, l’adhésion de la population aux mesures officielles - adhésion sans doute soutenue par une politique d’amendes très élevées -, le souci du bien-être des anciens, le plus souvent logés avec leur descendance et l’obsession de la réussite des enfants, la plupart uniques, dressés à la compétition pendant le confinement aussi implacablement qu’avant la pandémie. Il évoque la sensitivité de la Corée du Sud à ce qui se passe en Corée du Nord, pour autant que des informations fiables en sortent et rappelle le proverbe qui règle leur relation : « quand les baleines se battent, les crevettes ont le dos brisé ».
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Aug 2, 2020 • 60min
Thématique : De Gaulle a-t-il quelque chose à nous apprendre ? / n°152 (2 août 2020)
Cette émission thématique sera consacrée au général De Gaulle, 30 ans après sa mort et 80 ans après l’appel du 18 juin. En décembre 2019, nous avions consacrée une thématique à la biographie du général, avec un universitaire britannique, Julian Jackson, dont le travail nous avait impressionné. La conversation d’aujourd’hui portera sur la politique du Général, à l’occasion de la parution de deux articles dont les auteurs sont connus de nos auditeurs. Dans la revue Pouvoirs, en effet, Jean-Louis Bourlanges, député des Hauts de Seine, signe une étude critique intitulée « Une certaine idée de la France », tandis que, dans la Revue politique et parlementaire, David Djaïz, essayiste et enseignant à Sciences -po fait paraitre sous le titre « Ni chêne, ni roseau » un article consacré à ce qu’il y a de moderne dans le gaullisme. L’un et l’autre de ces auteurs confronteront leur point de vue au cours de cette conversation où ils retrouveront un autre de nos fidèles, François Bujon de l’Estang, ambassadeur de France et collaborateur du général de 1966 à 1969. Précisons que Jean-Louis Bourlanges avait 24 ans lorsque le général est mort et que David Djaïz est né 20 ans plus tard. Pour JLB, l’action du général est déterminée par la certitude que les États nationaux sont les acteurs indépassables de l’Histoire et par la conviction que dans le concert des nations, la France a vocation à jouer un tout premier rôle et qu’elle doit retrouver par le verbe la position hégémonique perdue. L’une et l’autre ont abouti à une impasse. Pour DD, c’est par un phénomène qui caractérise notre histoire et qui est fait d’alternance entre désastre et triomphe que la France a pu inspirer le monde en 1789, 1848 voire avec la Commune. Et c’est par l’union entre l’État et le peuple - le peuple, et non les élites – que De Gaulle a pu restaurer la situation et la position du pays. Là est le modèle qui devrait fonder l’élan dont le pays a aujourd’hui besoin.Si nos deux auteurs partagent le même attachement au multilatéralisme, c’est pour des raisons différentes. Bourlanges voit dans l’atlantisme et l’intégration européenne le moyen pour la France de continuer à peser dans les affaires du monde alors qu’elle doit renoncer à la première place et prendre acte de son affaiblissement depuis le XVIIème siècle. Pour David Djaïz, la France doit « redevenir la nation championne du multilatéralisme » et inspirer le monde en faisant « avancer les grandes causes universelles ». La persistance de l’idée d’une destinée particulière de la France transparait donc dans l’article de Djaïz. Qualifier la France d’ancienne « championne du multilatéralisme » fait notamment référence à l’opposition française à l’intervention unilatérale des États-Unis en Irak. Bourlanges, au contraire qualifie Dominique de Villepin de caricature de l’école du déni de l’affaiblissement français. David Djaïz perçoit donc le multilatéralisme comme un moyen pour la France de renouer avec une destinée particulière, qui permettrait la cohésion nationale, tandis que Jean-Louis Bourlanges la voit comme une nécessité imposée par l’affaiblissement de la France.
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Jul 30, 2020 • 23min
Bada # 40 : Et au Ghana ? Questions à Elliott Ledru (30 juillet 2020)
Installé depuis 7 ans à Takoradi, troisième ville du Ghana, ingénieur dans une usine de transformation de l’hévéa, Eliott Ledru décrit une situation difficile et une information lacunaire. Comment sont traités les tests réalisés auprès des ouvriers? Quelles réactions provoquent-ils au sein de cette population ? Comment l’établissement pour lequel ils travaillent peut-il apporter des réponses, notamment sanitaires ? Quelles relations peut-il y avoir sur ce sujet entre cette entreprise et le gouvernement d’un pays de 30 millions d’habitants dans lequel, officiellement, il n’y a pas eu plus de 25 000 cas et 120 décès liés au coronavirus?
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Jul 26, 2020 • 59min
Thématique : La psychiatrie dans la cité / n° 151 (26 juillet 2020)
Merci de nous avoir rejoint pour cette discussion en compagnie de Raphaël Gaillard, professeur de psychiatrie à l’Université Paris Descartes et chef de pôle à l’hôpital Sainte-Anne à Paris.Dans une tribune publiée par Le Monde du 1er juillet, l’économiste Jean de Kervasdoué et le psychiatre Daniel Zagury écrivent : « Les partis politiques n’abordent les questions de santé que sous leur aspect économique et financier. Il y a fort à parier que, après le choc de l’épidémie de Covid-19, il ne sera pas dit grand-chose de la santé mentale qui, à notre connaissance, n’est pasà l’agenda du Ségur de la santé lancé le 25 mai. Pourtant, depuis une décennie, la situation est passée de grave à catastrophique. Certes, de tout temps, la folie – terme aujourd’hui refoulé – a dérangé, mais le rejet collectif du différent, de l’anormal dans une société du bien-être n’explique pas à lui seul la persistance du massacre. Certes, la reconnaissance publique par Agnès Buzyn de l’abandon de la psychiatrie a dégagé l’Etat d’une posture perverse de déni, mais, sur le fond, rien n’a changé. »L’institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes) a publié en juin une étude consacrée aux effets du confinement sur la santé mentale des Français : un tiers des répondants déclare avoir été en situation de détresse psychologique durant le confinement.La psychiatrie a un rôle important à jouer dans la gestion de l’après-coronavirus mais les décideurs publics se sont, depuis de nombreuses années, détournés du soin des troubles mentaux. Cette spécialité est pourtant un observatoire pertinent de notre société : les troubles qu’elle cherche à soulager sont en effet les conséquences de notre organisation sociale et de ses dysfonctionnements. De plus, elle témoigne de la manière dont la déviance est appréciée dans notre pays.Raphaël Gaillard, en tant que président du Congrès de l’encéphale, , vous êtes auteur de nombreux articles qui permettent de découvrir la gestion de la crise sanitaire de l’intérieur. On peut y lire que la psychiatrie a, une fois encore, été le parent pauvre des politiques menées avec un oubli du GHU Psychiatrie dans la distribution de masques. Celui-ci accueille 70.000 patients par an. Vous livrez également votre vécu de la crise en tant que chef d’un pôle qui compte 600 soignants qui ont dû parfois recourir au système D pour continuer à prodiguer des soins. Par ailleurs, l’observation clinique que vous faite du champ politique dans le cadre de cette vous conduit à remarquer une recherche de coupables qui témoigne de l’impossibilité pour de nombreux citoyens de vivre avec la contingence d’un virus que nous découvrons chaque jour. Cet effritement de la contingence constitue « l’être au monde du paranoïaque », ce qui doit nous interroger.
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Jul 23, 2020 • 28min
Bada # 39 : Et en Italie ? Questions à Paolo Levi (23 juillet 2020)
Alors que la pandémie a d’abord été regardée en Europe comme une affaire italienne, quels effets ce regard condescendant ou apitoyé a-t-il eu sur le national-populisme dans la péninsule ? Correspondant à Paris de l’Agence de presse ANSA et du quotidien La Stampa, Paolo Levi revient sur les premières semaines de l’apparition de la Covid-19 et sur le moment où beaucoup de commentateurs français semblaient croire que ce virus arrêterait sa progression à Vintimille. Il évoque les comportements inattendus de ses compatriotes, qui se sont surpris eux-mêmes à accepter des disciplines contraignantes. Il décrit la manière dont, au sud de Rome, dans le Mezzogiorno facilement décrié, la pratique des gestes barrières et autres précautions a permis de compenser la faiblesse des structures sanitaires et l’insuffisance d’équipement hospitalier. Il espère que ces trois mois sans touristes amèneront une autre politique du patrimoine et d’accueil.
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