
Affaires sensibles "Ni una mas" ou les féminicides de Ciudad Juarez
Mar 11, 2026
Christelle Tarot, historienne des femmes et auteure de Laissez les filles au diable, apporte son expertise sur les féminicides et les chasses aux sorcières. Elle revient sur les meurtres et disparitions à Ciudad Juárez. Discussion des mobilisations familiales, des symboles comme la croix rose et du slogan Ni Una Más. Analyse des complicités institutionnelles, de la criminalité organisée et de la mémoire des victimes.
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Origine et portée du slogan Ni Una Más
- Le slogan Ni Una Más popularisé à Ciudad Juárez est devenu un cri mondial contre les féminicides.
- Susana Chávez, poétesse, l'a récité publiquement et la phrase s'affiche sur des murs et un monument au pont frontalier.
Le meurtre de Susana Chávez et le mémorial spontané
- Le meurtre de Susana Chávez en 2011 a choqué la ville: corps mutilé, main amputée, visage scellé au ruban adhésif.
- Après sa découverte, ses amis placent une pancarte Ni Una Más et déposent des bougies au lieu du crime.
1993 Début d'un modèle de prédation
- Les assassinats de femmes à Ciudad Juárez ont été recensés massivement à partir de 1993, révélant un modèle récurrent: jeunes, précaires, viols systématiques et corps abandonnés.
- En 1993, 25 corps furent retrouvés, prélude d'une série croissante d'années en années.


