Choses à Savoir SCIENCES

Choses à Savoir
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Jan 5, 2022 • 2min

Pourquoi les enfants Moken voient-ils sous l'eau ?

Les capacités d'adaptation du corps humain ne cessent d'étonner les scientifiques. Ainsi, l'une d'entre elles s'est intéressée à la faculté qu'avaient les enfants d'une population d'Asie du Sud-Est à voir sous l'eau.Une vision sous-marine très claireLes Moken sont un peuple nomade, qui vit entre la Birmanie et la Thaïlande. Durant ses recherches, une scientifique suédoise a constaté que les enfants appartenant à ce peuple évoluaient sous l'eau avec une aisance déconcertante.S'ils nagent avec une telle facilité, c'est qu'ils savent exactement où ils vont. En effet, leur vision sous-marine est si nette qu'ils retrouvent sans difficulté le moindre objet tombé au fond de l'eau.La scientifique s'est demandé pourquoi ces enfants avaient une vision sous-marine aussi précise que celle des dauphins. En effet, sous l'eau, un homme voit d'ordinaire les choses de manière floue.Elle s'est alors aperçue que ces enfants Moken étaient capables de rétrécir au maximum leurs pupilles et de modifier le cristallin, qui est en quelque sorte la lentille de l'œil.Ce sont ces deux adaptations qui permettent à ces enfants de voir aussi clairement sous l'eau que sur terre.Une faculté qui s'apprendPour se faire une idée plus précise de la vision sous-marine de ces enfants Moken, la chercheuse a voulu mesurer les capacités d'enfants européens. Elle a alors constaté que leur vision sous-marine était deux fois moins précise.Cependant, elle a pu démontrer que cette faculté à bien voir sous l'eau pouvait s'acquérir. Au bout d'un mois d'apprentissage, en effet, ces enfants ont réussi à améliorer leur vision sous-marine.Plus surprenant, ils conservaient cette faculté plusieurs mois après la fin de l'expérience, et sans avoir eu l'occasion de nager sous l'eau. En revanche, leurs yeux étaient sensibles à l'irritation, au contraire de ceux des enfants Moken.La scientifique suédoise a aussi remarqué que, chez les Moken, les adultes ne bénéficiaient pas d'une vision sous-marine aussi claire. Cela tiendrait peut-être au cristallin qui, avec l'âge, deviendrait moins flexible.Pour l'instant, les mécanismes par lesquels les enfants parviennent à accommoder leur vision sous l'eau demeurent mal connus. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 4, 2022 • 2min

Qu'est-ce qu'un “ouragan spatial” ?

Les scientifiques savaient que des "ouragans spatiaux" se formaient dans la haute atmosphère de la Terre. L'un d'entre eux vient d'être observé pour la première fois. Mais en quoi consiste ce phénomène ?Un phénomène lié aux mouvements du vent solaireCe n'est pas sans raison qu'on parle d'"ouragans spatiaux". En effet, ce phénomène présente quelques similitudes avec ceux qui se forment au-dessus des océans.Ici, la dépression est remplacée par le vent solaire. Celui-ci est composé d'un plasma, fait d'électrons, de protons et d'ions, c'est-à-dire d'atomes ayant perdu un ou plusieurs électrons.Ce vent forme des bras en forme de spirales qui, comme dans le cas des ouragans classiques, tournent autour d'une zone calme. Ce déplacement circulaire s'effectue, à grande vitesse, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.Ces ouragans spatiaux seraient en relation avec les aurores boréales et ne se manifesteraient que dans des conditions de vent solaire très calmes. Ces tempêtes solaires, qui peuvent s'étendre sur 1.000 kilomètres, naîtraient des échanges d'énergie entre le vent solaire et les particules chargées, présentes dans la haute atmosphère.De nouvelles observations devraient permettre de mieux connaître un phénomène qui est sans doute très fréquent.Un ouragan différent, peu dangereux pour la TerreSi la forme de ce phénomène fait penser aux ouragans terrestres, il en diffère cependant par de nombreux points. En premier lieu, il se produit à des altitudes bien supérieures.En effet, un ouragan spatial se forme au-dessus de l'ionosphère, une couche de l'atmosphère qui s'élève entre 60 et 1.000 kilomètres au-dessus de la Terre. Par ailleurs, cette tempête n'est à l'origine d'aucune précipitation, mais produit des électrons chargés d'énergie.Ces ouragans ne se forment pas non plus de la même façon. Un cyclone tropical est alimenté par l'air humide montant de l'océan, alors que, dans le cas de la tempête spatiale, on peut plutôt parler de poussée vers le haut.Un ouragan spatial a souvent une taille impressionnante et il dégage une énorme énergie. Malgré tout, il ne représente pas un réel danger pour notre planète, même s'il peut parfois brouiller certains systèmes de communication. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 3, 2022 • 2min

Quels requins trouve-t-on dans la Tamise ?

Comme tous les cours d'eau traversant des régions industrielles et de grandes agglomérations, la Tamise est un fleuve très pollué. Et pourtant, elle abrite une faune abondante, dont trois espèces de requins.Trois espèces de requins dans la TamiseLa pollution y avait atteint un tel degré que, à la fin des années 1950, les eaux de la Tamise avaient été déclarées zones "biologiquement mortes".Et pourtant, on vient de recenser trois espèces de requins dans le fleuve anglais. Il s'agit du requin hâ, de l'émissole tachetée et du requin épineux. Ce dernier tire son nom des épines qui se trouvent à l'avant de sa nageoire dorsale.Si un baigneur s'y pique, il peut ressentir de vives douleurs. Mais ce requin ne semble pas agressif, puisqu'on n'a signalé pour l'instant aucune attaque contre l'homme.En tous cas, ce requin épineux est l'un des rares poissons venimeux à évoluer dans les cours d'eau anglais. Et, s'il est précieux à plus d'un titre, c'est qu'il appartient à une espèce en voie d'extinction.Un fleuve de nouveau accueillant à la fauneVoilà peu, la Tamise était considérée comme une rivière très polluée. En effet, les niveaux de nitrate, provenant des rejets des usines et des eaux usées de Londres, y étaient très élevés. Sans parler des concentrations de phosphore ou de la pollution par les plastiques.Mais des progrès ont été faits dans le traitement des eaux usées. De même des milieux naturels, comme les marais salés de l'estuaire de la Tamise, ont été restaurés.Ces mesures ont permis le retour de nombreuses espèces animales. Ainsi des associations ont dénombré, en plus de celle des requins, la présence, dans le fleuve, de plus de 90 espèces d'oiseaux et d'environ 4.000 phoques.On y a aussi découvert des anguilles et des hippocampes. la Tamise retrouve donc peu à peu toute la richesse d'un milieu propre à attirer une faune variée. Mais, outre la pollution, le fleuve est menacé par les conséquences du réchauffement climatique.En effet, le niveau de la mer s'élève et la température de l'eau augmente. Est-ce pour cela que le nombre d'espèces d'oiseaux a déjà diminué ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 2, 2022 • 2min

Comment les Hommes produisent-ils un “bruit sismique”?

La pandémie de Covid-19 a eu un effet inattendu : en limitant les activités humaines, elle a réduit ce que les spécialistes appellent le "bruit sismique". Moins gênés par ces interférences, les scientifiques ont pu percevoir des phénomènes sismiques de faible ampleur.Un bruit sismique plus modéréLe "bruit sismique" désigne les vibrations produites par des phénomènes naturels, comme les vagues, et l'activité humaine. Ces ondes peuvent être provoquées par le trafic routier ou ferroviaire ou même par les pas de piétons marchant près des sismomètres, ces appareils destinés à enregistrer les vibrations.Or, les confinements qui ont été décidés pour freiner l'épidémie, et notamment le premier d'entre eux, mis en place dans plusieurs pays au premier trimestre 2020, ont entraîne une forte réduction de ce bruit sismique.À Paris, les sismomètres ont enregistré une diminution de près de 40 % du bruit sismique. On note également une réduction comprise entre 30 et 50 % dans la capitale belge. On observe le même phénomène partout où des mesures de confinement ont été prises.Et du fait des restrictions de déplacement, les différences, en termes de bruit sismique, sont moins marquées que d'habitude entre le jour et la nuit ainsi qu'entre la semaine et le week-end.Une meilleure détection des petits séismesLe bruit sismique lié à l'activité humaine produit une sorte de bourdonnement permanent, qui, en temps ordinaire, empêche les sismologues de percevoir certains phénomènes.Or la réduction de ces vibrations, due à la mise en place des confinements, a permis aux spécialistes de repérer la présence de petits séismes. La détection de ces mouvements de très faible magnitude pourrait permettre de mieux comprendre la structure et l'évolution de certains reliefs.Grâce à la la diminution du bruit sismique, il serait également plus facile de repérer les répliques d'un tremblement de terre. Elle réduirait aussi le nombre de séismes provoqués par des activités humaines, comme le forage pétrolier.Mais les confinements sont des mesures exceptionnelles et ils ne durent pas très longtemps. Les scientifiques ne pourront donc pas compter sur une réduction significative et durable du bruit sismique pour parfaire leur connaissance des secousses du sol. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 15, 2021 • 2min

Pourquoi y a-t-il 7 jours dans une semaine ?

Le découpage de la semaine en sept jours nous paraît si naturel que nous aurions du mal à en envisager un autre. Une telle division, arbitraire, comme toute autre, s'explique en partie par des facteurs religieux et l'influence de certaines civilisations.Une première "semaine" de sept joursDans l'ancienne Mésopotamie, le plus vieux récit de l'humanité, "L'épopée de Gilgamesh", écrite au IIe millénaire avant notre ère, nous raconte la légende d'un roi qui, sommé de rester éveillé, s'endort durant sept jours.Toujours dans l'ancienne Mésopotamie, des documents datant d'environ 4.000 ans nous apprennent que l'année était déjà divisée en 52 périodes, durant chacune environ sept jours.Certains spécialistes font de ces périodes une préfiguration de nos semaines, d'autant qu'il est probable que ce découpage de l'année, ainsi que le calendrier babylonien, aient été transmis aux Grecs puis aux Romains.D'autres influencesCependant, d'autres influences ont sans doute été à l'œuvre pour expliquer l'adoption de cette semaine de sept jours. À commencer par celle des anciens Égyptiens, qui sont les premiers à s'inspirer des phases de la Lune, dont chacune dure un peu peu plus de sept jours.Les Romains ont également joué un rôle dans ce découpage de la semaine. On trouve en effet, dans leur panthéon, sept dieux associés aux planètes alors découvertes. On conçut donc des périodes de sept jours, afin de rendre à chacun de ces dieux le culte qui lui était dû.L'influence chrétienne n'est pas non plus à négliger. On se souvient que, d'après la Genèse, il fallut six jours à Dieu pour créer le monde et qu'il se reposa le septième. À travers l'étude du rôle joué par ces diverses civilisations dans le découpage temporel de la semaine, on aperçoit bien la forte symbolique du chiffre sept.Le judaïsme et le christianisme y font souvent référence; ainsi, on se souvient des sept péchés capitaux ou des sept sacrements. Mais l'usage de ce chiffre n'est pas l'apanage de ces religions. Il apparait aussi très souvent dans le Coran.Il n'est donc pas surprenant qu'il ait été choisi pour rythmer le temps de nos ancêtres. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 14, 2021 • 2min

Les fruits pressés perdent-ils leurs vitamines ?

Les jus de fruits pressés ont une excellente réputation. On cite souvent, parmi les bienfaits qu'on leur prête, la présence de vitamines dans ce type de boisson. En fait, il semble qu'une telle affirmation ne réponde pas vraiment à la réalité.Des vitamines qui se perdent peu à peuLes vertus qu'on attribue aux jus pressés sont nombreuses : ils redonneraient de l'énergie, faciliteraient le transit intestinal et seraient une source de vitamines. Selon les fruits utilisés, on y trouverait notamment des vitamines C, des vitamines A ou encore des vitamines B1.Beaucoup de gens pensent que les jus de fruits frais contiennent autant de vitamines que les fruits dont ils proviennent. C'est vrai si vous buvez très rapidement votre jus de fruits.Mais plus vous attendrez, moins les vitamines seront présentes dans la boisson. En effet, elles s'altèrent si elles sont exposées à la chaleur, aux ultraviolets ou à l'oxygène. Elles sont alors victimes de l'oxydation, qui tend à les détruire.Au bout de deux jours, un jus de fruits laissé à la lumière et à une certaine température, commence à perdre de ses vitamines. Si leur production remonte un peu, par la suite, leur diminution continue est inéluctable.Enfin , il semblerait que les jus de fruits pasteurisés perdent encore plus vite leurs vitamines.La cuisson n'est pas plus favorable aux vitaminesPresser des fruits, pour en faire des jus frais, n'est donc pas la meilleure façon de conserver les vitamines qu'ils contiennent. Dès lors, les bienfaits qu'on peut en attendre sont moins évidents qu'on ne le croit souvent.Et, dans l'ensemble, les vitamines ne seront pas plus préservées si vous choisissez de faire cuire vos fruits, pour confectionner une compote par exemple. Il est vrai que la cuisson favorise la production de certaines vitamines, comme la vitamine A. Mais on la trouve surtout dans les carottes et les tomates.Mais d'autres vitamines, présentes dans les fruits, comme la vitamine B1, et plus encore la vitamine C, sont beaucoup plus sensibles à la chaleur. On considère généralement que 10 à 50 % des vitamines sont détruites à la cuisson. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 13, 2021 • 2min

Pourquoi le nord est-il en haut sur les cartes ?

Nous avons l'habitude de voir le Nord représenté sur le haut de nos cartes. Mais il s'agit d'une convention. Elle a succédé à d'autres représentations, où les facteurs historiques et religieux tenaient une place centrale.Ce qui est important est en hautDans la réalité, l'espace ne contient ni haut ni bas. Mais il fallait bien que les cartographes adoptent une méthode pratique pour représenter les continents et les pays connus à leur époque.Mais elle ne tient guère compte de considérations géographiques. Au Moyen-Âge, l'Asie, qu'on situait bien à l'Est, était pourtant placée en haut des cartes. La raison en était religieuse. C'est en effet vers l'Est, vers le soleil levant, qu'était censé se placer le paradis.Par ailleurs, les cartes placent au centre, mais aussi en haut, ce qui leur paraît le plus important. Ainsi, les anciens cartographes chinois situaient le Nord en haut de leurs cartes parce que l'empereur y habitait.Quant aux musulmans, ils plaçaient le Sud en haut, car beaucoup d'entre eux vivant au Nord de la ville sainte de La Mecque, ils l'imaginaient plutôt vers le bas, c'est-à-dire au Sud.Ptolémée et MercatorSi, sur nos cartes modernes, le Nord figure sur le haut de la carte, nous le devons d'abord au grand géographe grec Ptolémée. Dans "La géographie", un traité écrit au IIe siècle, il adopte en effet certaines conventions, comme le choix de l'équateur comme base de mesure de la latitude et le fait de situer le Nord sur le haut des cartes.Mais c'est le cartographe Gérard Mercator qui, à cet égard, joua le rôle le plus important. En 1569, il dessine une carte qui s'efforce de respecter la courbure de la Terre.Pour ce faire, il utilise un système de projection toujours utilisé de nos jours. Si cette carte a tendance à déformer légèrement les continents, elle place le Nord en haut. Depuis, on est resté fidèle aux conceptions de Mercator.Enfin, le rôle de la boussole, qui se répand en Occident à partir du début du XIV e siècle, a été déterminant. En effet, son aiguille indique toujours le Nord magnétique. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 12, 2021 • 2min

Quelle est la plus ancienne expérience botannique toujours en cours ?

Des botanistes américains continuent de mener une expérience débutée près d'un siècle et demi plus tôt. Elle pourrait avoir de nombreuses applications.Une expérience de longue haleineConnu pour ses travaux sur le maïs hybride, le botaniste William James Beal eut l'idée d'une expérience originale. Pas tant pour son objet, qui consistait à mesurer la longévité et la résistance de certaines graines, que pour son insolite durée.En effet, l'expérience, débute en 1979, est toujours d'actualité ! Elle consiste à enfermer les graines de 21 espèces de plantes dans des bouteilles, dont le goulot est tourné vers le bas. Chaque bouteille contient 50 graines, mêlées d'un peu de sable.Pour que l'expérience soit concluante, il ne fallait pas déterrer les bouteilles trop rapidement. Dans un premier temps, elles devaient être sorties de terre tous les cinq ans. Ceci fait, on devait récupérer les graines, les semer et voir comment elles se comportaient.Puis, au fil du temps, on a décidé de ne déterrer les bouteilles que tous les dix ans, puis tous les vingt ans.Une expérience riche d'enseignementsEt cette expérience, commencée à la fin du XIXe siècle, n'est toujours pas terminée. Au moment voulu, les scientifiques actuels extraient encore de la terre les fameuses bouteilles.Ils le font sur la foi d'indications qui donnent à ces exhumations l'aspect d'une véritable chasse au trésor. La dernière bouteille enterrée a été mise au jour cette année. Mais l'aventure devrait néanmoins se poursuivre, sur de nouvelles bases, jusqu'en 2100 !Toutes ces graines ont été l'objet de soins attentifs. Et les scientifiques ont pu constater que certaines d'entre elles avaient germé et donné de petites pousses. Cette expérience au long cours nous en apprend donc davantage sur l'étonnante vitalité de certaines graines.Aujourd'hui, les botanistes sont d'ailleurs en mesure de comprendre pourquoi elles sont si résistantes. Ils ont même les moyens de leur donner une nouvelle vie.De tels enseignements devraient être très utiles pour faciliter la reconstitution de certains milieux naturels, mis à mal par des calamités naturelles, ou pour améliorer l'entreposage, sur le long terme, de certains produits. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 9, 2021 • 2min

Pourquoi y a-t-il des sulfites dans le vin ?

Vous l'avez sans doute remarqué sur les étiquettes de vos bouteilles, le vin contient des sulfites. Mais quelle est cette substance et à quoi sert-elle ?Des sulfites naturels et rajoutésDurant le processus de fermentation alcoolique, les levures transforment les sucres du raisin en diverses substances, dont le dioxyde de soufre. Il s'agit d'un gaz appartenant à la famille des sulfites.On le voit, une partie des sulfites contenues dans le vin est fabriquée, de manière naturelle, durant le processus de fermentation.On rajoute cependant des sulfites au vin, le plus souvent sous la forme d'un composé inorganique, le métabisulfite de potassium. On emploie aussi le métabisulfite de sodium, qui est également utilisé comme conservateur alimentaire, pour les raisins secs ou les jus de fruits par exemple.La quantité de sulfites présente dans le vin est réglementée. En principe, elle varie entre 5 et 200 mg/l.Le rôle des sulfitesSi l'on ajoute des sulfites au vin, c'est en raison des vertus présentées par cette substance. Sans elle, l'élaboration du vin serait beaucoup plus difficile.D'abord les sulfites sont de puissants antioxydants. En effet, ils empêchent ou retardent les réactions qui altèrent les aliments, et notamment celle de l'oxygène. Sans les sulfites, le vin pourrait devenir du vinaigre !Par ailleurs, les sulfites ont une action antiseptique; ils neutralisent les micro-organismes qui pourraient altérer le vin.Quelques réactions allergiquesEn principe, la présence de sulfites, dans le vin et bien d'autres aliments, ne présente pas de risques particuliers pour la santé.Certaines personnes y sont pourtant sensibles. Ces substances peuvent en effet provoquer des réactions allergiques, notamment chez les asthmatiques. Elles peuvent entraîner, dans des cas assez rares, des crises d'asthme assez sérieuses.C'est pourquoi, dans certains pays, l'étiquette apposée sur la bouteille de vin doit mentionner la présence de sulfites dans la boisson. Les personnes concernées n'ont d'autre solution que d'éviter les aliments en contenant.Il existe également des vins sans sulfites ajoutés, mais il n'est pas sûr que même un tel produit convienne aux personnes sensibles à ces substances. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 8, 2021 • 2min

Pourquoi toutes les étoiles n'ont pas la même couleur ?

Les étoiles que nous observons dans le ciel, au moyen d'une lunette, ou d'un télescope, ont des couleurs variées. D'où viennent de telles différences ?Des couleurs variéesSi on contemple les étoiles par un beau soir d'été, elles nous apparaissent le plus souvent de la même couleur. En effet, on les voit toutes plus ou moins blanches. Cette uniformité de couleurs est due à l'éloignement de ces étoiles. Aussi loin de nous, elles sont en effet peu lumineuses.En fait, les étoiles ont bel et bien des couleurs variées. Il suffit, pour s'en rendre compte, de les observer avec une lunette ou un télescope.On s'aperçoit alors que certaines étoiles sont plutôt bleues, alors que d'autres tirent vers le rouge ou vers le jaune.Des étoiles classées en plusieurs catégoriesLa couleur des étoiles dépend en fait de leur température. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce sont les étoiles les plus chaudes qui sont bleues. Et elles deviennent rouges quand leur température s'abaisse.C'est un peu le même phénomène qui se produit quand on chauffe une barre de fer. Au début de l'opération, elle prend une coloration rouge, avant de devenir blanche si on la chauffe plus longtemps. Une fois fondue, elle vire même au bleu.Certaines étoiles arborent une couleur jaune, comme notre Soleil. Ce sont celles qui se situent entre les étoiles les plus chaudes et les plus froides.Ces trois couleurs principales se déclinent, en fonction de leur température, en nombreuses nuances. C'est ainsi que, dès le XIXe siècle, l'astronome américain Henry Draper a classé les étoiles en sept catégories.Ainsi, les étoiles les plus chaudes, qui sont très lumineuses et d'un bleu soutenu, appartiennent à la classe 0. Dans la catégorie suivante, la classe B, on trouve des étoiles où la température est un peu moins élevée; elles tirent plutôt vers un blanc bleuté.Au contraire, les deux dernières classes, K et M, concernent les étoiles les plus froides. Dans la première, se trouvent des étoiles jaune orangé, tandis que la seconde regroupe des astres à la couleur rouge. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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